Langue

STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Hess storage facility in North Dakota leaks 32K gallons

15.06.16. - 

A Hess crude oil storage facility in North Dakota leaked about 32K gallons of saltwater yesterday, but the spill was contained and recovered on the location, state regulators say.

A transfer pump failed at a tank battery in Mountrail County in the state's northwest corner, causing storage tanks to overflow.


isa77_Jouarre's insight:

Une pompe en panne et hop, une petite fuite d'eau salée, c'est ce que dit Hess Oil. C'est ballot!



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Gaz de couche dans le Valenciennois : pas pour tout de suite


05.06.16 - Gaz de mine ? Gaz de couche ? Sous nos pieds, l’ancien grisou des mines de charbon peut encore s’avérer rentable. Et la société Gazonor a des projets pour en tirer parti.

 

Le « permis du Valenciennois », c’est quoi ?

Depuis 2009, l’entreprise Gazonor est détentrice du « permis du Valenciennois » octroyé par l’État. Cela lui donne un permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux durant cinq ans. Ce qui intéresse cette société basée à Avion, dans le Pas-de-Calais, c’est le gaz contenu dans les anciennes veines de charbon. Du gaz de mine, le célèbre grisou redouté des mineurs. Ce « permis » couvre un large territoire, grosso modo tout l’arrondissement, jusqu’à la frontière belge, soit plus de 430 km2.

 

Gazonor a demandé la reconduction de ses permis en juin 2014. Une reconduction avec cependant une modification puisqu’elle a exprimé le vœu d’obtenir une prolongation exceptionnelle pour une durée de trois ans ou le renouvellement pour une durée de cinq ans de ce permis. Le ministère de l’Environnement n’a jamais répondu à cette demande. Il faut dire qu’un fait nouveau est venu troubler la procédure quand des élus locaux ont découvert que Gazonor ne souhaitait pas juste renouveler le contrat d’exploitation du gaz de mine, mais aussi « mettre en place de nouveaux sondages d’accès au gisement ou des sondages pour extraire du gaz de couche ». Le sujet est désormais entre les mains du conseil d’État 

 

Gaz de mine ou gaz de couche ?

Schématiquement, le gaz de mine est présent « naturellement » dans les anciens puits. Il est assez simple d’aller le chercher. En revanche, le gaz de couche se trouve dans des veines de charbon non exploitées. Pour les associations environnementales, les techniques pour aller le récupérer sont différentes et présenteraient des risques. « Forer dans des terrains exploités par les houillères donc très instables présente un risque sismique important, analyse ce membre valenciennois du collectif Houille Ouille Ouille, sous couvert d’anonymat. Des tremblements de terre à petite échelle qui peuvent faire fissurer les maisons. Il y a aussi les gaz à effet de serre. » Ce militant pointe du doigt également des risques pour la nappe phréatique.

Faux, avance Nicolas Ricquart, le directeur de Gazonor. « Plusieurs forages ont été réalisés en Lorraine et il n’y a pas eu de drames techniques ou environnementaux. Ceux qui pourraient se faire dans le Nord - Pas-de-Calais sont les mêmes que ceux faits par les charbonnages. » Et d’affirmer que des techniques qui ont fait couler beaucoup d’encre, comme la fracturation hydraulique, ne seront pas utilisées. De toute façon, affirme Nicolas Ricquart, même si Gazonor obtient la reconduction du « permis du Valenciennois », « nous n’avons pas de projets de gaz de couche dans le Nord - Pas-de-Calais. Pour les deux ou trois prochaines années, nous sommes pris par l’électricité (lire par ailleurs). »

De l’électricité produite à Lourches en 2017

D’après Nicolas Ricquart, si Gazonor n’a pour l’heure pas la tête au gaz de couche, c’est qu’elle s’est lancée dans un autre dossier : celui de l’électricité. « Un décret publié vendredi donne des conditions de rémunération sur la production d’électricité avec du gaz de mine. On va enfin avoir l’autorisation. C’est une très bonne nouvelle pour nos projets. » L’idée :transformer le gaz de mine en électricité.

