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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

INFO LE FIGARO - Gaz de schiste: le rapport enterré par Hollande - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 06/04/2015 - 22:09

INFO LE FIGARO - Gaz de schiste: le rapport enterré par Hollande
Le Figaro
Le document, achevé en 2014, recommandait l'expérimentation, en France, d'une technologie de prospection à base de fluoropropane. Une alternative propre à la technique controversée de la fracturation hydraulique. Le rapport souligne, en détail, ...

Europe Écologie-Les Verts, opposants irréductibles au gaz de schiste - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 06/04/2015 - 20:32

Le Figaro

Europe Écologie-Les Verts, opposants irréductibles au gaz de schiste
Le Figaro
«Quand Arnaud Montebourg remettra son rapport, je le lirai.» À partir d'aujourd'hui, Emmanuelle Cosse, la secrétaire nationale des Verts, pourra tenir sa promesse formulée le 31 janvier 2014. À l'époque, le gaz de schiste revenait sur le devant de l ...

Gaz de schiste en Algérie: pour Hacina Zegzeg, «les dégâts sont ... - RFI

Google actu "Schiste" - lun, 06/04/2015 - 15:06

RFI

Gaz de schiste en Algérie: pour Hacina Zegzeg, «les dégâts sont ...
RFI
En Algérie, un comité national contre l'exploitation du gaz de schiste a été créé. Il regroupe des experts et des militants de plusieurs régions du pays, mais il est basé à In Salah, ville de 50 000 habitants à plus de 1 000 kilomètres de la capitale ...

Débat. Gaz de schiste et recherche scientifique - Le Télégramme

Google actu "Schiste" - lun, 06/04/2015 - 04:39

Le Télégramme

Débat. Gaz de schiste et recherche scientifique
Le Télégramme
Un vrai débat s'est instauré, jeudi soir, à la médiathèque d'Ergué-Armel, co-organisatrice, avec sa partenaire la MPT, d'une soirée d'échanges sur le thème des gaz de schiste. La soirée a été animée par deux scientifiques : Jean-Louis Fellous ...

Menasra appelle le gouvernement à dire la vérité - L'Expression

Google actu "Schiste" - lun, 06/04/2015 - 01:29

L'Expression

Menasra appelle le gouvernement à dire la vérité
L'Expression
«Nous voulons que le gouvernement dise la vérité», a lancé le président du FC sans pour autant s'opposer au projet. Alors qu'à In Salah, la population reste toujours mobilisée contre l'exploitation du gaz de schiste, des partis politiques, non rassurés ...

et plus encore »

Schiste dans le froc - L'Expression

Google actu "Schiste" - dim, 05/04/2015 - 22:59

Schiste dans le froc
L'Expression
Dans tous les pays du monde où le problème de l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, s'est posé, les partisans et opposants se sont confrontés sans qu'aucune accusation de trahison n'ait été lancée par personne: là où les ...

FRACKING’S MOST WANTED: Report Identifies Top 10 Oil & Gas Companies for Spills & Legal Violations

02.04.15. - "People deserve to know what’s happening in their own backyards, but too often homeowners aren’t even informed if there’s a threat to their health,” said Amy Mall, report co-author and senior policy analyst at NRDC. “Our representatives have a responsibility to protect the people who elect them, not help keep a dangerous industry shrouded in secrecy. States are falling down on their responsibility to be a watchdog for the people who live there.”

Fracking’s Most Wanted: Lifting the Veil on Oil and Gas Company Spills and Violations is an investigation into whether information about oil and gas company violations is publicly available nationwide, as well as the accessibility and reliability of the information that does exist. The groups discovered that only Colorado, Pennsylvania and West Virginia post accessible public data about companies’ violations. Even that information is often incomplete, misleading, and/or difficult to interpret.

The data that is available in each of these three states reveals significant violations—in number and severity. Incidents include a wide range of dangerous infractions like spills, drinking water contamination, illegal air pollution, improper construction or maintenance of waste pits, failure to conduct safety tests, improper well casing, and nonworking blowout preventers.

[…]

Top 10 Most Wanted

While there are thousands of oil and gas companies operating around the country, this report analyzed the available public data regarding 68 of the largest companies based on the amount of acreage they have leased nationwide. At the end of 2011, these companies held mineral rights leases covering at least 141 million acres—an area the size of California and Florida combined.

