Langue

STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050 : l'étude de l'ADEME que le lobby nucléaire a voulu censurer !

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/04/2015 - 20:54
ADEME : "VERS UN MIX ÉLECTRIQUE 100% RENOUVELABLE EN 2050", L'ÉTUDE QUE LE LOBBY NUCLÉAIRE A VOULU CENSURER !

Article de Yannick Régnier sur Transition-Energetique.org

Mercredi 8 avril, Médiapart dévoilait le rapport d'une étude technique sur une France 100 % renouvelables (pour son bouquet électrique) en 2050, commandée et financée par l'Ademe pour 294 000 euros.
Épilogue en fanfare de 3 mois de rebondissements, qui ont fait d'un exercice technique une affaire politico-médiatique.

« VERS UN MIX ÉLECTRIQUE 100% RENOUVELABLE EN 2050 »
Tel était le titre de la séquence de 30 minutes, prévue entre les tables rondes 3 et 4 du colloque de l'ADEME (désormais) intitulé « Les énergies renouvelables dans le mix électrique français » (les 14 et 15 avril 2015 à Paris).

Malgré sa modeste emprise sur le programme, le service presse de l'Ademe, ne se trompant pas sur l'intérêt des professionnels comme du grand public sur le sujet, indiquait précédemment dans sa communication numérique : « le point d'orgue de ce colloque est la présentation d'une étude inédite commandée par l'ADEME et qui fournit les pistes pour une production d'électricité 100% renouvelable ».
Le réseau TEPOS s'en réjouissait encore dans un message publié ultérieurement (le 5 mars).

...........................

CACHEZ CE SCÉNARIO QUE JE NE SAURAIS VOIR
Pourtant, la présentation de l'étude sur le mix 100% renouvelable a disparu du programme du colloque à la mi-mars, ce dont le réseau TEPOS a témoigné dans un message du 17 mars.

Plusieurs blogueurs et journalistes (Olivier Daniélo sur Objectif Terre, Olivier Descamps dans la Gazette des Communes, etc) ont alors fait écho à la nouvelle, qui s'est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.
Le 4 avril, le Monde enfonçait définitivement le clou de la médiatisation de cette « disparition » sous la plume de Pierre Le Hir, avec un article intitulé « Le scénario escamoté d'une France 100 % énergies renouvelables ».

LE CLOU DU SPECTACLE : MÉDIAPART PUBLIE LE RAPPORT DE L'ÉTUDE
Finalement, malgré son caractère non consolidé et perfectible (selon les explications actuelles de l'ADEME), le rapport de l'étude existe bel et bien. Il a été déniché et publié par Jade Lindgaard de Médiapart, une semaine avant son terme initial. Le voici en intégralité.

L'étude montre notamment que le coût de l'électricité baissera si la part renouvelable croit après 2030 jusqu'à 80%. Elle a par ailleurs la grande force de montrer que l'hypothèse d'un scénario 100% énergies renouvelables électriques est tout à fait faisable et de l'ancrer dès à présent dans le débat public.

La morale de cette fable ? La technique ne suscite jamais tant d'intérêt que quand le politique s'emmêle !

Lire la totalité de l'article de Yannick Régnier (avec nombreux liens) sur Transition-Energetique.org

GAZ DE SCHISTE Le député Fabrice Verdier salue l'engagement de ... - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - sam, 11/04/2015 - 18:01

Objectif Gard

GAZ DE SCHISTE Le député Fabrice Verdier salue l'engagement de ...
Objectif Gard
Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie a annoncé le 6 avril dernier que "les gaz de schiste ne sont plus d'actualité" et a précisé refuser "toutes demandes d'autorisation de forages pour gaz de schiste malgré ...

et plus encore »

GAZ DE SCHISTE Le député Fabrice Verdier salue l'engagement de ... - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - sam, 11/04/2015 - 18:01

Objectif Gard

GAZ DE SCHISTE Le député Fabrice Verdier salue l'engagement de ...
Objectif Gard
Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie a annoncé le 6 avril dernier que "les gaz de schiste ne sont plus d'actualité" et a précisé refuser "toutes demandes d'autorisation de forages pour gaz de schiste malgré ...

et plus encore »

La chronique de Philippe Villemus : le défi des gaz de schiste - Midi Libre

Google actu "Schiste" - sam, 11/04/2015 - 14:46

Midi Libre

La chronique de Philippe Villemus : le défi des gaz de schiste
Midi Libre
Faut-il exploiter les réserves de gaz de schiste dans le monde et en France ? La question se pose avec beaucoup d'acuité au moment où nombre de pays ont décidé de développer l'exploitation de ce gaz naturel. Les États-Unis, le Canada et la Chine ...

