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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Le gaz de schiste donne le ton à la campagne des conservateurs - ICI.Radio-Canada.ca

Google actu "Schiste" - mer, 20/08/2014 - 19:38

Le gaz de schiste donne le ton à la campagne des conservateurs
ICI.Radio-Canada.ca
Le Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick a choisi de lancer sa campagne électorale sur les chantiers de l'entreprise gazière Corridor Resources, à Penobsquis. Les progressistes-conservateurs entameront leur campagne électorale jeudi à ...

Shell a suspendu l'extraction du gaz de schiste dans l'Est de l'Ukraine - Voix de la Russie

Google actu "Schiste" - mer, 20/08/2014 - 18:43

Shell a suspendu l'extraction du gaz de schiste dans l'Est de l'Ukraine
Voix de la Russie
La représentante de la compagnie a souligné que l'annonce de la force majeure ne constituait pas une renonciation à la production de gaz en Ukraine. L'intérêt de Shell reste inchangé. L'accord sur l'extraction du gaz de schiste sur le site d'Iouzovsky ...

Armentières : le parking en schiste habillé de neuf - La Voix du Nord

Google actu "Schiste" - mer, 20/08/2014 - 17:06

Armentières : le parking en schiste habillé de neuf
La Voix du Nord
Du nouveau pour les automobilistes. Le parking en schiste près de la gare n'est plus en schiste mais en bitume et en gravier, séparant ainsi les parties roulantes des parties de stationnement, qui restent en gravier. Cette restauration préfigure la ...

et plus encore »

Les smart grids plutôt que le gaz de schiste en Algérie - Les Smart Grids

Google actu "Schiste" - mer, 20/08/2014 - 11:16

Les Smart Grids

Les smart grids plutôt que le gaz de schiste en Algérie
Les Smart Grids
Alors que la tentation d'utiliser les réserves de gaz de schiste est grande en Algérie puisque le pays possède les troisièmes réserves mondiales, les autorités sembleraient plutôt opter pour une consommation intelligente de l'énergie.

La chimie américaine portée par une énorme vague d’investissements

Gaz de Schistes Provence - mar, 19/08/2014 - 08:44

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  Emmanuel Grasland / Chef du service Industrie | Le 18/08 à 17:32, mis à jour à 20:15
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    Les industriels prévoient d’investir 123 milliards de dollars aux Etats-Unis afin de profiter des faibles prix du gaz de schiste. – STEPHEN MCGEE/NYT-REDUX-REA

     

// Les industriels prévoient d’investir 123 milliards de dollars aux Etats-Unis afin de profiter des faibles prix du gaz de schiste.

A Baytown, Texas, les premières grues ont lancé les travaux d’extension à la fin du mois de juin. Près de 10.000 ouvriers doivent prendre part à ce chantier de plusieurs milliards de dollars, qui va permettre à ExxonMobill Chemical d’augmenter ses capacités de production d’éthylène et de polyéthylène.

Le groupe américain est loin d’être le seul à réinvestir aux Etats-Unis. Chevron Philips Chemical, BASF, Dow Chemical ou LyondellBasell, ont tous des projets en la matière. Selon l’American Chemistry Council (ACC), on dénombre aujourd’hui 194 projets d’investissements aux Etats-Unis dans le secteur de la chimie pour un montant total de 123 milliards de dollars. Près des deux-tiers de ces projets sont le fait de société étrangères. L’ACC estime que ces investissements pourraient permettre de transformer un déficit commercial de 3 milliards de dollars dans le secteur de la chimie en un surplus de 20 milliards, d’ici cinq ans.

Répercussions en Europe

La révolution du gaz de schiste est en grande partie à l’origine du rebond de cette industrie de près de 800.000 salariés, en permettant une baisse importante des coûts de production. A Baytown, « le projet a été rendu possible grâce à l’abondance de gaz naturel bon marché, disponible à la fois comme matière première et source d’énergie », souligne ExxonMobill.