Outre Avion et Divion, le site de Lourches est ainsi concerné et pourrait générer 1,5 mégawatt d’énergie d’ici à la fin 2017. Une à deux autres « installations nomades » pourraient aussi voir le jour ailleurs dans le Valenciennois. Des sortes de puits d’extraction éphémères (entre trois et cinq ans) et itinérants qui seraient installés sur « d’anciens puits de mine avec des tubulures existantes ». Des études détermineront les secteurs les plus productifs.

Les projets de Gazonor devant le conseil d’État

La ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la mer n’a guère apprécié l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lille, qui le 22 mars dernier, a suspendu le rejet implicite de la demande de la société Gazonor. Le ministère a même été sommé d’émettre une décision claire sur cette demande, dans les quinze jours suivant l’ordonnance, sous peine d’une astreinte quotidienne de 5000 euros/jour. C’est dans l’espoir de casser cette ordonnance Lilloise, que le ministère a déposé un pourvoi devant le conseil d’État.

La société Gazonor, détentrice depuis 2009 et pour cinq années, d’un permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux, a donc demandé sa reconduction en juin 2014. Une reconduction avec cependant une modification du permis puisque Gazonor a exprimé le vœu d’obtenir une prolongation exceptionnelle pour une durée de trois ans ou le renouvellement pour une durée de cinq ans de ce permis dit « permis du Valenciennois ». Le ministère de l’Environnement n’a jamais répondu à cette demande. Il faut dire qu’un fait nouveau est venu troubler la procédure quand des élus locaux ont découvert que Gazonor ne souhaitait pas juste renouveler le contrat d’exploitation du gaz de mine, mais aussi « mettre en place de nouveaux sondages d’accès au gisement ou des sondages pour extraire du gaz de couche ». Ces techniques permettant l’exploration et l’exploitation de ce combustible, aussi appelé gaz de houille, n’ont rien à voir avec celles pratiquées pour recueillir le gaz de mine.

Pour les magistrats de Lille, cette modification potentielle du cahier des charges ne justifie en rien le silence du ministère de l’Environnement, qui traduit une décision implicite de refus de la demande Gazonor.

Hier à Paris, le rapporteur public a confirmé cette lecture du droit. « La demande a été déposée dans les délais requis. L’absence de réponse du ministère au-delà du délai légal de 15 mois s’apparente donc bien à une décision implicite de refus. » Dénonçant «l’absence de motifs d’intérêt général émis par la ministre », le magistrat parisien a confirmé le « besoin urgent d’une décision explicite, l’entreprise ne disposant plus de sécurité juridique pour exploiter le site. » Confirmant l’analyse du juge des référés du tribunal administratif de Lille, le rapporteur public a demandé le rejet du pourvoi du ministère de l’Environnement, qui serait donc sommé de fournir rapidement des arguments à Gazonor. Décision dans les prochaines semaines.



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Le ministère de l’Environnement sommé de répondre à Gazonor


13.06.16. - Jeudi dernier, le Conseil d’État a rejeté le pourvoi en cassation du ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer dans le contentieux l’opposant à la société Gazonor.

Depuis juin 2014, Gazonor tente d’obtenir auprès du ministère de l’Environnement une prolongation de trois ans de son permis de recherche d’hydrocarbures dans le Valenciennois. Cet allongement de durée devait permettre à l’entreprise de « mettre en place de nouveaux sondages d’accès au gisement ou des sondages pour extraire du gaz de couche ». Sauf que depuis, le ministère fait la sourde oreille et n’a toujours pas répondu aux dirigeants. « Nous n’avons pas de projets de gaz de couche dans la région, nous sommes pris par l’électricité. » Gazonor avait donc déposé un référé devant le tribunal administratif en juillet 2015, qui lui ont donné raison en mars. « La CGEDD et la CGIET, les instances sur l’hydrocarbure en France, ont montré que le permis de Valenciennes ne posait aucun problème, explique Nicolas Ricquart, directeur de Gazonor. La ministre avait deux mois pour signer la prolongation et ça n’a pas été fait. » Le ministère a depuis déposé un pourvoi en cassation, en expliquant que le dossier n’avait rien d’urgent. Un motif jugé irrecevable par le Conseil d’État, qui avance que les sommes engagées par l’entreprise caractérisent l’urgence, et engage donc le ministère à répondre à Gazonor. « Avec cette nouvelle décision en notre faveur, on a bon espoir qu’on nous délivre rapidement la prolongation du permis », a commenté Nicolas Ricquart.


isa77_Jouarre's insight:

Un peu confus, un peu touffu. Essayons d'y comprendre quelque chose:

Mais on peut comprendre que le Ministère de l'Environnement n'a pas signé la prolongation du permis de recherche du Valenciennois.