Of these companies, the following 10 had the most violations overall, in order of most to least:

  1. Chesapeake Energy (669)
  2. Cabot Oil and Gas (565)
  3. Talisman Energy (362))
  4. Range Resources (281)
  5. EXCO Resources (249)
  6. ExxonMobil (246)
  7. EQT Corporation (245)
  8. Anadarko Petroleum Corporation (235)
  9. Shell (223)
  10. Penn Virginia Corporation (186)


Top Violators by State

The following companies stood out as having the most violations in each of the three states with publicly available data:

  • Colorado: Chevron (53)
  • Pennsylvania: Chesapeake Energy (589)
  • West Virginia: EQT Corporation (92)

[…]

More Information


The Natural Resources Defense Council (NRDC) is an international nonprofit environmental organization with more than 1.4 million members and online activists. Since 1970, our lawyers, scientists, and other environmental specialists have worked to protect the world's natural resources, public health, and the environment. NRDC has offices in New York City, Washington, D.C., Los Angeles, San Francisco, Chicago, Bozeman, MT, and Beijing. Visit us at www.nrdc.org and follow us on Twitter @NRDC
isa77_Jouarre's insight:

Un rapport d'une ONG "Natural Resources Defense Council" qui a tenté de travailler sur les données produites par les pétroliers concernant les incidents, les violations aux réglementations, etc. Seules les données concernant le Colorado, la Pennsylvanie et la Virginie Occidentale sont exploitables. Ces données permettent d'établir un "TopTen" des pollueurs. 



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“Nous sommes contre l’exploitation du gaz de schiste” [Algérie]

05.04.15. - Le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, a indiqué, hier à Béchar, que sa formation politique milite pour “une Algérie forte et prospère” où le droit et la justice constituent le socle de sa gouvernance. Le FNA, qui est une formation politique de tendance nationaliste, milite pour “une Algérie forte et prospère où le droit et la justice constituent le socle de sa gouvernance, pour que tous les citoyens soient égaux devant la loi et bénéficient des mêmes privilèges, droits et devoirs”, a-t-il affirmé lors d’une rencontre avec les cadres et les militants de son parti. S'exprimant au sujet du projet de gaz de schiste dans le sud du pays, M. Touati s'est dit contre son éventuelle exploitation. “Nous sommes contre l’exploitation du gaz de schiste, qui ne repose pas sur des critères scientifiques et écologiques, et revendiquons une réelle transparence en matière de prospection et d’exploitation de ce type de gaz”, a-t-il dit. “Nous pensons que le peuple algérien a le droit de s’exprimer sur son exploitation à travers un référendum”, a soutenu le président du FNA, qui a pris part à l’assemblée générale des instances locales de son parti. Il a également estimé nécessaire que des investissements soient dirigés pour le développement général du pays, à travers la prise en charge des préoccupations quotidiennes des citoyens. “Notre pays a besoin d’investissements publics et privés pour faire face aux défis, et une lutte implacable doit être menée contre la corruption pour que nous puissions être au diapason des États modernes et édifier un véritable État de droit et de justice”, a-t-il ajouté.



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“Nous sommes contre l'exploitation du gaz de schiste” - Liberté-Algérie

Google actu "Schiste" - dim, 05/04/2015 - 11:00

El Moudjahid

“Nous sommes contre l'exploitation du gaz de schiste
Liberté-Algérie
S'exprimant au sujet du projet de gaz de schiste dans le sud du pays, M. Touati s'est dit contre son éventuelle exploitation. “Nous sommes contre l'exploitation du gaz de schiste, qui ne repose pas sur des critères scientifiques et écologiques, et ...
FNA : Le parti milite pour une Algérie forte et prospèreEl Moudjahid

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FNA : Le parti milite pour une Algérie forte et prospère - El Moudjahid

Google actu "Schiste" - sam, 04/04/2015 - 22:17

El Moudjahid

FNA : Le parti milite pour une Algérie forte et prospère
El Moudjahid
S'exprimant au sujet du projet de gaz de schiste dans le sud du pays, M. Touati s'est dit contre son éventuelle exploitation. «Nous sommes contre l'exploitation du gaz de schiste, qui ne repose pas sur des critères scientifiques et écologiques, et ...

et plus encore »

Pétrole de schiste en Albanie : un village évacué - Courrier des Balkans

Google actu "Schiste" - sam, 04/04/2015 - 12:23

Courrier des Balkans

Pétrole de schiste en Albanie : un village évacué
Courrier des Balkans
Plusieurs explosions ont retenti mercredi dernier près de la ville de Fier, dans le Sud de l'Albanie, dans le plus grand champ pétrolifère terrestre d'Europe. Un village a été évacué. Ce n'est pas la première fois que la population fait part de ses ...

