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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

BHP Billiton pénalisé par le gaz de schiste - Le Figaro

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 06:24

Zonebourse.com

BHP Billiton pénalisé par le gaz de schiste
Le Figaro
Le géant anglo-australien BHP Billiton va inscrire une provision de 2,8 milliards de dollars américains dans ses comptes 2015 en raison d'une minoration de ses actifs dans le gaz de schiste "onshore" aux Etats-Unis, pénalisés par la baisse des cours.
BHP Billiton : va déprécier de $2 mds ses activités dans le gaz de ...Zonebourse.com
BHP Billiton perd de l'argent à cause du gaz de schiste aux Etats Uniseuronews

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BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de ... - Romandie.com

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 05:24

euronews

BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de ...
Romandie.com
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BHP déprécie ses activités dans le gaz de schiste aux Etats-UnisL'Usine Nouvelle

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Gaz de schiste : pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 14/07/2015 - 18:37
GAZ DE SCHISTE : PAS DE FORAGE COMMERCIAL AVANT 2020 AUX PAYS-BAS

La Haye - Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le fracking, qui divise l'Europe.

La recherche et l'exploitation commerciale de gaz de schiste n'est pas à l'ordre du jour pour les cinq prochaines années, a déclaré le ministre néerlandais de l'Economie Henk Kamp lors d'une conférence de presse à l'issue d'un Conseil des ministres.

Selon des enquêtes (mandatées le gouvernement, ndlr), il y a encore des incertitudes sur les effets du forage profond pour le gaz de schiste aux Pays-Bas, a précisé le gouvernement dans un communiqué, précisant qu'aucun forage d'exploration n'a encore été effectué sur le territoire néerlandais.

Des permis d'exploration, émis par le passé avant d'être suspendus, ne seront pas renouvelés, a par ailleurs indiqué Henk Kamp, selon lequel les Pays-Bas comptent entre 200 et 500 milliards de mètres cubes de gaz de schiste dans leur sol.

Les Pays-Bas sont le deuxième producteur européen de gaz naturel traditionnel. En 2011, les revenus du gaz avaient participé à hauteur de 8% dans les revenus de l'État.

Un rapport sur les sources d'énergie aux Pays-Bas prévu pour 2015 doit déterminer si le gaz de schiste entre en ligne de compte dans le paysage énergétique du pays à l'horizon 2020.

Si la réponse est positive, des forages d'exploration mis en place par l'Etat, et non par des sociétés privés, pourraient avoir lieu au plus tôt en 2018. Des enquêtes menées avec d'autres pays sont également possibles.

Mais une exploitation et une exploration commerciales ne seraient pas autorisées avant 2020.

.......

Lire la suite de l'article sur Romandie.com

Pays-Bas : pas d'exploitation commerciale des gaz de schiste avant ... - L'Energeek

Google actu "Schiste" - lun, 13/07/2015 - 15:09

L'Energeek

Pays-Bas : pas d'exploitation commerciale des gaz de schiste avant ...
L'Energeek
ministre_économie_hollande-creditphoto-mark_ponte Le gouvernement des Pays-Bas a interdit vendredi 10 juillet toute exploitation commerciale des gaz de schiste d'ici 2020. En cause, la technique controversée de la fracturation hydraulique (fracking), ...

Le gaz de schiste, solution contre les émissions de CO2 - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 13/07/2015 - 12:43

LeGazdeSchiste

Le gaz de schiste, solution contre les émissions de CO2
LeGazdeSchiste
Ce qu'il se passe aux Etats-Unis suite au développement massif de la filière du gaz de schiste a de quoi donner des idées aux pays se montrant encore frileux sur la question. Car y regarder de plus près, ce gaz non conventionnel permet de réduire ...

Coup de frein sur le Gaz de schiste aux Pays-Bas

Gaz de Schistes Provence - lun, 13/07/2015 - 09:06

Originally posted on STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs):

(!)Info minute – Revue de Presse

Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi 10 juillet tout forage commercial pour le gaz de schiste d’ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d’exploitation, le fracking. En France, la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique bloque également ce type d’exploitation depuis 2011.

