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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste: SWN reste optimiste au N.-B. - Acadie Nouvelle (Abonnement)

Google actu "Schiste" - sam, 07/03/2015 - 07:53

Acadie Nouvelle (Abonnement)

Gaz de schiste: SWN reste optimiste au N.-B.
Acadie Nouvelle (Abonnement)
Le document a été publié seulement deux jours après la confirmation par l'Acadie Nouvelle que SWN a fait demande pour renouveler ses 32 permis de recherche de gaz de schiste sur plus de 2,5 millions d'acres (1 million d'hectares) de terre dans la ...

Les Etats-Unis ne savent plus où stocker leur pétrole

06.03.15. - Le niveau de remplissage atteint par les cuves de pétrole devient inquiétant outre-Atlantique. Les analystes s'alarment d'une chute brutale du prix du baril.


Aux Etats-Unis, on déborde de pétrole. Et ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. L'agence américaine AP rapporte ainsi que les cuves américaines qui servent à stocker le pétrole sont pratiquement pleines depuis plusieurs semaines. Le pays n'arrive pas à écouler toute la quantité d'or noir qu'il possède ou qu'il a importée. Conséquence, les prix sur les marchés pourraient brutalement chuter dans les prochains mois.

Durant les sept dernières semaines, les Etats-Unis ont produit et importé en moyenne un million de barils de pétrole de plus par jour qu'ils n'en consomment. Stocké principalement à Cushing dans l'Oklahoma, la quantité d'or noir disponible a atteint un niveau jamais vu depuis 80 ans, souligne le département américain de l'énergie. Sur place, on craint même le "tank tops", cette limite où plus une goutte de pétrole ne pourra être stockée.

Sur le marché, on craint une baisse brutale des prix du fait de ce calage. Le prix du baril a déjà chuté de 50% entre juin 2014 et le début de l'année 2015, atteignant 50 dollars le baril. Il est même passé brièvement sous cette barre symbolique début janvier. Mais cela pourrait s'accentuer. Cité par l'agence AP, Ed Morse, le chef des recherches sur les matières premières à la Citibank, affirme qu'il pourrait tomber sous les 20 dollars. A ce prix, les compagnies pétrolières pourraient décider d'arrêter de pomper pour éviter des pertes trop colossales. Et attendre une remontée.

Le problème est pris d'autant plus au sérieux qu'il est accentué par d'autres phénomènes. D'abord celui de la production de pétrole. Elle continue à augmenter aux Etats-Unis. Les nouveaux investissements sont gelés mais la production ne pourra être réduite que plus tard dans l'année. Par ailleurs, le pétrole extrait aux Etats-Unis est très souvent du light sweet crude. Mais de nombreuses raffineries américaines n'ont pas les capacités de le traiter. Quant à l'export, il est strictement encadré par des lois fédérales. Enfin, c'est l'une des pires périodes de l'année en matière de demande de carburant dans les pompes américaines. Les raffineurs ne sont donc pas encouragés à augmenter leur activité en ce moment... Alors dans les cuves de l'Oklahoma, le niveau monte.




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Oil & gas execs ‘pressured’ Oklahoma geologists not to reveal fracking-quakes link

05.03.15. - Newly-obtained emails reveal that Oklahoma geologists were pressured by oil industry big-shots not to push on with their assessments of possible links between earthquakes in the state and hydraulic fracturing industry, most often referred to as fracking.

More than a year since a sharp spike in earthquakes in the region, which coincided with fracking for oil and gas, the Oklahoma Geological Survey say there might be a possible link. The rise resulted in magnitude 3 earthquakes almost twice daily on average – three times as many as in disaster-prone California.

But after the body issued a joint statement with the USGS in October 2013, saying that "activities such as wastewater disposal" could be a “contributing factor to the increase in earthquakes,” oil execs started to panic, according to newly-obtained emails by EnergyWire.


This allegedly led to the OGS avoiding mentioning that the lion’s share of earthquakes in the region was man-made. The silence has lasted since 2010 and was apparently due to pressure not to disclose the findings.

OGS geologist at the University of Oklahoma, Austin Holland, was one of the scientists aware of the link, but earlier did not wish to discuss it for lack of direct scientific proof.

It now turns out he was later being influenced by oil executives with a vested interest in the continuation of fracking in the area, according to the obtained emails.

