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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE - Le Parisien

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 02:43

Ouest-France

Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE
Le Parisien
Sous l'effet du boom du gaz de schiste, les Etats-Unis se sont lancés dans des exportations qui pourraient chambouler le marché européen et déclencher une guerre des prix avec la Russie, pour l'heure principal fournisseur de gaz naturel du Vieux ...
Le gaz de schiste américain arrive en EuropeOuest-France
Galp Energia ouvre l'Europe au gaz de schiste américainwww.econostrum.info
Le gaz de schiste américain vient concurrencer le gaz naturel ...Agence Ecofin
Boursorama
22 autres articles »

Forages au Léman: La municipalité de Noville s’oppose à la Marche

(!) Info minute – Revue de Presse AUTORISATION REFUSÉE – LE COLLECTIF HALTE AU FORAGES VAUD FAIT RECOURS ET ANNONCE QU’UNE AUTRE MARCHE SERA ORGANISÉE  La Municipalité de Noville s’oppose à la manifestation prévue pour le 8 mai (lire ici). Pour le collectif Halte aux forages Vaud, il n’est pas question de renoncer à ce […]

Le marché mondial du gaz de schiste appelé à croître - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - mar, 26/04/2016 - 16:23

LeGazdeSchiste

Le marché mondial du gaz de schiste appelé à croître
LeGazdeSchiste
Selon l'étude, le marché mondial du gaz de schiste représentera un CA de 214 milliards de dollars annuel en 2022. Un marché qui afficherait alors une croissance moyenne annuelle de l'ordre de +12,6% sur la période. Dans cette enquête toujours, ...

Le gaz de schiste américain vient concurrencer le gaz naturel ... - Agence Ecofin

Google actu "Schiste" - lun, 25/04/2016 - 18:34

Agence Ecofin

Le gaz de schiste américain vient concurrencer le gaz naturel ...
Agence Ecofin
En effet, l'arrivée du gaz de schiste américain risque de mettre à mal le projet d'expansion du gaz algérien. Selon des informations relayées par l'agence américaine Bloomberg, une cargaison de gaz de schiste en provenance des USA devrait être livrée ...

et plus encore »

Une “rivère en feu” : les méfaits du gaz de schiste en Australie - euronews

Google actu "Schiste" - lun, 25/04/2016 - 15:56

CitizenPost (Blog)

Une “rivère en feu” : les méfaits du gaz de schiste en Australie
euronews
Ce député des Verts australiens, Jeremy Buckingham, a voulu dénoncer les méfaits de la prospection du gaz de schiste et de la fracturation hydraulique qui l'accompagne en mettant le feu aux émanations de méthane sortant d'une rivière du Queensland.
Australie : il enflamme une rivière pour dénoncer l'exploitation du ...CitizenPost (Blog)
Australie : pour dénoncer la fracturation hydraulique, il met le feu... à ...Yahoo Actualités

49 autres articles »

TTIP : Obama confiant malgré l’opposition croissante en Europe

Gaz de Schistes Provence - lun, 25/04/2016 - 12:10

 

  « Je ne m’attends pas à ce que nous soyons en mesure de finaliser la ratification d’un accord d’ici à la fin de l’année, mais je prévois que nous ayons terminé les négociations », a déclaré le président américain après des entretiens avec Angela Merkel, le 24 avril. L’accord de libre-échange UE-USA « va échouer » sans concessions de Washington, a toutefois menacé le ministre social-démocrate allemand de l’Économie, Sigmar Gabriel. Quant à François Hollande, il refuse que le sujet soit évoqué lors de la rencontre des chefs d’État à Hanovre ce lundi.


Australie : pour dénoncer la fracturation hydraulique, il met le feu... à une rivière !

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 24/04/2016 - 22:10
AUSTRALIE : POUR DÉNONCER LA FRACTURATION HYDRAULIQUE, IL MET LE FEU... À UNE RIVIÈRE !

VIDÉO. Un député écologiste australien a mis le feu à une rivière du Queensland pour démontrer la présence d'émanations de méthane.

On se souvient peut-être en 2010 de cet activiste américain qui, dans le documentaire Gasland, mettait le feu à l'eau coulant d'un robinet pour dénoncer le danger de l'exploitation du gaz de schiste. Les images avaient marqué les esprits. Jeremy Buckingham, lui, n'a eu besoin que d'un allume-gaz, qu'il a approché de l'eau, pour voir une rivière s'enflammer devant ses yeux !

