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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Renoncer à importer du gaz de schiste serait “une erreur”


18.05.16. - Interdire l'importation de gaz de schiste américain en Europe serait "une erreur" pour l'industrie européenne, qui gagnerait en compétitivité grâce à cette source d'énergie, a estimé mercredi le PDG du géant français du pétrole Total, Patrick Pouyanné.

"Une erreur pour l'industrie européenne". "On va en acheter, dans un an ou deux", a déclaré Patrick Pouyanné à propos du gaz de schiste lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat. "On prévoit d'importer du gaz américain en Europe ou d'ailleurs dans le monde, c'est un marché mondial. (...) Je ne sais pas quand on parle de traité transatlantique, de libre-échange, comment on fait pour empêcher le gaz de circuler." "Ce serait une erreur pour l'industrie européenne", a-t-il poursuivi, estimant que l'arrivée "en masse" du GNL américain entraînerait une baisse des prix du gaz. "C'est plutôt une bonne nouvelle pour l'industrie européenne (..) C'est plutôt un regain de compétitivité pour l'industrie européenne qui utilise du gaz, notamment pour l'industrie lourde", a-t-il ajouté.

Ce qu'a demandé Ségolène Royal. La ministre française de l'Environnement et de l'Énergie, Ségolène Royal, avait indiqué le 10 mai à l'Assemblée nationale vouloir "examiner juridiquement" comment interdire l'importation de gaz de schiste en France, alors que sa principale technique d'extraction, la fracturation hydraulique, est interdite sur le territoire depuis 2011 pour des raisons environnementales. Le lendemain, elle avait écrit aux dirigeants d'EDF et d'Engie pour leur demander de "renoncer" à l'avenir à importer ce gaz, après des critiques soulevées par la signature de contrats d'importation de gaz naturel liquéfié (GNL) américain, dont une partie provient de gisements de schiste.

 
isa77_Jouarre's insight:

Les propos du PDG de Total ont le mérite d'être clairs. On y apprend qu'il est pour l'importation du gaz de schiste, qu'il est pour TAFTA, qu'il croit encore dans l'avenir de l'industrie lourde en Europe…



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Le Portugal reçoit également du gaz de schiste américain


21.05.16. - Contrairement à ce qui se passe en France, une livraison de gaz naturel liquéfié américain est arrivée au Portugal, dans une relative indifférence.

C'est en début de mois que la toute première cargaison de GNL issu du gaz de schiste américain a été livré au Portugal. Il s'agissait même d'une première au niveau européen. C'est dans le sud lusitanien que la cargaison a été perçue par Galp Energia, groupe pétro-gazier.

 

Une semaine de consommation

Le méthanier au nom exotique de Creole Spirit a donc livré l'équivalent d'une "semaine de consommation du Portugal soit 2% de la consommation totale du pays l'an dernier" selon le communiqué du groupe portugais. En clair, un térawattheure de GNL a été réceptionnée auprès du bateau qui avait chargé, sur l'ordre du groupe texan Cheniere Energy, sa cargaison au port de Sabine Pass en Louisiane. Un porte-parole de la société portugaise a précisé que cette importation de gaz de schiste américain "qui représente environ 1% des achats de gaz annuels de Galp Energia", était "destinée aux clients de la péninsule ibérique."

Cette livraison n'est pas la seule prévue puisque prochainement, et du moins sur le principe tant que le gouvernement n'aura pas trouver un moyen de contester le contrat, les groupes français Engie et EDF devraient également en réceptionner. En Angleterre, c'est le groupe BP qui s'est montré le plus rapidement intéressé.

 

Le gaz de schiste redevient intéressant

Plus difficile à collecter et donc plus cher, le gaz de schiste a connu un moment de disgrâce suite à l'effondrement du cours du baril de brent. Alors que le cours du pétrole tend, doucement, à remonter, l'exploitation du gaz de schiste redevient donc économiquement viable. C'est donc tout naturellement les Etats-Unis, premier pays producteur qui a ouvert le bal des exportations, dans un premier temps vers l'Argentine et l'Inde. Au niveau européen, la Norvège a bénéficié d'une livraison américaine d’éthane liquéfié.

Un temps intéressé, l'Asie semble freiner sur le sujet. Le ralentissement économique chinois combiné à la relance des réacteurs nucléaires japonais tend ces deux géants à se détourner, du moins pour le moment, de cette énergie. Quant à l'Europe, en dépit de certaines déclarations comme en France, les dirigeants y voient l'occasion de réduire leur dépendance au gaz russe en diversifiant leur méthode d'approvisionnement et espèrent faire ainsi, marcher la concurrence et bénéficier d'une réduction des prix.


isa77_Jouarre's insight:

L'importation du gaz de schiste américain n'a strictement rien à voir avec la remontée éventuelle du prix du baril de pétrole!