Cette montée en puissance menace directement de nombreuses usines en France et en Europe. Dans la production d’ammoniac, par exemple, les Etats-Unis devraient produire 5 à 7 millions de tonnes supplémentaires à l’horizon 2017-2018, alors qu’ils étaient importateurs nets de 7 millions de tonnes en 2012. Ce qui va limiter les débouchés pour l’industrie européenne. Si rien n’est fait, 10.000 emplois directs et trente-deux sites industriels seraient directement menacés, selon une étude réalisée à la demande de l’Union des industries chimiques par le cabinet Carbone 4.

Emmanuel Grasland        

Auzat: conférence «Les gaz de schiste en France: mythe ou réalité?» le 21 août

Gaz de Schistes Provence - mar, 19/08/2014 - 08:29

source: ariegenews.com

© midinews – Mark Atkins

Les gaz de schiste interpellent toute la société depuis la parution de documents (rapports, films, vidéos …) qui donnent, il est vrai, une image très inquiétante sur les conséquences environnementales de l’exploitation de cette source d’énergie.

Quand on parle de gaz de schiste, on touche à la fois des sujets d’aménagement du territoire, techniques, socio-économiques, géologiques, géopolitiques, juridiques. Le gaz de schiste provient de la transformation en profondeur de la matière organique, mais pour l’extraire, comme dans toute extraction des ressources naturelles de notre sous-sol, il y a des risques. Les experts nous promettent des ressources immenses sous nos pieds, mais quel crédit apporter aux calculs des uns et des autres et pour quel avenir?

Philippe Roubichou, directeur du Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) Midi-Pyrénées et président de l’association Pyrènes Sciences, présentera, lors d’une conférence inédite en Ariège, un état des lieux de ce sujet d’actualité.

Rendez-vous le 21 août à 21 heures, à la Maison des Patrimoines à Auzat. Entrée plein tarif: 2,50 euros, 1 euro en tarif réduit, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Source: Maison des Patrimoines «le Barri»


Canada : Le fédéral craignait un mouvement national d'opposition au gaz de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 18/08/2014 - 17:57
CANADA : LE FÉDÉRAL CRAIGNAIT UN MOUVEMENT NATIONAL D'OPPOSITION AU GAZ DE SCHISTE

Article sur Le Devoir.com et sur The Huffington Post.ca

Autochtones du Nouveau-Brunswick

Des fonctionnaires fédéraux ont suivi de près les retombées d'un raid de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) contre une manifestation des Premières Nations opposées à l'exploitation du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick, craignant même à un moment que le mouvement prenne la même importance que celui d'Idle No More.

Des documents obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information ont révélé une longue chaîne de courriels l'automne dernier concernant le barrage routier près de Rexton, au Nouveau-Brunswick, à environ 70 kilomètres au nord de Moncton.

Des membres de la communauté autochtone d'Elsipogtog, qui craignaient les impacts environnementaux de l'exploitation du gaz de schiste, ne voulaient pas que SWN Resources effectue des tests sur leur territoire traditionnel.

Les forces de l'ordre ont imposé une injonction le 17 octobre 2013 afin de mettre fin au barrage qui bloquait l'accès à un entrepôt où l'entreprise avait stocké de l'équipement.

Confrontation violente _ Le passage des policiers s'était transformé en confrontation violente entre les forces de l'ordre et les manifestants. À la fin de la journée, six voitures de police avaient été incendiées et 40 personnes avaient été arrêtées.

Au moment où la situation se déroulait, un fonctionnaire du gouvernement a envoyé un courriel rapportant « un appui grandissant des manifestants par les Premières Nations et d'autres groupes à travers le pays ».
« Un mouvement semblable à celui d'Idle No More aurait été prévu à partir de demain », avait écrit Alain Paquet, directeur des opérations au ministère de la Sécurité publique.
« Nous allons vous garder informés grâce à nos rapports de la situation. »