“Researchers in Oklahoma, notably Austin Holland… have repeatedly said the increase in seismic activity cannot be fully explained by man-made causes,” Oklahoma Independent Petroleum Association (OIPA) President Mike Terry said in a 2013 statement, pointing to Holland’s earlier scientific skepticism.

That statement coincided with Holland’s research, which found disturbing data from the southern town of Marietta, but stopped short of wholeheartedly acknowledging the fracking and earthquake link.

But when the OGS cautiously joined the USGS assessment in admitting that there was a relationship between fracking and growing seismic risks, Austin Holland was called into meetings with his boss at the university, President David Boren, and the Oklahoma Corporation Commission (OCC). He spoke with Jack Stark of the OCC, then also vice president of exploration at Continental Resources.

The OCC is the main regulatory body for oil and gas in the state.

[…]

Earlier this year, in the Washington Post, Holland did admit that higher-ups were trying to influence his work – specifically, Hamm. […] Jackman later said he had written down Holland’s confession word for word immediately after the conversation.

A few other geologists have spoken out about the relationship between Hunton dewatering operations and a rise in earthquakes in the vicinity of Oklahoma City. They have also been warning that a surge in smaller quakes could increase the likelihood of greater ones.

Unlike other states where fracking is also commonplace, Oklahoma did little in the way of caps or regulations or shutdowns. Instead, reports emerged that state authorities limited such powers to information-gathering missions.

According to EnergeyWire, the view on Oklahoma having fracking-related earthquakes is shared by many academic and federal seismologists.

These new revelations come on the heels of fresh data from Oklahoma that has the US Geological Survey pointing to a clear scientific link between quakes and fracking.



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Cuadrilla Chair Lord Browne Leaves Fracking Firm To Join Russian Oligarch’s Oil Company


06.03.15. - Fracking boss Lord Browne has been named the executive chairman of L1 Energy—an oil and gas firm backed by Russian billionaire Mikhail Fridman—it was announced this week.

The former BP boss stepped down from his position as chairman at UK shale gas company Cuadrilla to join the Russian energy company. He has also left his role as co-head of Riverstone’s Renewable Energy Fund.

The move has triggered much controversy. Lord Browne has been advising Fridman since 2013 but his decision to join the oligarch’s firm puts him in the middle of a heated legal battle between the Russian company and British government.

The news also comes at a time of growing uncertainty about the prospects of a UK shale gas revolutionDeSmog UK recently reported that one of Cuadrilla’s investors, AJ Lucas, suffered a dramatic fall in share price.

And yesterday, experts warned that the role of British shale as a 'transition fuel' to a low-carbon economy “should not be taken for granted”.

However, Lord Browne might not be moving too far from fracking as L1 Energy is reported to be looking at possible takeover targets, including companies involved in US shale gas as well as companies in east Asia and parts of Europe.

[…] 



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Keystone XL: les républicains échouent à annuler le veto d’Obama


04.03.15. -  WASHINGTON | Les sénateurs démocrates ont bloqué mercredi la tentative de la majorité républicaine de surmonter le veto de Barack Obama contre la loi autorisant l’oléoduc Keystone XL entre le Canada et les États-Unis.

Le projet d’oléoduc, diabolisé par les écologistes et la plupart des démocrates mais porté aux nues par les républicains et le gouvernement canadien, a été approuvé le 11 février par le Congrès, à majorité républicaine.

Usant de ses prérogatives constitutionnelles, Barack Obama a opposé la semaine dernière son veto à la loi, qu’il a renvoyée au Congrès.

Pour surmonter le veto et forcer la promulgation du texte, chacune des deux chambres aurait dû revoter à une majorité de deux tiers, soit 67 voix sur 100 votants au Sénat.

Mais mercredi, seuls 62 sénateurs contre 37 ont voté en faveur de la motion, qui a donc échoué. Quelques démocrates se sont joints aux républicains. Selon les règles parlementaires, l’échec au Sénat arrête la procédure parlementaire et la Chambre des représentants ne revotera pas.

Le dénouement parlementaire ne met pas un point final au projet Keystone XL, qui doit transporter du pétrole brut extrait des sables bitumineux de l’Alberta, jusqu’au Nebraska d’où il pourrait rejoindre les raffineries du golfe du Mexique via un réseau existant.