Les producteurs de gaz de schiste américain vendaient à perte le gaz de schiste depuis plus de deux ans. Mais un embargo leur interdisait toute exportation. Ces producteurs de gaz ont fait pression sur B. Obama pour obtenir l'autorisation d'exporter le gaz de schiste afin de le vendre à un prix plus élevé à l'étranger que sur le sol américain. 

Que des entreprises comme Engie et Edf aient pu conclure des contrats il y a maintenant plus d'un an pour importer ce gaz est proprement scandaleux lorsqu'on sait que l'Etat est actionnaire de ces entreprises…



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Gaz de schiste : 6 fois plus de séismes au Texas


21.05.16. - Entre 2008 et 2015, le Texas triplait sa production pétrolière et multipliait par six l’occurrence des tremblements de terre enregistrés sur son territoire.

Selon une étude publiée dans la revue spécialisée Seismological Letters, il existerait un lien de causalité direct entre la fracturation hydraulique et l’activité sismique.

Pour les fins de l’étude, ils ont étudié 162 séismes d’une magnitude de 3 ou plus, soit le seuil minimal pour être ressenti par un être humain, survenus dans la région de 1975 à 2015. Ils ont trouvé que 26 % étaient presque certainement induits [par les activités de production pétrolière], 33% probablement induits, 28% possiblement induits et seulement 13% seraient d’origine tectonique.

En poussant les recherches afin de déterminer quelles régions enregistraient le plus de séismes, ils ont trouvé une corrélation entre la productivité pétrolifère d’un secteur et la fréquence des occurrences des tremblements de terre.

La manière de disposer des eaux utilisées lors de la fracturation hydraulique est pointée du doigt par les auteurs comme la principale responsable de l’augmentation de l’activité sismique : «Dans la majorité des cas, la séismicité associée aux développements de l’exploitation pétrolière non-conventionnelle provient de la disposition des eaux usées, et non du processus d’hydrofracturation lui-même

En effet, de grandes quantités d’eau mélangée à du sable et à des produits chimiques sont injectées dans le sol afin d’en extraire le pétrole. Dans certains états américains, les eaux usées sont réinjectées dans le sol. C’est notamment le cas au Texas. Ce procédé de disposition modifie la pression dans les couches souterraines du sol et est susceptible d’en augmenter la séismicité.

 

 


isa77_Jouarre's insight:

Encore l'argument de l'oeuf et de la poule. Ce n'est pas la fracturation hydraulique qui provoque les séïsmes mais le ré-enfouissement du liquide de fracturation. Certes!

Mais s'il n'y avait pas de fracturation hydraulique il n'y aurait pas non plus de liquide de fracturation (flowback) qui remonte à la surface, hyperpollué, qu'on ne sait pas dépolluer et qu'on cache sous le tapis en le réinjectant dans des puits devenus secs. 



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Des séismes induits par l'exploitation de gaz de schiste : ce ... - L'Obs

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Gaz de schiste : une hypocrisie française - Valeurs Actuelles

Google actu "Schiste" - ven, 20/05/2016 - 16:56

Valeurs Actuelles

Gaz de schiste : une hypocrisie française
Valeurs Actuelles
Ailleurs dans le monde, il est extrait du fond de la Terre, plus précisément des roches sédimentaires imperméables, appelées “schistes”, principalement des argiles et des marnes noires (shale en anglais, improprement traduit par “schiste”). Pourtant ...

TAFTA, Une fuite révèle que la France propose d’institutionnaliser discrètement l’ISDS en Europe

Gaz de Schistes Provence - ven, 20/05/2016 - 00:13

Paris/Amsterdam/Berlin/Bruxelles/Vienne – Communiqué de presse
19 mai 2016
http://aitec.reseau-ipam.org/spip.php?article1550

Au mépris de l’opinion de millions de citoyens opposés à l’ISDS en Europe, le gouvernement français et 4 autres États membres [1] – soit deux gouvernements officiellement hostiles à l’ISDS – ont engagé depuis deux mois des manœuvres sournoises pour institutionnaliser l’ISDS à travers l’Union européenne.

D’après un “non-paper” obtenu par plusieurs organisations de la société civile du réseau Seattle to Brussels [2], dont l’AITEC, des représentants de 5 États membres de l’UE (France, Allemagne, Autriche, Finlande et Pays-Bas), dont la France, ont communiqué le 7 avril dernier une proposition au Comité de politiques commerciales du Conseil de l’UE qui dans les faits re-créerait un traité plurilatéral de protection des investisseurs à l’intérieur de l’UE. Une manœuvre consécutive, de façon étrange, à une proposition très semblable de l’organisation Business Europe, formulée dans une lettre datant de février dernier envoyée notamment au DG de la Direction des marchés financiers de la Commission.

