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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste : Vincent Eblé écrit à Ségolène Royal


09.03.15. - Vincent Eblé, Président du Département de Seine-et-Marne, a demandé l’annulation de l’arrêté ministériel prolongeant un permis de recherches d’hydrocarbures. ...

Alerté par le Collectif du Pays Fertois, Vincent Eblé a adressé un courrier à Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, pour lui demander l’annulation de l’arrêté ministériel du 23 février 2015 prolongeant exceptionnellement le permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures (PERH) dit « Permis de Saint-Just-en-Brie ».

Il s’interroge en effet sur « l’emploi du qualificatif « conventionnel » pour désigner ces mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux », comme pour le PERH dit « Permis de Ger » dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, et demande des précisions à la ministre.
« Par ailleurs, je m’interroge également sur le respect de l’article 50 du Code minier. En effet, ce PERH a été attribué par arrêté ministériel le 23 juin 2000, pour une durée de 4 ans. Il a été successivement prolongé de trois périodes de 4 ans jusqu’au 6 juillet 2013. Le 3 juillet 2013, la société Vermilion, attributaire, a demandé une prolongation exceptionnelle de 3 ans, arguant d’un contexte défavorable aux prospections minières durant l’année 2011, l’empêchant de fait de poursuivre ses travaux d’exploration minière. La prolongation accordée le 23 février 2015 est intervenue 19 mois après la demande. Or, l’article 50 du Code minier précise que tout silence pendant plus de 15 mois vaut décision de rejet », ajoute le Président du Département de Seine-et-Marne.

« Cette prolongation ne me semble pas justifiée : 15 années de recherches semblent largement suffisantes pour définir le potentiel « conventionnel » de ce bassin. Par ailleurs, la rédaction de l’arrêté et son adoption tardive ne sont pas en conformité avec le Code minier. Aussi, je vous serais extrêmement reconnaissant de bien vouloir retirer cet arrêté », conclut Vincent Eblé.

Le Département s'oppose fermement à à l'exploration et à l'exploitation du gaz de schiste en Seine-et-Marne, comme il l'a fait notamment le mois dernier (cf. Actualité sur l'examen de la loi sur la transition énergétique), ou lors de la séance publique du 28 novembre 2014 (cf.Actualité Gaz de schiste : le Département toujours mobilisé) pour exemple.



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Mouvement antigaz de schiste: Les femmes en force à In Salah et Tamanrasset

08.03.15. - La Gendarmerie nationale a tenté hier après-midi d’empêcher une délégation de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) de se rendre dans la ville d’In Salah pour apporter son soutien aux habitants de cette région qui luttent depuis plus de deux mois contre le gaz de schiste. Le cortège de la CLTD a été surpris par un point de contrôle installé par la Gendarmerie nationale à Inghar, 50 km de la ville d’In Salah, indique un communiqué de cette organisation. Les gendarmes ont signifié au président de la délégation, Soufiane Djillali, qu’ils ne pouvaient pas accéder à la ville d’In Salah. Raison invoquée : «Une telle visite compliquera la situation et incitera les manifestants à continuer la protestation. » Toutes les tentatives menées par Soufiane Djillali pour débloquer la situation ont échoué. Notons que Soufiane Djillali est le seul chef de parti qui a pris part à cette délégation. Les autres ont délégué des cadres pour les représenter. En ce qui concerne l’ex-chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, il s’est excusé à la dernière minute, a-t-on appris d’une source sûre. Une foule nombreuse s’est rassemblée à la place de la Résistance en vue d’accueillir la délégation de la CLTD. L’annonce de l’empêchement de cette dernière d’entrer en ville à laissé un sentiment de regret parmi les manifestants, qui ont dépêché sur place un cortège de véhicules pour libérer le passage. A leur arrivée sur les lieux, les gendarmes ont fini par laisser la délégation passer. Elle a été escortée par les véhicules des manifestants.
Avant l’arrivée des membres de la CLTD, les opposants à l’évacuation de la place de la Résistance ont organisé une marche qui a sillonné les rues de la ville pour souligner leur détermination à continuer leur combat antigaz de schiste. Pour se démarquer du Comité d’organisation, qui a appelé à l’arrêt de la protestation, les manifestants ont scandé des slogans hostiles à l’exploitation du gaz de schiste et défiant les pouvoirs publics, qui leur ont recommandé de mettre un terme à la protestation, affirme notre source. Quant au nombre de participants, elle l’estime entre 4 000 et 5 000. Les femmes ont fortement marqué leur présence en cette journée hautement symbolique pour elles. Elles ont marché en masse aux côtés des hommes pour dire non au gaz de schiste et pour la poursuite de la protestation quelle que soit la conjoncture. Une femme a pris la parole à la place de la Résistance pour demander à l’assistance de rester mobilisée jusqu’à la satisfaction de leur revendication, à savoir l’arrêt de toute activité de gaz de schiste à In Salah et ailleurs. A Tamanrasset-ville, des centaines de personnes, dont beaucoup de femmes, ont marché dans les rues pour apporter leur soutien aux citoyens d’In Salah. La manifestation s’est terminée par un rassemblement à la place 1er-Novembre. Des animateurs du mouvement antigaz de schiste ont pris la parole pour exhorter les manifestants à continuer le combat et à ne pas céder à la peur et au chantage. En outre, il a été décidé de participer en force à la grande marche antigaz de schiste prévue samedi prochain à Ouargla. Une autre marche a lieu dans la daïra d’Aoulef, dans la wilaya d’Adrar, a-t-on appris d’une autre source.