Le processus d’autorisation présidentielle, engagé par TransCanada en 2008 et que le Congrès cherchait à abréger par la loi, suit son cours.

Barack Obama doit décider si Keystone XL sert l’intérêt national des États-Unis, et il n’a pas encore dit comment il trancherait sur le fond, même s’il distille ici et là des indices de sa réticence.

Les associations environnementales et nombre de démocrates jugent que ce projet va à l’encontre des efforts engagés dans la lutte contre le changement climatique et mettent en garde contre les risques de fuite.

Les républicains minimisent ces risques et mettent l’accent sur les créations d’emplois et la priorité aux sources d’énergie nord-américaines.

 



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Les femmes d’In Salah


06.03.15. - Elles sont plusieurs milliers. Leur mobilisation collective et leur solidarité ont fait l’unanimité au sein de la rédaction. Les femmes d’In Salah manifestent depuis le 31 décembre, avec les hommes, contre l’exploitation du gaz de schiste. Le premier puits de forage du pays, à Ahnet, n’est qu’à 47 kilomètres de la ville.

Pour protester, elles se rassemblent par centaines sur la place Soumoud, participent aux manifestations, marchent entre 10 et 15 kilomètres parfois deux fois par jour. Les plus âgées ont installé des tentes pour faire la cuisine pour des centaines de personnes. Sur les images qui parviennent aux rédactions, des jeunes filles en blouse rose côtoient leurs mères, foulards colorés encadrant leurs visages, et des femmes plus âgées dans les manifestations.

La présence policière du week-end dernier et les affrontements ne les ont pas empêchées de marcher à nouveau. Habituellement, les femmes d’In Salah vivent du travail agricole, de petits élevages ; d’autres sont enseignantes pour l’éducation nationale ou dans les écoles coraniques. On dit de ces femmes du Sud qu’elles sont très impliquées dans l’éducation de leurs enfants, dans leur alimentation et dans la préservation de leur environnement. «Les femmes comme les hommes font du tri sélectif des déchets, pour avoir de la nourriture pour les petits animaux et protéger leur milieu», raconte un proche d’une manifestante. La nature est donc à choyer, ce qui explique en partie la mobilisation contre les techniques de fracturation hydraulique qui peuvent polluer. Les femmes sont les gardiennes de l’eau, elles protègent leurs enfants. C’est l’instinct de protection qui les a fait bouger contre ces projets. Leurs enfants leur ont dit qu’elles étaient en danger. Dans cette région, les mouvements de contestation sont rares, mais l’eau, c’est vital», explique Hacina Zegzeg, militante antigaz de schiste. A In Salah, les femmes participent aux prises de décision au sein de la famille comme dans les quartiers ou les villages. «Elles sont indépendantes», commente une habitante de Ouargla.

Leur rôle est aussi devenu celui d’aider l’ensemble de la communauté mobilisée contre l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. «Elles soutiennent les jeunes qui mènent la lutte contre le gaz de schiste. Elles cuisinent chez elles, elles nous donnent des dattes, du lait,  de l’eau. Elles permettent à plus de 200 personnes de manger», décrit Taleb Belaiz, 42 ans. Mehdi, 30 ans, les considère comme «les soldats des coulisses» : «Elles veillent sur leurs enfants et font le suivi scolaire.

Sans elles, on ne pourra jamais atteindre notre objectif.» Lors des affrontements, elles ont approvisionné les manifestants de la place Soumoud en vinaigre pour neutraliser les effets du gaz lacrymogène. Aïcha, vêtue d’un gilet jaune, assure la sécurité pendant les marches. Fatiha, professeur d’anglais, trilingue, fait de la pédagogie, expliquant aux plus jeunes ou aux plus âgés ce qu’est le gaz de schiste, comment se renseigner et se faire leur propre opinion. Malgré les incompréhensions, malgré l’indifférence, malgré le refus de certains dirigeants de les considérer comme des interlocuteurs, elles ont pris la parole dans l’intérêt collectif. Une leçon de citoyenneté.



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6 mars: L'armée a donné un ultimatum aux protestataires d'In Salah


06.03.15. - La situation n'est plus sous le contrôle des autorités civiles à In Salah (sud algérien). Ce serait donc les autorités militaires qui auraient ainsi repris en main le dossier de la protestation contre l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste. Si l'on se fie aux derniers développements dans la localité, nous sommes en raison de croire que l'ANP a décidé de siffler la fin de la protestation.