Ce député écologiste australien a fait de la lutte contre fracturation hydraulique son cheval de bataille.
Afin de dénoncer les émanations de méthane que l'on retrouve dans la nature, après les fracturations en masse menées notamment par l'Australie, l'élu s'est donc fait filmer dans une barque voguant sur la rivière Condamine, à plus de 200 kilomètres de la ville de Brisbane, dans l'État du Queensland. Lorsqu'il met le feu à de petites bulles de méthane, à la surface de l'eau, les flammes sont si fortes qu'elles entourent sa barque et frôlent ses jambes.

« Nous comprenons que cela puisse inquiéter... »

« Incroyable ! Une rivière en feu ! » s'exclame le député, devant la violence de l'incendie, qui s'est étendu à d'autres zones de la rivière et mettra de nombreuses minutes avant de s'éteindre.

L'élu a choisi cette rivière pour dénoncer les effets de la fracture hydraulique, car elle se situe, selon lui, près d'un site d'extraction, utilisé par un exploitant pour obtenir du méthane.
« J'ai été choqué par la force de l'explosion, lorsque j'ai voulu savoir si le gaz naturel de la rivière Condamine était inflammable, écrit-il sur sa page Facebook.

Il existe certaines inquiétudes sur le fait que la fraction hydraulique puisse permettre au gaz naturel de s'infiltrer dans les roches. Le méthane ne pollue pas simplement les rivières, il a aussi la capacité de retenir la chaleur. Des fuites de ce gaz pourraient contribuer à accroître le réchauffement climatique. » « La fracturation devrait être interdite. Partout. Sans « si », sans « mais », sans exception. Interdisez-la ! » s'exclame Jeremy Buckingham sur Facebook.

De son côté, Origin Energy, le groupe visé par Jeremy Buckingham, est resté de marbre. Il a indiqué dans un communiqué qu'il surveillait de près ces émanations de méthane dans la rivière. « Nous comprenons que cela puisse inquiéter, a-t-il pourtant reconnu. Mais ces émanations ne présentent aucun risque pour l'environnement ou la sécurité publique, si tant est que les gens à proximité fassent preuve de bon sens », a-t-il conclu.

Lire l'article et voir la vidéo sur Le Point

Quand forer tue

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 24/04/2016 - 20:10
QUAND FORER TUE :
LE SECRET BIEN GARDÉ DE L'ÉPOPÉE DU GAZ DE LACQ

C'était le plus gros site de production de gaz en France. Une fierté nationale, une mythologie fondatrice des prétendues Trente Glorieuses. Cinquante ans après son ouverture, on découvre une inquiétante surmortalité parmi les riverains du gisement de Lacq. Mais ce sujet dérange les pouvoirs publics qui ont jusqu'ici enterré ou refusé les études épidémiologiques.

Article Médiapart par Jade Lindgaard

Premier volet de l'enquête quand forer tue

Un jour, l'Amérique a surgi en Béarn. À Lacq, dans l'arrière-pays de Pau, on découvre du gaz, un gisement pléthorique. Une manne. C'étaient les années 1950. La Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA), ancêtre du groupe Elf, démarre l'exploitation d'un des plus gros gisements français d'hydrocarbures.

Chacun savait que le gisement ne serait pas éternel. Mais personne n'imaginait à quel point il serait toxique. En 2002, un demi-siècle après le début de l'épopée de Lacq, des chercheurs font une autre découverte : à proximité de l'usine, une surmortalité est détectée. Mais leur étude n'est pas transmise au grand public. Les années passent. Aucune autre enquête épidémiologique n'est initiée par les pouvoirs publics. Le secret peut bien rester gardé quelques années de plus.

C'est pour briser cette omerta qu'une association locale de défense de l'environnement, la Société pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest (Sepanso), la publie aujourd'hui et interroge les pouvoirs publics : que faites-vous pour comprendre ce qui s'est passé autour de Lacq ? Le site de forage le plus prestigieux de la Ve République a-t-il prospéré au détriment de la vie de ses riverains ?

Que s'est-il passé ? Les chercheurs ne sont pas capables de l'expliquer. Il n'existe aucune preuve d'un lien de causalité directe entre la présence de l'usine et les morts supplémentaires du bassin de Lacq, écrivent-ils. En revanche, leurs résultats « soulèvent la question d'une possible relation » entre l'activité industrielle du bassin de Lacq et l'évolution de la mortalité, ainsi que d'un « possible impact sanitaire des polluants émis par cette industrie ». Ils appellent à conduire des travaux supplémentaires.

