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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Hydrocarbures : prolongation exceptionnelle de deux permis d’exploration

Gaz de Schistes Provence - mer, 29/03/2017 - 10:16
source: actu environnement

Ségolène Royal vient d’accorder deux prolongations exceptionnelles de permis de recherche d’hydrocarbures. Selon l’Amicale des foreurs, la ministre de l’Environnement a dû signer les arrêtés suite à des décisions de justice.

28 mars 2017  |  Philippe Collet © Midkhat Izmaylov

Le 19 mars, deux arrêtés de prolongation exceptionnelle de permis de recherche d’hydrocarbures sont parus au journal officiel. Le premier prolonge le permis de Claracq (Landes et Pyrénées-Atlantiques) et le second le permis du Valenciennois (Nord).

« Le ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer (MEEM) vient de signer « en catimini » la prolongation de validité de deux permis de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux », estime l’Amicale des foreurs. L’association professionnelle explique que ces deux prolongations interviennent alors que Ségolène Royal « avait officiellement annoncé en juillet 2016 ne plus donner suite aux demandes de permis déjà déposées et de ne plus accepter de nouvelles demandes, ce qui implicitement couvrait les demandes de renouvellement ».

Les tribunaux sont saisis

Pourquoi ce revirement ? Parce que les détenteurs de permis ont gagné une bataille judiciaire qui a contraint le ministère de l’Environnement à renouveler leurs permis de recherche. L’association rappelle que les prolongations de permis miniers « sont de droit » dès lors que le titulaire respecte ses obligations. Selon l’Amicale des foreurs, « les tribunaux administratifs, chaque fois qu’ils ont été saisis, ont condamné le ministère à accorder ces prolongations avec des astreintes financières conséquentes en cas de non-respect du délai de délivrance fixé par le tribunal ».

Les sociétés Celtique Energie Ltd et Investaq Energie SAS avaient attaqué l’Etat devant le tribunal administratif de Pau pour obtenir le renouvellement du permis de Claracq. Le 7 juillet 2016, le tribunal leur a donné raison et a demandé au ministère de délivrer le permis dans un délai de 30 jours avec une astreinte de 3.000 euros par jour de retard, rapporte l’association. L’arrêté confirme explicitement que la prolongation « n’est accordée que pour l’exécution du jugement du tribunal administratif de Pau ». Reste que sa publication en mars devrait donner lieu au paiement de plus de 600.000 euros aux titulaires, calcule l’Amicale. « A cette somme, il faut ajouter ce que d’autres titulaires ont pu recevoir pour des condamnations similaires (ils sont nombreux mais ne communiquent pas en ce domaine) », ajoute-t-elle.

Prolongation jusqu’à l’automne

Concrètement, les deux permis ont été prolongés de trois ans, conformément au code minier qui prévoit qu’« en cas de circonstances exceptionnelles invoquées par le titulaire ou par l’autorité administrative, la durée de l’une seulement des périodes de validité [du permis] peut être prolongée de trois ans au plus, sans réduction de surface ». Toutefois, leurs détenteurs ne pourront en bénéficier que jusqu’à l’automne prochain.

Le permis de Claracq expirait initialement le 3 novembre 2014. Il fait l’objet d’une « prolongation exceptionnelle provisoire » jusqu’au 3 novembre 2017. Les deux entreprises titulaires comptent réaliser cinq forages d’exploration sur les communes de Garos et Fichous-Riumayou (Pyrénées-Atlantiques). L’enquête publique s’est tenue du 15 mars au 15 avril 2016. L’arrêté précise aussi qu’il s’agit d’un permis de recherche d’« hydrocarbures conventionnels », alors que le code minier ne distingue pas les hydrocarbures conventionnels des hydrocarbures non conventionnels. Le terme « conventionnel » était déjà apparu dans l’intitulé des sept derniers permis prolongés à titre exceptionnel en septembre 2015. Le dossier de l’enquête publique relative à la demande d’autorisation de forage dans le cadre du permis de Claracq précisait que « les sociétés Investaq Energie et Celtique Energie attestent conformément à l’introduction induite par la loi n°2011-835 du 13 juillet 2011 qu’elles n’entendent ni exploiter les gaz de schiste ni avoir recours à la fracturation hydraulique ».