On peut comprendre aussi que Gazonor, son détenteur, est allé devant le TA pour obtenir une justification du refus implicite (absence de signature dans le délai de 15 mois vaut refus implicite). 

On peut comprendre que le TA avait demandé à la ministre de justifier son refus implicite et avait deux mois pour le faire.

On peut comprendre que rien n'a été fait dans ce délai.

On peut comprendre que le ministère a déposé un pourvoi en cassation. [ce type de pourvoi est géré par le Conseil d'Etat lorsque que l'Etat est partie prenante]

Et enfin on apprend que le Conseil d'Etat a considéré que le motif invoqué par le ministère était irrecevable. 

Le ministère doit donc maintenant expliciter le refus implicite de prolongation du permis du Valenciennois. 

 

 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Exploitation du gaz de schiste : Le cadre législatif prêt en 2017 - webdo

Google actu "Schiste" - mer, 15/06/2016 - 08:55

webdo

Exploitation du gaz de schiste : Le cadre législatif prêt en 2017
webdo
gaz « La Tunisie, dont les réserves en gaz de schiste s'élèvent selon des estimations préliminaires, à 650 milliards m3, compte sûrement exploiter ces ressources à condition d'adopter un cadre législatif adéquat en la matière », a déclaré mardi 14 juin ...

et plus encore »

Tunisie:Le cadre législatif de l'exploitation du gaz de schiste sera ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - mer, 15/06/2016 - 07:44

Tunisie:Le cadre législatif de l'exploitation du gaz de schiste sera ...
MAGHREB EMERGENT
La Tunisie, dont les réserves en gaz de schiste s'élèvent selon des estimations préliminaires, à 650 milliards m3, compte sûrement exploiter ces ressources à condition d'adopter un cadre législatif adéquat en la matière, a affirmé mardi , le directeur ...

et plus encore »

Mongi Marzouk : La problématique du gaz de schiste se posera ... - Business News

Google actu "Schiste" - mar, 14/06/2016 - 19:40

Business News

Mongi Marzouk : La problématique du gaz de schiste se posera ...
Business News
Le ministre de l'Energie et des Mines, Mongi Marzouk, a accordé une interview à Shems Fm, ce mardi 14 juin 2016, dans laquelle il revient sur les accords pétroliers, l'amendement du Code des Hydrocarbures et l'exploration du gaz de schiste. Ainsi, et ...

et plus encore »

Gaz de schiste – Un moratoire politique - Acadie Nouvelle (Abonnement)

Google actu "Schiste" - mar, 14/06/2016 - 19:20

Acadie Nouvelle (Abonnement)

Gaz de schiste – Un moratoire politique
Acadie Nouvelle (Abonnement)
Toutefois, le gouvernement Gallant aurait dû simplement annoncer que le développement de l'industrie du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick est banni aussi longtemps qu'il sera au pouvoir. Étant donné que le terme moratoire dans la langue française ...

Le gaz de schiste américain et la sécurité énergétique de l'Europe - News Press (Communiqué de presse)

Google actu "Schiste" - mar, 14/06/2016 - 18:11

Le gaz de schiste américain et la sécurité énergétique de l'Europe
News Press (Communiqué de presse)
Alors que l'Europe demeure dépendante du gaz russe, Ségolène Royal, ministre français de l'Environnement prétend interdire l'importation de gaz de schiste américain. Pourtant, ces importations auront un effet positif sur la diversification des ...