Les pays d’Europe occidentale et ceux d’Europe centrale et orientale qui sont par la suite devenus membres de l’UE, avaient conclu des dizaines de traités bilatéraux d’investissement après a chute de l’empire soviétique.

La Commission européenne assure que ces TBI entrent en contradiction avec le droit de l’UE, créent une discrimination entre les États membres et les acteurs économiques, et devraient être supprimés. Mais faute qu’un terme leur ait été imposé, des entreprises de plusieurs membres de l’UE ont entre temps attaqué les politiques d’autres gouvernements de l’UE devant des tribunaux d’arbitrage, des centaines de fois.

La proposition des 5 pays mettrait donc un terme à ces TBI “intra-UE” par l’absurde : elle créerait un méga-accord d’investissement “intra-UE” qui élargirait les privilèges octroyés par ces accords à toutes les entreprises de l’UE.

Pour Amélie Canonne, présidente de l’AITEC, membre du réseau S2B, “cette proposition institutionnaliserait l’ISDS dans toute l’UE, et donnerait un pouvoir délirant à toutes les entreprises qui estiment que les réglementations publiques sur l’environnement, l’alimentation et le travail représentent des entraves systématiques à leurs profits”. Elle poursuit : “En dépit des règles du marché intérieur, cette proposition donnerait aux entreprises étrangères le choix des normes et de la juridiction à saisir”.

En proie aux critiques, alors qu’il semble déterminé à promouvoir l’agenda des lobbies industriels et financiers, le gouvernement français s’enfonce quant à lui dans la voie hypocrite : réintroduire par la fenêtre l’ISDS qu’il a fait semblant de chasser par la porte en prétendant œuvrer à la création d’un mécanisme “totalement nouveau”.

Lucile Falgueyrac, du réseau S2B, confirme : “Le système ISDS repose sur un mécanisme d’arbitrage à sens unique, qui multiplie les conflits d’intérêt et dont l’essence consiste à ponctionner les budgets publics pour offrir une assurance tous-risques aux investisseurs”. Sur le fond, la “réforme” défendue par la DG Commerce de l’UE et par France, relevait de la mystification. L’épisode actuel montre une fois de plus que le gouvernement français ne travaille pas à l’amélioration du système, mais à son l’expansion, en Europe comme avec ses “partenaires” transatlantiques.

Lire l’analyse du Réseau Seattle to Brussels

 

[1] 1. Allemagne, Autriche, Finlande et Pays-Bas

[2]

[3]2. http://www.s2bnetwork.org/intra-eu-bits-affgn-proposal/

 

— Amélie CanonneAITEC+33 (0)6.24.40.07.06Skype : [email protected]http://aitec.reseau-ipam.orghttp://collectifstoptafta.orghttp://www.libre-echange.info


La France promeut l’arbitrage privé du Tafta au sein même de l’Europe

Gaz de Schistes Provence - jeu, 19/05/2016 - 22:07

LE MONDE | 19.05.2016 à 06h45 • Mis à jour le 19.05.2016 à 10h47 | Par Maxime Vaudano

 

La France, hérault de la lutte pour un Tafta plus équitable et contre des tribunaux privés au service des multinationales ? Cette image que le gouvernement tente de renvoyer depuis quelques semaines risque d’être mise à mal par un document confidentiel consulté par Le Monde, dans lequel un groupe de cinq pays européens, dont la France, propose l’instauration d’une juridiction d’exception européenne au service des entreprises souhaitant attaquer les décisions des Etats.

Ce document de travail rédigé par la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande et les Pays-Bas, obtenu par le réseau militant Seattle to Brussels, a été transmis le 7 avril au Conseil des ministres européens. Il répond à l’offensive lancée à l’été 2015 par la Commission européenne pour abroger les quelque 200 traités d’investissement bilatéraux toujours en vigueur entre les « anciens » et les « nouveaux » Etats-membres de l’Union européenne, issus des élargissements récents.

L’institution bruxelloise juge ces accords non seulement inutiles – car le marché unique a déjà uniformisé les règles d’investissement entre les Vingt-Huit –, mais surtout incompatibles avec le droit européen – car générateurs de discriminations entre eux.

Menacés plus ou moins directement de sanctions par la Commission pour avoir conservé ces traités obsolètes, conclus dans les années 1990, ces cinq pays se disent prêts à les abroger, à condition qu’un nouveau régime harmonisé de protection des investissements leur succède.