Bureau du Conseil privé
Parmi les personnes incluses dans la chaîne de courriels, on retrouvait du personnel du Bureau du Conseil privé, qui fournit des conseils au premier ministre et à son cabinet.
Le Centre des opérations du gouvernement (COG), une branche du ministère de la Sécurité publique, a envoyé par courriel des rapports quotidiens sur les différentes manifestations à travers le pays.
Sur son site Internet, le centre indique qu'il fournit « une réponse d'urgence aux événements en prévoyant tous les risques ».
Une note envoyée par courriel plus tard le 17 octobre inclut une liste des manifestations prévues et indiquent si elles représentent des menaces de violence.
« À part les événements à Rexton, N.-B., les appels sont pour des gestes pacifiques », peut-on lire dans la note. _ « La majorité des manifestations sous la bannière Idle No More ou sur les questions environnementales ou des Premières Nations ont été jusqu'ici pacifiques. »

Réseaux sociaux
Les mises à jour quotidiennes ont été compilées en utilisant des rapports des médias et de l'information obtenue par la GRC. Cependant, beaucoup d'informations provenaient d'affichages par les manifestants sur les réseaux sociaux.

Dans une mise à jour, on peut lire que « les fondateurs d'Idle No More à Lethbridge, en Alberta, ont dit sur Twitter qu'ils n'avaient pas perdu de temps afin de former un groupe pour circuler dans les artères principales de la ville jeudi après-midi ».
On peut aussi lire des rapports sur « des petites manifestations à New York et Washington à l'extérieur des missions diplomatiques canadiennes », ainsi qu'à Montréal, Ottawa, Winnipeg et Edmonton.
Un autre document souligne les « messages clés » pour la GRC lors de ses rencontres avec les journalistes au sujet de la manière dont elle a fait face au barrage au Nouveau-Brunswick, alors que plusieurs manifestants leur ont reproché leur agressivité.
« Nos membres ont démontré un professionnalisme incroyable afin de résoudre le conflit », peut-on lire dans un document par points.
« Certaines personnes dans la foule ont lancé des pierres et des bouteilles et ont utilisé du vaporisateur anti-ours. Des voitures de police ont été incendiées, rendant la situation dangereuse pour toutes les personnes présentes et à ce moment-là, nos membres ont été forcés à confronter physiquement les personnes dans la foule qui ont refusé d'obéir à la loi. »

Trois jours après les arrestations, le 20 octobre, une mise à jour du gouvernement indiquait que « le nombre de manifestations continue à descendre ».
« Moins de cinq sont prévues aujourd'hui selon le site Internet d'Idle No More, avec une manifestation à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, lundi », peut-on lire dans le courriel.

Susan Levi-Peters, l'une des manifestantes et ancienne chef autochtone, a déclaré que les courriels démontraient comment Ottawa se concentre sur le contrôle des Premières Nations plutôt que de chercher des solutions.
« Le Canada doit avoir une meilleure relation avec les peuples des Premières Nations », a dit Mme Levi-Peters, qui a été candidate pour le Nouveau Parti démocratique en 2011.
« Je pense qu'Ottawa ne comprend pas les gens des Premières Nations. Et ils sont de plus en plus éduqués. Je pense que le gouvernement fédéral est sous le choc, car il ne sait plus comment les traiter. »

Condamnations
Les manifestions contre l'exploitation du gaz de schiste ont pris fin quand SWN Resources, une entreprise établie au Texas, a conclu son travail d'exploration et quitté la province en décembre.

Le mois dernier, deux hommes impliqués dans les événements du 17 octobre ont été condamnés à 15 mois derrière les barreaux.
Germain Breau, un membre de la communauté Eslipogtog âgé de 21 ans, a été reconnu coupable de port d'arme dans un dessein dangereux et de quatre chefs pour avoir brandi un arme à feu.
Aaron Francis, un membre de la communauté Eskasoni âgé de 20 ans, a été reconnu coupable de port d'arme dans un dessein dangereux.
Les deux hommes seront soumis à une probation de deux ans quand ils sortiront de prison.

Un courriel envoyé au ministère de la Sécurité publique demandant s'il était courant de suivre de si près les médias sociaux, les médias traditionnels et les rapports de la GRC a obtenu la réponse suivante : « Le COG fournit une coordination stratégique au nom du gouvernement en réponse à une urgence ou un événement d'intérêt national »

Lire l'article sur Le Devoir.com
Lire l'article sur The Huffington Post.ca

Le divorce d'un magnat du pétrole américain en passe de devenir le plus cher de l'histoire

Sue Ann Hamm, l'épouse de Harold Hamm, le dirigeant de la compagnie pétrolière Continental Resources, lui réclame entre 4 et 8 milliards de dollars dans le cadre de leur procédure de divorce.