Batna : Manifestation contre le gaz de schiste - El Watan

Google actu "Schiste" - sam, 04/04/2015 - 11:01

Batna : Manifestation contre le gaz de schiste
El Watan
ont tenu, jeudi passé à Batna, un sit-in, place de le liberté (centre-ville), pour réaffirmer leur position : la demande pressente de publication d'un décret présidentiel abrogeant la décision d'exploration du gaz de schiste. «Même si le gouvernement ...

À sec, la Californie impose des mesures d'économie d'eau


03.04.15. - Alors que la Californie fait face à la plus grave sécheresse de son histoire, le gouverneur de l'État ouest-américain a annoncé le 1er avril une série de mesures destinées à réduire de 25 % la consommation d'eau.

C'est une sécheresse historique, la plus grave qu'ait jamais connue la Californie, pourtant en proie à des épisodes d'aridité récurrents ces trois dernières années. Pour y faire face, le "panier de fruits et légumes de l'Amérique" va prendre une série de mesures d'urgence, parmi lesquelles le remplacement des pelouses par des plantes moins consommatrices d'eau ou celui de vieilles installations trop gourmandes. Objectif : réduire la consommation de 25 %.

La mine grave, le gouverneur de l'État Jerry Brown a annoncé ces mesures le 1er avril dans les montagnes de la Sierra Nevada, s'exprimant dans un micro planté dans un sol pelé où à cette date, dans une zone située à 2 000 mètres d’altitude, il n’y avait aucune trace de neige, une première en 75 ans.

Sur les réseaux sociaux, les Californiens et des médias locaux s'affolent depuis plusieurs jours de cette persistance de la sécheresse, qui défigure les paysages de l'État de la côte pacifique. Certains ont publié sur Twitter des photos du "Half Dome", l'un des plus célèbres sommets de la vallée de Yosemite, offrant le triste spectacle de flancs de plus en plus nus :


[…] L'agriculture dans le viseur

Cette situation va peut-être conduire l'État à revoir sa politique en matière de distribution d'eau, une politique actuellement qualifié d’irraisonnée. "Les habitants de San Diego paient 5 dollars pour mille gallons d'eau (environ 3 800 litres) - trois fois moins que les habitants de Nice, sur la Côte d'Azur, dans des conditions climatiques similaires", indique le site de FranceTV Info.

Le secteur agricole, de loin le plus consommateur d'eau en Californie, ne fait pas pour l'heure l'objet de mesures drastiques, même si les agriculteurs, souvent accusés d'arroser et de pomper dans les nappes phréatiques de manière inconséquente, vont aussi devoir se restreindre. […]

Pour Tim Krantz, professeur de sciences de l'environnement à l'université de Redlands, "certaines variétés ne devraient plus être cultivées comme le riz, d'autres réduites, comme la luzerne". À l'inverse, des variétés peu gourmandes en eau comme le jatropha, avec lequel on peut produire des biocarburants, devraient être développées.

Tim Krantz déplore que l'industrie pétrolière, notamment celle de la fracturation hydraulique, énorme consommatrice d'eau, ne soit pas visée par les mesures d'urgence.


isa77_Jouarre's insight:

Pour l'instant, l'industrie pétrolière ne semble pas touchée par les restrictions d'eau…



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Complètement à sec, la Californie rationne l’eau

02.04.15. - Les pelouses resplendissantes des campus californiens ? Condamnées. L’herbe verdoyante des golfs, des cimetières et des villas ? Au régime. Six mois après l’entrée de la Californie dans sa quatrième année de sécheresse, le gouverneur démocrate Jerry Brown a pris la décision que les écologistes réclamaient depuis longtemps : des mesures contraignantes de rationnement de l’eau. « Nous sommes entrés dans un monde différent, a-t-il plaidé. Nous devons agir en conséquence. »

Le gouverneur a signé mercredi 1er avril un décret qui ordonne une réduction de 25 % de la consommation d’eau dans les neuf prochains mois. Les quelque 400 agences locales qui sont en charge de l’approvisionnement devront orchestrer le rationnement. Dans un Etat où tous – fermiers, hôteliers, défenseurs de la nature, industriels de la fracturation hydraulique − s’accusent de consommer trop, Jerry Brown a assuré que le sacrifice serait partagé. « Nous devons tous changer, a-t-il ajouté. Les Californiens doivent s’habituer à un environnement très différent. »

[…]



isa77_Jouarre's insight:

Le réchauffement climatique semble palpable en Californie.