16:36 Le cadre législatif de l'exploitation du gaz de schiste sera prêt ... - Radio Shems FM (Communiqué de presse)

Google actu "Schiste" - mar, 14/06/2016 - 17:39

Radio Shems FM (Communiqué de presse)

16:36 Le cadre législatif de l'exploitation du gaz de schiste sera prêt ...
Radio Shems FM (Communiqué de presse)
La Tunisie, dont les réserves en gaz de schiste s'élèvent selon des estimations préliminaires, à 650 milliards m3, compte sûrement exploiter ces ressources à condition d'adopter un cadre législatif adéquat en la matière, a affirmé mardi, le directeur ...

et plus encore »

STOP au gaz de couche et de schiste ! Action en Lorraine 19-21 août 2016

(!) Info minute – Revue de Presse STOP au gaz de couche et de schiste ! STOP aux énergies polluantes et à leur monde ! Alors que les scientifiques nous engagent à laisser sous terre 80 % des réserves fossiles déjà connues, les forages d’exploration sur les énergies extrêmes se multiplient. En Lorraine la société F.D.E. (Française de l’Énergie) […]

La fracturation hydraulique pour exploiter les gaz de schiste ou la ... - Notre-Planete.Info

Google actu "Schiste" - mar, 14/06/2016 - 11:23

Notre-Planete.Info

La fracturation hydraulique pour exploiter les gaz de schiste ou la ...
Notre-Planete.Info
Elle permet d'extraire le gaz et le pétrole de schiste, à l'aide de forages horizontaux qui peuvent s'enfoncer à plusieurs kilomètres sous la surface. Le principe est demeuré grosso modo le même : il consiste à fracturer la roche par une contrainte ...

TTIP, CETA, TiSA : les députés hongrois veulent avoir leur mot à dire

Gaz de Schistes Provence - mar, 14/06/2016 - 10:03
Source: Hulala L’écrasante majorité des députés hongrois a voté aujourd’hui une résolution visant à contraindre fortement la marge de manœuvre du gouvernement quant à la ratification des accords de libre-échange signés ou actuellement en cours de négociation entre la Commission européenne, le Canada et les États-Unis. En ligne de mire : le CETA, le TTIP et le TiSA.

La proposition est venue des bancs de l’opposition, portée par le député écologiste András Schiffer (LMP), mais a fait l’objet d’un très large consensus : 178 parlementaires sur 199 l’ayant approuvé. Elle vise à influencer la position du gouvernement hongrois dans les cycles de négociation en cours ou à venir en matière d’accords de libre échange entre l’Union européenne et des États tiers. Dans le collimateur : le CETA, signé par le Canada et l’Union européenne, mais dont l’entrée en vigueur est sans cesse retardée ; le TTIP, actuellement en discussion entre Bruxelles et Washington ; et enfin le TiSA, accord général sur le commerce des services en cours de négociation à l’échelle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

La résolution parlementaire porte sur deux points. Le premier concerne les lignes rouges de négociation, notamment en matière de respect des normes environnementales et sanitaires, mais aussi sociales et démocratiques. Le second aborde l’épineuse question de la ratification de ces traités commerciaux, laquelle est, depuis le traité de Lisbonne, du ressort exclusif de l’Union européenne, tant que les accords ne comportent pas de dispositions «non commerciales». Dans la mesure où le CETA, le TTIP et le TiSA font peser de lourds risques en matière de déstructuration de secteurs économiques entiers, mais aussi de nivellement vers le bas des règles de concurrence, les parlementaires hongrois ont ainsi demandé le reclassement de ces traités commerciaux en traités dits «mixtes». Cette mesure technique contraindrait alors les accords négociés par la Commission européenne à obtenir la ratification de tous les États membres avant leur adoption définitive.

Tags: commerce, économie, libre échange, LMP, néolibé, Parlement européen, Parlement hongrois, Union européenne

Shale Record: Is Eclipse Resources’ 124-Stage Purple Hayes Well the Longest Onshore Lateral Ever Drilled?


“Perhaps most excitingly, I’m very happy to announce, we have completed our Purple Hayes well which was designed to completely change the cost structure and return profile of Ohio Utica Shale drilling by maximizing lateral length while also optimizing completing techniques.

“In drilling the Purple Hayes well to a completed lateral length of 18,544 feet, remarkably, in just 18 days,  with a 100% slick water completion design consisting of 124 stages or approximately 100 feet per stage – 150 feet per stage at a pace averaging over five stages per day.

“From a cost perspective this translates into a step reduction in total costs per lateral foot, which is almost 30% better than our lowest cost well previously drilled and far below any other company drilling in the Utica Shale.

“Our concept in drilling as well was to enhance the return profile of the Utica play by determining the technical limit of lateral length in the liquid portion of our acreage to confirm our estimates of total well cost. And finally to assess the recoverability per foot of lateral against our recovery seen in shorter 8,000 foot laterals to 10,000 foot laterals.