Quant au permis du Valenciennois, il expirait le 24 octobre 2014 et a été prolongé à titre exceptionnel jusqu’au 24 octobre 2017. Selon le site internet du ministère de l’Environnement, Gazonor souhaite récupérer du « gaz de houille« . Derrière ce terme se cachent deux techniques d’exploitation. La première consiste à capter le gaz (grisou ou gaz de mine) qui s’échappe naturellement des anciennes mines de charbon. La seconde est l’exploitation du « gaz de couche », c’est-à-dire du méthane fixé dans les veines de charbon. Les opposants pensent que Gazonor s’intéresse au gaz de couche, dont l’extraction peut nécessiter de fracturer les veines de charbon.


Total parie sur le gaz de schiste américain - La Croix

Google actu "Schiste" - mar, 28/03/2017 - 16:41

La Croix

Total parie sur le gaz de schiste américain
La Croix
Le développement des gaz de schiste est à l'origine de la relance de la pétrochimie américaine, qui date maintenant de plusieurs années. En octobre 2013, une étude publiée par l'Institut français des relations internationales (Ifri), y voyait même là ...
Pétrochimie : Total mise sur le gaz de schiste américain - Les EchosLes Échos

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USA : L'ADN à la rescousse des producteurs de pétrole de schiste ... - Investir

Google actu "Schiste" - mar, 28/03/2017 - 11:43

Investir

USA : L'ADN à la rescousse des producteurs de pétrole de schiste ...
Investir
HOUSTON, 28 mars (Reuters) - Un petit groupe de producteurs de pétrole américains essaie d'exploiter les avancées scientifiques en matière d'ADN pour ...

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Total et BP menace le récif de l'Amazone

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 27/03/2017 - 15:37
TOTAL, MENACE OFFICIELLE DU RÉCIF DE L'AMAZONE

Greenpeace le 27 mars 2017

En début d'année, l'Esperanza se rendait à environ 250 kilomètres au large des côtes nord du Brésil pour effectuer les toutes premières images du récif de l'Amazone. A son bord se trouvait l'équipe de scientifiques brésiliens qui a confirmé l'existence du récif en avril 2016. Les images ont été à la hauteur de nos espérances. C'est un biome unique que nous avons pu documenter, fait de différentes espèces de coraux, d'éponges et de rodolithes, où vit une quantité incommensurable de poissons et autres espèces marines, dont certaines seraient inconnues jusqu'alors.

Sauf que la menace plane. Un consortium de pétroliers, dont le français Total et le britannique BP, souhaitent effectuer des forages exploratoires dans cette zone. Or, ils ne peuvent plus ignorer l'existence et maintenant la richesse de cet écosystème qu'est le récif de l'Amazone. Le puits le plus proche du récif se trouve à seulement 28 km. Et il appartient à Total.

TOTAL, GÉANT PÉTROLIER QUI SE DIT « GREEN »

Créée par l'Etat français en 1924 sous le nom de Compagnie française des pétroles, elle devient en 1929 la Compagnie française de raffinage et commence déjà à étendre ses activités à l'international. En 1960, Total commence à investir dans le secteur de la pétrochimie et c'est l'année suivante qu'il exploite pour la première fois un gisement offshore, au Gabon. Le premier forage en eaux profondes aura lieu 20 ans plus tard en Méditerranée. Aujourd'hui, Total se présente comme un expert du forage ultra-profond.

Total est une multinationale qui compte 96 000 collaborateurs et 882 sociétés consolidées présents dans 130 pays. Elle est tentaculaire.

En 2014, Total présente sa nouvelle signature, son nouveau credo : « Commetted to better energy » (« Engagés pour de meilleures énergies »). Comprendre : produire moins, produire mieux. Un positionnement plutôt dissonant pour une supermajor de l'industrie pétrolière… Sauf que ces belles paroles ne valent rien si Total concrétise ses ambitions au large du Brésil. Au sein d'un consortium de pétroliers dont fait également partie le britannique BP, Total a dépensé 300 millions de dollars aux enchères en vue de l'acquisition de cinq blocs tout près du récif de l'Amazone et s'apprête à dépenser 310 millions de dollars pour cette première phase de forage exploratoire.

Le temps presse. Les activités d'exploration pourraient bien commencer cette année. Il est inenvisageable de laisser la cupidité d'une supermajor pétrolière mettre en danger une biodiversité aussi riche.