Gaz de schiste: remise en cause du « rapport Montebourg » par ses propres auteurs de l’OFCE

(!) Info minute – Revue de Presse D’après un billet extrait sans fracturation hydraulique ni boîte noire du site du collectif07. En 2013, l’OFCE réalisait le volet économique du rapport Montebourg et envisageait 300 milliards de dollars de rente sur 30 ans. En 2015, l’Office a refait ses calculs et la rente est divisée par […]

Gaz de schiste : et maintenant le radon !

Gaz de Schistes Provence - sam, 11/04/2015 - 09:53

// //

L’exploitation des gaz de schiste était déjà accusée de polluer la nappe phréatique et de provoquer des tremblements de terre. Voici maintenant qu’en Pennsylvanie, une région où l’on compte des milliers de forages, les niveaux de radon n’ont cessé d’augmenter depuis 2004, avec la plus forte concentration près des zones concernées, selon une étude de Johns Hopkins publiée dans le journal Environmental Health Perspectives. Le radon ? Un gaz inodore, certes, mais radioactif est présent à faible dose dans l’environnement. « Entre 2005-2013, 7 469 puits ont été forés en Pennsylvanie. La concentration de radon dans les sous-sols des maisons a fluctué entre 1987 et 2003, mais n’a cessé d’augmenter entre 2004 et 2012″, s’alarme l’étude, qui souligne, prudemment, que le gaz de schiste n’est pas forcément la seule cause. Le radon est la deuxième source de cancers du poumon aux États-Unis.


Bassin de Lacq : la Cour des comptes pointe des risques sur la sécurité sanitaire et l’environnement

Gaz de Schistes Provence - sam, 11/04/2015 - 09:41
AFP paru le 09 avr. 2015 à 19:58

La Cour des comptes pointe les risques sur la sécurité sanitaire et environnementale dans la zone industrielle du bassin de Lacq (Pyrénées-Atlantiques), reconverti dans la chimie, et a demandé des mesures au gouvernement, dans un référé publié jeudi.

Dans son référé transmis le 26 janvier dernier aux ministères de l’Ecologie, de la Santé et de l’Economie, la Cour relève des insuffisances dans la gestion du transport des produits dangeureux issus de l’industrie, dans la prise en compte de la pollution des sols et des eaux et de son impact sur la population.

Le bassin industriel de Lacq reposait depuis les années cinquante sur l’exploitation d’un gisement de gaz naturel mais depuis plusieurs années, en raison de son épuisement progressif, il s’est reconverti dans la chimie. Il compte aujourd’hui une vingtaine d’installations industrielles classées du fait de leur impact potentiel sur l’environnement.

Arkema, Air Liquide ou Total y sont implantés.

En matière de transport, les capacités de stockages des produits dangereux n’est « pas en adéquation » avec les besoins, et doit se faire parfois « à bord de véhicules-citernes ou des wagons », pointe la Cour.

Elle relève également un flou sur « le partage des responsabilités entre l’exploitant et l’utilisateur » des voies ferroviaires privées (non gérées par Réseau ferré de France) qui servent au transport de ces produits, engendrant des problèmes pour leur entretien.

En matière de pollution, la Cour note que les substances médicamenteuses ne sont pas spécifiquement contrôlées au niveau de la station d’épuration qui gère les effluents industriels.

Malgré une mise en demeure préfectorale en 2011, « la question n’est toujours pas réglée », insiste-t-elle.

Par ailleurs, alors que la population locale est exposée à plus de 140 substances différentes, les études sanitaires « ne prennent en compte que les polluants atmosphériques (…) et ne sont pas en mesure d’estimer d’éventuels +effets-cocktails+ », pointe la Cour.

Une étude épidémiologique complémentaire a été préconisée dès 2002 par l’Institut de santé publique, d’épidémiologique et de développement mais « cette recommandation n’a pas été suivie ».

Et elle conclut son référé par quatre recommandations pour améliorer la réglementation sur les quotas d’émissions industrielles, renforcer le contrôle de l’Etat sur ces émissions, « améliorer la prévention des risques de transports » et « mieux encadrer la sécurité sanitaire des sites ».

La Cour a également publié les réponses du gouvernement à son référé.

Sur le risque sanitaire, le ministère de la Santé a repoussé l’idée de mener une étude épidémiologique « pour des raisons de faisabilité et de pertinence », mais propose des « études locales d’imprégnation à des biomarqueurs d’exposition », envisageables « au cas par cas » et avec « un financement par les industriels ».

Le ministère de l’Ecologie juge pour sa part « nécessaire de renforcer les efforts de recherche » pour intégrer « d’autres familles de substances » dans les études et faire évoluer la méthodologie européenne pour « mieux prendre en compte les effets combinés » des substances.

Sur le transport, le ministère de l’Ecologie indique envisager « des évolutions réglementaires » « d’ici 18 mois environ » pour charger des organismes privés d’intervenir sur les lignes ferroviaires privées concernées.