[…]

“From the cost perspective I’m very proud to say we drilled and completed this well at less than a 5% variance from our regional costs estimates at $15.8 million.


isa77_Jouarre's insight:

15,8 millions de dollars pour un forage de 5600 mètres…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Eclipse Resources and Halliburton Complete Longest US Lateral

06.06.16. -Halliburton has announced that it worked with Eclipse Resources Corporation to complete hydraulic fracturing of the extended reach lateral test well known as “Purple Hayes”. The Utica Shale well had a lateral length of over 18,500 feet and was completed with 124 frac stages in 24 days.  The total depth was 27,046 feet, including the lateral extension which Eclipse believes is the longest horizontal onshore lateral ever drilled in the United States.

The fracturing operations performed by Halliburton utilized the company’s Q10™ pumps, equipped with dual fuel technology, which performed with zero down time. In addition, SandCastle® PS-2500 units equipped with Halliburton Dust Control systems provided superior sand loading logistics while reducing the environmental footprint on site.  The efficiencies achieved with this equipment allowed Eclipse to improve its daily completion rate by 20% over the original plan, lowering their ultimate cost per BOE.

Tony Angelle, area vice president for Halliburton says, “The Halliburton and Eclipse team worked incredibly efficiently on this well, setting 124 of our Obsidian® Frac plugs, averaging 5.3 frac stages per day and achieving a North America land record of 26,641 feet in plug set depth.  We are proud this accomplishment was made using our complete Frac of the Future fleet, including dual fuel pumps that reduced fuel consumption by 40%.”

Thomas Liberatore, executive vice president and chief operating officer for Eclipse says, “I am pleased to say that the drilling and completion of the well progressed almost exactly as designed, which, although expected by us, was truly remarkable and ground-breaking execution by our team.


isa77_Jouarre's insight:

Halliburton et Eclipse sont très heureux d'annoncer qu'ils viennent d'accomplir un record en matière de forage horizontal dans l'Utica. 18500 pieds, soit 5638 mètres.

Fracturés en 124 étapes, pendant 24 jours!

La longueur totale 27000 pieds, soit 8243 mètres, la longueur du bras horizontal est comprise. 

En fait la foreuse est descendue à 2600 mètres. 

 

Encore un effort et on va nous expliquer que ces fracturations sont vertes parce qu'elles n'utilisent quasiment plus d'énergie!

 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

La Française de l'Energie : les actionnaires remettent au pot pour que l'introduction aboutisse

08.06.16. - La Française de l'Energie en lice actuellement pour s'introduire sur Euronext Paris annonce prolonger de 2 jours la période de souscription.

La société annonce en effet qu'en complément des engagements de souscription décrits dans le Prospectus, Julien Moulin, le Président, a placé un ordre de souscription complémentaire pour un montant de 571.000 euros et Monsieur Jean Chalopin, pour son propre compte et pour le compte de certains des principaux actionnaires de la Société, notamment Monsieur Frédéric Durr, Chaldon Ltd., Maritime Manufacturer Ltd., Monsieur Jean-François Michaud, a placé un ordre de souscription complémentaire pour un montant de 10 Millions d'Euros. Cet ordre pourra, le cas échéant, être porté jusqu'à 12 ME.

Ces ordres permettaient de dépasser, sur la base du livre d'ordres au 7 juin 2016, le seuil de 37,5 millions d'euros, soit 75% du montant initial de l'Offre, un seuil nécessaire à la réussite de l'introduction en Bourse.

Le Placement Global sera donc ouvert jusqu'au 9 juin 2016 à 17h;

Jusqu'alors, les engagements de souscription se montaient à d'environ 14 ME de la part de plusieurs actionnaires de référence et de nouveaux investisseurs, dont un acteur clef du développement des territoires, le Crédit Mutuel du Nord Europe.

La fourchette indicative de prix applicable à l'offre à prix ouvert et au placement global reste comprise entre 27 et 35,5 Euros par action. La société compte lever environ 50 ME bruts en prenant en compte le bas de la fourchette indicative de prix. Le montant pourra être porté à 66 ME en cas d'exercice intégral de la Clause d'Extension et de l'Option de Surallocation.


isa77_Jouarre's insight:

Une question: la réalité sera-t-elle à la hauteur de l'ambition de J.Moulin. Plus de 60 millions d'euro, diantre! Pas gagné ! 