Pour la Sepanso, « la prétendue culture du risque industriel dont se vantent les industriels, politiques et leurs communicants, est inexistante à Lacq. Les risques sont passés sous silence » et c'est « scandaleux ». L'association réclame une nouvelle étude épidémiologique, un observatoire de la population et la délocalisation des études sanitaires hors de la tutelle de l'agence régionale de santé, « qui a failli à sa mission ».

Médecin urgentiste à Bayonne, nouvel habitant du Béarn et adjoint à la mairie de Laà-Mondrans, commune située à une vingtaine de kilomètres de Lacq, Loïc Coudry fait partie des rares élus locaux qui ont écrit à la ministre de la santé, Marisol Touraine, pour demander une nouvelle expertise sur l'impact sanitaire des industries du bassin de Lacq. « Cela fait 14 ans que l'étude de l'Isped est sortie, et personne ne s'est posé la question du lien entre les industries chimiques et la santé des gens ? En tant que médecin, ça me pose un problème.

En réalité, dès qu'ils ont découvert le gisement de Lacq, les ingénieurs en ont compris la particularité : il contient beaucoup d'hydrogène sulfuré (16 %). L'usine de désulfuration de ce gaz brut produit du soufre mais rejette beaucoup de dioxyde de soufre (SO2) dans l'atmosphère : 700 tonnes par jour.

L'État a-t-il voulu occulter leur impact sur la santé des riverains ? L'agence régionale de santé le dément et assure avoir « pris en compte » la situation du bassin de Lacq. En octobre 2015, alors qu'une association de riverains se crée pour dénoncer une vague d'odeurs très irritantes, elle saisit l'Institut national de veille sanitaire (INVS) sur l'opportunité d'une nouvelle étude épidémiologique.

Joint par Mediapart, le responsable du pôle de santé publique et environnementale de l'ARS, Michel Noussitou, nie l'existence d'une surmortalité dans le bassin de Lacq et refuse d'employer ce terme « connoté ».
Pour Michel Noussitou, de l'ARS, « ce type d'étude ne permet pas de conclure » car le bassin de population n'est pas assez important.

Pendant de longues années, la puissance publique s'en est remise aux industriels pour mesurer les émissions de substances dangereuses et garantir le respect des normes. Mais dans l'histoire récente, ils ont souvent été pris en défaut de ne pas appliquer leurs obligations. L'étude de 2002 signale de « fréquents » dépassements de seuil (de recommandation mais aussi d'alerte) de dioxyde de soufre, bien qu'il puisse causer des difficultés à respirer et des maladies respiratoires. L'Union européenne a ouvert un contentieux avec la France pour non-respect des quotas d'émissions de SO2 entre 2005 et 2008.

Le bassin de Lacq figure parmi les points noirs du Plan national santé-environnement.

Prochain épisode : La fabrique du silence.

Lire l'article de Jade Lindgaard sur Médiapart

Condamine River set on fire after Greens MP lights bubbling methane gas, blames fracking

Gaz de Schistes Provence - dim, 24/04/2016 - 20:03
By Patrick Williams

Updated Sat at 6:18am

Media player: « Space » to play, « M » to mute, « left » and « right » to seek.

One of the music world’s most influential and elusive icons has died. Prince was 57

VIDEO: Watch Greens MP Jeremy Buckingham set fire to the Condamine River (ABC News) PHOTO: Bubbling methane gas was set alight by Jeremy Buckingham. (Supplied: Jeremy Buckingham) RELATED STORY: Call for answers as mysterious river bubbling ‘intensifies’ RELATED STORY: Claim CSG river leak caught on video MAP: Chinchilla 4413

Part of a Queensland river bubbling with methane gas has burst into flames after being ignited by a Greens MP, who blames nearby coal seam gas (CSG) operations for the « tragedy in the Murray-Darling Basin ».

Key points:
  • Methane gas has been bubbling in the Condamine River since 2012
  • Vision shows Jeremy Buckingham setting the bubbling methane alight
  • Origin Energy says it is monitoring the river

New South Wales Greens MP Jeremy Buckingham has released vision of himself on a boat sparking a kitchen lighter above the Condamine River.