« Ni utile ni nécessaire », disait la France

Et c’est là que le bât blesse. Car le quintet ne se contente pas de réclamer un cadre législatif clarifié. Il souhaite sauver le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats, une juridiction arbitrale privée vers laquelle les entreprises peuvent se tourner en lieu et place des tribunaux nationaux. Plus connu sous son acronyme anglais ISDS (investor-state dispute settlement), ce système est l’un des volets les plus controversés du traité transatlantique Tafta/TTIP, en négociation entre l’UE et les Etats-Unis.

Tafta, ISDS : qu’est-ce que c’est ?

Le Tafta, ou TTIP, est une grande négociation de libre-échange entamée en 2013 par l’Union européenne et les Etats-Unis. Ses détracteurs, de plus en plus nombreux, craignent qu’elle abaisse les normes sanitaires et environnementales, tandis que ses promoteurs estiment qu’une intensification du commerce transatlantique pourrait créer de la croissance et faciliter la vie des entreprises.

Lire aussi :   Si vous n’avez rien suivi au Tafta, le grand traité qui effraie

L’ISDS, ou « investor-state dispute settlement », est un mécanisme arbitral présent dans de nombreux accords internationaux d’investissement, qui protège les entreprises d’abus de droit perpétrés par les Etats où elles s’installent. Dans la pratique, plusieurs décisions ont tendu à remettre en cause les législations environnementales, sociales ou sanitaires des Etats qui allaient à l’encontre des intérêts de certaines entreprises.

Lire aussi : Mythes et réalités sur les tribunaux d’arbitrage du traité transatlantique

Pourquoi conserver un tel système arbitral hors-sol, dont les sentences jugées contraires au droit européen se sont multipliées au cours des dernières années ? Pourquoi ne pas profiter de cette remise à plat pour se débarrasser de ce mécanisme que la France avait qualifié l’an passé de « ni utile ni nécessaire » dans le cadre des négociations transatlantiques ?

L’argumentaire déployé ressemble à celui adressé par le lobby européen de l’industrie Business Europe à la Commission européenne en février, comme le souligne Seattle to Brussels. Le maintien de l’ISDS serait justifié par le fait que « les systèmes judiciaires nationaux peuvent susciter des préoccupations en termes de lenteur des procédures, de qualité du système judiciaire et de perception de l’indépendance judiciaire », de même que les « administrations publiques » et les « environnements d’affaires » de certains Etats-membres. Les nouveaux entrants d’Europe centrale et orientale, indirectement pointés du doigt, apprécieront.

Autre argument déployé dans le document : si les Européens renonçaient à de tels mécanismes en interne, « il serait d’autant plus difficile de plaider en [leur] faveur » dans les négociations commerciales en cours avec leurs partenaires extérieurs, tant avec les pays en développement qu’avec les Etats-Unis. Pire : cela pourrait créer « un avantage compétitif pour les investisseurs étrangers », qui bénéficieraient d’une meilleure protection sur le sol européen que leurs homologues européens.

Un arbitrage vraiment amélioré ?

Au niveau institutionnel, la France et ses partenaires veulent officiellement saisir l’occasion pour mettre en oeuvre l’« investment court system » (ICS), un ISDS nouvelle version élaboré fin 2015, que l’Europe essaie d’imposer aux Etats-Unis dans les négociations transatlantiques. Celui vise à muscler les garde-fous contre les dérives du système arbitral, qui menace parfois les politiques publiques sanitaires ou environnementales des gouvernements au nom de la « protection des investissements ».

Problème : plutôt que de créer une nouvelle cour permanente ex nihilo où ils auraient les mains libres, le groupe des cinq privilégie la rapidité en suggérant d’adosser le futur mécanisme à la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de La Haye. Or, d’après Florian Grisel, chercheur spécialiste de l’arbitrage international à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, aucun des grands principes de l’ICS ne saurait trouver sa place dans cette institution au cadre très contraint : impossible de substituer aux arbitres ad hoc des juges permanents réputés plus impartiaux, de leur interdire d’exercer en parallèle des activités d’avocat, de renforcer leurs règles d’éthique pour limiter les conflits d’intérêts, et encore moins d’instaurer un mécanisme d’appel des décisions. « Il est donc possible que cela ne change absolument rien au système actuel d’ISDS », souligne l’universitaire.

« Peut-être que cette voie sera trop compliquée », reconnaît-on timidement au Quai d’Orsay, sans pour autant s’avouer vaincu. Pour la France, il est de toute façon « trop tôt » pour savoir si ces exigences seront techniquement applicables, et politiquement acceptables pour les Vingt-Huit.