Tous droits de reproduction et d


Les hydrocarbures non-conventionnels, le chant des sirènes et le doux murmure des multinationales

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 10/04/2015 - 22:19
LES HYDROCARBURES NON-CONVENTIONNELS, LE CHANT DES SIRÈNES ET LE DOUX MURMURE DES MULTINATIONALES

Remise en cause du rapport "Montebourg" par ses auteurs de l'OFCE

En 2013, l'OFCE réalisait le volet économique du rapport Montebourg et envisageait 300 milliards de dollars de rente sur 30 ans. En 2015, l'Office a refait ses calculs et la rente est divisée par 20, s'effondrant à 19,6 milliards sur 45 ans.

Un rapport mis en ligne le 7 avril par Le Figaro évalue les gains que la France pourrait attendre de l'exploitation du gaz de schiste : d'après ce document ce serait une chance pour l'économie et une opportunité de réduire la facture énergétique. Les impacts macroéconomiques estimés seraient très importants : dans le scénario « probable », plus de 200 000 emplois seraient ainsi créés, pour 1,7 point de PIB additionnel en moyenne sur une période de 30 ans. La rente y était estimée à 10 milliards par an.

De nouveaux calculs effectués par la même équipe d'économistes à partir des chiffres réels de la production américaine donne un résultat très différent : 0,42 milliard par an au lieu des 10 milliards prévus. Soit moins de 1% du PIB !!
Ceci en considérant que la géologie des dépôts de schiste français est favorable à l'exploitation commerciale, ce qui n'est pas le cas. Rappellons de l'Eldorado annoncé en Pologne qui a fait pchittt
Ces calculs ne tiennent bien évidemment pas comptent des coûts sanitaires, environnementaux, climatiques, économiques locaux ...

Depuis le début de l'exploitation des gaz de schiste au début des années 2000, plus de 60 gisements ont été explorés aux Etats-Unis. Mais seuls 30 ont pu être mis en production commercialement, et six d'entre eux représentent plus de 90% de la production américaine totale de gaz de schiste. Si l'on considère des hypothèses géologiques correspondant à la médiane de ces six meilleurs gisements, la VAN de la ressource gazière française ressort alors à 15 milliards d'euros – soit 15 fois inférieure aux 224 milliards d'euros estimés dans le rapport sus-cité.

Pire, les spécificités européennes, et en particulier la grande profondeur des gisements et des règles environnementales plus strictes, devraient accroître de l'ordre de 40% le coût d'extraction et "réduire davantage une rentabilité déjà faible". Un tel surcoût par rapport aux concurrents américains "rendrait l'exploitation des gaz de schiste non rentable".

Telle est la principale conclusion d'une étude publiée début avril 2015 par l'Office français des conjonctures économiques (OFCE) relative au potentiel des gaz de schiste européens.
Cette étude contredit totalement les résultats du fameux rapport Montebourg que Le Figaro vient de ressortir mais aussi tous les beaux discours tenus récemment sur les médias par Maude Fontenoy.

Quand à l'alternative à la fracturation hydraulique qu'est la technique au fluoropropane, cette technique encore expérimentale à base de "fluoropropane" (ou NFP pour "non flammable propane") n'a jamais été testée sur le terrain et sa production est extrêmement onéreuse ce qui le rend non-rentable. Par ailleurs son pouvoir de réchauffement climatique est selon les experts de l'ONU près de 3.000 fois plus élevé que celui du dioxyde de carbone.

Peut-on voir dans cet article du Figaro la main des lobbies ? on pourrait le croire.

D'autre part, un article sur The Indépendent intitulé "A disaster waiting to happen in Oklahoma ? The link between fracking and earthquakes is causing alarm in an oil-rich town" qui, traduit en français donne : "Une catastrophe qui devait arriver dans l'Oklahoma ? Le lien entre fracturation et tremblements de terre est une cause d'inquiétude dans une ville riche en pétrole" nous dit en substance : "In 2014 it recorded 585, including 15 that measured over 4.0. The state is on target to break through 800 in 2015, taking California's crown as the most active seismic state in the country." qui traduit en français donne "En 2014, il en a été enregistré 585, y compris 15 qui mesurait plus de 4,0. L'Etat est sur le point de passer à 800 en 2015, en prenant l'arc de la Californie comme le plus actif dans le pays".

MAIS AU FINAL L'EXPLOITATION DES HYDROCARBURES NON CONVENTIONNELS EST UNE ABERRATION ÉCONOMIQUE SANITAIRE ET ENVIRONNEMENTALE
Le prix de revient élevé, la surestimation des gisements et des rendements, le rythme élevé de l'épuisement des gisements, la surestimation de la création d'emplois et les risques élevés qui pèsent sur l'économie, la santé et l'environnement font que ce secteur est fondamentalement non rentable.