« Holy f***. Unbelievable. A river on fire, » he exclaims in the video. « The most incredible thing I’ve seen. A tragedy in the Murray-Darling Basin. »

Mr Buckingham said the river held the flame for more than an hour.

The video, posted to Mr Buckingham’s Facebook page, had been shared more than 20,700 times by Saturday morning.

The methane seeps in the river, near Chinchilla in south-west Queensland, were first reported in 2012, triggering a series of investigations.

Mr Buckingham said nearby CSG operations were to blame.

« This area has been drilled with thousands of CSG wells and fracked. This river for kilometres is bubbling with gas and now it’s on fire, » he said.

« This is the future of Australia and the Murray-Darling Basin if we do not stop the frackers who wants to spread across all states and territories … this is utterly unacceptable. »

PHOTO: Bubbling methane gas was set alight by Jeremy Buckingham. (Supplied: Jeremy Buckingham) Gas seeps pose no risk to public safety, energy company says

A 2013 report by scientific analysis firm Norwest Corporation outlined several « scenarios » that could be contributing to the bubbling in the river.

These included natural events such as drought and the recharging of aquifers after floods.

Human activity such as CSG operations and water bore drilling were other possible contributing factors.

Professor Damian Barrett, the CSIRO’s lead researcher into unconventional gas, has been monitoring the Condamine gas seeps.

« The isotopic signature is telling us it’s coming from coal at that point in the landscape but coal is quite close to the surface and there’s a naturally existing small fault line, which cuts the river at that point, » he said.

He said research over the past 12 months showed the rate of the flow was increasing.

Origin Energy, which operates CSG wells in the district, has also been monitoring the bubbling.

« We’re aware of concerns regarding bubbling of the Condamine River, in particular, recent videos demonstrating that this naturally occurring gas is flammable when ignited, » a statement from the company said.

« We understand that this can be worrying, however, the seeps pose no risk to the environment, or to public safety, providing people show common sense and act responsibly around them.

« Ongoing research has identified several scenarios that could be contributing to the seeps including the natural geology and faults (formed tens-of-millions of years ago), natural events such as drought and flood cycles as well as some human activity, which includes water bores and coal seam gas operations. »

PHOTO: Jeremy Buckingham with nearby landowner John Jenkyn, who helped the Greens MP set the bubbling methane alight. (Supplied: Jeremy Buckingham)

Manifestation anti-Tafta avant la venue d’Obama à Hanovre

Gaz de Schistes Provence - dim, 24/04/2016 - 19:37
Reuters   <img alt= »MANIFESTATION À HANOVRE CONTRE UN ACCORD DE COMMERCE TRANSATLANTIQUE » class= »StretchedBox W(100%) H(100%) ie-7_H(a) » src= »https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/GQQlB0O4.AnN3Cl6dG9XIw–/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjtzbT0xO3c9ODAwO2lsPXBsYW5l/http://media.zenfs.com/en_us/News/Reuters/2016-04-23T144517Z_1_LYNXNPEC3M0B6_RTROPTP_3_USA-OBAMA-GERMANY.JPG.cf.jpg »/> Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Hanovre, en Allemagne, pour exprimer leur opposition à l’éventuel accord visant à créer une zone de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (Tafta) avant la venue de Barack Obama. /Photo prise le 23 avril 2016/REUTERS/Kai Pfaffenbach

BERLIN (Reuters) – Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Hanovre pour exprimer leur opposition à l’éventuel accord visant à créer une zone de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (Tafta) avant la venue de Barack Obama.

Le président américain est attendu à Hanovre pour une visite dimanche et lundi au cours de laquelle il visitera une foire commerciale.

Environ 35.000 personnes, selon l’estimation de la police, se sont rassemblées dans cette ville du nord de l’Allemagne pour dénoncer les risques de ce partenariat. Les organisateurs ont indiqué que la mobilisation était le double de celle estimée par les autorités.

Les manifestants ont défilé en brandissant des banderoles avec les slogans « Stop au PTCI » ou « Pour un commerce mondial équitable ».

« Le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI) est l’un des meilleurs moyens de promouvoir la croissance et de créer des emplois », affirme Barack Obama dans un entretien au journal allemand Bild.

La chancelière allemande Angela Merkel a expliqué dans son podcast hebdomadaire que la conclusion de cet accord créerait une « situation gagnant-gagnant ».

« C’est une bonne chose pour nous car nous pourrons évaluer nos concurrents », a jugé la chef du gouvernement allemand. Les Etats-Unis sont le premier partenaire commercial de l’Allemagne.