Le document complet obtenu par le réseau Seattle to Brussels :

https://www.scribd.com/embeds/313126753/content?start_page=1&view_mode=scroll&access_key=key-lUAFay8GQz14DoAugAAU&show_recommendations=true Les traités d’investissement intra-européens conservés par la France

Selon la base de données du quai d’Orsay, la France est toujours liée par des traités bilatéraux d’investissement avec sept Etats ayant récemment adhéré à l’UE : la Bulgarie, la Pologne, la Hongrie, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et la Slovénie.

Seuls deux Etats-membres européens ont mis fin à leur traités d’investissement intra-européens : l’Italie et l’Irlande.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/19/la-france-promeut-l-arbitrage-prive-du-tafta-au-sein-meme-de-l-europe_4921900_4355770.html#eUXC12t4muy2E8m1.99


NON à l'importation de gaz de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 19/05/2016 - 12:14
NON à L'IMPORTATION DE GAZ DE SCHISTE

La France va désormais importer du gaz de schiste en provenance des Etats-Unis.

EDF et Engie (ex. GDF Suez) ont signé des contrats aux Etats-Unis leur permettant d'importer du gaz de schiste en France, sans que le gouvernement français, actionnaire majoritaire et de référence dans chacune de ces deux entreprises ne tente de les en empêcher.
Il faut savoir que les investissements des entreprises et des banques françaises dans le gaz de schiste (production, exploitation, services ou importations) sont encouragés et jugés de façon bienveillante par notre gouvernement.

Rappelons que faute de pouvoir investir dans le gaz de schiste en France, les compagnies pétrolières de notre pays, telles que TOTAL, ont largement investi dans le boum du gaz de schiste américain, au Nord comme au Sud de ce continent. Elles ont investi plus de 4 milliards de dollars de capitaux dans des projets d'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels aux Etats-Unis.

La France va désormais importer du gaz de schiste en provenance des Etats-Unis,
Et pourtant, nous savons tous, gouvernants comme gouvernés, que les gaz et huiles de schiste et autres hydrocarbures non conventionnels sont une aberration économique, sanitaire et environnementale.
La preuve est que notre lutte a permis, en 2011, la promulgation de la loi Jacob interdisant la fracturation hydraulique.

De même avons-nous noté , il y a peu, que Madame Royal, Ministre de l'Environnement et de l'Energie, a réaffirmé que cette technique resterait interdite en France. Nous sommes donc bien tous d'accord.

La France va désormais importer du gaz de schiste en provenance des Etats-Unis.
Et pourtant, la France a présidé la COP21 sur les enjeux climatiques, et c'est sous sa gouverne que les 195 états représentés ont adopté un accord international qui pose le cadre d'une transition vers des économies bas-carbone, dans l'objectif de maintenir, si cela est encore possible, le réchauffement de notre Terre en deçà de 2°C.
Rappelons que les scientifiques les plus sérieux s'accordent pour affirmer que, dans cette optique, 80% des énergies fossiles ne doivent pas être extraits du sol.

La France va désormais importer du gaz de schiste en provenance des Etats-Unis
Mais le Collectif 07 continuera à affirmer haut et fort : NI ICI, NI AILLEURS.

En conséquence,il demande au gouvernement de se montrer cohérent et de tout mettre en oeuvre pour empêcher cette importation de gaz naturel américain extrait par la fracturation hydraulique.
Cela le mettrait en accord avec les engagements pris lors de la COP21 sur la transition énergétique et nous ferait entrer dans la voie vertueuse d'une véritable décarbonisation fondée sur la sobriété et l'efficacité énergétique.
N'oublions pas que nous sommes tenus, pour les générations futures, de préserver l'équilibre climatique, donc du vivant.

Largentière le 16 mai 2016

Télécharger le communiqué de presse (pdf 90 ko)

NO to shale gas import

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 19/05/2016 - 12:00
NO to SHALE GAS IMPORT

France is going to import shale gas coming from the US.

EDF and Engie (former GDF Suez) signed contracts with US-based firms allowing importing shale gas in France, and the French government, major shareholder in both enterprises, did nothing to prevent them.

Keep in mind that, as they can't invest in shale gas exploitation in France, oil companies of France, like TOTAL, invested heavily in the America's shale boom, as well in the North as in the South of the continent. Together they invested more than 4 billion dollars in the exploitation of non-conventional hydrocarbons in the US.

France is going to import shale gas coming from the US.
And yet, all of us, governing as well as governed, know that shale gas and oil as well as all the other non-conventional hydrocarbons are an economic, environmental and health aberration. Proof is that our struggle permitted the adoption, in 2011, of the law prohibiting hydraulic fracturing, the law Jacob.

Likewise we noted that recently Mrs Royal, French Minister of Environment and Energy, reaffirmed that this technique is now prohibited in France and will be in the future as well. So we all agree about this point.