No gazaran, ni ici, ni illeus, ni maintenant, ni jamais

Sources

Sur Libération : Gaz de schiste : le mythe d'une exploitation « propre »

Sur The Indépendent : Oklahoma ? The link between fracking and earthquakes is causing alarm in an oil-rich town

Sur le le blog de l'OFCE : Gaz de schiste : redressement d'un mirage

Sur Actu-Environnement : Gaz de schiste : le rapport Montebourg remis en cause par ses auteurs

Sur le site du Collectif 07 SGHDS
Gaz de schiste et hydrocarbures non-conventionnels : une aberration économique, sanitaire et environnementale
Les lobbies ne désarment pas
Le fluoropropane ne peut pas être une alternative à l'eau dans la fracturation hydraulique
L'Europe ne sera finalement pas l'eldorado des gaz et huiles de schiste ... suite
Maud Fontenoy, l'imposture écologiste

Les hydrocarbures non-conventionnels, le chant des sirènes et le doux murmure des multinationales

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 10/04/2015 - 22:19
LES HYDROCARBURES NON-CONVENTIONNELS, LE CHANT DES SIRÈNES ET LE DOUX MURMURE DES MULTINATIONALES

Remise en cause du rapport "Montebourg" par ses auteurs de l'OFCE

En 2013, l'OFCE réalisait le volet économique du rapport Montebourg et envisageait 300 milliards de dollars de rente sur 30 ans. En 2015, l'Office a refait ses calculs et la rente est divisée par 20, s'effondrant à 19,6 milliards sur 45 ans.

Un rapport mis en ligne le 7 avril par Le Figaro évalue les gains que la France pourrait attendre de l'exploitation du gaz de schiste : d'après ce document ce serait une chance pour l'économie et une opportunité de réduire la facture énergétique. Les impacts macroéconomiques estimés seraient très importants : dans le scénario « probable », plus de 200 000 emplois seraient ainsi créés, pour 1,7 point de PIB additionnel en moyenne sur une période de 30 ans. La rente y était estimée à 10 milliards par an.

De nouveaux calculs effectués par la même équipe d'économistes à partir des chiffres réels de la production américaine donne un résultat très différent : 0,42 milliard par an au lieu des 10 milliards prévus. Soit moins de 1% du PIB !!
Ceci en considérant que la géologie des dépôts de schiste français est favorable à l'exploitation commerciale, ce qui n'est pas le cas. Rappellons de l'Eldorado annoncé en Pologne qui a fait pchittt
Ces calculs ne tiennent bien évidemment pas comptent des coûts sanitaires, environnementaux, climatiques, économiques locaux ...

Depuis le début de l'exploitation des gaz de schiste au début des années 2000, plus de 60 gisements ont été explorés aux Etats-Unis. Mais seuls 30 ont pu être mis en production commercialement, et six d'entre eux représentent plus de 90% de la production américaine totale de gaz de schiste. Si l'on considère des hypothèses géologiques correspondant à la médiane de ces six meilleurs gisements, la VAN de la ressource gazière française ressort alors à 15 milliards d'euros – soit 15 fois inférieure aux 224 milliards d'euros estimés dans le rapport sus-cité.

Pire, les spécificités européennes, et en particulier la grande profondeur des gisements et des règles environnementales plus strictes, devraient accroître de l'ordre de 40% le coût d'extraction et "réduire davantage une rentabilité déjà faible". Un tel surcoût par rapport aux concurrents américains "rendrait l'exploitation des gaz de schiste non rentable".

Telle est la principale conclusion d'une étude publiée début avril 2015 par l'Office français des conjonctures économiques (OFCE) relative au potentiel des gaz de schiste européens.
Cette étude contredit totalement les résultats du fameux rapport Montebourg que Le Figaro vient de ressortir mais aussi tous les beaux discours tenus récemment sur les médias par Maude Fontenoy.

Quand à l'alternative à la fracturation hydraulique qu'est la technique au fluoropropane, cette technique encore expérimentale à base de "fluoropropane" (ou NFP pour "non flammable propane") n'a jamais été testée sur le terrain et sa production est extrêmement onéreuse ce qui le rend non-rentable. Par ailleurs son pouvoir de réchauffement climatique est selon les experts de l'ONU près de 3.000 fois plus élevé que celui du dioxyde de carbone.

Peut-on voir dans cet article du Figaro la main des lobbies ? on pourrait le croire.