C'est l'histoire qui fait grand bruit en ce moment aux Etats-Unis. Harold Hamm, l'archétype du "self-made man "américain et patron de la compagnie pétrolière Continental Resources serait en passe de signer un accord avec sa femme Sue Ann Hamm, elle-même employée chez Continental Resources, en vue d'un divorce dont le montant pourrait atteindre une somme encore inégalée.

"Sue Ann Hamm aurait dans le viseur entre 4 et 8 milliards de dollars" affirme Seymour Reisman un avocat matrimonial de New York en dehors de l'affaire, dans un article de CNN.  Même le bas de la fourchette lui donnerait donc de quoi pulvériser le record du divorce le plus coûteux, jusqu'ici détenu par Rupert Murdoch avec 1,7 milliard de dollars cédés.[…]Harold Hamm, qui figure à la 39e place du classement de Forbes des personnes les plus fortunées au monde, a construit sa fortune comme fondateur et patron de Continental Resources. Il a par ailleurs conseillé Mitt Romney lors de sa campagne présidentielle de 2012 dans le domaine de l'énergie.


[…] Continental Resources, l'un des plus gros producteurs de pétrole de schiste dans le Dakota du Nord.



isa77_Jouarre's insight:

Fortuné, grâce au pétrole de schiste certes, mais imprudent: se marier sans faire de contrat de mariage… 



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Contamination de l’eau par les activités de fracturation : l’omerta se brise

15.08.14; - Le groupe citoyen Les Ami(e)s du Richelieu a récemment mis en ligne la traduction d’un article portant sur la publication de données sur les cas de contamination des sources d’eau en Pennsylvanie. Justement cette Pennsylvanie qui sert souvent d’exemple pour les promoteurs de l’industrie du gaz et du pétrole de schiste… Or les données tenues secrètes ou très difficiles à obtenir jusqu’à maintenant seront publiées prochainement par le Département de la protection environnementale de la Pennsylvanie (Department of Environnemental Protection – DEP) et selon les données préliminaires obtenues par le Pittsburgh Post-Gazette, 209 cas de contamination de l’eau y seront répertoriées. L’article indique également qu’il ne s’agit que d’une première étape vers l’accès à l’ensemble des données portant sur cette industrie.

L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) souligne l’important travail de veille média assuré par les comités citoyens sur le gaz de schiste au Québec, et particulièrement du groupe Les ami(e)s du Richelieu. Ce genre de nouvelle est essentiel à la fois pour la population et pour les décideurs d’ici. L’exemple de la Pennsylvanie ne tenait déjà pas avant comme « modèle de développement », et tiendra encore moins pour justifier l’utilisation de la fracturation hydraulique au Québec. Ces données viennent confirmer la nécessité de protéger les sources d’eau de nos municipalités aux prises avec cette industrie.

Un autre article publié cette fois sur le site du L.A. Times, fait état de la découverte d’opérations de fracturation à des profondeurs proches de sources d’eau sous-terraines, contrairement à la pratique habituelle. Les chercheurs estiment qu’une surveillance beaucoup plus serrée devrait être exercée dans ces cas. « On ne peut d’aucune façon faire confiance à ces compagnies puisqu’elles n’ont jamais informé les gens des forages à faible profondeur, plus risqués pour les nappes phréatiques et les puits d’eau potable. Les compagnies peuvent prétendent qu’il n’y a jamais eu de contamination de l’eau, mais les nouvelles données dévoilées en Pennsylvanie démolissent ce mensonge » déclare André Bélisle, président de l’AQLPA.

Liens vers les articles source :

La Pennsylvanie admet. Enfin ! , Les ami(e)s du Richelieu (traduction d’un article paru sur le site du Pittsburgh Post-Gazette)

DEP : Oil and gas operations damaged water supplies 209 times since the end of ‘07, Power Source / Pittsburgh Post-Gazette, 22 juillet 2014

Oil companies fracking into drinking water sources, new research shows, L.A. Times, 12 août 2014



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Oil companies fracking into drinking water sources, new research shows


12.08.14. - Energy companies are fracking for oil and gas at far shallower depths than widely believed, sometimes through underground sources of drinking water, according to research released Tuesday by Stanford University scientists.