Une autre question : que vient faire le Crédit Mutuel du Nord Europe dans cette galère? Quelles preuves de sa capacité à gagner de l'argent en exploitant du gaz a donné J.Moulin à ses actionnaires? Des assertions basées sur une confusion entre ses souhaits et la réalité (le rachat de Gazonor étant considéré comme fait, les demandes de permis considérées comme des permis de recherche acquis, voire comme des concessions déjà octroyées), etc…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

"La croissance mondiale va s’arrêter"


25.05.16. - En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll."Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde.

Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ?

D'abord, le titre n'était pas bon. La vraie question n'est pas en réalité les limites à la croissance, mais la dynamique de la croissance. Car tout scientifique comprend qu'il y a des limites physiques à la croissance de la population, de la consommation énergétique, du PIB, etc. Les questions intéressantes sont plutôt de savoir ce qui cause cette croissance et quelles seront les conséquences de sa rencontre avec les limites physiques du système.

Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites. Et lorsque vous démontrez qu'il y en a, on vous répond généralement que ce n'est pas grave parce que l'on s'approchera de cette limite de manière ordonnée et tranquille pour s'arrêter en douceur grâce aux lois du marché. Ce que nous démontrions en 1972, et qui reste valable quarante ans plus tard, est que cela n'est pas possible : le franchissement des limites physiques du système conduit à un effondrement.

Avec la crise financière, on voit le même mécanisme de franchissement d'une limite, celle de l'endettement : on voit que les choses ne se passent pas tranquillement.

Qu'entendez-vous par effondrement ?

La réponse technique est qu'un effondrement est un processus qui implique ce que l'on appelle une "boucle de rétroaction positive", c'est-à-dire un phénomène qui renforce ce qui le provoque. Par exemple, regardez ce qui se passe en Grèce : la population perd sa confiance dans la monnaie. Donc elle retire ses fonds de ses banques. Donc les banques sont fragilisées. Donc les gens retirent encore plus leur argent des banques, etc. Ce genre de processus mène à l'effondrement.

On peut aussi faire une réponse non technique : l'effondrement caractérise une société qui devient de moins en moins capable de satisfaire les besoins élémentaires : nourriture, santé, éducation, sécurité.

Voit-on des signes tangibles de cet effondrement ?

[…]

La croissance mondiale va donc inéluctablement s'arrêter ?

La croissance va s'arrêter en partie en raison de la dynamique interne du système et en partie en raison de facteurs externes, comme l'énergie. L'énergie a une très grande influence. La production pétrolière a passé son pic et va commencer à décroître. Or il n'y a pas de substitut rapide au pétrole pour les transports, pour l'aviation… Les problèmes économiques des pays occidentaux sont en partie dus au prix élevé de l'énergie.

Dans les vingt prochaines années, entre aujourd'hui et 2030, vous verrez plus de changements qu'il n'y en a eu depuis un siècle, dans les domaines de la politique, de l'environnement, de l'économie, la technique. Les troubles de la zone euro ne représentent qu'une petite part de ce que nous allons voir. Et ces changements ne se feront pas de manière pacifique.

Pourtant, la Chine maintient une croissance élevée…

J'ignore ce que sera le futur de la Chine. Mais je sais que les gens se trompent, qui disent qu'avec une croissance de 8 % à 10 % par an, la Chine sera le pays dominant dans vingt ans. Il est impossible de faire durer ce genre de croissance. […]. Et cela s'arrêtera pour la Chine.

Une raison pour laquelle la croissance est très forte en Chine est la politique de l'enfant unique. Elle a changé la structure de la population de manière à changer le ratio entre la main-d'œuvre et ceux qui en dépendent, c'est-à-dire les jeunes et les vieux. Pour une période qui va durer jusque vers 2030, il y aura un surcroît de main-d'œuvre. Et puis cela s'arrêtera.