« La recherche et l’exploitation commerciale de gaz de schiste n’est pas à l’ordre du jour pour les cinq prochaines années », a déclaré le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil des ministres. « Selon des enquêtes mandatées le gouvernement, il y a encore des incertitudes sur les effets du forage profond pour le gaz de schiste aux Pays-Bas », a précisé le gouvernement dans un communiqué, précisant qu’aucun forage d’exploration n’a encore été effectué sur le territoire néerlandais.

Annulation de permis …

Des permis d’exploration…

Voir l'original 233 mots de plus


Coup de frein sur le Gaz de schiste aux Pays-Bas

(!) Info minute – Revue de Presse Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi 10 juillet tout forage commercial pour le gaz de schiste d’ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d’exploitation, le fracking. En France, la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique bloque également ce type d’exploitation depuis 2011. « La recherche et l’exploitation commerciale […]

Bruxelles se déclare « zone hors TTIP » (sous condition) dans l’indifférence médiatique

Gaz de Schistes Provence - dim, 12/07/2015 - 00:05

­ source: Mr.Mondialisation
Alors que tous les yeux sont rivés sur le sort de la Grèce après le « Non » démocratique à l’austérité, un autre évènement de taille vient de se produire en toute discrétion. Le conseil communal de Bruxelles vient de déclarer la ville « zone hors TTIP » dans l’indifférence générale, mais sous certaines conditions.

On ignore pourquoi, mais l’information n’a pas fait grand bruit. Elle est pourtant hautement symbolique et pourrait porter son poids dans les négociations autour du traité transatlantique qui se poursuivent en haute sphère. La Capitale de l’Europe vient, en effet, de s’opposer à l’application du TTIP dans sa zone par décision démocratique de son conseil communal (qui n’a donc aucun lien institutionnel avec l’Union Européenne). Si le traité devait être adopté par les instances européennes dans sa forme actuelle, Bruxelles se déclarerait automatiquement « zone hors TTIP » !

Ce 29 juin 2015, les conseillers communaux Bruxellois ont donc voté en faveur d’une motion demandant la suspension des négociations et déclarant la capitale en dehors de la zone d’application du TTIP en cas de poursuite du projet dans ces conditions. Cette décision hautement symbolique, bien que peu impactante d’un point de vue légal, n’a pourtant pas retenu l’attention des médias belges et encore moins internationaux.

Sur son compte Twitter, Didier Wauters, conseiller communal de la Ville de Bruxelles à l’origine du document, a confirmé la décision et rendu la motion publique sur son site.

Cette décision portée par le groupe politique belge CDH serait-elle une manœuvre politique pour couper l’herbe sous le pied d’une opposition encore plus radicale ? On peut se poser la question. Le 24 avril dernier, face au Parlement bruxellois, le PTB (parti ouvrier belge) avait demandé à ce que Bruxelles soit purement et simplement déclarée « zone hors TTIP » afin de faire pression pour un rejet du traité dans sa totalité. L’enjeu aurait été de taille, car « En tant que capitale européenne, Bruxelles peut créer un effet domino et envoyer un message d’espoir afin de protéger les intérêts de la population face aux multinationales. » estime Mathilde El Bakri, figure politique belge du même parti.

Contrairement à cette position claire et affirmée contre le TTIP, la motion adoptée ce 29 juin est conditionnelle. En effet, cette mise en zone « hors TTIP » ne prendra effet que si le traité est adopté sans de plus amples négociations. C’est ici que le bât blesse. Là où les uns semblent s’opposer au TTIP dans l’objectif de le reformuler pour en tirer des avantages politiques, économiques ou sociaux, d’autres font bloc contre l’idée même du TTIP qui serait fondamentalement dangereux pour la démocratie et l’autonomie des peuples dans toutes les strates de sa composition. Le traité ne serait donc pas renégociable par nature.