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Algérie: les femmes fer de lance du mouvement anti gaz de schiste


Des femmes effectuent un sit-in le 4 mars 2015 à In-Salah dans le Sahara algérien, contre l’extraction du gaz de schiste © AFP Farouk Batiche

08.03.15. - In-Salah (Algérie) (AFP) – Drapées de leurs tenues aux couleurs vives, elles campent par centaines place Somoud à In-Salah, dans le Sahara algérien, pour protester contre l’extraction du gaz de schiste. Depuis deux mois, les femmes sont devenues le fer de lance de ce mouvement inédit dans cette région.

Jeunes ou mères de familles avec des enfants sur les genoux, instruites ou pas, elles sont là tous les jours sur cette place qui veut dire « résistance » en arabe.

« Nous ne voulons pas de gaz de schiste », tonne d’une voix énergique Baba Ben-Abdesselam, interrogée par l’AFP. « Allah a rempli le sous-sol de l’Algérie de pétrole et de gaz conventionnel: pourquoi extraire du gaz de schiste qui va nuire à notre santé », explique cette femme.

Dans ce désert, le sous-sol ne recèle pas que des hydrocarbures qui procurent à l’Algérie plus de 95% de ses recettes extérieures. Il renferme aussi une immense nappe phréatique et ici l’eau, vitale comme dans toutes les oasis, est une affaire de femmes.

Or ces femmes, comme l’ensemble des habitants, craignent ainsi notamment que la fracturation hydraulique, qui consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques, pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche, ne pollue les eaux du sous-sol.

En 2012, la loi sur l’extraction du gaz de schiste avait été votée dans une relative indifférence et les premiers travaux de forage avaient commencé à Ahnet, à une trentaine de km d’In-Salah, sans soulever la moindre protestation.

Mais il en a été tout autre fin décembre, après que les habitants d’In-Salah eurent entendu à la télévision le ministre de l’Energie Youssef Yousfi annonçant la réussite du premier forage test réalisé par la compagnie publique des hydrocarbures Sonatrach, tout près d’In-Salah (1.500 km au sud d’Alger), avec la société américaine Haliburton.

L’annonce a provoqué une réaction inattendue dans cette ville qui a rang de sous-préfecture, rattachée à Tamanrasset, la « capitale » des Touaregs d’Algérie, carrefour africain où se côtoient des hommes et des femmes de nombreuses nationalités.

Les femmes se sont vite jointes à la mobilisation qui a surpris le gouvernement par sa durée, poussant le président Abdelaziz Bouteflika, qui recueille à chaque élection des scores record dans les provinces sahariennes, à envoyer sur place délégation après délégation.