Nous avons encore une chance de l'arrêter

Nous sommes le 27 mars 2017. Total n'a montré aucun signe de bonne volonté allant dans le sens de la protection du récif de l'Amazone. C'est là que vous, avec nous, pouvez intervenir et rejoindre les défenseurs du récif de l'Amazone.

Nos activistes sont en ce moment devant le siège de Total, à Paris – La Défense. Une marée noire de 200 m2 a été simulée sur le parvis pour dénoncer les risques insensés que le pétrolier ferait peser sur le récif de l'Amazone s'il s'entêtait dans ces projets d'exploration pétrolière.

Vous pouvez les soutenir en signant notre pétition et en parlant de nos actions sur les réseaux sociaux. Mobilisez-vous pour le récif de l'Amazone.

Lire l'article sur Greenpeace.fr

Engie vend ses actifs dans le gaz de schiste au Royaume-Uni - Le Gaz

Google actu "Schiste" - lun, 27/03/2017 - 14:58

Le Gaz

Engie vend ses actifs dans le gaz de schiste au Royaume-Uni
Le Gaz
L'énergéticien français Engie a fait savoir qu'il venait de céder la totalité de ses actifs dans le gaz de schiste en Grande-Bretagne. Un virage stratégique à 180° est amorcé par le groupe. La nouvelle identité de GDF Suez, Engie, semble coller de plus ...

Qui craint une rechute du pétrole ? - Challenges.fr

Google actu "Schiste" - dim, 26/03/2017 - 11:11

Challenges.fr

Qui craint une rechute du pétrole ?
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La baisse de production amorcée par l'Opep pour réguler le cours du brent a été compensée par le boom des producteurs américains de pétrole de schiste. 0 réactions. Exploitation du schiste dans le comté de DeWitt, au Texas.Les pétroliers américains se ...

Du gaz de schiste aux énergies renouvelables... où se placent les ... - Le Club de Mediapart (Blog)

Google actu "Schiste" - ven, 24/03/2017 - 12:54

Le Club de Mediapart (Blog)

Du gaz de schiste aux énergies renouvelables... où se placent les ...
Le Club de Mediapart (Blog)
D'une façon ou d'une autre, les candidats à la Présidentielle disent inclure l'écologie dans leur programme. Concrètement, lesquels comptent mettre en place une vraie politique du renouvelable ? Lesquels se positionnent fermement vis-à-vis du gaz de ...

Ceta : le Conseil constitutionnel reporte de façon surprenante sa décision sur le traité de libre-échange

Gaz de Schistes Provence - ven, 24/03/2017 - 12:04
source: actu-environnement   23 mars 2017  |  Laurent Radisson

La décision du Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada (Ceta) était attendue pour le 22 mars. Elle sera finalement rendue « au début de l’été« , les sages ayant décidé de « poursuivre l’instruction » du recours présenté il y a un mois par plus d’une centaine de députés.

Ces derniers ont attaqué le texte, dont l’entrée en vigueur provisoire est imminente, au motif principal qu’il menace les normes sociales et environnementales. La saisine des parlementaires repose sur quatre arguments dont celui d’une méconnaissance du principe de précaution. Si les sages déclaraient le traité incompatible avec la Constitution française, une révision de cette dernière serait nécessaire avant toute ratification de l’accord par le Parlement.

Pour la Fondation Nicolas Hulot, l’Institut Veblen et Foodwatch, ce report inhabituel confirme « le flou inquiétant sur la légalité de cet accord« . Les ONG demandent au Président de la République de convoquer un Conseil européen d’urgence pour « refuser l’entrée en vigueur provisoire du texte, qui pourrait intervenir dès le 1er avril, tant que les doutes sur la compatibilité du Ceta avec la Constitution et les traités européens subsistent« .


Le pétrole de schiste éclipse les intentions de L'OPEP - Zonebourse.com

Google actu "Schiste" - jeu, 23/03/2017 - 19:32

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Longtemps bloqué sous les 57 USD le baril, le Brent a brusquement perdu du terrain sous la pression de l'offre qui s'intensifie avec la reprise des puits américains non conventionnels. Les cours viennent de reperdre toute l'avancée gagnée suite aux ...
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La Chine, première réserve mondiale de gaz de schiste - Franceinfo - Franceinfo

Google actu "Schiste" - jeu, 23/03/2017 - 13:27

Franceinfo

La Chine, première réserve mondiale de gaz de schiste - Franceinfo
Franceinfo
Avec 31 500 milliards de m3 de gaz de schiste la Chine est la première réserve mondiale de gaz de schiste, même les États-Unis n'en ont pas autant.