Ainsi, il est important de comprendre qu’il existe deux niveaux d’opposition à ce traité transatlantique (autant qu’il existe d’oppositions plus ou moins radicales à la dette). En pratique, la position de la Commune de Bruxelles apparait donc comme une « demi-opposition » (ou un substitut d’opposition) ayant pour objectif déclaré de tirer les négociations à l’avantage des peuples ce qui, selon les opposants au traité, n’est pas réalisable. En termes simples, les politiques ne s’opposent pas au traité de libre échange mais veulent en avoir le contrôle pour tirer la couverture de leur côté. Néanmoins, sur le papier, cette volonté de placer Bruxelles « hors TTIP » reste séduisante symboliquement bien que purement sémantique.

De la nécessité de questionner le TAFTA / TTIP

Rappelons que le but de ce grand marché transatlantique est de niveler les réglementations vers le bas pour s’aligner  sur les pays les plus compétitifs comme les États-Unis. En pratique, il faudra s’attendre à une déstructuration de toutes les protections qui ont été acquises par les organisations syndicales, environnementales et démocratiques durant le siècle dernier. Les pires craintes sont attendues dont, notamment, l’utilisation systématique d’OGM, l’autorisation de techniques industrielles aujourd’hui interdites (poulet au chlore, hormones,..), l’exploitation nouvelle du gaz de schiste, etc… Dans la droite ligne de l’économie triomphante, un tel traité semble avoir pour objectif d’encourager la Croissance, la compétitivité et les marges de profits principalement des multinationales.

Notons enfin que de plus en plus de villes européennes prennent déjà leur distance avec ce traité en se déclarant « zone hors TTIP » par décision démocratique au niveau local. Des sites spécialisés répertorient ces villes notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche et en Espagne. Pendant ce temps, les négociations officielles du traité transatlantique reprendront dès lundi 13 juillet 2015.

Source : cafebabel.fr / whatsupeu.wordpress.com / didierwauters.be / ptb.be


Un "MOOC Energies renouvelables" à disposition des étudiants comme de nous tous.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - sam, 11/07/2015 - 00:07
Bonjour, La Région PACA, à l'initiative d'Annick Delhaye, a participé au financement d'un MOOC Energies renouvelables. C'est gratuit pour y participer. Voir les informations ci-dessous : La page de

Le gaz de houille bientôt exploité en France ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 10/07/2015 - 18:37
LE GAZ DE HOUILLE BIENTÔT EXPLOITÉ EN FRANCE ?

Article de Ludovic Dupin sur Usine Nouvelle

European Gas Limited change de nom pour devenir la Française de l'Energie. Son ambition est d'exploiter le gaz de houille en France. La société entend déployer sa première plate-forme industrielle et commerciale en 2017.

Ce mercredi 8 juillet, European Gas Limited (EGL), la société qui veut exploiter le gaz de houille en France, change de nom pour devenir la Française de l'Energie. Un nom symbolique pour montrer qu'EGL a fait fi de ses anciennes racines australiennes à la faveur d'un actionnariat principalement français et d'une implantation locale en Lorraine. Depuis 2009, cette PME a pour ambition d'exploiter le méthane contenu dans les veines de charbon du sous-sol français, à commencer par l'est et le nord de la France. En 2012 et 2013, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, vantait cette ressource qui permettrait de fournir 10 ans de consommation de gaz à la France.

Cette prédiction doit encore être affinée. D'ailleurs, la Française de l'Energie devrait recevoir la première certification de réserves prouvées de gaz de houille en Europe à la fin de l'été 2015.

