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Résistances

Documents - Résistances


Application de l’état de droit dans le cas de la New Gold-Minera San Xavier au Cerro de San Pedro, San Luis Potosí

La campagne ci-dessous a été lancée par le CDHAL (Comité pour les droits humains en Amérique latin).

Envoyez un courrier de protestation aux autorités mexicaines et canadiennes

Victoire pour Cerro de San Pedro!

Après près de dix ans de procès judiciaire, le Tribunal fédéral de justice fiscale et administrative (TFJFA) a invalidé le permis d'impact environnemental qui avait été octroyé par le Secrétariat de l'environnement et des ressources naturelles (SEMARNAT) le 10 avril 2006 à l'entreprise minière canadienne New Gold.

Cette révocation de permis signifie que les activités de la New Gold et de son projet minier San Xavier à Cerro de San Pedro, Mexique devront complètement cesser.

Le CDHAL a envoyé une lettre aux autorités mexicaines exigeant que la décision de révocation du permis de la New Gold-Minera San Xavier soit effectivement respectée, appliquée et surveillée. Lire la suite »


Mexique : Cinquième Assemblée Nationale des Victimes Environnementales

En cette année 2009, la crise économique générée par l'ambition démesurée des grands capitaux transnationaux et par l'irresponsable complicité des gouvernements coïncide avec de nombreuses autres crises politiques, sociales et environnementales qui éclatent dans les villages, les communautés, les quartiers et l'ensemble des villes de notre pays.

Au même moment, le Mexique pâtit à la fois de la sécheresse la plus grave de ces soixante dernières années et des pluies des plus torrentielles, sans que l’on soit en mesure de collecter et d'utiliser ce liquide vital pour donner à boire à la population assoiffée et sans pouvoir remédier à la destruction environnementale des campagnes, prouvant ainsi que la gestion irrationnelle que le gouvernement fait des ressources hydriques de notre pays est en train d'atteindre une limite qui pourrait signifier l'effondrement du pays tout entier. De même, le gouvernement fédéral a entrepris une agression illégale contre les électriciens du centre du pays en décrétant la dissolution de Luz y Fuerza del Centro qui annonce, entre autres, une menace pour toute organisation sociale d'être criminalisé pour s'opposer publiquement aux politiques prédatrices incarnées par Felipe Calderón et les entreprises qui gouvernent notre pays. Lire la suite »

Articles - Résistances




Mexique Les victimes environnementales réclament justice

Publié dans le FAL Mag 99

V ANAA ChichicuautlaV ANAA Chichicuautla« Ici, les maladies graves sont devenues communes. [...]Certains meurent très jeunes [...]. Cancers, insuffisance rénale, maladies respiratoires, fausses couches, malformations génétiques, dermatite, conjonctivites... Depuis de nombreuses années, nous respirons, mangeons et absorbons par la peau les différentes substances toxiques, dont les doses sont inconnues, mais les effets qu'elles ont sur notre santé en disent long sur leur importance. Nous savons reconnaître les différents odeurs: si le vent souffle du nord, ce sont les ordures de la déchetterie, le vent du sud a l'odeur de l'œuf pourri, c'est le fleuve, quand le vent vient de l'ouest, il amène les fumées des usines ou de l'incinérateur» [Pour en savoir plus : www.aldeah.org/es/mexico-salto-vida].

Le village d'El Salto est situé dans la zone industrielle de la banlieue de Guadalajara (Jalisco). 219 industries de tout type - pétrochimiques, métallo-mécaniques, manufacturières, électroniques, agro-alimentaires, de construction...-, concentrées dans un petit périmètre appelé pompeusement « Silicon Valley du Mexique », rejettent leurs eaux usées dans le Rio Santiago, un fleuve désormais « mort », recouvert d'une épaisse mousse blanche qui se forme au pied d'une cascade d'eau fétide. En plus des rejets industriels, le fleuve récupère aussi la majeure partie des eaux usées non traitées de la 2ème ville du pays.   Lire la suite »




Pérou: Massacre des communautés indigènes de l'Amazonie et naissance d'un nouvel acteur politique, AIDESEP

Le samedi 5 juin, date de la journée mondiale de l'environnement, le gouvernement péruvien a lancé une attaque armée d'une extrême violence contre les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne pour les déloger d'un barrage installé sur une route de la province de Bagua, Amazonas, en signe de protestation face au refus de dialogue sur leur exigence d'abrogation de dix décrets législatifs attentatoires à leurs droits et à l'environnement.
Le résultat : 24 policiers décédés, et un nombre important d'indigènes dont le chiffre exact est sujet à controverse, car si le gouvernement reconnait la mort de 9 personnes, l'enquête de l'association de droits humains APRODEH compte 60 disparus. Des témoignages parlent de nombreux cadavres brûlés et jetés dans des fleuves depuis des hélicoptères, ainsi que de fosses communes. Plus de 300 membres des communautés indigènes ne sont pas retournés chez eux après le massacre, où sont-t-ils passés? Toutes les hypothèses circulent. Le rapporteur de l'ONU qui s'est déplacé à Bagua a reçu ces réclamations.
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