En 2010 à environ 2000 mètres d'altitude on trouvait plus de 3 mètres de neige à la fin du mois de mars. Aujourd'hui, au même endroit il n'y a plus du tout de neige…



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Cheap oil prices chop jobs by thousands


31.03.15. - Planned oil industry layoffs in the U.S. are approaching 100,000 in the past four months with more likely to come.

Oil-producing states such as North Dakota, Texas, Oklahoma and Louisiana are catching the brunt of the cutbacks just as consumers are enjoying cheaper gasoline prices brought on by the 55% drop in crude oil prices since last June.

"The entire Midwest from Texas to North Dakota is really feeling the effects," saysMoody's Analytics economist Aaron Smith.

About 91,000 energy-related job cuts have been made public since early December, says Continental Resources, the Oklahoma City-based oil producer, which has been tracking companies' layoff announcements by the week. They came from oil exploration and production companies, oilfield services companies and manufacturers, such as U.S. Steel, that supply them. Some cuts have occurred, and most are expected this year.

Oilfield services companies, including Schlumberger and Baker Hughes, have announced about 69,000 layoffs the past four months, Continental's count shows.

Oil and natural gas producers, including Chevron and BP, have said they're chopping 10,000 jobs. And manufacturers, such as those that make steel for oil pipes and storage tanks, plan about 11,700 reductions.

Nationally, employment in mining and logging, which includes the oil industry, is down by a seasonally adjusted 14,000 the past two months. Moody's Analytics projects net job losses for the mining sector — including layoffs and hiring — will total 37,000 in the second and third quarters before rising crude prices help recoup about half that deficit by early next year.

But low oil and gasoline prices should spur more consumer spending, a stronger economy and average monthly job growth of 270,000 this year, up from 260,000 in 2014.

Shrinking oil industry payrolls, however, are reshuffling states' economic fortunes. New drilling techniques that siphon crude from shale rock fueled roaring job growth in states such as North Dakota, Texas, Oklahoma and Louisiana.

But North Dakota, which has led the boom, in February lost its place as the state with the lowest jobless rate for the first month since October 2008, as unemployment there rose to 2.9% from 2.8%. Nebraska claimed the top spot with a 2.7% rate.

In North Dakota, mining employment tumbled by 600 jobs in February alone, the Labor Department reports. There are 96 active drilling rigs in the state, down from 194 a year ago, according to the state Department of Mineral Resources.

"We're starting to see effects ... from low oil prices," says Michael Ziesch, labor market information manager for Job Service North Dakota.

Yet the state's labor market is so tight, he says, that oil companies resisted layoffs until recently, opting to hang on to employees.

The loss of North Dakota's top ranking in unemployment is "concerning," says Sandy McMerty, spokeswoman for the state Commerce Department. But noting the state still has about 21,000 job openings, she adds, "There are ample openings for workers" in fields such as health care, engineering and construction.

She says the state has been working to broaden its manufacturing base to insulate it from oil price shocks. "We're developing new industries," including unmanned aircraft and biotechnology.


isa77_Jouarre's insight:

Chute du prix du baril et conséquence sur l'emploi aux U.S.A. :

Environ 100.000 emplois auraient été supprimés ces quatre derniers mois. 69.000 licenciements chez Schlumberger et Baker Hugues ces quatre derniers mois. 

Un autre indice du ralentissement: dans le Nord Dakota il y avait 96 foreuses actives fin février contre 194 à la même période, un an avant. 




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Gaz de schiste: l’Allemagne restreint mais n’interdit pas la fracturation hydraulique

(!) Info minute – Revue de Presse Le gouvernement fédéral a adopté cette semaine un projet de loi qui doit être soumis au parlement le 8 mai 2015. Il s’agit de maintenir la possibilité pour l’industrie des hydrocarbures de forer à petite échelle et le moment venu de développer un projet industriel … pourtant non […]

L'Allemagne fait volte-face sur la fracturation hydraulique


02.04.15. - Après un long débat, le gouvernement Merkel a fini par approuver un projet de loi autorisant la fracturation hydraulique en Allemagne. Une décision qui a déclenché un tollé.