A preuve ? Les activistes anti-gaz de schiste qui mènent un mouvement de protestation depuis décembre 2014 ont été sommés de quitter la place Somod avant lundi 9 mars.

Nous avons appris également que le chef de secteur aurait été remplacé par un autre officier. "L'Etat donc va utiliser encore une fois la force contre le peuple algérien", avance dépité Halim Feddal, militant associatif.

Si effectivement l'armée prend en main la répression des opposants au gaz de schiste, on sera devant un précédent qui nous rappelle la répression d'octobre 1988 quand l'armée est sortie dans la rue sous le commandement du général Nezzar. Le résultat on le connaît : près de 500 morts et des dizaines de personnes torturées.



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Alors que le gaz de schiste recule partout, les lobbies français s'obstinent

06.03.15. - Une fois de plus, les lobbys français du gaz de schiste repartent à la charge. D’un côté, ce sont des amendements sur la loi sur la transition énergétique, introduits par la majorité de droite au Sénat ; de l’autre, c’est la création par le gratin du CAC40 d’un « centre de ressources » destiné à fournir des informations « factuelles » sur les gaz de schiste... à condition qu’elles contribuent à promouvoir leur développement !


Pourtant, partout ailleurs, le gaz de schiste semble en plein reflux. En Europe, l’Écosse et le Pays de Galles viennent de s’ajouter à la liste des pays ou des régions ayant interdit la fracturation hydraulique sur leur territoire. Et si le Parlement britannique n’est pas allé jusqu’à voter une interdiction pure et simple, il a limité les zones d’exploitation potentielles du gaz de schiste. D’ailleurs, le boom du gaz de schiste promis par le gouvernement de David Cameron semble bien loin, puisque l’on compte sur les doigts de la main le nombre de forages exploratoires qui pourraient avoir finalement lieu en Grande-Bretagne. Même diagnostic pour la Pologne, l’autre fervent soutien de l’industrie du gaz de schiste au niveau européen : après Total, ExxonMobil et quelques autres, c’est Chevron qui vient d’annoncer son retrait du pays, du fait de tests trop décevants.

Aux États-Unis, l’État de New York a adopté, après des mois de tergiversations, un moratoire définitif sur la fracturation hydraulique. D’autres États comme la Californie ou l’Ohio envisagent de faire de même. Ailleurs dans le pays, des milliers de municipalités et de comtés ont adopté des moratoires sur le fracking Le moratoire mis en place par le Québec, un temps menacé, a été lui aussi confirmé en octobre dernier. Même scénario en Australie, où la campagne Lock the Gate (« Verrouillez la porte »), une alliance inhabituelle entre écologistes et agriculteurs, a limité et remis en cause le développement de l’exploitation du gaz de couche (coal seam gas). Ainsi qu’en Argentine, en Afrique du Sud, en Tunisie et maintenant en Algérie (lire notre enquête).


Aux résistances politiques s’ajoutent désormais les mauvaises conditions économiques. L’exploitation des hydrocarbures non conventionnels est très coûteuse, de sorte que la chute du cours du pétrole et du gaz a entraîné l’annulation ou la suspension de nombreux projets. Cette exploitation nécessite aussi des campagnes de forages très intensives, qui limitent la durée de vie des gisements et ont entraîné des afflux excédentaires de gaz sur le marché. La chute du prix du gaz qui en a résulté aux États-Unis a plongé la plupart des acteurs du secteur dans une crise profonde. Même les juges et les autorités environnementales semblent (enfin) vouloir s’intéresser sérieusement à l’impact environnemental du secteur. Résultat : le nombre de nouveaux puits forés dans le pays est en baisse marquée depuis plusieurs mois.

C’est dans ce contexte que les industriels français, jamais en retard d’une bataille d’arrière-garde, ont choisi d’annoncer le lancement de leur « Centre de documentation sur les hydrocarbures non conventionnels », destiné à lever le « blocage français ». Présidé par Jean-Louis Schilansky, président du Medef Paris et ancien président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), ce centre a été créé à l’initiative d’un collectif de grandes entreprises, parmi lesquelles Total, GDF Suez, Vallourec, Technip, Imerys, Air Liquide, Solvay, Arkema ou encore Vinci et Suez environnement. Des entreprises gazières certes, mais surtout des firmes intéressées à vendre leurs divers services et technologies très coûteuses, ou bien à profiter d’un prix du gaz artificiellement tiré vers le bas.