France is going to import shale gas coming from the US.
And still, France presided the COP21, the international conference on climate issues. It was under French leadership that the 195 represented countries adopted an international treaty which gives a framework for the transition towards low-carbon economies, aiming to keep –if still possible- global warming under 2°C. Bear in mind that scientists of the utmost integrity agree that, to reach this goal, 80% of the reserves of hydrocarbons shouldn't be extracted but stay where they are.

France is going to import shale gas coming from the US.
But the Collectif07 continues to claim high and clear : NOT HERE, NOT ELSEWHERE.

Consequently, the Collectif07 asks the French government to show coherence and do everything to prevent this import of American natural gas produced by means of hydraulic fracturing.
This action would put France in harmony with its engagements on energy-transition taken during the COP21, and would engage us on the virtuous path of real de-carbonization, based on efficiency and frugality in energy use.
Let's not forget that, for the sake of future generations, we're held to preserve the climate balance and so, life.

Largentière France, May 19th 2016

Download the Press release (pdf 90 ko)

Total reviendrait sur le gaz de schiste si ... Et oui, restons vigilants.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - jeu, 19/05/2016 - 09:08
Ce 18 mai, Patrick Pouyanné, le PDG de Total, était reçu par la commission des Affaires économiques du Sénat. Si le thème de l'audition était tourné globalement sur l'avenir de Total et son...

Total prêt à financer un puits d’exploration de gaz de schiste en France, si le gouvernement l’y autorise

Gaz de Schistes Provence - mer, 18/05/2016 - 23:11
source: l’usine nouvelle

Ludovic Dupin ,

Publié le 18/05/2016 À 14H33

Total se dit prêt à financer un puits d’exploration de gaz de schiste sur son permis de Montélimar, éventuellement en s’associant à l’IFPEN et au BRGM. Par ailleurs, le pétrolier juge que l’interdiction des importations de gaz américain serait une erreur pour la compétitivité européenne. © L’Usine Nouvelle

Ce 18 mai, Patrick Pouyanné, le PDG de Total, était reçu par la commission des Affaires économiques du Sénat. Si le thème de l’audition était tourné globalement sur l’avenir de Total et son engagement dans les énergies nouvelles et l’électricité, notamment à travers le rachat du fabricant de batteries Saft, de nombreuses questions des élus ont porté sur le gaz de schiste. Total possède toujours un permis d’exploration, le permis de Montélimar (Drôme). D’abord abrogé par le gouvernement en 2011, la justice l’a rendu au pétrolier début 2016.

« Je ne sais pas s’il y a du gaz de schiste en France et ce n’est pas une posture de dire cela. (…) Ceci étant, je suis prêt à financer une  exploration car ce débat repose sur de mauvaises bases« , a affirmé le patron de Total. Aujourd’hui, la loi française interdit l’usage de la fracturation hydraulique, seule technologie permettant l’exploration et l’exploitation de ce gaz non conventionnel. Le PDG reconnaît que la prise d’un permis dans la zone très sensible de Montélimar a été mal gérée et que le groupe « a été pris par surprise » par l’opposition. Une fois que « c’est devenu une affaire d’Etat, il était compliqué de remettre de la raison« , selon lui.

Associer les instituts publics

« J’ai presque regretté que la justice nous ait rendu le permis de Montélimar« , s’amuse Patrick Pouyanné. Mais désormais, il souhaite apaiser ce sujet en rappelant que les puits forés en Pologne et celui foré au Pays-Bas n’ont pas donné les résultats escomptés. « Si un jour on me permet de forer un puits (en France), ce sera peut-être pour dire qu’il n’y a rien. Et s’il y en a (du gaz), nous pourrons alors discuter de ce que nous faisons« , explique-t-il. « Je suis prêt à prendre en charge un puits et, puisque la France aime les instituts publics, à donner une part à l’IFPEN (Institut français du pétrole énergies nouvelles) et au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières)« .

Le grand patron écarte la question du danger de la technologie, qui s’est « beaucoup améliorée. Le côté cow-boy des débuts aux Etats-Unis a été rationalisé. Nous recyclons aujourd’hui 98 % de l’eau utilisée et on fracture des puits depuis trente ans. Nous pouvons donner des assurances techniques« , juge-t-il. Selon lui, « la vraie question, c’est l’occupation de l’espace. (Pour exploiter le gaz de schiste), il faut beaucoup de puits. Et là, il y a un vrai débat« .

Des importations à interdire ?

Mais il y a quelques années encore d‘ici à ce que Total tente d’extraire la moindre molécule de méthane issue d’un puits de gaz de schiste en France. Il y a un sujet plus immédiat : celui de l’importation, par les énergéticiens français dont Total, de gaz naturel liquéfié américain, qui contient une part de gaz non conventionnel. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, s‘en est émue et a annoncé son intention d’interdire les importations.