Cela marquera l'aboutissement d'une première phase d'investissements de 40 millions d'euros sur la période 2009-2014, durant laquelle la société a consolidé toutes les données de forages des Charbonnages de France et aussi celles de sociétés anglo-saxonnes qui se sont intéressées à la région dans les années 1980. Cela a permis de réaliser, avec l'aide de l'Institut français du pétrole Energies nouvelles (Ifpen), de précis plans 3D du sous-sol. Dans le même temps, la société a réalisé plusieurs forages exploratoires et de démonstrations technologiques. Le plus important est celui de Tritteling (Moselle) où un forage a été réalisé à 1200 mètres de profondeur puis a suivi horizontalement une veine de charbon sur 4 000 mètres, pour un investissement de 5 à 6 millions d'euros.

Un gaz 5 % moins cher
Une deuxième phase d'investissements de 60 à 100 millions d'euros est en cours sur la période 2015-2017. Elle préparera, d'une part, le développement d'une première plate-forme industrielle pour débuter l'exploitation commerciale du gaz de houille en 2017. D'autre part, la société va réaliser quatre à cinq forages dans le Nord-Pas-de-Calais pour explorer le potentiel des ressources dans les anciennes mines de la région.

Pour Julien Moulin, le président de la Française de l'Energie, ce gaz présente un avantage écologique et économique. Ecologique car il est moins émetteur de CO2 que les gaz importés en France depuis la Norvège, l'Algérie et la Russie (99 % de la consommation française). "Le gaz de houille de Lorraine contient 97 % de méthane et moins de 2 % de CO2", affirme-t-il. Economique, car le gaz n'a pas besoin d'être transporté et les besoins de traitement sont limités en raison de sa qualité. Le président de la PME, qui assure discuter avec d'importants consommateurs industriels de la région, comme Total ou Sovay, envisage de fournir un gaz 5 % moins cher qu'aujourd'hui. L'exploitation sera facilitée dans cette “région dotée d'une forte capacité technologique avec la présence du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), des Mines de Nancy et de l'université de Lorraine”, assure Julien Moulin.

Opposition locale
Le dirigeant met aussi en avant l'emploi local : la société entend passer de 15 à 300 salariés en cinq ans. Il juge que cela se traduira par cinq à dix fois plus d'emplois indirects.

Reste quelques obstacles à surmonter. D'une part, le gaz de houille, assimilé en France au gaz de schiste dans la famille des gaz non conventionnels, a soulevé une opposition locale. Ce qui n'a pas empêché le projet d'exploitation en Moselle d'être inscrit dans le pacte Lorraine 2014-2016, signé par la région et l'Etat. Sa réussite y est décrit comme "un évènement significatif en faveur de l'indépendance énergétique française".

D'autre part, tous les permis d'exploration déposés par la société n'ont pas encore été signés par le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Au delà de la Française de l'Energie, actuellement, le ministère refuse de signer une centaine de demandes en France. Julien Moulin espère cependant obtenir ses permis dans les prochains mois, même s'il se dit "frustré par la vitesse de délivrance de ces autorisations qui peut décourager certains partenaires industriels et financiers".

Lire l'article de Ludovic Dupin sur Usine Nouvelle

Lire l'article du Collectif 7 SGHDS sur les gaz de houille

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas - Connaissance des Énergies

Google actu "Schiste" - ven, 10/07/2015 - 17:44

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas
Connaissance des Énergies
Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le "fracking", qui divise l'Europe. "La recherche et l'exploitation commerciale de ...

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Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas - Romandie.com

Google actu "Schiste" - ven, 10/07/2015 - 17:41

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas
Romandie.com
La Haye - Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le fracking, qui divise l'Europe. La recherche et l'exploitation ...

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Le Maroc débute l'exploitation du gaz de schiste - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - jeu, 09/07/2015 - 12:07

LeGazdeSchiste

Le Maroc débute l'exploitation du gaz de schiste
LeGazdeSchiste
Le Maroc vient de rejoindre le cercle encore assez fermé des pays producteurs de gaz de schiste. L'exploitation en a été confiée à la compagnie irlandaise Circle Oil et le lancement de l'activité permettra au pays de diversifier son mix énergétique et ...