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L'OPEP Encore Mise À Mal Par Les Producteurs De Pétrole de ... - Forbes France

Google actu "Schiste" - jeu, 23/03/2017 - 13:01

Forbes France

L'OPEP Encore Mise À Mal Par Les Producteurs De Pétrole de ...
Forbes France
L'émergence des producteurs américains de pétrole de schiste a bouleversé l'équilibre sur le marché de l'or noir ces dernières années. Les rivalités avec les pays exportateurs de pétrole (OPEP, Russie, etc.) se sont intensifiées, chacun cherchant à ...

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Face à Trump, l’UE joue la carte du Japon

Gaz de Schistes Provence - mer, 22/03/2017 - 10:40

21/03/17 à 06:49 – Mise à jour à 14:33

Source: Afp

L’Union européenne mise sur le Japon, avec lequel elle espère finir de tracer en 2017 les grandes lignes d’un ambitieux accord commercial, pour réaffirmer son attachement au libre-échange face au repli protectionniste des Etats-Unis de Donald Trump.

Shinzo Abe et Jean-Claude Juncker © Reuters

« Cet accord est nécessaire car nous croyons à un commerce libre, équitable et fondé sur des règles », a insisté mardi le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker au cours d’une rencontre à Bruxelles avec le Premier ministre nippon Shinzo Abe, en compagnie du président du Conseil européen Donald Tusk.

M. Juncker s’est dit « confiant » de voir cet accord conclu en 2017, promettant que « cette rencontre » avec M. Abe ne serait « pas la seule de l’année ».

Cet affichage en faveur d’un commerce « libre et équitable » contraste avec le protectionnisme de Donald Trump et de son gouvernement, hostiles au multilatéralisme de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Dès son arrivée au pouvoir le 20 janvier, le président américain a notamment officialisé le retrait américain du Traité transPacifique (TPP) signé avec 11 pays de la région Asie-Pacifique, dont le Japon, la troisième puissance économique mondiale.

Tout récemment, des désaccords de fond ont éclaté pendant une réunion des grands argentiers du G20 en Allemagne, où les Etats-Unis ont notamment fait retirer du communiqué final une condamnation du « protectionnisme ».

« Dans le contexte politique actuel, et spécialement maintenant que les Etats-Unis se sont retirés du TPP, nous avons reçu l’assurance que cet accord (avec l’Union européenne) est une priorité pour le gouvernement japonais », a souligné une source européenne proche des discussions.

Shinzo Abe a pourtant ménagé son allié américain mardi, jugeant « important que le Japon et l’UE coopèrent aussi avec les Etats-Unis » pour défendre le libre-échange « face à des tendances protectionnistes troublantes ».

Négocié depuis quatre ans dans une quasi-indifférence, l’accord UE/Japon pourrait pourtant peser plus lourd encore que celui récemment conclu avec le Canada, le CETA, cible d’une virulente contestation politique et d’ONG.

Les échanges avec le Japon, sixième partenaire commercial de l’UE en 2016, représentent 3,6% du commerce extérieur européen, soit presque le double de ceux avec le Canada.

Selon une étude d’impact de la Commission, le PIB européen pourrait croître de 0,76% à long terme.

Le CETA, exemple ou repoussoir ?

Les négociations, pourtant bien avancées, butent encore sur l’agriculture : les Européens voient dans le Japon un marché particulièrement intéressant, très demandeur de produits de qualité, mais le secteur reste sensible aux yeux des Japonais, inquiets pour leur boeuf, leur porc et leurs produits laitiers.

Autre obstacle, le secteur automobile, que Tokyo aimerait voir aussi libéralisé que possible dans l’UE.

Les Européens ont prévenu que s’ils étaient prêts à ouvrir complètement leur marché, ce ne serait pas sans contreparties, l’automobile restant l’un de leurs principaux atouts.

« Comme souvent dans une négociation, les derniers problèmes sont les plus difficiles à résoudre », a noté M. Juncker.