« Les molécules de gaz n’ont pas d’odeur ou de couleur (selon leur origine). Je ne sais pas comment empêcher le gaz américain de circuler alors que l’on parle de traité transatlantique« , ironise le grand patron. Puis il juge que l’interdiction de l’importation serait « une erreur pour l’industrie européenne car le prix du gaz européen baisse grâce au gaz  liquéfié américain« .

Ludovic Dupin


Pour le Pdg de Total, "renoncer à importer du gaz de schiste serait ... - La Tribune.fr

Google actu "Schiste" - mer, 18/05/2016 - 14:58

La Tribune.fr

Pour le Pdg de Total, "renoncer à importer du gaz de schiste serait ...
La Tribune.fr
Pour le PDG de Total, l'arrivée "en masse" du gaz naturel liquéfié américain en Europe se traduirait par des baisses de prix. (Crédits : Reuters) L'importation de gaz de schiste américain bénéficierait à l'industrie européenne et l'interdire serait ...
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Gaz de schiste : faut-il en importer en France ? - Boursorama

Google actu "Schiste" - mer, 18/05/2016 - 14:52

Boursorama

Gaz de schiste : faut-il en importer en France ?
Boursorama
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Gaz de schiste : Nouveau round - NPA

Google actu "Schiste" - mer, 18/05/2016 - 11:26

NPA

Gaz de schiste : Nouveau round
NPA
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Ce « charbon de sang » colombien qui alimente les centrales d’EDF

Gaz de Schistes Provence - mar, 17/05/2016 - 23:46

Énergie

source: observatoire des multinationales

12 mai 2016 par Olivier Petitjean

Une grande partie du charbon qui alimente les centrales électriques d’Europe provient de Colombie, où son extraction a été associée à des milliers d’assassinats, des déplacements forcés de population et à un climat de terreur vis-à-vis des riverains et des syndicalistes. Principaux bénéficiaires de ce « charbon de sang » ? Les multinationales minières qui opèrent dans le pays, mais aussi les géants énergétiques européens, comme EDF, qui achètent et négocient ce combustible, aux dépens des droits humains et du climat.

« ‘Dépêchez-vous ou nous lançons une grenade à l’intérieur !’ a crié un homme. Puis, ils ont donné un grand coup dans la porte qui s’est ouverte. ‘Vous soutenez les guérillas’, ont-ils hurlé. Ils portaient des masques noirs qui dissimulaient leurs visages. (…) À la fin, ils ont traîné mon père dehors et lui ont tiré dessus, là, devant notre maison, devant moi, ma mère et mon frère. Il avait neuf balles dans le corps. J’avais quinze ans. »

C’est le témoignage que Maira Mendez Barbosa, en France à l’invitation des Amis de la terre [1], doit apporter ce 12 mai à l’Assemblée générale annuelle d’EDF. En 2002, des paramilitaires ont fait irruption dans la maison familiale à 2 heures du matin et assassiné son père en l’accusant (faussement) d’être un responsable syndical. Selon une enquête réalisée par l’ONG néerlandaise PAX, l’association des grandes entreprises minières et des paramilitaires dans la région de Cesar, au nord du pays, aurait entraîné, entre 1996 et 2006, l’assassinat de plus de 3000 personnes et l’éviction de 55 000 paysans de leurs terres.

Politique de terreur

Si EDF, dont l’État détient 84%, est surtout connue pour son investissement dans le nucléaire, elle possède également une flotte significative de centrales au charbon en France, au Royaume-Uni, en Pologne, en Italie et en Asie. (Sur ce point, lire nos articles ici, ici, ici et .) Et un grand nombre de ces centrales se fournissent en charbon en Colombie, auprès des entreprises directement liées à ces assassinats et à ces violations de droits humains : Drummond et Prodeco, une filiale du sulfureux groupe Glencore. (Le troisième grand producteur et exportateur de charbon colombien est El Cerrejón, dont nous avions parlé dans cet article.)

L’arrivée de ces entreprises charbonnières dans la région de Cesar a coïncidé avec la montée en puissance d’un groupe paramilitaire, qui a semé la désolation pendant une dizaine d’années. De nombreux témoignages de repentis suggèrent que ce sont les firmes elles-mêmes qui ont encouragé la création de ce groupe armé, pour sécuriser leurs opérations, intimider les syndicalistes et faciliter le déplacement forcé de populations et l’accès à leurs terres. À ce jour, les victimes de ces abus n’ont reçu aucune forme de compensation. Les entreprises, elles, continuent à engranger aujourd’hui les bénéfices de cette politique de terreur, sans être véritablement inquiétées par la justice. Idem pour les géants européens de l’énergie, comme EDF, Engie et les autres, qui consomment ce charbon, qualifié par les ONG de « charbon de sang » par référence aux précieux minerais qui attisent les conflits d’Afrique centrale. Si le charbon est aujourd’hui très largement montré du doigt pour son impact climatique (il serait responsable à lui seul de presque un tiers des émissions globales de gaz à effet de serre), son extraction et sa combustion dans des centrales électriques sont également une source majeure de pollutions et de problèmes sanitaires, et occasionnent souvent des atteintes aux droits humains. La Colombie en constitue l’un des exemples les plus extrêmes.