1120 tonnes de CO2 dans l’atmosphère en 1 seconde

Gaz de Schistes Provence - jeu, 09/07/2015 - 09:23

Magazine GoodPlanet Info

C’est ce que l’activité humaine, c’est-à-dire les industries et la combustion des énergies fossiles, rejette chaque seconde dans le monde. Le CO2 (dioxyde de carbone) est l’un des principaux gaz à effet de serre responsable du changement climatique. Ce dernier est anthropique, cela signifie qu’il est d’origine humaine : déforestation, production d’énergie, élevage, transports… Fin 2015, se tiendra à Paris une conférence sur le climat afin de tenter de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius d’ici à la fin du siècle.

– See more at: http://www.goodplanet.info/photo/2015/07/08/1120-tonnes-de-co2-dans-latmosphere-en-1-seconde/#sthash.Hyrqx6jz.dpuf


TAFTA: parlement européen

Gaz de Schistes Provence - jeu, 09/07/2015 - 09:14

TTIP : Le Parlement européen pour une réforme des tribunaux d’arbitrage [UE]. Réunis en séance plénière à Strasbourg, les députés se sont finalement prononcés en faveur d’un compromis qui ne prévoit pas l’abandon, mais la réforme, des mécanismes d’arbitrage entre investisseurs et États dans l’accord commercial avec les États-Unis. Les recommandations du Parlement pour les négociations du TTIP.

Traité transatlantique : Cecilia Malmtröm veut rassurer les élus locaux [UE/FR].« Rien, dans cet accord, ne forcera les élus locaux à privatiser leurs services publics » affirme la commissaire européenne en charge des négociations du TTIP. Les autorités locales pourront insérer des clauses de préférence locale dans leurs appels d’offres tant qu’elles ne sont pas discriminatoires à l’égard des investisseurs américains. Quant à la sécurité, la santé et l’environnement ils ne figurent « pas sur la table des négociations » précise la Gazette. Relire notre article.


Le soutien conditionnel du Parlement européen au TTIP agace l’opposition

Gaz de Schistes Provence - mer, 08/07/2015 - 22:08
 

Par latribune.fr  |  08/07/2015, 16:43  |  577  mots
La résolution votée par le Parlement européen pose quelques garde-fous. Parmi ceux-ci, elle pose comme principe l’exclusion de la culture ainsi que des services publics et audiovisuels du futur TTIP. (Crédits : reuters.com)


Les députés européens ont voté une résolution en faveur du traité de libre-échange négocié avec les Etats-Unis mais imposent leurs conditions. Ils veulent maintenir un mécanisme d’arbitrage privé pour régler les différends entre les investisseurs et les Etats, mais avec plus de transparence. Une partie de la gauche et le collectif Stop Tafta notamment, dénoncent un outil « au service des multinationales ».


Le Parlement européen a apporté mercredi 8 juillet un soutien conditionnel au projet de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), un traité de libre-échange que l’Union européenne négocie depuis deux ans avec les Etats-Unis. Il se déclare favorable à un accord « approfondi, global, ambitieux, équilibré et de qualité en matière de commerce et d’investissement » dans une résolution adoptée par 436 voix contre 241 et 31 abstentions.

Pour rappel, alors que les barrières tarifaires ont pour la plupart disparu entre l’Union européenne et les Etats-Unis, l’accord TTIP entend relancer les flux commerciaux transatlantiques par une harmonisation des normes et règlements qui les entravent. Ses promoteurs espèrent conclure les négociations d’ici fin 2016. Un accord créerait, selon eux, un marché de 800 millions de personnes, générant des millions d’emplois nouveaux et compensant la montée en puissance de la Chine et de la Russie.

Le Parlement n’intervient pas dans les négociations avec les Etats-Unis, qui sont menées par la Commission européenne au nom des Etats membres, mais il disposera d’un pouvoir d’approbation, et donc d’un droit de veto, sur l’accord final.