Même si la réalité économique paraît désormais en défaveur du gaz de schiste, il reste toujours l’ultime recours de convaincre des dirigeants politiques français et européens, qui semblent parfois disposés à toutes les concessions.



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Baker Hughes et son décompte de foreuses en activité

06.03.15. - Baker Hughes Incorporated announced today […]

The average U.S. rig count for February 2015 was 1,348, down 335 from the 1,683 counted in January 2015, and down 421 from the 1,769 counted in February 2014.

The average Canadian rig count for February 2015 was 363, down 5 from the 368 counted in January 2015, and down 263 from the 626 counted in February 2014.

The worldwide rig count for February 2015 was 2,986, down 323 from the 3,309 counted in January 2015, and down 750 from the 3,736 counted in February 2014.     


Quant au décompte hebdomadaire, le voici:

U.S. Rig Count is down 75 rigs from last week to 1192,

with oil rigs down 64 to 922, gas rigs down 12 to 268,

and miscellaneous rigs up 1 to 2.

U.S. Rig Count is down 600 rigs from last year at 1792, with oil rigs down 521, gas rigs down 77, and miscellaneous rigs down 2.


 


isa77_Jouarre's insight:

une perte de 600 foreuses en un an… pour les seuls Etats-Unis.



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Gaz de schiste : vers le renouvellement des permis bloqués depuis 2011 ?

06.03.15. - Un arrêté prolonge exceptionnellement l'un des 61 permis suspectés de viser des hydrocarbures non conventionnels. Une première qui pourrait initier une série, compte tenu du blocage des travaux et des garanties données par l'Etat en 2011.

Le 23 février, Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, ont validé une "prolongation exceptionnelle" jusqu'au 6 janvier 2016 du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit permis de Saint-Just-en-Brie (Seine-et-Marne), au profit de la société Vermilion. L'arrêté, […], prolonge le permis jusqu'au 6 janvier 2016 sur une surface inchangée de 302,7 km2.

Une première appelée à se reproduire ?

Dans sa demande officielle de prolongation exceptionnelle, datant de juillet 2013, Vermilion explique que "les évènements de l'année 2011 ont créé un contexte défavorable pour les activités pétrolières, en particulier pour la réalisation de travaux d'exploration". En conséquence, Vermilion a dû annuler les forages et la campagne d'acquisition géophysique prévus au cours de la troisième période du permis minier. L'entreprise pointe les difficultés administratives rencontrées à l'époque, les "événements autour du projet de loi sur la fracturation hydraulique" et des "risques de manifestation".

Vermilion "[considère] que ces circonstances qui ont affecté le déroulement de [ses] travaux justifient [sa] demande de prolongation exceptionnelle du permis". Par ailleurs, l'entreprise souligne que depuis 2012, les travaux d'exploration sont soumis à la réalisation d'une étude d'impact et d'une enquête publique. Le groupe pétrolier entend explorer le réservoir gréseux du Keuper (grés de Chaunoy), les réservoirs du Dogger (Jurassique) et les réservoirs gréseux du Trias (grés du Rhétien et de Dannemarie).

Cette prolongation exceptionnelle d'un permis sera-t-elle la première d'une longue série ? La question se pose car l'officialisation, en février 2011, du report des opérations de recherche de certains opérateurs a donné lieu à des contreparties. En effet, à cette occasion, les ministres concernés "[avaient] pris acte de l'intérêt des industriels pour une éventuelle prolongation de la durée des permis d'exploration afin de prendre en compte ces décisions [de report des travaux]".

Or, en octobre 2011, sur les 64 permis visés par la procédure, 61 ont pu être conservés par leurs détenteurs, puisque seuls les permis de Nant et Villeneuve-de-Berg, détenus par Schuepbach, et le permis de Montélimar, délivré au groupe Total, ont été abrogés. Progressivement, les permis devraient donc arriver à terme, sans que les travaux aient réellement avancé. Certains pourraient faire l'objet d'une demande de prolongation exceptionnelle.