Il y a quelques mois seulement, la ministre allemande de l'Environnement, Barbara Hendricks, cherchait à interdire la fracturation hydraulique. Désormais, elle défend une loi qui autorise cette technique controversée. Selon elle, cette loi est la plus stricte jamais mise en place pour réglementer cette méthode.

« Je suis contente que, après une longue discussion, nous ayons finalement décidé de règles pour la technique de fracturation, qui était jusqu'à présent non réglementée », s'est félicitée Barbara Hendricks (phopo) à Berlin.

Grâce à cette législation, le gouvernement sera capable de limiter la fracturation pour qu'elle ne représente plus une menace pour la population ou pour l'environnement, a affirmé la sociale-démocrate. Tant que les risques ne seront pas déterminés ou correctement évalués, l'extraction de gaz sera interdite, a-t-elle annoncé.

[…] Les estimations indiquent que les gisements de schiste et de charbon en Allemagne pourraient permettre de satisfaire la demande en énergie pendant 10 ans.


Première réglementation de la fracturation

Jusqu'à présent cette méthode d'extraction controversée n'était pas juridiquement réglementée. Un premier projet de loi avait échoué en 2013, car les députés de centre droit estimaient que les propositions du gouvernement à l'époque ne protéger pas suffisamment les eaux.

La nouvelle loi, rédigée par Barbara Hendricks et Sigmar Gabriel, le ministre de l'Économie, prévoir d'interdire cette méthode dans des zones sensibles pour préserver les eaux et de limiter la fracturation au-delà de 3.000 mètres.

Par ailleurs, le projet de loi contient de lourdes restrictions pour la fracturation du schiste, de la glaise, de la marne et du charbon. La loi autorise néanmoins la fracturation à usage commercial, sous certaines conditions.


Désaccord au sein de la coalition

L'Union chrétienne-démocrate (CDU), parti de centre droit, et son homologue bavaroise, l'Union chrétienne-sociale (CSU) ont vivement critiqué la nouvelle loi.

Andreas Mattfeld, membre CDU du Bundestag, a qualifié la loi d'inacceptable, rappelant que près de 100 voix s'élevaient contre cette mesure dans le groupe CDU/CSU seulement.

Le Parti social-démocrate (SPD) a également appelé à modifier la loi sur la fracturation. Franck Schwabe a critiqué l'influence de la commission d'experts prévue par la loi pour délivrer les autorisations pour la fracturation à des fins commerciales. Selon lui, cette commission est une concession du législateur aux sociétés de gaz.

Barbara Hendricks, elle-même fervente opposante de cette méthode, se bat désormais pour défendre la réglementation. Le nouveau paquet réglementaire ne donnera pas le feu vert à tous les interdits du passé, a-t-elle assuré. Au contraire, la loi sur la fracturation introduira des règles strictes là où il n'y en avait pas.

La ministre de l'Environnement doute par ailleurs que le besoin d'avoir recours à la fracturation existe un jour en Allemagne. Au cours des prochaines années, seuls quelques essais de forage seront pratiqués, car les entreprises doivent pour cela débourser près de 30 millions d'euros, a-t-elle prémédité.

« Une commission d'experts très douteuse »

De nombreux défenseurs de l'environnement et responsables politiques attentifs à la conservation de la nature ne croient pas aux prévisions de la ministre.

Selon Olaf Tschimpke, chef de NABU, une organisation pour l'environnement, les derniers paragraphes indiquent clairement qu'une « commission d'experts illégitime, non démocratique et très douteuse peut autoriser la fracturation ».

Le Bundestag et les États fédérés allemands ne devraient pas permettre au gouvernement fédéral de s'en tirer avec ces exceptions.

Robert Habeck, le ministre de l'Environnement et de la transition énergétique de l'État de Schleswig-Holstein a également qualifié la loi sur la fracturation d'inappropriée.

« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir en tant qu'État fédéré pour garantir que l'interdiction de la fracturation est maintenue », a insisté le ministre.

Selon nombre d'opposants à la loi, la décision du gouvernement est une faveur inutile accordée aux combustibles fossiles. L'organisation pour l'environnement et la protection des consommateurs, German Environmental Relief (DUH) a déclaré que cette mesure représentait un pas en arrière pour l'Energiewende, le projet à long terme du pays de transition vers des sources énergétiques renouvelables.