Le charbon colombien, un juteux business

La Colombie consommant très peu de charbon pour ses propres besoins, l’essentiel est envoyé sur les marchés internationaux, à 70% vers l’Europe. Le pays a même signé un accord de libre-échange avec l’Union européenne en 2012 avec pour objectif explicite de favoriser le développement massif de ces exportations. Loin d’être ralenti par la défaveur relative que connaît désormais le charbon en raison de son impact climatique, du moins en Europe, le secteur charbonnier colombien continue à se développer, avec des extensions de concessions et l’aménagement de nouveaux ports. Quelques semaines après la COP21, le ministre de l’Énergie Tomas Gonzalez parlait de porter les exportations de charbon colombiennes à 100 millions de tonnes par an.

Selon les chiffres collectés par les Amis de la terre, 18,8% des importations françaises de charbon provenaient de Colombie en 2012 – environ 3,2 millions de tonnes. Outre ses centrales françaises, EDF consomme également du charbon colombien dans ses centrales britanniques de West Burton et Cottam [2], ainsi que dans les centrales italiennes de sa filiale Edison. (Bien évidemment, ni EDF ni aucune de ses concurrentes ne font preuve de transparence sur la provenance du charbon qu’elles achètent et brûlent dans leurs centrales électriques : les chiffres disponibles sont des approximations obtenues par les ONG après avoir laborieusement croisé les informations disponibles sur le trafic des bateaux partant des ports colombiens, le fret ferroviaire et la consommation des centrales européennes.)

La question du « charbon de sang » intéresse également un autre pan de l’activité du groupe EDF, moins connu encore du grand public : ses activités de négoce. Sa filiale à 100% EDF Trading, basée à Londres et à Houston, est considérée comme l’un des principaux acheteurs et transporteurs de charbon au monde. Elle possède notamment un énorme terminal charbonnier dans le port d’Amsterdam, aux Pays-Bas, qui reçoit, stocke et traite du charbon en provenance du monde entier, qui est ensuite revendu à des entreprises énergétiques européennes.

Engagements non contraignants

Quant à Engie, l’autre grande entreprise énergétique française, elle utilise également du charbon colombien au moins dans ses centrales aux Pays-Bas. Sous la pression de la société civile et du gouvernement néerlandais, elle a engagé, avec les autres grandes entreprises énergétiques du pays, le fournisseur colombien Drummond à engager un processus de dialogue avec les communautés et de réparation des violations des droits humains occasionnées par ses activités. Mais selon l’ONG PAX, ces engagements ne se sont pas encore traduits en résultats concrets ; elle en a donc appelé, dans une lettre à huit géants européens dont EDF et Engie, à une suspension pure et simple des importations de charbon colombien.

Dans sa brève lettre de réponse à PAX, dont nous avons pu prendre connaissance, EDF reconnaît le caractère sensible du charbon colombien, mais se refuse à un désinvestissement en se retranchant derrière l’initiative « Bettercoal ». Cette initiative, lancée en 2012 par les grandes entreprises impliquées dans le charbon (dont EDF et Engie), vise à répondre aux controverses sur l’impact social, environnemental et climatique du charbon. Mais elle reste cantonnée, comme le souligne explicitement la lettre d’EDF, à des actions purement volontaires, sans transparence et sans responsabilisation effective des entreprises qui ne respecteraient pas leurs engagements. Rien de très convaincant, donc, pour les ONG.

Une seule entreprise, la danoise Dong, a pour l’instant accepté de cesser toute relation avec Drummond et Prodeco. À l’occasion de son Assemblée générale ce 12 mai 2016, la pression se déplace sur EDF. Lors de la COP21, l’entreprise s’est engagée à ne plus développer de nouveaux projets de centrales à charbon. Pour les Amis de la terre, le moment est venu de passer à l’étape suivante : « une transition [hors du charbon] respectueuse des droits et de l’environnement ». Assumer ses responsabilités vis-à-vis des victimes colombiennes du charbon serait un premier pas.

Olivier Petitjean

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Photo : PAX


L'arrivé du gaz de schiste américain en France - Magazine Quelle Energie (Blog)

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