Insister sur le "conventionnel"

Aujourd'hui, l'arrêté validant la prolongation exceptionnelle du permis prend soin de préciser qu'il s'agit d'un permis exclusif de recherches de mines d'"hydrocarbures conventionnels" liquides ou gazeux. Le terme n'a pas de valeur juridique, car le code minier ne distingue pas les hydrocarbures conventionnels des hydrocarbures non conventionnels. Cependant, compte tenu de la sensibilité du sujet, il semble que le ministère ait introduit le terme dans ses derniers arrêtés d'attribution ou de prolongation de permis miniers, comme ce fut le cas début février, avec la prolongation des permis de Ledeuix (Pyrénées-Atlantiques) et du Ger (Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées), au profit de la société Petromanas Energy France SAS.

Evidement, comme la plupart des acteurs concernés par la loi de 2011 interdisant la fracturation hydraulique, Vermilion a certifié officiellement au ministère qu'il "n'aura pas recours à la technique de fracturation hydraulique dans le cadre de ses activités de recherche sur le permis de Saint-Just-en-Brie".

Cependant, il semble que cela n'ait pas toujours été le cas, puisque le rapport de 2011 de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale relatif à l'interdiction de la fracturation hydraulique, mentionne le permis de Saint-Just-en-Brie comme étant l'unique permis ayant donné lieu à des demandes de travaux mentionnant explicitement l'usage de la fracturation hydraulique. Quant au rapport, demandé par François Fillon et rédigé conjointement par les services de Bercy et Roquelaure, il précise que Vermilion et Schuepbach sont les "deux opérateurs [qui] se proposent de réaliser des forages « tests » de production d'huile de roche-mère avec fracturation hydraulique". Surtout, "Vermillon envisage également des travaux de recherche à l'horizon Lias comportant un forage avec fracturation dans son permis de recherches de « Saint-Just-en-Brie »", explique le document.

De même, les déclarations officielles des ministres en poste au début de 2011 confirment les volontés de Vermilion. En février, Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministre de l'Ecologie, et Eric Besson, alors ministre de l'Industrie, rencontraient les principaux opérateurs concernés et annonçaient un arrêt des travaux dans l'attente du rapport demandé par le Premier ministre, François Fillon. A l'époque, Vermilion était sur le point de réaliser, le même mois, des fracturations en Seine-et-Marne sur des concessions mitoyennes de celle de Saint-Just-en-Brie. Enfin, à cette date l'entreprise avait déjà réalisé au moins deux fracturations hydrauliques en Seine-et-Marne.


Double exception

Finalement, Vermilion a obtenu une prolongation qualifiée d'"exceptionnelle" pour au moins deux raisons.

Tout d'abord, au regard du code minier les droits de Vermilion auraient dû tomber à l'issue de la troisième période d'attribution du permis, c'est-à-dire en juin 2013. En effet, le code prévoit que "la validité d'un permis exclusif de recherches peut être prolongée à deux reprises, chaque fois de cinq ans au plus, sans nouvelle mise en concurrence". Or, comme le rappelle la demande de prolongation adressée par Vermilion au ministère de l'Ecologie, le permis de Saint-Just-en-Brie a été accordé à l'entreprise en juillet 2000 pour une période de 4 ans, puis renouvelé une première fois en décembre 2004 pour quatre ans (soit jusqu'à juillet 2008) et une seconde fois en janvier 2009 pour cinq années de plus, soit jusqu'au 6 juillet 2013.

Une prolongation exceptionnelle aussi, car le périmètre reste inchangé. Normalement, une prolongation de permis s'accompagne d'une division par deux du périmètre de recherche.


isa77_Jouarre's insight:

une prolongation vraiment exceptionnelle ! (présumée refusée puisque sans réponse depuis plus de 15 mois et accordée le 23 février), sans modification de surface, pour moins d'un an. 

Et comment croire que les objectifs géologiques aient pu changer en quelques années !