[…]



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La Pennsylvanie admet. Enfin!


23.07.14. - Des opérations pétrolières et gazières ont endommagé des sources d'eau en Pennsylvanie 209 fois depuis la fin de l'année 2007 selon des données officielles compilées par le Département de la Protection de l'Environnement (DEP) que l'agence s'apprête à rendre publiques pour la première fois.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Le blog des Ami(e)s du Richelieu propose la traduction d'un article paru dans le Pittsburgh Post-Gazette. C'est ce quotidien qui a demandé communication des données concernant les pollutions des puits d'eau potable au DEP de Pennsylvanie (le ministère de protection de l'environnement). 

Les données ont été envoyées sous forme d'une feuille de calcul. Pour l'instant il n'y a pas d'autre publication officielle. 




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Oil, Gas Operations Damaged More Than 200 Water Supplies, Pennsylvania DEP Says


22.07.14. - Operations at oil and natural gas wells in Pennsylvania harmed water supplies more than 200 times between December 2007 and May of this year, according to data compiled by the state Department of Environmental Protection (DEP).

According to the DEP, water supplies were damaged 209 times during the time frame, with Bradford County topping the list with 48 incidents. Susquehanna County had the second-highest number of incidents at 35, followed by McKean and Forest counties, at 24 and 17 incidents, respectively.

Other counties that had damaged water supplies from oil and gas operations included Lycoming (12 incidents), Warren (11), Tioga (10), Indiana (8) and Jefferson (7). Elsewhere, Clarion, Sullivan and Wyoming counties each had five incidents; Lawrence County had four; Butler and Potter counties each had three; Crawford, Venango, Washington and Westmoreland each had two, and Clearfield, Clinton, Erie and Fayette each had one.

The earliest incident occurred in Venango County's Oakland Township in December 2007. DEP reported 18 damaged sources of water in 2008, followed by a peak year of 47 incidents in 2009. The agency said there were 34 cases in both 2010 and 2011, 35 in 2012, 33 in 2013 and five through May of this year. Two incidents did not have a date specified.

The DEP did not disclose the names of the operators involved in the incidents or the chemicals that were detected in the water supplies.

Morgan Wagner, spokeswoman for the DEP, told NGI's Shale Daily that during the period of time covered by the impact data, drilling has commenced on more than 20,070 wells across the state. That figure includes 12,068 conventional and 8,002 unconventional wells.

[…] Patrick Creighton, spokesman for the Marcellus Shale Coalition (MSC), said the DEP's data shows that more than 99% of the oil and gas wells drilled in Pennsylvania have had no impact on water supplies.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Où l'on apprend que le DEP de Pennsylvanie reconnait que 209 puits d'eau potable ont été pollués depuis 2007 par l'industrie pétrolière.

Où l'on apprend que le DEP n'a pas publié le nom des entreprises responsables de ces pollutions. 

Où l'on apprend que le nom des substances chimiques ayant entraîné ces pollutions n'a pas non plus été publié.

Où l'on apprend enfin que le représentant des pétroliers est un homme optimiste qui voit la bouteille à moitié pleine quand d'autres la voient à moitié vide. Il déclare qu'en fait ces données prouvent que 99% des forages n'ont aucun impact sur la fourniture d'eau potable!



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Oil And Gas Drilling Has Damaged This State's Water Hundreds Of Times


HARRISBURG, Pa. (AP) — Strained by limited resources and the rapid expansion of natural gas drilling in Pennsylvania, environmental regulators have failed to adequately monitor well safety or to provide clear and timely information to citizens, the state auditor general said Tuesday.

Eugene DePasquale released a performance audit report that says the Department of Environmental Protection lacks a clear policy on the timeliness and frequency of inspections of the thousands of wells and does not routinely verify information the industry provides about waste disposal.

The more than 150-page report, covering a four-year period ending in 2012, also says the DEP does a poor job of communicating with citizens who file complaints about drilling-related water problems and lacks a reliable system for tracking citizen complaints.