Reste aussi, malgré le volonté affichée des deux parties, l’incertitude politique.

L’exemple du CETA, dont la signature par Bruxelles a été fortement ralentie par ses opposants, reste dans tous les esprits.

« Bien sûr que le CETA a inquiété les Japonais, mais ils ont vu ensuite comment les choses se sont terminées », tempère la source proche des négociations. « Ils ont plus confiance en nous que nous-mêmes ».

De l’aveu même des négociateurs, le cadre du futur traité est très proche de celui avec le Canada.

Il pourrait même inclure, si le Japon l’accepte, un tribunal permanent chargé d’arbitrer les éventuels litiges entre les multinationales et les Etats, un point qui avait été jugé très problématique par les détracteurs du CETA.

Contactées par l’AFP, la plupart des ONG opposées au traité avec le Canada restent pour l’instant muettes sur le Japon.

Seule l’organisation Friends of the Earth Europe a expliqué « avoir priorisé » ses actions sur le CETA ou le TTIP -l’accord de libre-échange de l’UE avec les Etats-Unis, actuellement « étudié » par Washington- à cause de « moyens limités ».

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La Grande-Bretagne bientôt le seul pays européen à extraire du gaz ... - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - mer, 22/03/2017 - 10:04

LeGazdeSchiste

La Grande-Bretagne bientôt le seul pays européen à extraire du gaz ...
LeGazdeSchiste
Que cela soit David Cameron par le passé ou Theresa May depuis quelques mois, la Grande-Bretagne souhaite toujours et même plus que jamais devenir l'un des plus grands producteurs de gaz de schiste en Europe et au monde. Il faut dire qu'entre le ...

Le changement climatique est en route

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 21/03/2017 - 15:15
NOUVEAUX RECORDS CLIMATIQUES :
FAUDRA-T-IL ATTENDRE L'EFFONDREMENT POUR RÉAGIR ?

L'année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée : la hausse du mercure atteint 1,1°C en moyenne, s'accompagnant de records en matière de concentration de C02 dans l'atmosphère, d'élévation du niveau des mers et de perte de surfaces de banquises. Les records et les anomalies s'empilent, mais c'est l'inertie et la passivité qui gagnent les décideurs politiques et économiques. Jusqu'à quand ?

Dans un monde soucieux de son avenir, les données publiées par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) ce mercredi 21 mars devraient replacer la lutte contre les dérèglements climatiques au coeur des priorités et du débat public. Compilant les résultats de plusieurs organismes de recherche, l'OMM confirme ce que tous les spécialistes redoutaient : l'année 2016 est bien l'année de tous les records. Des records qu'il ne faudrait pourtant plus chercher à battre tant ils transcrivent une profonde déstabilisation du systéme climatique mondial.

1. Température mondiale en hausse
La température moyenne de la planète a été supérieure de 1,1 °C à la moyenne de l'époque préindustrielle.

2. Hausse du CO2 dans l'atmosphère
La concentration de CO2 dans l'atmosphère ne cesse de s'accroître. Pour la première fois, la barre symbolique des 400 ppm en moyenne annuelle a été franchie.

3. Baisse de la surface des banquises
En novembre 2016, ce ne sont pas moins de 4 millions de km2 de banquises qui avaient disparu de la planète, une anomalie sans précédent.

4. Hausse du niveau des mers
Entre novembre 2014 et février 2016, le niveau des mers aurait augmenté de 1,5 centimètres en moyenne, soit une hausse équivalent à ce qui était observé, ces dernières années, chaque cins ans.

5. Des impacts qui se conjuguent au présent
L'OMM n'hésite pas à insister sur les vagues de chaleur incroyables obsevées en diverses régions du monde, ou sur les sécheresses sévères qui ont touché certaines régions africaines

6. Faut-il attendre que tout s'effondre pour réagir ?
Comment se fait-il que l'accumulation de travaux et de savoirs scientifiques robustes sur le changement climatique ne génère pas la mise en œuvre des décisions nécessaires pour conjurer la crise climatique, et ce alors que les prévisions se sont confirmées au cours du temps ?