De plus, la Chine a considérablement détérioré son environnement, en particulier ses ressources en eau, et les impacts négatifs du changement climatique sur ce pays seront énormes. Certains modèles climatiques suggèrent ainsi qu'à l'horizon 2030 il pourrait être à peu près impossible de cultiver quoi que ce soit dans les régions qui fournissent actuellement 65% des récoltes chinoises

Que croyez-vous que les Chinois feraient alors ? Qu'ils resteraient chez eux à souffrir de la famine ? Ou qu'ils iraient vers le nord, vers la Russie ? Nous ne savons pas comment réagira la Chine à ce genre de situation…

Quel conseil donneriez-vous à François Hollande, Angela Merkel ou Mario Monti ?

Aucun, car ils se fichent de mon opinion. […]

Que pensez-vous d'une "politique de croissance" dans la zone euro ?

Si votre seule politique est fondée sur la croissance, vous ne voulez pas entendre parler de la fin de la croissance. Parce que cela signifie que vous devez inventer quelque chose de nouveau. Les Japonais ont un proverbe intéressant : "Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou." Pour les économistes, le seul outil est la croissance, tout ressemble donc à un besoin de croissance.[…]

 

Stéphane Foucart et Hervé Kempf

 

See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

The Book the Fracking Industry Doesn't Want You to Read


07.06.16. - My new book, Frackopoly: The Battle for the Future of Energy and the Environment will be released this week and I want to tell you why I wrote it.

In the 1990s, I worked on a project to promote renewable energy. Even then, renewables were ready. They were cost-effective and along with energy efficiency technologies, we were poised to make the transition.

But, the fossil fuel industry used its immense power to stop the necessary progress from happening.

When we started getting calls about fracking at Food & Water Watch several years ago and then embarked on a major campaign to ban fracking, I was shocked when we looked at the amount of electricity coming from solar and wind energy. The technology is ready and the price is right, but the rules are rigged against the quick transition that we must make. In 2015, just barely over 5 percent of the electricity used in the nation is from wind and solar power.

In the meantime, frontline communities are becoming sacrifice zones where people are sick from toxic water and poisoned air from fracking. Life on Earth is threatened if we don’t take dramatic action to save our global climate from chaos. Yet, even though we must take action to keep fossil fuels in the ground, billions of dollars are being sunk into another 40 years of fossil fuel infrastructure.

Although we face great challenges, I still have great hope for the future. A new generation of activists are demanding an end to the status quo and they are fighting for a ban on fracking and a swift transition to clean energy. Activists of all age groups are tired of settling for what’s politically possible today and they are fighting for the future they want for the next generation.

But, as Machiavelli famously said, “Anyone wishing to see what is to come should examine what has been.” Our current crisis is more than 100 years in the making and I wanted to tell the story of how we reached the point that we are at today. It’s been and continues to be an epic battle with villains, heroines and heroes. It’s a David and Goliath tale about how the fossil fuel industry perverted and shaped energy policy and corrupted our democracy.

I set out on a journey that took much of my time over the last several years. I learned that in many ways, the story of the Frackopoly is much like what happened in the agribusiness and food industry, which I wrote about in my earlier book, Foodopoly.

The stories are similar in some ways. Over the past century, a handful of powerful interests have conspired to avoid the laws designed to keep them from becoming too politically powerful and dominating a single industry. They captured our regulatory bodies and elected officials and they destroyed the set of policies that had been developed over time to protect people and the environment.

Frackopoly tells the story and it is a road map for the changes we need to make to create a sustainable energy future. The market alone is not going to get us where we need to go. We are going to have to keep increasing the size and political power of the incredible grassroots movement that has risen up from communities all across the country to demand that we ban fracking and keep fossil fuels in the ground.

In the years since I started writing the book, we’ve seen victory after victory as our movement grows (and even more since it’s gone to print earlier this year). We’ve won in New York, we’re winning in Maryland and we’ve helped protect communities across the country.

We put together this video to give a taste of what you’ll find in Frackopoly: https://www.youtube.com/watch?v=BeGmMhfIJ4E



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Les États-Unis restent un « ogre » pétrolier en 2015


09.06.16. - Malgré la chute des cours des hydrocarbures, les États-Unis sont toujours les premiers producteurs mondiaux de pétrole et de gaz naturel en 2015 selon le dernier BP Statistical Review publié hier. Les chiffres clés du pétrole et du gaz sous forme d’infographie sont visibles au dessus de cet article.