Les plus jeunes rallient les cortèges des manifestants. Les autres campent sous les tentes pour assurer la logistique.[…]




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Gaz de schiste, investissements, sécurité: les Américains affichent leurs ambitions en Algérie


09.03.15. - Le Secrétaire adjoint américain au Commerce pour l’Industrie et l’analyse, Marcus D. Jadotte est à Alger, à la tête d’une mission commerciale sur la sûreté et la sécurité.


« Les USA prêts à assister l’Algérie »

Interrogé par TSA, le Secrétaire adjoint au Commerce affirme que les entreprises américaines sont disposées à apporter leur expertise et leur technologie pour participer à l’effort d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels en Algérie. Marcus Jadotte a insisté sur le fait que les Etats-Unis ne font pas pression sur l’Algérie pour s’engager sur cette voie et que cela relève du choix du peuple et du gouvernement.

En revanche, le Secrétaire adjoint a rappelé que l’industrie du gaz de schiste a été bénéfique pour son pays, après un « large et intense dialogue public sur les impacts environnementaux ». Le schiste « a permis de créer de nombreux emplois aux Etats-Unis » a-t-il affirmé, avant d’ajouter que des technologies non nocives pour l’environnement existent.


« Le climat des affaires constitue un obstacle »

A une autre question de TSA sur les raisons de la faiblesse des investissements américains dans le pays, Marcus Jadotte a affirmé que «le climat des affaires est en effet une barrière pour l’instant». «Il y a une concurrence mondiale et régionale pour attirer les investissements directs étrangers  (IDE)» et dans ce cadre «les politiques et le climat des affaires sont importants», selon lui. Le Secrétaire adjoint affirme, au sujet de l’Algérie, qu’il y a «sûrement du travail à faire pour être plus attractive».


La sécurité domine la relation bilatérale

Selon Marcus Jadotte, l’aspect sécuritaire est le moteur de la relation algéro-américaine. Le principal objectif de la mission commerciale était de nouer des partenariats dans le domaine de la sécurité (équipements…). Il a avancé que la préoccupation principale de l’Etat algérien est de « sécuriser les frontières, les infrastructures et la population ».

Ceci représente « un vrai défi pour l’Algérie qui a un grand territoire et de longues frontières » selon M. Jadotte. Pour atteindre cet objectif, « il faut de la haute technologie que nos entreprises peuvent offrir », poursuit-il.



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Le gaz de schiste en plein reflux au niveau mondial, mais les industriels français s'obstinent


09.03.15. - Alors que le gaz de schiste est en plein reflux au niveau mondial, sous l’effet conjugué de raisons économiques et politiques, les groupes industriels français ont annoncé la création d’un centre de ressources dédié à cette technologie controversée.

Une fois de plus, les lobbys français du gaz de schiste repartent à la charge. D’un côté, ce sont des amendements sur la loi sur la transition énergétique, introduits par la majorité de droite au Sénat ; de l’autre, c’est la création par le gratin du CAC40 d’un « centre de ressources » destiné à fournir des informations « factuelles » sur les gaz de schiste... à condition qu’elles contribuent à promouvoir leur développement !


Le gaz de schiste recule en Europe et aux États-Unis

Pourtant, partout ailleurs, le gaz de schiste semble en plein reflux. En Europe, l’Écosse et le Pays de Galles viennent de s’ajouter à la liste des pays ou des régions ayant interdit la fracturation hydraulique sur leur territoire. Et si le Parlement britannique n’est pas allé jusqu’à voter une interdiction pure et simple, il a limité les zones d’exploitation potentielles du gaz de schiste. D’ailleurs, le boom du gaz de schiste promis par le gouvernement de David Cameron semble bien loin, puisque l’on compte sur les doigts de la main le nombre de forages exploratoires qui pourraient avoir finalement lieu en Grande-Bretagne. Même diagnostic pour la Pologne, l’autre fervent soutien de l’industrie du gaz de schiste au niveau européen : après Total, ExxonMobil et quelques autres, c’est Chevron qui vient d’annoncer son retrait du pays, du fait de tests trop décevants.