D'autre part, un article sur The Indépendent intitulé "A disaster waiting to happen in Oklahoma ? The link between fracking and earthquakes is causing alarm in an oil-rich town" qui, traduit en français donne : "Une catastrophe qui devait arriver dans l'Oklahoma ? Le lien entre fracturation et tremblements de terre est une cause d'inquiétude dans une ville riche en pétrole" nous dit en substance : "In 2014 it recorded 585, including 15 that measured over 4.0. The state is on target to break through 800 in 2015, taking California's crown as the most active seismic state in the country." qui traduit en français donne "En 2014, il en a été enregistré 585, y compris 15 qui mesurait plus de 4,0. L'Etat est sur le point de passer à 800 en 2015, en prenant l'arc de la Californie comme le plus actif dans le pays".

MAIS AU FINAL L'EXPLOITATION DES HYDROCARBURES NON CONVENTIONNELS EST UNE ABERRATION ÉCONOMIQUE SANITAIRE ET ENVIRONNEMENTALE
Le prix de revient élevé, la surestimation des gisements et des rendements, le rythme élevé de l'épuisement des gisements, la surestimation de la création d'emplois et les risques élevés qui pèsent sur l'économie, la santé et l'environnement font que ce secteur est fondamentalement non rentable.

No gazaran, ni ici, ni illeus, ni maintenant, ni jamais

Sources

Sur Libération : Gaz de schiste : le mythe d'une exploitation « propre »

Sur The Indépendent : Oklahoma ? The link between fracking and earthquakes is causing alarm in an oil-rich town

Sur le le blog de l'OFCE : Gaz de schiste : redressement d'un mirage

Sur Actu-Environnement : Gaz de schiste : le rapport Montebourg remis en cause par ses auteurs

Sur le site du Collectif 07 SGHDS
Gaz de schiste et hydrocarbures non-conventionnels : une aberration économique, sanitaire et environnementale
Les lobbies ne désarment pas
Le fluoropropane ne peut pas être une alternative à l'eau dans la fracturation hydraulique
L'Europe ne sera finalement pas l'eldorado des gaz et huiles de schiste ... suite
Maud Fontenoy, l'imposture écologiste

GB. 100 milliards de barils de pétrole de schiste découverts - L'Obs

Google actu "Schiste" - ven, 10/04/2015 - 19:31

L'Obs

GB. 100 milliards de barils de pétrole de schiste découverts
L'Obs
Un réservoir de 100 milliards de barils de pétrole de schiste était caché dans le sud de l'Angleterre. Le Uk Oil and Gas Investments (UKOG) annonce avoir découvert l'impressionnante quantité de carburant, jeudi 9 avril, près de l'aéroport de Gatwick ...

et plus encore »

Le décompte hebdomadaire de foreuses actives par Baker Hughes [période du 2 au 10 avril 2015]

10.04.15. - Sur le sol américain, il y avait 988 foreuses en activité le 10 avril. Soit une diminution de 40 par rapport à la semaine précédente. 

Il y a un an, le 10 avril 2014, il y avait 843 foreuses supplémentaires en activité…




See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Gaz de schiste : le rapport Montebourg remis en cause par ses auteurs

10.04.15. - Même en considérant que la géologie des dépôts de schiste français est favorable à l'exploitation commerciale, nous estimons à partir des données tirées de l'expérience de la production américaine, que le gaz naturel pourrait être extrait à un prix d'équilibre élevé de 8,6 dollars par million de British Thermal Unit (BTU), ce qui représente sur une période de 45 ans une valeur actuelle nette [ou une "rente", ndlr] de 19,6 milliards de dollars, soit moins de 1% du PIB français". Pire, les spécificités européennes, et en particulier la grande profondeur des gisements et des règles environnementales plus strictes, devraient accroître de l'ordre de 40% le coût d'extraction et "réduire davantage une rentabilité déjà faible". Un tel surcoût par rapport aux concurrents américains "rendrait l'exploitation des gaz de schiste non rentable".

Telle est la principale conclusion d'une étude publiée début avril 2015 par l'Office français des conjonctures économiques (OFCE) relative au potentiel des gaz de schiste européens. A noter que l'étude est titrée "Peut-on dupliquer en Europe la révolution américaine des gaz de schiste", alors qu'elle n'aborde qu'un seul et unique pays : la France.

Cette étude contredit totalement les principaux résultats du rapport Montebourg que Le Figaro vient de ressortir et dont l'évaluation économique avait été confiée à… l'OFCE! Et pourtant, dans les deux cas, l'Office s'est basé sur le même modèle technico-économique, son modèle de projection et d'analyse de l'exploitation et de la récupération des hydrocarbures de schiste (modèle Sherpa, selon l'acronyme anglais). En revanche, les scénarios utilisés pour le rapport Montebourg étaient fournis par l'Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (IFPEN), un organisme public directement intéressé à l'exploration des schistes français, alors que l'étude actuelle se base sur l'analyse des données constatées aux Etats-Unis. On mesure ici l'écart entre les rêves les plus fous et la réalité, même la plus favorable.


Une réduction de plus de 95% du potentiel français...