Les partisans du PTCI affirment qu’il favorisera la croissance tandis que ses adversaires jugent qu’il pénalisera les droits des consommateurs et la protection de l’environnement.

(Joseph Nasr; Pierre Sérisier pour le service français)


Rivière en flamme pour dénoncer la fracturation hydraulique

Gaz de Schistes Provence - dim, 24/04/2016 - 19:32

source: Romandie

Un homme politique australien a mis le feu à une rivière pour dénoncer ce qu’il présente comme des rejets de méthane dans l’eau à cause de la fracturation hydraulique. Sa vidéo qui fait le buzz sur l’internet.

Jeremy Buckingham, élu des Verts, a utilisé un allume-gaz pour enflammer des bulles de méthane qui émanent de la rivière Condamine, dans l’Etat du Queensland, à 220 km à l’ouest de Brisbane. « Incroyable! Une rivière en feu », lance-t-il dans la vidéo qui a été vue plus de deux millions de fois depuis qu’il l’a postée sur Facebook vendredi soir.

« C’est la chose la plus incroyable que j’ai vue, une tragédie pour le bassin Murray-Darling », poursuit-il en référence au plus vaste bassin versant australien. Il attribue ce phénomène à la fracturation hydraulique pratiquée par un groupe exploitant non loin du gaz de couche.

L’Australie est un grand producteur de gaz naturel, notamment liquéfié. Mais le recours à la technique de la fracturation hydraulique est source de vives critiques des organisations de défense de l’environnement.

Origin Energy, groupe opérant de nombreux forages dans le Bassin Murray-Darling, a affirmé qu’il était au courant des rejets de méthane dans la rivière Condamine et qu’il les surveillait.

« Nous comprenons que cela puisse inquiéter, mais ces émanations ne présentent aucun risque pour l’environnement ou la sécurité publique, si tant est que les gens à proximité fassent preuve de bon sens », poursuit le groupe. Origin Energy affirme que ces émanations peuvent avoir de nombreuses causes possibles, naturelles ou humaines.

(ats / 24.04.2016 08h46)

Lac Léman alerte aux forages ! Rassemblement le 8 mai 2016

(!) Info minute – Revue de Presse AUTORISATION REFUSÉE – LE COLLECTIF HALTE AU FORAGES VAUD FAIT RECOURS ET ANNONCE QU’UNE AUTRE MARCHE SERA ORGANISÉE  Sous le lac Léman, Petrosvibri veut reprendre ses recherches dans le but avéré d’exploiter du gaz! Il est important de savoir que l’exploitation du tight gas (gaz de réservoir compact) requiert […]

Halliburton supprime 6000 emplois et reporte ses résultats

23.04.16. - Le groupe américain de services pétroliers Halliburton a supprimé 6000 emplois au premier trimestre, a-t-il annoncé vendredi. La période a été marquée par un plongeon de plus de 40% de son chiffre d'affaires en raison d'une décélération de son activité affectée par les bas prix du pétrole.
Le groupe a également annoncé reporter au 3 mai l'annonce de ses résultats complets pour coïncider avec une décision très attendue sur l'avenir du rapprochement avec son compatriote et rival Baker Hughes. Halliburton devait initialement publier ses résultats le 25 avril.
Le département américain de la justice (DoJ) a annoncé récemment qu'il s'opposait à ce mariage qui menace, selon lui, d'éliminer la concurrence. Le régulateur a ainsi saisi les tribunaux pour faire valider son veto comme l'exige la procédure américaine en matière d'antitrust.
Un accord de dernière minute avec Halliburton et Baker Hughes n'est toutefois pas exclu. Les deux groupes, qui veulent limiter les dégâts causés par la chute de plus de 60% des prix du pétrole depuis le printemps 2014, se sont donné jusqu'au 30 avril pour dire, si oui, ou non le mariage allait se faire.
Le premier trimestre confirme l'impact de la chute des cours du pétrole sur Halliburton qui vend ses technologies aux majors pétrolières et aux sociétés d'extraction gazière et pétrolière.
Le chiffre d'affaires a diminué de 40,5% à 4,2 milliards de dollars sur un an. C'est en Amérique du Nord, zone du boom des pétrole et gaz de schiste, que la baisse est la plus importante en raison d'un net recul du nombre de puits en activité. Les revenus y ont été divisés par près de deux sur un an. Le recul du chiffre d'affaires est de 29% en Europe/Afrique, de 26% au Moyen-Orient/Asie et de 42% en Amérique latine.
Par secteur, la production a subi une baisse de 45,3% de son chiffre d'affaires trimestriel alors que son résultat d'exploitation s'est effondré à 30 millions de dollars contre 462 millions à la même période un an plus tôt. Le forage et l'exploration ont enregistré pour leur part un recul de 44,6% du chiffre d'affaires, tandis que le résultat d'exploitation a diminué de 21%.
Face à cette détérioration de l'activité, Halliburton, qui emploie 55'000 personnes, a supprimé 6000 emplois supplémentaires, un peu plus que ce qu'il avait déjà annoncé en février.