Selon Hubertus Zdebel, l'expert pour l'environnement du parti de gauche, les étapes importantes à franchir pour la lutte contre le changement climatique sont incompatibles avec la fracturation.

« L'extraction de gaz naturel par la fracturation de sources non conventionnelles laisse une empreinte climatique catastrophique et entraîne un énorme gaspillage des ressources. À l'instar de l'énergie nucléaire, les conséquences de la fracturation hydraulique seront lourdes : tremblement de terre, pollution des eaux souterraines, destruction des écosystèmes et paysages lunaires », a rappelé Hubertus Zdebel.



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Gaz de schiste. Y a-t-il anguille sous la roche-mère ? [à propos de St-Just-en-Brie]


01.03.15. - Alors que l'exploitation du gaz de schiste recule à travers le monde, les industriels français, eux, ne désespèrent pas de faire sauter une porte que l'État n'a pas totalement fermée.

François Hollande et Ségolène Royal ont eu beau dire et répéter leur opposition à l'exploitation par fracturation du gaz de schiste en France, le hasard du calendrier fait parfois mal les choses. À peine des industriels français annonçaient la création du Centre d'hydrocarbures non conventionnels (CHNC) que la ministre de l'Écologie validait une demande de prolongation exceptionnelle jusqu'au 6 janvier 2016 du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit permis de Saint-Just-en-Brie (Seine-et-Marne), au profit de la société Vermilion REP (une filiale de Vermilion Energy, entreprise pétrolière canadienne. Filiale qui exploite des forages dans le Bassin aquitain, ainsi que dans le Bassin parisien). Double langage gouvernemental qui peut laisser perplexe et interroge sérieusement les collectifs antigaz de schiste en Seine-et-Marne mais aussi partout en France. Car, malgré la loi de 2011 interdisant la fracturation en France, les compagnies pétrolières et toutes les sociétés affiliées n'ont pas désarmé: « Nous savons très bien que ces compagnies ne recherchent plus d'hydrocarbures conventionnels. La production n'y est pas assez importante, voire inexistante », explique Isabelle Lévy, du Collectif du pays fertois.

Par contre, en région parisienne et donc en Seine-etMarne, dans les années 1970, plus de 2 000 forages ont eu lieu. La géologie des terrains est donc connue : « Ces gens-là ne font pas ces demandes pour quelques barils de pétrole de plus. Ils savent, car tout ceci est consultable en libre accès au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), que ces terrains sont aussi très bien pourvus en hydrocarbures non conventionnels. À l'époque des premiers carottages, on ne connaissait pas la fracturation », continue Isabelle Lévy.

Mais voilà, pour l'instant, pas question de mettre en avant ce qui est interdit. D'ailleurs, dans ce permis de Saint-Just-en-Brie, jamais il n'est question de fracturation. La lettre de la société au ministère précise : « Je tiens à vous préciser que Vermilion REP n'aura pas recours à la technique de lafracturation hydraulique dans le cadre de ses activités de recherches sur le permis de Saint-Just- enBrie, conformément à l'article 1er de la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011. » Au cas où il y aurait des doutes, le ministère de l'Écologie appuie même sur le fait qu'il s'agit d'un permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux. Étonnante précision car, selon Isabelle Lévy, « dans le code minier, le terme n'a pas de valeur juridique puisque ce même code ne fait pas le distinguo entre les hydrocarbures conventionnels et ceux non conventionnels ».

Total, GDF Suez, Suez Environnement,Vallourec, Solvay, Vinci... veulent leur part du gâteau

L'affaire ne s'arrête pourtant pas à ce seul cas. Les services de la ministre de l'Écologie étudient au même moment une douzaine de nouveaux permis de recherches d'hydrocarbures sur le sol français et examinent le renouvellement de plus d'une cinquantaine d'autres permis accordés avant le moratoire de 2011. Qu'est-ce qui pousse dès lors ces compagnies à ne pas lâcher le morceau ? De nombreuses raisons sont avancées. La première est que rares sont ceux qui croient à une chute sur le long terme du prix du baril de pétrole. Le président du CHNC, Jean-Louis Schilansky, ancien d'ExxonMobil, est de ceux-là : «Le baril à 45 ou 50 dollars, cela ne durera pas.»