Un mécanisme d’arbitrage privé qui coince

Le refus du Parlement d’inclure dans le futur traité un mécanisme d’arbitrage privé, dit ISDS (Investor-state dispute settlement), voulu par les Américains pour régler les différends entre les investisseurs et les Etats, pourrait toutefois constituer une pierre d’achoppement dans la poursuite des négociations.

Le Parlement prône à la place « un nouveau système de règlement des litiges (…) où les affaires éventuelles seront traitées dans la transparence par des juges professionnels indépendants, nommés par les pouvoirs publics, en audience publique, et qui comportera un mécanisme d’appel ».

Crainte d’un « contournement des législations nationales »

Fruit d’un compromis entre les groupes politiques de centre-droit et de centre-gauche, ce mécanisme reste pourtant dangereux aux yeux de certains socialistes, dont ceux de la délégation française, des écologistes, de la gauche radicale et de l’extrême droite.

Pour Yannick Jadot, eurodéputé français d’Europe Ecologie-Les Verts, « aucun argument économique » ne justifie la création de telles instances arbitrales.

« Ça restera un outil au service des multinationales pour contourner les législations nationales et réduire notre capacité à réguler », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

« L’Union européenne s’obstine dans une direction désavouée »

Le Collectif Stop Tafta (acronyme français pour désigner le TTIP) estime que « les eurodéputés n’ont pas souhaité rejeter l’inclusion d’un mécanisme de règlement des différends Investisseurs-Etats dans l’accord futur ». Selon le collectif, cela « donnera aux entreprises étrangères le droit exclusif d’attaquer des États »

« Tout comme sur la gestion de la crise grecque, l’Union européenne s’obstine dans une direction désavouée par les opinions publiques européennes » selon Jean-Michel Coulomb, du Collectif Stop Tafta.

L’organisation s’appuie sur une consultation publique organisée par la Commission elle-même où 97% des avis exprimés étaient contre ce mécanisme.

Des lignes rouges fixées par Le Parlement européen

La résolution votée par le Parlement européen pose toutefois quelques garde-fous. Parmi ceux-ci, elle pose comme principe l’exclusion de la culture ainsi que des services publics et audiovisuels du futur accord et en demandant que celui-ci garantisse la reconnaissance des indications géographiques protégées et la protection des données personnelles.


stopTAFTA Besançon se félicite de ses actions

Gaz de Schistes Provence - mer, 08/07/2015 - 21:58

source: macommune.ca//
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Grand marché transatlantique et ses risques pour les collectivités .

Le collectif stopTAFTA de Besançon se félicite que son action d’interpellation des élus et d’information citoyenne ait contribué à l’adoption par la nouvelle majorité municipale de Besançon d’une nouvelle motion sur le Grand Marché Transatlantique, pointant ses risques pour les collectivités territoriales, jeudi 18 juin 2015, un peu plus d’un an après la motion du 14 février 2014.

« La motion votée en conseil municipal le 18 juin inscrit la ville de Besançon dans la liste des « collectivités hors zone TAFTA », ce qui est un marqueur d’opposition forte au traité en cours de négociation TAFTA. C’est le positionnement que le collectif avait sollicité de la part des élus de la ville. Besançon rejoint donc une liste de plus en plus fournie de collectivités « hors zone TAFTA » et s’inscrit dans une dynamique grandissante d’opposition à ce traité. Pour autant, le collectif ne peut qu’être en désaccord avec la formulation d’inscription hors zone TAFTA « Dans l’attente des évolutions indispensables pour rendre l’accord actuellement en projet acceptable ». En plus d’être floue, cette formulation laisse entendre que ce Grand Marché Transatlantique pourrait finalement être accepté par la ville de Besançon, une fois amendé. Or le projet d’accord TAFTA, et ce depuis le mandat de négociation initial de la Commission européenne, en date du 14 juin 2013, est un projet libéral, fait pour le bénéfice des multinationales au détriment des peuples et de l’environnement. Il serait trop long d’étayer des arguments ici, nous renvoyons donc au site du collectif national unitaire. De même nous continuons à dénoncer le déni démocratique et l’opacité entourant les négociations en cours, et déplorons la présentation positive que la motion donne de ces enjeux. Nous regrettons également la mention faite aux « lignes rouges » à ne pas dépasser, alors que le mandat initial de négociation transgresse dès l’origine allègrement une bonne partie de ces lignes rouges. Le collectif stopTAFTA de Besançon reste mobilisé et continuera son travail d’interpellation et d’information sur la menace que représente le Grand Marché Transatlantique. » (Communiqué)

