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Ramasse miettes de presse





Re,
 
ALGÉRIE: Selon les informations de France culture,
la SONATRACH renoncerait à toute exploration et exploitation du
gaz de schiste tant que le baril de pétrole sera inférieur à 80 $.
Les ouvriers aurait, déjà, quitté le site d'In Salah.


Je ferme les écoutilles et vais me promener sous un beau soleil.
Descendre dans le lit du Virenque à sec, passer le pont de pierre
situé au-dessus de la perte et remonter par Grailhes. 2h30 de
marche sur le causse. Youpi !



la brebis galeuse, collectif viganais.

--

Ce message a été envoyé depuis un ordinateur alimenté
par l'électricité achetée à ENERCOOP LANGUEDOC ROUSSILLON,
producteur et fournisseur d'électricité d'origine 100%
renouvelable et coopérative. Vous aussi, faîtes le choix
d'acheter votre énergie chez Enercoop. www.enercoop.fr.

Je change d'image.




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Occupation Forage Jouarre (77) lun, 30/09/2013 - 21:32 — J.D.

Sources et ressources

Industrie minière

Liste des permis de recherche de métaux en France métropolitaine : ici

Quelques liens utiles pour en savoir plus sur les enjeux et les impacts de l’industrie minière : un début de recensement de sources documentaires (articles, sites Internet, etc.) en français.

Sur ALDEAH

Brochures et Dossiers

Quizz :Gaz et huile de schiste, testez vos connaissances sur les hydrocarbures de roche mère

Afin de tester vos connaissances en la matière, la coordination des collectifs du nord de la Loire vous propose quelques questions..., mais aussi, dans un grand élan de générosité, ses réponses (rassurez-vous, aucun contrôle de connaissances n'est prévu lors de la manifestation).

Campagnes & Actions

L’état d’urgence, bienvenue en démocrature !

Date de publication: 
Lundi, 30 Novembre, 2015
Par: 
Collectifs

LA GUERRE C’EST LA PAIX
LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE
L’IGNORANCE C’EST LA FORCE
(Slogans du parti unique dans 1984 de George Orwell)

La COP 21 s’est ouverte aujourd’hui. Depuis plusieurs mois, une grande marche internationale et populaire était en préparation à Paris, ville qui l’accueille. Elle n’a pas eu lieu, comme n’auront pas lieu d’autres initiatives citoyennes prévues à cette occasion, et surtout celles dont on pouvait espérer qu’elles fassent vaciller le rapport des forces. Seuls, les « grands » de ce monde, enfermés dans leur bunker et jalousement gardés par l’armée et la police [1], disserteront, au chevet de la planète, de la nature et des coûts des palliatifs à lui administrer. On aurait difficilement pu imaginer un scénario plus cynique, qui placerait aussi indiscutablement les acteurs autorisés – les représentants des États et les entreprises – en position de dicter LEURS « solutions ».

L’État français a instrumentalisé le contexte tragique des attentats du 13 novembre. La France a notifié au Conseil de l’Europe qu’elle allait déroger à la convention européenne des droits de l’homme [2]. Ces derniers jours, au moins 24 assignations à résidence ont visé non pas des terroristes agissant pour le compte de Daesh, mais des  militant(e)s des mouvements sociaux catalogués par les médias et le pouvoir comme étant de « l’ultragauche », « proches des milieux zadistes », des « mouvances écologistes radicales » et anarchistes [3]. L’état d’urgence, dont la prolongation a été votée par la quasi-totalité des députés (« de gauche » et « écologistes » compris) permet aux forces de l’ordre de perquisitionner sans passer par l’autorité judiciaire [4], de défoncer les portes, de violer l’intimité, d’agresser et de traumatiser des personnes (même des enfants), qui n’ont strictement aucun lien avec les attentats perpétrés à Paris (maraîchers bio, squatteurs, membres de la Coalition Climat 21, etc.)[5]. Après le choc des attentats, la plupart des gens préfèrent regarder ailleurs, excusant - quand ils ne les cautionnent pas - les abus des autorités au nom de la sécurité et de la peur. La machine infernale est en marche. Rapidement, l’état d’urgence - l’état d’exception - se normalise, l’exception devient la norme. Les sondages affichent un large soutien à la politique guerrière du gouvernement, pendant que celle-ci favorise, en réalité, la montée d’un nationalisme excluant, xénophobe, liberticide (les régions PACA et Nord-Pas-de-Calais-Picardie bientôt aux mains du FN ?). Ce processus, si ordinaire – matchs de foot maintenus, marchés de Noël ouverts, « le spectacle doit continuer » et « on n’arrête pas les affaires » [6] – n’est pas sans rappeler d’autres moments de l’histoire où des pays entiers ont glissé dans le totalitarisme en silence.

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