La deuxième nous ramène au CHNC. Sous couvert de diffusion d'informations sur l'état des techniques, ce centre ressemble plus à une salle d'attente post-présidentielle 2017, à un cheval de Troie qui parie sur l'avenir qu'à un repère de professeurs Tournesol intéressés par le sujet, et ce, même s'il s'est affublé d'un conseil scientifique. Les membres fondateurs, Total, GDF Suez, Vallourec, Solvay, Air Liquide, Vinci, Arkema, Technip,Bureau Veritas et Suez Environnement, veulent leur part du gâteau et se préparent. Jean-Pierre Vivenot, du Collectif du pays de Coulommiers, n'y voit rien d'autre : «Pourquoi croyez-vous que toutes ces sociétés font à répétition des demandes de permis, de renouvellement ou de prolongation? D'abord pour se placer sur le marché en cas de changement d'attitude de nos gouvernants. On peut d'ores et déjà s'inquiéter de l'attitude de notre ministre de l'Écologie.»

Après plusieurs lettres sans réponse du ministère de l'Écologie « ou inappropriée », les collectifs mobilisés doutent : « Delphine Batho, Philippe Martin nous ont toujours répondu, mais jamais madame Royal. Pourquoi?» Certains avancent les amitiés datant de l'ENA de la ministre avec l'un des acteurs du marché, le très pro-gaz de schiste Philippe Crouzet, patron de Vallourec (société qui fabrique des tubes sans soudure destinés au forage pétrolier). Mais ce ne sont que des hypothèses. Maxime Combes, membre d'Attac, voit plus loin que ce seul marché français : « Une bataille idéologique s'est engagée sur l'avenir des énergies fossiles. Comment des entreprises françaises peuvent-elles tenter de vendre leur savoir-faire à l'extérieur si, dans leur propre pays, elles ne peuvent l'exploiter ? »



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ExxonMobil attaque la Russie devant un tribunal d’arbitrage pour des trop-payés fiscaux (ministère russe)

Gaz de Schistes Provence - ven, 03/04/2015 - 14:08
AFP paru le 02 avr. 2015 à 11:48

Le géant pétrolier américain ExxonMobil, l’un des partenaires occidentaux les plus importants de la Russie dans les hydrocarbures, a saisi le tribunal international d’arbitrage de Stockholm pour obtenir le remboursement de trop-payés fiscaux dans ce pays, a-t-on appris jeudi auprès du ministère russe de l’Energie.

« Nous confirmons » le lancement de cette procédure révélée plus tôt par le journal économique russe Vedomosti, a indiqué à l’AFP la porte-parole du ministère.

Selon le journal, ces trop-perçus, qui concernent le projet Sakhaline-1 dans l’Extrême Orient, pourraient représenter jusqu’à 500 millions de dollars.

La porte-parole s’est refusée à tout autre commentaire dans l’immédiat. « Nous examinons » la plainte, a-t-elle précisé.

ExxonMobil n’était pas joignable dans l’immédiat pour commenter.

La major pétrolière américaine conteste le régime fiscal en vigueur sur le projet Sakhaline-1, dans l’Extrême Orient, dont elle détient 30% et joue le rôle d’opérateur. Elle y paye un impôt sur les bénéfices de 35%, celui fixé au lancement du projet dans les années 1990, alors que ce dernier a été ramené en 2009 à 20%.

Le PDG du groupe, Rex Tillerson, s’était rendu à Moscou à la mi-mars pour rencontrer le ministre de l’Energie Alexandre Novak, sans qu’un accord ne soit trouvé.

Selon Vedomosti, ExxonMobil propose à Moscou de lui rembourser la moitié du trop-perçu et de ramener le taux à 20%, tandis que le gouvernement russe, qui espère toujours un accord à l’amiable, prépare son propre compromis.

La presse russe, qui avait révélé le contentieux il y a quelques semaines, indiquait alors que le groupe américain, conscient de ce problème depuis des années, n’avait durci le ton que récemment alors que sa situation se complique en Russie.

ExxonMobil avait noué ces dernières années des liens très étroits avec le géant public Rosneft, à travers un partenariat stratégique et de nombreux projets communs dans l’Arctique ou dans l’Extrême-Orient.

Mais Rosneft, dont le patron est un proche de Vladimir Poutine, est visé par des sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne, qui visent plus généralement les transferts de technologies destinés à la production dans l’Arctique.

Plusieurs projets ont été gelés ces derniers mois et ExxonMobil a évalué en février à un milliard de dollars ses pertes potentielles liées à ces suspensions d’activités.

gmo/mp/ros


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