Aux États-Unis, l’État de New York a adopté, après des mois de tergiversations, un moratoire définitif sur la fracturation hydraulique. D’autres États comme la Californie ou l’Ohio envisagent de faire de même. Ailleurs dans le pays, des milliers de municipalités et de comtés ont adopté des moratoires sur le fracking. Le moratoire de fait mis en place au Québec continue pour l’instant à tenir malgré les pressions de l’industrie, grâce à la mobilisation citoyenne. Même scénario en Australie, où la campagne Lock the Gate (« Verrouillez la porte »), une alliance inhabituelle entre écologistes et agriculteurs, a limité et remis en cause le développement de l’exploitation du gaz de couche (coal seam gas). Ainsi qu’en Argentine, en Afrique du Sud, en Tunisie et maintenant en Algérie (lire notre enquête).


Résistances politiques, échec économique

Aux résistances politiques s’ajoutent désormais les mauvaises conditions économiques. L’exploitation des hydrocarbures non conventionnels est très coûteuse, de sorte que la chute du cours du pétrole et du gaz a entraîné l’annulation ou la suspension de nombreux projets. Cette exploitation nécessite aussi des campagnes de forages très intensives, qui limitent la durée de vie des gisements et ont entraîné des afflux excédentaires de gaz sur le marché. La chute du prix du gaz qui en a résulté aux États-Unis a plongé la plupart des acteurs du secteur dans une crise profonde. Même les juges et les autorités environnementales semblent (enfin) vouloir s’intéresser sérieusement à l’impact environnemental du secteur. Résultat : le nombre de nouveaux puits forés dans le pays est en baisse marquée depuis plusieurs mois.

C’est dans ce contexte que les industriels français, jamais en retard d’une bataille d’arrière-garde, ont choisi d’annoncer le lancement de leur « Centre de documentation sur les hydrocarbures non conventionnels », destiné à lever le « blocage français ». Présidé par Jean-Louis Schilansky, président du Medef Paris et ancien président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), ce centre a été créé à l’initiative d’un collectif de grandes entreprises, parmi lesquelles Total, GDF Suez, Vallourec, Technip, Imerys, Air Liquide, Solvay, Arkema ou encore Vinci et Suez environnement. Des entreprises gazières certes, mais surtout des firmes intéressées à vendre leurs divers services et technologies très coûteuses, ou bien à profiter d’un prix du gaz artificiellement tiré vers le bas (lire notre article).

Même si la réalité économique paraît désormais en défaveur du gaz de schiste, il reste toujours l’ultime recours de convaincre des dirigeants politiques français et européens, qui semblent parfois disposés à toutes les concessions...



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Algérie : "une rébellion citoyenne contre le gaz de schiste" - Enerzine

Google actu "Schiste" - lun, 09/03/2015 - 20:16

Enerzine

Algérie : "une rébellion citoyenne contre le gaz de schiste"
Enerzine
Manifester c'est bien, ça prouve l'envie de changement. Mais l'envie ne suffit pas...Il faut ensuite pouvoir choisir........... Et choisir quoi ?..... Les Enr c'est bien mais ça reste alléatoire ! Sinon, il faut développer les énergies traditionnelles ...

Retour progressif à la normale à In Salah

08.03.15. - La vie à In Salah reprend progressivement ses droits. Les institutions et les locaux commerciaux restés fermés pendant presque deux mois sont de plus en plus nombreux à ouvrir leurs portes et à reprendre du service. La place Somoud, où les contestataires antigaz de schiste étaient habitués à se regrouper en grand nombre, se vide peu à peu.