[dans le rapport en page 51, on peut lire] "Selon les projections de l'OFCE sur la base de deux scénarios expertisés par l'IFPEN, l'exploitation du gaz de schiste permettrait de dégager sur 30 ans une rente […] de 224 milliards d'euros […] dans le scénario considéré comme « probable », le scénario «pessimiste» générant 66 milliards d'euros […]

Aujourd'hui, l'analyse de l'OFCE réalisée avec le même modèle économique annonce un potentiel économique réduit à peau de chagrin. […] pour son scénario 2015, un maximum de 19,6 milliards de dollars étalés sur 45 ans, contre une rente "probable" évaluée en 2012 à 300 milliards sur une période plus courte de 15 ans… Exprimée en rente annuelle, la révision de l'OFCE correspond à une réduction de 95,7%, passant de 10 milliards de dollars par an dans le rapport Montebourg, à 0,43 milliard dans la dernière étude de l'OFCE.

Comment expliquer un tel revirement ? […] cette nouvelle étude, […] a été alimenté par les données de terrain réelles issues d'une décennie d'exploitation outre-Atlantique.

[…] L'étude retient donc les valeurs médianes de ces six gisements les plus propices. Ce choix constitue déjà en lui-même une option optimiste puisqu'il ne retient que les meilleurs gisements, parmi plus d'une trentaine. D'où la grande prudence de l'OFCE, qui précise bien que les quelque 20 milliards de dollars de rente ne sont qu'une hypothèse haute, soulignant que la rentabilité ne serait au rendez-vous en France que dans le cas "d'une productivité des puits extrêmement importante".


isa77_Jouarre's insight:

L'OFCE s'est aperçu que les données préparées par l'IFPEN étaient quelque peu "améliorées" (on pourrait parler de réalité augmentée aujourd'hui). 

En revenant à la source, aux "vrais chiffres" de production des "vrais puits" américains, l'estimation de la rente française passe de 10 milliards de dollars à 0,43 milliard. 




See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

De nouvelles techniques d’extraction du gaz de schiste au banc d’essai

09.04.15. - Le récent rapport ressorti de terre par Le Figaro au sujet des alternatives à la technique de la fracturation hydraulique a permis de faire ressurgir la possibilité de mise en œuvre du stimulation au fluoropropane. Si cette technique semble bien résoudre le problème de l'impact négatif sur l'environnement, elle n'est pas la seule. D'autres sont même à l'essai ailleurs.

Rappelons tout d'abord que l'exploitation du gaz de schiste en France n'est pas interdite en soi, mais la technique de fracturation hydraulique l'est en revanche, et ce depuis la loi Jacob datant de 2011.

Etant donné que la technique est pour le moment la principale à être utilisée, l'exploitation du gaz de schiste dans le pays devenait de facto impossible. Seulement, le rapport commandé par Arnaud Montebourg alors Ministre du redressement productif faisait la part belle à la possibilité d'utiliser cette fois la technique dite de la stimulation par fluoropropane.

La technique de la fracturation au fluoropropane actuellement testée depuis 2013 par la compagnie eCorpStim vient en réponse à une première alternative à la fracturation hydraulique. En 2007 déjà, le gel de propane était utilisé comme technique de fracturation par la société canadienne GasFrac. Mais le caractère hautement inflammable du propane faisait courir de graves risques. Aussi, une forme fluorée et  non-inflammable du propane a été favorisée. Le fluoropropane donc. Il ne s'agit ainsi pas d'une nouvelle technique qui pourrait éventuellement être mise en œuvre à titre expérimental mais bien d'une alternative crédible déjà en place ailleurs qu'en France.

C'est au Texas où le fluoropropane est utilisé. Le gaz est injecté dans le sous-sol en complément de sable et de billes de céramique afin de pouvoir libérer le gaz de schiste. La quasi-totalité du gaz est par la suite récupéré à la surface.

D'autres techniques alternatives existent

Parmi les autres solutions offertes en remplacement de la fracturation hydraulique, le Texas teste depuis 2011 déjà l'utilisation d'un fluide mêlant des éléments gélifiants et autres composants tensioactifs, issus de l'industrie agroalimentaire. Le nom du fluide : le CleanStim.

Le groupe américain ARS Technologies semble même avoir résolu le problème de la fracturation hydraulique et chimique en mettant en place une fracturation mécanique. Une fracturation pneumatique en fait qui par effet de levier permet là encore de libérer le gaz de schiste contenu dans la roche.

Enfin, la société Schlumberger, toujours aux USA, veille à réduire l'utilisation de l'eau pour ces puits en sollicitant comme solution de remplacement un agent de soutènement accompagné de billes de céramique. Cela permet également de fissurer la roche et de laisser s'échapper le gaz de schiste.