Lire l'article de Maxime Combes dans sa totalité

Election présidentielle et hydrocarbures non-conventionnels

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 21/03/2017 - 14:28
LE COLLECTIF 07 SGHDS INTERROGE LES CANDIDATS À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

Largentière - Ardèche le 19 mars 2017

Madame, Monsieur,

Le Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste affirme son refus de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures de roche-mère et autres hydrocarbures dits non conventionnels, soit tous les hydrocarbures ne pouvant pas être extraits par simple forage suivi de pompage.

L'exploitation des hydrocarbures non conventionnels est une aberration économique, sanitaire et environnementale. Son prix de revient élevé, la surestimation des gisements et leur épuisement rapide, les risques importants qu'elle fait peser sur l'économie, la santé et l'environnement rendent ce secteur fondamentalement néfaste et non rentable sans préjuger des dégâts environnementaux engendrés et souvent irréversibles.

S'appuyant sur les antécédents en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que sur les nombreuses études réalisées par des chercheurs indépendants de différents pays, le Collectif 07 SGHDS arrive aux conclusions suivantes :

l'exploitation de ces réserves conduit à :
l'augmentation des gaz à effet de serre et/ou toxiques (méthane, CO2, oxydes, …),
une consommation irresponsable des ressources en eau et la mise en danger des aquifères, cours d'eau et zones humides
la pollution de l'air, de la terre et de l'eau (pollution confirmée aux USA par l'Agence de l'Environnement)
des risques accrus pour la santé des riverains (cancers, maladies neurologiques, …),
des effets sismiques,
la fragilisation des économies locales (notamment dans le domaine agricole et touristique)
la destruction des paysages et la dévalorisation du foncier.
l'incompatibilité avec les accords de la COP 21 et les déclarations du GIEC qui préconise de garder 80% des réserves prouvées d'hydrocarbures dans le sol.

Madame, Monsieur, en qualité de candidate/candidat à la Présidence de la République, vous engagez-vous à mettre fin à ces multiples errements juridiques et législatifs et écarter définitivement les risques majeurs que présente cette exploitation et plus précisément :

1. À interdire définitivement l'exploration et l'exploitation de tous les hydrocarbures non conventionnels.

2. À annuler tous les permis exclusifs de recherche d'hydrocarbures non conventionnels accordés en France, à rejeter les demandes de permis en cours ainsi que les demandes de renouvellement , à ne pas accorder d'autorisation de travaux en cas de doute sur la cible prospectée ainsi que pour les poches sous les fonds marins et dans le pergélisol.

3. À reprendre et finaliser la réforme du Code minier, en y intégrant les principes de la Charte de l'Environnement et la définition des hydrocarbures non conventionnels comme donnée par l'Institut Français des Pétroles et des Énergies Nouvelles (*) .

4. À faire sortir notre pays de choix énergétiques archaïques pour l'introduire définitivement dans un avenir responsable, en transférant les financements consacrés à la recherche et au développement des énergies fossiles au profit des énergies. Renouvelables.

Dans l'attente de votre réponse, recevez, Madame, Monsieur, nos salutations citoyennes les meilleures.

Le Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste

Collectifs associés : Collectif "les grenouilles en colère" de Lachambre, Camis'Gaz "permis plaine d'Alès" (30), Collectif Contre le Gaz et Huile de Schiste de Montpeyroux, Arboras, et Aniane (34), Collectif Anduze (30), Collectif Roquedur-Le Vigan (30), Collectifs locaux NON au Gaz de schiste du Var (83), Collectif stop GDHC d'Alsace et de Lorraine, APEL57, Collectif Ouille Ouille Ouille, Collectif 91, Collectif Taupes Énervées, Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers (34), Collectif du Céressou (34), Eco'lectif de Gignac (34), Collectif de Campagnan, St Pargoire (34), Collectif citoyen IDF-Paris, Collectif Bastagaz-Alès (30)

(*) Définition de l'IFPEN des hydrocarbures non-conventionnels :
les pétroles non conventionnels contenus dans une roche réservoir (Tight oils, pétroles lourds ou extra-lourds, sables bitumineux) ;
les pétroles non conventionnels contenus dans une roche mère (schistes bitumineux, pétrole de schiste).
les gaz non-conventionnels contenus dans une roche réservoir : Tight gas ;
les gaz non-conventionnels contenus dans une roche mère : gaz de schiste, gaz de houille ;
les hydrates de méthane, qui sont un mélange d'eau et de méthane qui, sous certaines conditions de pression et de température, cristallisent pour former un solide.

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