Ce lieu qui a abrité un sit-in ouvert depuis plus d'une soixantaine de jours n'est désormais fréquenté que par une poignée de manifestants radicaux composée de femmes et d'hommes d'In Salah qui attendent désespérément que le projet d'exploration initié au bassin de l'Ahnet soit décrété officiellement à l'arrêt par les hautes autorités du pays. 
Ces personnes qui constituent donc ce qui reste du mouvement antigaz de schiste ne sont ni encadrées ni représentées par aucune structure. Et pour cause, le dernier comité d'In Salah qui s'est chargé du dossier et dont les membres ont été reçus à deux reprises par le commandant de la VIe Région militaire s'est auto-dissous à son tour, et se retire après son appel à la levée du  sit-in. Le manque d'encadrement de ce qui reste des manifestants antigaz de schiste d'In Salah laisse planer par ailleurs la menace de nouveaux dérapages dans cette ville

Les services de sécurité restent vigilants et les patrouilles sont renforcées une fois la nuit tombée. C'est ce que nous avons constaté en accompagnant le cortège des manifestants qui, à bord d'une dizaine de véhicules, a sillonné samedi soir les différents quartiers d'In Salah, exhortant  la population locale à rejoindre aujourd'hui la placette Somoud pour accueillir une délégation des partis de l'opposition formant la CLTD.

«A travers la visite de cette délégation, nous espérons redonner un nouveau souffle à notre mouvement de contestation», nous dit Biba  Benabdeslam, une des infatigables militantes antigaz de schiste qui reste toujours «accrochée» en compagnie d'une vingtaine d'autres femmes à la placette de la Résistance. Mais pourquoi ce haut  lieu de résistance n'est-il plus bondé comme c'était le cas il n'y a pas si longtemps ? 

Taleb H'mida, un des imams qui passe aussi pour un notable de la ville, nous répond en mettant l'accent sur la suspension du projet d'exploration de gaz de schiste dont la fracturation hydraulique confiée à l'entreprise Halliburton est différée. «Ce report conforte les habitants d'In Salah qui ne ressentent plus les dangers qui les guettent maintenant que le projet est à l'arrêt», indique notre interlocuteur. «Beaucoup parmi les habitants d'In Salah sont des connaisseurs dans le domaine des hydrocarbures. Ils cumulent une longue expérience acquise à Sonatrach. 
Ils savent que tant que le matériel d'hydro-fracturation n'est pas encore installé sur le site du projet, aucun danger ne nous menace. C'est pour cette raison qu'une grande partie de la population a déserté Sahat Somoud pour vaquer à ses occupations ordinaires, tout en revendiquant un retour à la normale dans les meilleurs délais», explique encore Taleb H'mida. […]



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Gaz de schiste, investissements, sécurité : les Américains affichent ... - TSA - Tout Sur l'Algérie

Google actu "Schiste" - lun, 09/03/2015 - 18:41

TSA - Tout Sur l'Algérie

Gaz de schiste, investissements, sécurité : les Américains affichent ...
TSA - Tout Sur l'Algérie
En revanche, le Secrétaire adjoint a rappelé que l'industrie du gaz de schiste a été bénéfique pour son pays, après un « large et intense dialogue public sur les impacts environnementaux ». Le schiste « a permis de créer de nombreux emplois aux Etats ...

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Gaz de schiste : Vers le renouvellement des permis bloqués

09.03.15. - Un arrêté prolonge exceptionnellement l'un des 61 permis suspectés de viser des hydrocarbures non conventionnels. Une première qui pourrait initier une série, compte tenu du blocage des travaux et des garanties données par l'Etat en 2011. Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, et Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, ont validé une "prolongation exceptionnelle" jusqu'au 6 janvier 2016 du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit permis de Saint-Just-en-Brie (Seine-et-Marne), au profit de la société Vermilion. L'arrêté, publié partiellement en ligne le 4 mars, prolonge le permis jusqu'au 6 janvier 2016 sur une surface inchangée de 302,7 km2.


isa77_Jouarre's insight:

Et c'est le bien timoré blog "Gaz de houille" qui nous dit que le permis de Saint-Just-en-Brie est suspecté de viser des hydrocarbures non conventionnels…



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Baba Benabdesslam : « Si l'affaire du gaz de schiste ne se règle pas ... - El Watan

Google actu "Schiste" - lun, 09/03/2015 - 15:39

El Watan

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Leur mobilisation contre le gaz de schiste, un phénomène inédit au sud du pays et en Algérie, ou des femmes participent depuis 68 jours à une manifestation politique et écologique aux enjeux aussi importants pour l'Algérie et avec une implication et ...

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