isa77_Jouarre's insight:

On peut constater que la création d'emplois dans le secteur pétrolier est peu durable…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

LNG tanker Creole Spirit headed for Portugal

20.04.16. - The Creole Spirit liquefied natural gas (LNG) tanker is destined for Portugal from the U.S.Sabine Pass project, two trade sources said.

Creole Spirit is the sixth cargo to be exported by Cheniere Energy Inc's project and the first to come to Europe.


isa77_Jouarre's insight:

D'après l'article de Reuters, ce cargo serait le premier à arriver en Europe.



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

décompte des foreuses en activité le 22 avril 2016 aux E.U.

22.04.16. - Cette semaine il y a 431 foreuses en activité sur le sol américain. La semaine précédente il y en avait 9 de plus. 

L'année dernière (il y a 52 semaines) il y en avait 501 de plus. 


isa77_Jouarre's insight:

Le nombre de foreuses en activité sur le sol américain continue à baisser. 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Tunisie: le gaz de schiste refait surface à l’Assemblée


22.04.16. -[…] Réunis les 20 et 21 avril pour examiner deux projets de lois relatifs à la prolongation de 15 ans de la validité d’exploitation des champs gaziers « Baguel » et « Franig » (gouvernorat de Kébili), les députés de la Commission ont buté sur un détail de taille : dans les documents soumis par le ministère de l’Industrie, le gaz de schiste est mentionné, puis omis. Retour sur une ambiguïté qui a viré au blocage.

[…]

Les deux titres pétroliers relatifs aux concessions « Franig » et « Baguel » sont détenus à parts égales par l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP) et la société franco-britannique Perenco.

Depuis la révolution, les deux compagnies ont été dans la ligne de mire des opposants à l’exploitation « illicite et illégale » du gaz de schiste en Tunisie. C’est qu’en Tunisie, le Code des hydrocarbures ne régit que les sources conventionnelles, pétrole et gaz naturel qui circulent dans des roches poreuses et perméables en direction de la surface pour s’accumuler dans des réservoirs naturels et qu’un forage permet de libérer. Ne sont donc pas autorisées, l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels qui nécessitent des techniques d’extraction autres ou complémentaires au forage. La plus commune de ces technique est la fracturation hydraulique, technique souvent décriée pour ses impacts géologiques et environnementaux lourds et irrémédiables.

Toutefois, des activités de fracturation hydraulique ont été observées notamment au sud du pays au niveau du bassin Ghadames-Berkine. En janvier 2013, Schlumberger, une société de services pétroliers, avait publié sur son site web un article intitulé « Tant de shales [schiste], si peu de forage ». Vasco Felix, le directeur de la branche africaine de la société de services pétroliers Packers Plus, parle de « certaines activités de forage non-conventionnelles effectuées par la compagnie pétrolière anglo-française Perenco et l’opérateur italien Eni ». Ce spécialiste de la fracturation hydraulique évoque également des négociations entre le gouvernement tunisien d’alors et plusieurs opérateurs étrangers, y compris notamment Shell pour la conduite d’activités non-conventionnelles à grande échelle.

Mohamed Akrout, PDG de l’ETAP, n’est pas de cet avis. Contacté hier par téléphone, il affirme qu’ «  il n’y a pas de gaz de schiste, de toute façon on n’en parle pas et on n’y est pas autorisés. La fracturation ne signifie pas qu’ont est dans le non-conventionnel » Pour lui, la fracturation hydraulique utilisée par l’opérateur Perenco à « Franig » n’est qu’un procédé de stimulation pour libérer le gaz, « d’ailleurs un procédé qui n’est pas nouveau… on l’utilise en Algérie et même en Tunisie sur d’autres sites comme Miskar [champ gazier de British Gas] », souligne Mohamed Akrout.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

“La fracturation ne signifie pas qu'on est dans le non-conventionnel”. Partant de ce principe, en effet, le non-conventionnel sera difficile à définir, on le savait déjà - la preuve aujourd'hui par ETAP



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

En Australie, une rivière polluée par le méthane prend feu


23.04.16. - […] En Australie, les écologistes combattent un tout autre problème, tout aussi désastreux pour l'environnement!