And it criticizes the DEP for its lack of transparency in making information about individual wells easily accessible to the public.

[…]

The audit report was released on the same day the Pittsburgh Post-Gazette published previously unreleased state statistics showing that gas and oil extraction has damaged Pennsylvania water supplies 209 times since the end of 2007.

The newspaper based its story on a Department of Environmental Protection spreadsheet obtained through a Right-to-Know Law request. DEP officials said they are planning to post the information on the department's website as part of ongoing efforts to make its activities more transparent.

The spreadsheet lists the water supplies by county, municipality and the date that DEP regulators determined that activities related to gas or oil extraction contaminated or diminished the flow to a water source.

The Marcellus Shale Coalition, a trade group, told the newspaper the figures show the vast majority of gas and oil wells are developed without any negative environmental impact. During the period, nearly 20,000 new wells were drilled in the state, according to the newspaper.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Le DEP (le ministère de l'environnement) de Pennsylvanie reconnait que 209 aquifères ont été endommagés par l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels depuis 2007.

On avait pourtant entendu J.L. Shilansky dire qu'il s'agissait de mensonges, que la fracturation hydraulique n'avait jamais provoqué une seule pollution. Il faudra qu'il lise le rapport du DEP de Pennsylvanie… 



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Hess Corp. VP Eric S. Fishman Sells 2,550 Shares

14.08.14. - Hess Corp. VP Eric S. Fishman sold 2,550 shares of the company’s stock in a transaction that occurred on Monday, August 11th. The stock was sold at an average price of $101.00, for a total value of $257,550.00. Following the completion of the sale, the vice president now directly owns 9,440 shares in the company, valued at approximately $953,440. […]


isa77_Jouarre's insight:

Un des vice-président de Hess a vendu 2550 de ses actions le 11 août. A 101$ l'unité, il récupère 257.550$. Il lui reste encore 9440 actions… 



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Schiste: Ottawa craignait un mouvement national - Métro Montréal

Google actu "Schiste" - dim, 17/08/2014 - 16:46

Schiste: Ottawa craignait un mouvement national
Métro Montréal
MONTRÉAL – Des fonctionnaires fédéraux ont suivi de près les retombées d'un raid de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) contre une manifestation des Premières Nations opposées à l'exploitation du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick, craignant ...

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Champotran en Seine et Marne : Feu vert pour la campagne sismisque de Vermilion

Gaz de Schistes Provence - dim, 17/08/2014 - 13:36

jlr18:

On a maintenant l’avantage de ne plus avoir d’excuse de ne pas savoir à quoi ressemble un cavion sismique.
JLR

Originally posted on BASTA!GAZ:

Photo DNA

En avril dernier le premier producteur d’hydrocarbures en France, Vermillon REP, déposait une demande de campagne de recherches sismiques sur et autour de sa Concession de Champotran en Seine-et-Marne. Elle vise à connaître le potentiel de pétrole de schiste contenu dans les couches de roches-mère.

La préfecture de Seine-et-Marne recevait le 15 avril 2014 de Vermillon REP sa déclaration d’ouverture de travaux miniers pour cette recherche sismique.
Le 29 juillet 2014 , elle donnait acte à la société de sa déclaration de travaux miniers l’autorisant à réaliser sa campagne de prospection géophysique.

L’arrêté préfectoral : http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13165/94090/file/AP%202014-015%20du%2029-7-14.pdf sur http://www.scoop.it/t/schiste2

Pour en savoir plus :

Vermilion avance ses pions en Seine-et-Marnehttp://bastagazales.fr/2014/08/01/vermilion-avance-ses-pions-en-seine-et-marne/

Seine et Marne : Non à la sismique Vermillon sur Champotran !http://bastagazales.fr/2014/07/25/seine-et-marne-non-a-la-sismique-vermillon-sur-champotran/

Voir l'original


Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés

Gaz de Schistes Provence - sam, 16/08/2014 - 22:16

 

LE MONDE | 14.08.2014 à 10h51 • Mis à jour le 14.08.2014 à 11h39 | Par Pierre Le Hir

 

Forage de gaz de schiste à Fort Worth, au Texas, en décembre 2008. | AFP/Robert Nickelsberg « On sait encore très peu de choses sur les risques potentiels pour la santé d’environ un tiers des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique… » Pire, « huit substances ont été identifiées comme particulièrement toxiques pour les mammifères. » C’est ce qui ressort de communications scientifiques présentées à la 248e conférence de la Société américaine de chimie, organisée du 10 au 14 août à San-Francisco. Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l’exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique. Un sujet particulièrement sensible au pays des hydrocarbures non conventionnels.