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Gaz de schiste : les Algériens se mobilisent contre le régime et l’ingérence des multinationales pétrolières


06.03.15. - Les mobilisations sociales enflent en Algérie, contre l’exploitation future des gaz de schiste, autorisée par le gouvernement. Ces forages, à proximité des villes et des oasis sahariens, menacent les précieuses ressources en eau. Total, l’État français, et d’autres multinationales, sont accusés d’ingérence, cinquante ans après les essais nucléaires menés par l’ancienne puissance coloniale dans le Sahara algérien. Basta ! et l’Observatoire des multinationales publient aujourd’hui un rapport sur les enjeux de cette mobilisation écologique et le rôle de la multinationale française.

Le groupe français Total, d’autres multinationales pétrolières ainsi que le gouvernement algérien, sont dans la ligne de mire d’une contestation écologique et démocratique inédite en Algérie. Depuis le 31 décembre 2014, un mouvement citoyen opposé à l’exploitation des gaz de schiste secoue le pays. Parti d’In Salah, une ville de 50.000 habitants au cœur du Sahara, proche des sites de forage, le mouvement accuse la multinationale pétrolière française de recourir à l’utilisation de la fracturation hydraulique sur leur territoire, alors même que cette technique fait l’objet d’une interdiction en France depuis 2011. Et dénonce l’inconséquence de l’entreprise publique Sonatrach et du gouvernement algérien qui font peser sur la région de graves risques de pollutions. Malgré la répression, le mouvement se poursuit. Pour en éclairer les ressorts et l’importance, et interroger le rôle de Total ainsi que des États algériens et français, Basta ! et l’Observatoire des multinationales rendent public ce 6 mars un rapport sur Total et les gaz de schiste en Algérie (pour télécharger le rapport).

[…]

Problème : le recours à la fracturation hydraulique pose crûment la question des ressources en eau, en plein Sahara. La consommation intensive d’eau et la pollution des nappes souterraines et de surface constituent autant de menaces, qui sont au cœur des préoccupations du mouvement citoyen d’In Salah. Dans cette zone aride, la pollution des eaux est perçue comme « une question de vie ou de mort », relate Hocine Malti, ancien cadre de la Sonatrach. L’agriculture, permise par l’irrigation des palmeraies, est la principale source de revenus de la population.

La demande officielle de moratoire sur le gaz de schiste, cosignée par des experts algériens et adressée le 21 février au président Abdelaziz Bouteflika, met en exergue ces risques environnementaux – pollution de l’eau, de l’air, séismes – et les répercussions sur la santé. « La première revendication est qu’il n’est pas question de faire des investissements qui touchent à l’eau, observe Ghazi Hidouci, ancien ministre de l’Économie et des Finances d’Algérie entre 1989 et 1991.Les habitants ont bien compris que l’eau est plus sacrée que le pétrole ».


isa77_Jouarre's insight:

A lire dans son intégralité…



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Varsovie et Alger se rapprochent sur l’exploitation du gaz de schiste


06.03.15. - Le groupe pétrolier polonais PGNiG serait intéressé par des partenariats en Algérie dans la perspective de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels en Algérie, rapporte le 5 mars le site Maghreb Emergent.

D’après cette source, le sujet a été au cœur d’une visite, du 3 au 5 mars à Alger, d’une délégation d’hommes d’affaires polonais conduite par Janusz Piechocinski, vice-Premier Ministre et ministre de l’Economie de la Pologne. « Rien n’a filtré » des discussions entre les responsables algériens et polonais, a précisé le portail d’information économique.

Selon Maghreb Emergent, Piechocinski a relevé que les avis sur de supposés dangers pour l’environnement, en matière d’exploitation du gaz de schiste, sont « exagérés », soulignant que la Pologne a pu surpasser ce débat grâce à la sensibilisation des populations.

La Pologne s’est engagée dans l’exploitation du gaz de schiste, apprend-on, comme une alternative au gaz importé de Russie et a extrait en 2011 son premier gaz de schiste.

Des spécialistes présentent l’exploitation des ressources en gaz non conventionnel comme une opportunité majeure pour la Pologne, mais, depuis la chute du prix du baril conventionnel, bon nombre de compagnies intervenant dans l’industrie du schiste « ont dû mettre un coup d’arrêt à leurs leurs investissements dans ce pays pour cause de non rentabilité », souligne Maghreb Emergent.