Le rapport Montebourg considéré par beaucoup comme enterré par le Gouvernement a permis de relancer le débat sur le gaz de schiste et la manne financière que permettrait son exploitation mais également de faire la lumière sur les alternatives crédibles existantes à la fracturation hydraulique.



isa77_Jouarre's insight:

Prendre ses désirs pour la réalité, ça porte un nom? 

Cet article est fabuleux, dans son sens étymologique. Il nous conte une fable. La fracturation à l'heptafluoropropane n'a JAMAIS été testée (voir l'interview de J.L. Schilansky à ce sujet dans le Dauphiné). 


Pour information, la société GasFrac qui avait (vraiment) mis au point une fracturation au propane (inflammable) a fait faillite en mars dernier. Pas un très bon augure pour les "alternatives" à la FH!!!

Quant aux autres méthodes, il s'agit de chimères proposées à des investisseurs. L'utilisation d'un proppant autre que le sable [les billes de céramique] existe bel et bien, mais cela ne change strictement rien à la méthode de fracturation!

Dans la série des "fables" il y a eu la fracturation à l'hélium et l'arc électrique. Ces deux méthodes avaient eu les honneurs à répétition du "journal du gaz de schiste". 

Bref, il existe un dicton "l'amour rend aveugle", ça doit être ça le problème ! 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Gaz de schiste : le rapport Montebourg remis en cause par ses auteurs - Actu-Environnement.com

Google actu "Schiste" - ven, 10/04/2015 - 17:40

Actu-Environnement.com

Gaz de schiste : le rapport Montebourg remis en cause par ses auteurs
Actu-Environnement.com
"Même en considérant que la géologie des dépôts de schiste français est favorable à l'exploitation commerciale, nous estimons à partir des données tirées de l'expérience de la production américaine, que le gaz naturel pourrait être extrait à un prix ...

Didier Houssin est nommé président d'IFP Energies nouvelles


10.04.15. - Didier Houssin a été nommé par décret à la présidence d'IFP Energies nouvelles (Ifpen), acteur public de la recherche et de la formation dans les domaines de l'énergie, du transport et de l'environnement. Il succède à Olivier Appert.

Enarque, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Didier Houssin a exercé des fonctions internationales au ministère de l'Industrie de 1983 à 1987, puis a été détaché auprès de Total jusqu'en 1990 comme conseiller aux affaires européennes. Nommé sous-directeur des affaires économiques et financières au ministère de l'Industrie puis directeur des ressources énergétiques et minérales de 1997 à 2004, il rejoint ensuite le BRGM comme directeur général délégué.

A partir de 2007, Didier Houssin poursuit sa carrière à l'Agence internationale de l'énergie (AIE) où il est directeur des marchés et de la sécurité énergétiques puis directeur des politiques et des technologies énergétiques durables.



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Transition énergétique : quelle place pour le gaz de schiste ? - La Tribune.fr

Google actu "Schiste" - ven, 10/04/2015 - 15:17

La Tribune.fr

Transition énergétique : quelle place pour le gaz de schiste ?
La Tribune.fr
Mais, sans accord international sur le climat, l'utilisation de gaz de schiste pourrait ne faire que déplacer les émissions de CO2: le charbon qui n'est pas utilisé en Europe ou aux États-Unis le serait ailleurs. Par Fanny Henriet et Katheline Schubert ...

Gaz de schiste : y a-t-il anguille sous la roche-mère ? - Le Club de Mediapart

Google actu "Schiste" - ven, 10/04/2015 - 10:04

Le Club de Mediapart

Gaz de schiste : y a-t-il anguille sous la roche-mère ?
Le Club de Mediapart
Alors que l'exploitation du gaz de schiste recule à travers le monde, les industriels français, eux, ne désespèrent pas de faire sauter une porte que l'État n'a pas totalement fermée. François Hollande et Ségolène Royal ont eu beau dire et répéter leur ...

Baker Hughes, le décompte mensuel de foreuses actives


08.04.15. - Baker Hughes Incorporated  announced today that the international rig count for March 2015 was 1,251, down 24 from the 1,275 counted in February 2015, and down 94 from the 1,345 counted in March 2014. The international offshore rig count for March 2015 was 316, down 8 from the 324 counted in February 2015, and down 18 from the 334 counted in March 2014.

The average U.S. rig count for March 2015 was 1,110, down 238 from the 1,348 counted in February 2015, and down 693 from the 1,803 counted in March 2014. The average Canadian rig count for March 2015 was 196, down 167 from the 363 counted in February 2015, and down 253 from the 449 counted in March 2014.

The worldwide rig count for March 2015 was 2,557, down 429 from the 2,986 counted in February 2015, and down 1,040 from the 3,597 counted in March 2014.


isa77_Jouarre's insight:

Pour les foreuses "terrestres" (pas offshore) on peut constater une diminution de 683 foreuses actives entre mars 2014 et mars 2015 (1750-1067)



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Baker Hughes suspend son décompte trimestriel de foreuses actives aux Etats-Unis.