La contamination en gaz de certains cours d’eau devient de plus en plus inquiétante là-bas. Pour dénoncer la situation, Jeremy Buckingham a décidé de tester la pollution de la rivière Condamine dans le Queensland.

Il ne s’attendait pas à avoir une preuve aussi convaincante! La propagation instantanée des flammes a démontré que l’eau est souillée par une quantité impressionnante de gaz.

Comment ces derniers se retrouvent-ils ainsi dans les cours d’eau locaux? L’explication est fort simple. Dans le secteur, l’industrie du gaz [de couche] est florissante. La fracturation hydraulique et l'extraction de gaz qui y sont pratiquées pourraient provoquer la migration des gaz tout d’abord à travers la roche, puis ceux-ci s’infiltreraient dans les eaux environnantes.

La pollution serait donc triple : air, sol et eau.

N’oublions pas que les gaz sont pointés du doigt comme faisant partie des éléments responsables du changement climatique. Le méthane est d’ailleurs un gaz réputé pour retenir la chaleur.

Comme on peut le voir sur la vidéo, le feu vient lécher dangereusement les bords de l’embarcation et l’eau de la rivière, qui bouillonne, produit de grosses bulles de gaz.

Buckingham n’a pas précisé s’il avait croisé des poissons. Vu l’état de l’eau, il est probable que la faune et la flore locale ne peuvent plus se développer comme auparavant.

 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Une expérience à un cheveu du drame!


23.04.16. - […] En Australie, les écologistes combattent un tout autre problème, tout aussi désastreux pour l'environnement!

La contamination en gaz de certains cours d’eau devient de plus en plus inquiétante là-bas. Pour dénoncer la situation, Jeremy Buckingham a décidé de tester la pollution de la rivière Condamine dans le Queensland.

Il ne s’attendait pas à avoir une preuve aussi convaincante! La propagation instantanée des flammes a démontré que l’eau est souillée par une quantité impressionnante de gaz.

Comment ces derniers se retrouvent-ils ainsi dans les cours d’eau locaux? L’explication est fort simple. Dans le secteur, l’industrie du gaz est florissante. La fracturation hydraulique et l'extraction de gaz qui y sont pratiquéespourraient provoquer la migration des gaz tout d’abord à travers la roche, puis ceux-ci s’infiltreraient dans les eaux environnantes.

La pollution serait donc triple : air, sol et eau.

N’oublions pas que les gaz sont pointés du doigt comme faisant partie des éléments responsables du changement climatique. Le méthane est d’ailleurs un gaz réputé pour retenir la chaleur.

Comme on peut le voir sur la vidéo, le feu vient lécher dangereusement les bords de l’embarcation et l’eau de la rivière, qui bouillonne, produit de grosses bulles de gaz.

Buckingham n’a pas précisé s’il avait croisé des poissons. Vu l’état de l’eau, il est probable que la faune et la flore locale ne peuvent plus se développer comme auparavant.

 



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Vidéo. 'Incroyable, une rivière en feu", il dénonce l'exploitation du ... - Sud Ouest

Google actu "Schiste" - dim, 24/04/2016 - 10:56

Sud Ouest

Vidéo. 'Incroyable, une rivière en feu", il dénonce l'exploitation du ...
Sud Ouest
L'exploitation du gaz de schiste ne plaît pas à tout le monde en Australie. Et sûrement pas à ce député local, Jérémy Buckingham. Ce dernier n'a pas hésité à se filmer en train de mettre feu à une rivière, démontrant ainsi qu'elle était chargée des ...
[VIDEO] La rivière qui s'enflamme en AustralieLes Nouvelles Calédoniennes

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Australie. Une rivière en flamme pour dénoncer la fracturation hydraulique.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - dim, 24/04/2016 - 09:42
Jeremy Buckingham, élu des Verts en Australie a mis le feu à une rivière pour dénoncer ce qu'il présente comme des rejets de méthane dans l'eau à cause de la fracturation hydraulique, dans u...
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