Les collectivités invitées à se déclarer du hors du traité Transatlantique

Gaz de Schistes Provence - mar, 07/07/2015 - 22:14

source: l’orne combattante

Le collectif citoyen normand  »le Nucléaire et ses déchets non merci ! » dont le siège à est Athis-de-l’Orne, ne reste pas inactif en cette période estivale.

07/07/2015 à 12:27 par Vallée Guy

Le collectif citoyen normand le nucléaire non merci ! lance une nouvelle action auprès des élus locaux afin d’alerter ces derniers sur les négociations en cours concernant le projet du traité Transatlantique. Voici ce que déclare le collectif athisien :

” Jusqu’à récemment, peu de personnes connaissaient les négociations en cours dans le cadre du projet de Traité Transatlantique (également nommé TAFTA ou TTIP). Aujourd’hui, les informations se précisent et confirment la menace sur les services publics, sur les droits des citoyens et sur leur protection dans des domaines tels que l’environnement, la santé et l’emploi.

Avant qu’il ne soit trop tard pour réagir, des associations se sont regroupées sur le territoire français et ont décidé de contacter leurs élus. Dans ce cadre, le Collectif Citoyen Normand, basé à Athis-de-l’Orne, a envoyé un courriel aux maires et conseillers municipaux des communes de la CdC du Bocage athisien et à quelques autres communes proches. Ils ont reçu un dossier de l’AFCCRE (association française du conseil des communes et régions d’Europe) et un article du 18 mai dernier paru dans La Gazette des Communes qui lance une alerte sur ce traité et appelle les communes à se déclarer ”hors-zone Tafta”.

Face au grand nombre de craintes (concernant les normes environnementales et sociales, les droits des collectivités, l’avenir des petites entreprises, des agriculteurs, des salariés) que suscite ce futur accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, il est important qu’un grand nombre d’élus locaux se mobilisent pour ne pas offrir la possibilité aux investisseurs de ”contourner les assemblées législatives et réglementaires légitimes.”

Depuis un an, la résistance s’organise. Aujourd’hui 300 collectivités de toutes tailles, urbaines et rurales, de gauche comme de droite, font partie du collectif ”Stop Tafta”. En février, le Sénat a voté, à l’unanimité, une résolution pour soutenir la préoccupation des élus locaux. Une pétition citoyenne est en cours et a été signée par plus de 2 millions de personnes. En Basse-Normandie, les municipalités de Cherbourg-Octeville, Giberville, Bissières (14), le conseil régional de Basse-Normandie, La Ferté-Macé et Ségrie-Fontaine ont déclaré leur collectivité Hors Tafta”.


Jeudi 9 juillet : Nouvelle lecture du projet de loi sur la transition énergétique par le Sénat.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mar, 07/07/2015 - 20:09
Bonsoir. Pour info : C'est dans deux jours que le Sénat entamera la nouvelle lecture du projet de loi sur la transition énergétique... Et la relecture par la commission des affaires économiques (ci-dessous) a déjà amené des amendements qui sont de vraies...

Gaz de schiste au Royaume-Uni : où va le pays ? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 06/07/2015 - 15:43

LeGazdeSchiste

Gaz de schiste au Royaume-Uni : où va le pays ?
LeGazdeSchiste
Soufflant le chaud et le froid sur le développement du gaz de schiste en Angleterre, les autorités nationales et locales ne s'accordent pas. Cuadrilla, société énergétique britannique, qui avait été autorisée dans un premier temps à lancer des ...

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