09.04.15. - Baker Hughes Incorporated announced today that effective immediately it has suspended the quarterly publication of the U.S. onshore well count. In response to the recent market downturn and internal initiatives to reduce costs, the company has prioritized its resources to support the ongoing publication of the weekly North America and monthly International rig counts, which continue to provide a timely and relevant snapshot of evolving market conditions.


isa77_Jouarre's insight:

La baisse d'activité a même des conséquences sur la publication des décomptes de foreuses actives. Baker Hughes a décidé de ne plus publier le décompte trimestriel de foreuses en activité sur le sol américain. 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Gaz de schiste: redressement d'un mirage

L'idée que les gaz de schiste pourraient représenter un véritable jackpot pour la France n'est en rien démontrée. Contrairement à ce qu'indique un rapport commandé par l'ex ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg. par Aurélien Saussay, économiste, OFCE

Un rapport mis en ligne le 7 avril par le Le Figaro évalue les gains que l'on pourrait attendre de l'exploitation du gaz de schiste en France : ce document y voit une chance de relance pour l'économie française, ainsi qu'une opportunité de réduire la facture énergétique de la France en substituant une production domestique à nos importations gazières. Les impacts macroéconomiques estimés seraient très importants : dans le scénario « probable », plus de 200 000 emplois seraient ainsi créés, pour 1,7 point de PIB additionnel en moyenne sur une période de 30 ans.

Quelles hypothèses? La magnitude de ces chiffres découle directement des hypothèses retenues, en particulier géologiques. Le coût de production et les volumes qui peuvent être extraits d'un gisement de gaz de schiste dépendent de ses caractéristiques physiques (profondeur, perméabilité et ductilité de la roche, etc.). Or, sans procéder à un forage par fracturation expérimental, il est très difficile d'estimer à l'avance l'ensemble de ces paramètres, et donc le coût de production final.Il est pourtant possible d'observer la distribution de ces paramètres sur le seul territoire qui pratique de manière extensive l'exploitation des gaz de schiste : les Etats-Unis. En examinant les données de production accumulées depuis plus de dix ans au sein des gisements américains, une distribution de coûts de production réalistes peut être modélisée. C'est la démarche adoptée pour développer le modèle SHERPA, décrit dans un document de travail de l'OFCE publié ce jour, Can the U.S. shale revolution be duplicated in Europe?Une valeur de 15 milliards d'euros et non de 224 milliards...

Depuis le début de l'exploitation des gaz de schiste au début des années 2000, plus de 60 gisements ont été explorés aux Etats-Unis. Mais seuls 30 ont pu être mis en production commercialement, et six d'entre eux représentent plus de 90% de la production américaine totale de gaz de schiste. Si l'on considère des hypothèses géologiques correspondant à la médiane de ces six meilleurs gisements, la Valeur Actuelle Nette (VAN) de la ressource gazière française ressort alors à 15 milliards d'euros - soit 15 fois inférieure aux 224 milliards d'euros estimés dans le rapport sus-cité. Pour parvenir à ce dernier chiffre, il faut faire l'hypothèse que les coûts de forage et de complétion des puits seront similaires en France et aux Etats-Unis, et surtout que les gisements français sont tous comparables au meilleur champ américain, le Haynesville - dont les caractéristiques sont exceptionnelles : la production moyenne de gaz par puits y est près de quatre fois supérieure à la moyenne des cinq autres principaux gisements. S'il est bien entendu impossible d'exclure a priori cette dernière hypothèse, elle reste toutefois très peu probable.

Éviter les scénarios trop optimistes

Cette incertitude souligne la nécessité de pratiquer des forages expérimentaux afin de se prémunir contre des scénarios trop optimistes. Le cas de la Pologne est instructif : les projections de l'Agence d'information sur l'énergie américaine (EIA) promettaient de très larges réserves de gaz de schiste à ce pays très dépendant des importations de gaz russes. Le gouvernement, soucieux de renforcer son indépendance énergétique, avait donc souhaité favoriser au plus vite la production domestique, offrant jusqu'au tiers de son territoire en concession d'exploitation. Les premiers forages furent décevants : il s'est avéré que les roches du gisement polonais contenaient trop d'argile, ce qui les rendait trop ductiles et empêchait la bonne fracturation de la roche - étape indispensable à l'exploitation du gaz de schiste, quelle que soit la technologie retenue. Après expérimentation, les importantes réserves polonaises, annoncées comme étant les premières d'Europe, se sont révélées inexploitables.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Un argumentaire implacable, apparemment pas produit par un "écolo passéïste"… 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation
Syndiquer le contenu