L’Algérie est un des premiers pays africains à se prononcer sur l’exploitation de son potentiel de gaz de schiste prévue à partir de 2025. Ses ressources sont estimées à environ 600 trillions de m3 et le classent derrière les Etats-Unis et l’Argentine.


isa77_Jouarre's insight:

Ressources: un nouveau podium: USA (1) - Argentine (2) - Algérie (3)

Et la Pologne, nouvel eldorado européen il y a encore quelques mois?



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un train en provenance du Bakken déraille


Le 5 mars, un train contenant du fuel a déraillé près de Galena dans le Mississippi
isa77_Jouarre's insight:

Heureusement que les journaux gratuits sont gratuits (;-)))

Deux erreurs pour une seule légende, on en a pour son argent !

Ce train convoyait du pétrole brut en provenance du Bakken (et pas du "fuel"). Par ailleurs Galena est dans l'Illinois et pas dans le Mississipi. 



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Etats-Unis : un train transportant du pétrole brut déraille et prend feu

06.03.15; - Un train transportant du pétrole brut a pris feu après avoir déraillé près de Galena (Illinois, Etats-Unis), jeudi 5 mars. Aucun blessé n'est à déplorer, mais les habitations aux alentours ont dû être évacuées.




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Train derailment remains 'active disaster' as cars burn near Galena


06.03.15. - A fire was still burning the morning after a train hauling crude oil derailed south of Galena, Illinois.

Multiple cars of a 105-car train derailed Thursday afternoon, March 5, 2015. Smoke from the fire could be seen from several miles away through the evening and into the morning hours.

Galena City Administrator Mark Moran said before 10 a.m. Friday morning five cars were still on fire, adding that the fire was under control.


A total of 21 cars derailed.

At a press conference held at 11 a.m. it was announced that two cars were still on fire. The 21 cars that derailed remained at the wreck site while the rest of the train headed back to North Dakota where it originated from.  Other trains are being rerouted away from the tracks at the derailment.

The scene is still an active disaster, but it is under control,” Moran said. “We have all the personnel in place and equipment in place to handle it and I don’t see any immediate risk for anybody in the Galena area.”

[…]

A precautionary evacuation was put into place starting around 5 p.m., Thursday according to the Jo Daviess County Sheriff’s Department. The evacuation area was a one-mile radius around the wreckage site. Police were also placing blockades on roadways to keep people away from the area.

One home remained evacuated at noon Friday.

The water in the area and the air was being monitored and the Federal Railroad Administration was investigating the incident.



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Un train transportant du pétrole en provenance du Bakken déraille dans l'Illinois.

05.03.15. - A freight train loaded with crude oil derailed in northern Illinois on Thursday, bursting into flames and prompting officials to suggest that everyone with 1 mile evacuate, authorities said.

The BNSF Railway train derailed around 1:05 p.m. in a rural area where the Galena River meets the Mississippi, […] The train had 103 cars loaded with crude oil, along with two buffer cars loaded with sand. A cause for the derailment hadn't yet been determined. No injuries were reported.

[…]

The derailment occurred 3 miles south of Galena in a wooded and hilly area that is a major tourist attraction and the home of former President Ulysses S. Grant. The Jo Daviess County Sheriff's Department confirmed the train was transporting oil from the Northern Plains' Bakken region.

Earlier in the day, Moran said 8 tankers had left the track. […]

Firefighters could only access the derailment site by a bike path, said Galena Assistant Fire Chief Bob Conley. They attempted to fight a small fire at the scene but were unable to stop the flames.

Firefighters had to pull back for safety reasons and were allowing the fire to burn itself out, Conley said. In addition to Galena firefighters, emergency and hazardous material responders from Iowa and Wisconsin were at the scene.

The derailment comes amid increased public concern about the safety of shipping crude by train. According to the Association of American Railroads, oil shipments by rail jumped from 9,500 carloads in 2008 to 500,000 in 2014, driven by a boom in the Bakken oil patch of North Dakotaand Montana, where pipeline limitations force 70 percent of the crude to move by rail.

Since 2008, derailments of oil trains in the U.S. and Canada have seen 70,000-gallon tank cars break open and ignite on multiple occasions, resulting in huge fires. A train carrying Bakken crude crashed in a Quebec town in 2013, killing 47 people. Last month, a train carrying 3 million gallons of North Dakota crude derailed in a West […]


isa77_Jouarre's insight:

On trouve maintenant l'expression "train-pipeline" dans certains articles… 



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