Lire le dossier (en édition abonnés) : Révolutions sur la planète gazière

Des chercheurs du Laboratoire national Lawrence-Berkeley et de l’université du Pacifique (Californie), dirigés par William Stringfellow, ont notamment présenté, mercredi 13 août, les résultats d’une étude menée sur 81 additifs, afin d’évaluer « leurs impacts potentiels sur l’environnement et la santé humaine ». Il apparaît que si « la plupart d’entre eux sont non toxiques ou à faible toxicité », pour 34 autres, les données publiques sur leur possible toxicité font défaut. « Il y a un grand nombre de produits chimiques qui sont utilisés à des concentrations suffisamment élevées pour avoir potentiellement des effets nocifs, souligne M. Stringfellow. Les produits biocides en particulier, qui visent à tuer les bactéries, n’ont rien de bénin. »

   

GOMME DE HARICOT

Pour extraire de la roche-mère les huiles ou les gaz de schiste qu’elle recèle, il faut en effet la fracturer pour rouvrir des fissures déjà existantes ou en créer de nouvelles. Cette opération se fait en injectant dans la roche, à très forte pression, un fluide formé à près de 95 % d’eau, à environ 5 % de sable et, pour le reste – moins de 1 % donc –, d’un cocktail de produits chimiques.

Ceux-ci sont notamment destinés, explique François Kalaydjian, de l’Institut français du pétrole Energies nouvelles (Ifpen), à donner au liquide de fracturation une viscosité évitant que le sable, plus lourd que l’eau, se dépose au fond du puits, au lieu de rester en suspension dans le fluide, pour ainsi pénétrer dans les fissures de la roche et les maintenir ouvertes. A cet effet sont utilisés des polymères synthétiques ou d’origine végétale, comme le guar, un haricot employé dans l’agro-alimentaire comme gélifiant.

ACIDE ET SOUDE

Mais les choses se compliquent : la gomme de guar étant biodégradable, il faut ajouter au mélange des produits bactéricides pour empêcher qu’elle soit dégradée par les bactéries naturellement présentes dans le milieu géologique. Puis défaire ce qui a été fait : une fois la roche fracturée et le sable en place, il faut rendre le fluide moins visqueux pour mettre le puits en production, ce qui nécessite des enzymes et des oxydants. Ce n’est pas tout. Il faut aussi de l’acide pour dissoudre les minéraux pouvant obstruer les fractures, de la soude caustique pour empêcher les dépôts dans les tuyaux, d’autres composés encore pour réduire les frictions, prévenir la corrosion, éviter les pertes de fluide, contrôler le pH et la teneur en oxygène du liquide…

Un site d’extraction de gaz de schiste à Waynesburg (Pennsylvanie), en avril 2012. | MLADEN ANTONOV/AFP

Au final, les industriels, qui ont chacun leur « recette », peuvent faire appel, en fonction des caractéristiques de la roche (température, perméabilité, porosité…), à une multiplicité d’adjuvants. Avec le risque que ceux-ci contaminent ensuite l’environnement, si les eaux de fracturation – dont la plus grande partie est récupérée en surface – ne sont pas correctement traitées dans des stations d’épuration, mais simplement réinjectées dans des puits désaffectés.

750 COMPOSANTS CHIMIQUES

En 2011, un rapport commandé par la Commission de l’énergie et du commerce américaine a révélé qu’entre 2005 et 2009, les quatorze principales compagnies mettant en œuvre la fracturation hydraulique aux Etats-Unis ont utilisé au total plus de 2 500 produits, contenant 750 composants chimiques différents. Parmi eux, 29 sont suspectés d’être cancérigènes, ou de présenter des risques pour la santé ou l’environnement. La société Halliburton, par exemple, a injecté, dans le champ texan d’Eagle Ford, des fluides contenant pour certains 51 produits chimiques différents, dont 24 classés comme dangereux, et pour d’autres 28 additifs, dont 13 dangereux.

« La technologie s’améliore et, aujourd’hui, la fracturation hydraulique fait généralement appel à une dizaine d’additifs seulement, assure François Kalaydjian. En outre, ces produits – qui doivent être obligatoirement déclarés – ont un impact environnemental de plus en plus faible. » De nombreuses recherches sont menées aux Etats-Unis en ce sens, indique-t-il. L’une des pistes est de remplacer le sable, comme « agent de soutènement » qui maintient ouvertes les fissures de la roche, par des matériaux plus légers. Ce qui limiterait le recours aux additifs contrôlant la viscosité et, partant, aux bactéricides. Mais n’éliminerait pas pour autant toutes les substances dont s’inquiètent les scientifiques américains.

Lire l’analyse : Gaz de schiste : quelles conséquences sanitaires ?


Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés


14.08.14. - « On sait encore très peu de choses sur les risques potentiels pour la santé d'environ un tiers des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique... » Pire, « huit substances ont été identifiées comme particulièrement toxiques pour les mammifères. » C'est ce qui ressort de communications scientifiques présentées à la 248e conférence de la Société américaine de chimie, organisée du 10 au 14 août à San-Francisco. Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l'exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique. Un sujet particulièrement sensible au pays des hydrocarbures non conventionnels.

[…]

Au final, les industriels, qui ont chacun leur « recette », peuvent faire appel, en fonction des caractéristiques de la roche (température, perméabilité, porosité…), à une multiplicité d'adjuvants. Avec le risque que ceux-ci contaminent ensuite l'environnement, si les eaux de fracturation – dont la plus grande partie est récupérée en surface – ne sont pas correctement traitées dans des stations d'épuration, mais simplement réinjectées dans des puits désaffectés.


750 COMPOSANTS CHIMIQUES

En 2011, un rapport commandé par la Commission de l'énergie et du commerce américaine a révélé qu'entre 2005 et 2009, les quatorze principales compagnies mettant en œuvre la fracturation hydraulique aux Etats-Unis ont utilisé au total plus de 2 500 produits, contenant 750 composants chimiques différents. Parmi eux, 29 sont suspectés d'être cancérigènes, ou de présenter des risques pour la santé ou l'environnement. La société Halliburton, par exemple, a injecté, dans le champ texan d'Eagle Ford, des fluides contenant pour certains 51 produits chimiques différents, dont 24 classés comme dangereux, et pour d'autres 28 additifs, dont 13 dangereux.[…]



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Hydrocarbures : un nouveau permis de recherche dans l'Essonne ?

31.07.14. - La France a transmis à l'Union européenne une communication relative à une demande de permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux. Cette demande, déposée par la sociétéPerf'Energy en mars dernier, porte sur le permis de Boissy et concerne une surface de 504 km2 dans le département de l'Essonne.

Conformément aux règles de concurrence, le gouvernement lance un appel aux sociétés qui pourraient être elles aussi intéressées par ce permis. Celles-ci disposent de 90 jours pour déposer une demande en concurrence. "Les décisions sur la demande initiale et les demandes en concurrence interviendront dans un délai de deux ans à compter de la date de réception de la demande initiale par les autorités françaises, soit au plus tard le 1er février 2016", précise la communication.

L'Essonne compte déjà plusieurs concessions à Itteville, Vert-le-Petit, Vert-le-Grand et au Plessis-Pâté. Celles-ci sont détenues par le groupe canadien Vermilion. Plusieurs élus et associations ont déjà fait part de leurs inquiétudes concernant ces permis de recherches. D'autant que de nombreuses voix s'élèvent pour demander des forages expérimentaux en Ile-de-France. En novembre 2013, le Conseil général de l'Essonne a d'ailleurs adopté une motion réaffirmant son opposition à l'exploration et l'exploitation des gaz et huile de schiste.



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