Une consommation équivalente à celles de la Chine, de l'Inde et de la Russie réunies

BP a publié hier la 65e édition de son BP Statistical Review qui délivre chaque année ses données chiffrées sur les différentes énergies, avec une attention particulière portée au pétrole et au gaz naturel. Avec le fort développement de l’exploitation de ses hydrocarbures non conventionnels, les États-Unis restent un acteur central sur les marchés pétroliers. 

La consommation américaine de pétrole a notamment atteint 19,4 millions de barils par jour (Mb/j) en 2015, soit autant que celles de la Chine, de l’Inde et de la Russie réunies. […]

Une hausse de production de 1 Mb/j en 2015

La production américaine de pétrole a encore augmenté de près d’un million de barils par jour en 2015 pour atteindre 12,7 Mb/j alors même que le prix du baril de brut a quasiment été divisé par 2 par rapport à 2014 (en moyenne 48,7$ le baril en 2015 contre 93,3$ en 2015). 

[…]

Selon BP, les émissions mondiales de CO2 liées à la combustion d’énergie ont « seulement » augmenté de 0,1% en 2015, soit la plus faible hausse depuis 1992, hors récession de 2009. Toutefois, le GIEC estime que c’est une baisse de 40% à 70% de l’ensemble des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2050 (par rapport au niveau de 2010) qui est nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à une hausse de température de 2°C à l’horizon 2100 en atteignant une économie quasiment neutre en carbone durant la deuxième partie du XXIe siècle.


isa77_Jouarre's insight:

Un article à lire et à conserver! 

On peut y lire la démesure énergivore des Américains. 

Pas gagné la maîtrise du réchauffement climatique!

 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

How to frack a well


Photo: JOHN DAVENPORT, SAN ANTONIO EXPRESS-NEWS

As the oil bust abates, fracking is picking up in Texas again.

In this picture, truck-mounted pumps force fluids down a well

in Texas’ Eagle Ford shale. The well head is painted red. 

_____________________________________________

10.06.16. - As the oil bust abates, fracking is picking up in Texas again. In…

The fracking boom began in Texas about eight years ago.

Then, it went bust as prices fell so low that it didn’t make sense to frack.

As the price of crude rises again, the Houston Chronicle reports some Texas drillers are returning to and fields and dusting off old wells dug before the industry hit hard times. They’ll be fracking again.

Fracking, or hydraulic fracturing, helped propel Texas to newfound petroleum stardom in the past decade. It’s a complex technique for pumping oil and gas trapped in porous rock buried deep below the ground. So how the heck do they do that?

 


isa77_Jouarre's insight:

Sur le site Shale-Gas info. 

Les fracturations se faisant de plus en plus rares depuis plus d'un an, ce site d'info a ressenti le besoin de rafraîchir la mémoire de ses lecteurs… en leur expliquant ce qu'est la fracturation hydraulique. 

Le seul intérêt réel de cet article: la photo. 

Elle permet de savoir qu'il est vraiment difficile d'envisager une fracturation hydraulique "clandestine". On voit ici l'ensemble des compresseurs nécessaires à la fracturation hydraulique au Texas, sur le gisement d'Eagle Ford. La pièce rouge foncé au premier plan est la tête de puits. 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Has the Shale Oil Rig Count Finally Hit Bottom?


06.06.16. - As an indicator of the turmoil that has hit the US oil & gas services sector the Baker Hughes rig count is hard to beat. From 1,931 rigs drilling in September 2014 the count has declined to a total of 408, dramatically reducing activity and jobs for drillers, service companies and suppliers alike.

Unconventional activity has been hit hard. Higher horsepower rigs, ever-longer laterals and costly stimulation services increased well costs by millions of dollars compared with conventional, vertical wellbores. Despite impressive cost savings across the US, non-core unconventional assets have been among the main casualties of the current energy crisis. Even core areas of the prolific Eagle Ford and Williston Basins saw market declines in active rigs.

Those declines may have finally hit bottom. The last four Baker Hughes rig count updates have horizontal rigs targeting oil at 248, 249, 249 and 257 units. Larger unconventional drillers have stated that $50/bbl WTI will be enough for them to add rigs to the fleet, albeit in modest numbers, a price now within reach. While vertical rigs continue to decline slightly, the US service sector has now reached, or very nearly reached, what appears to be the trough. This is good news for oilfield employment with data suggesting up to 200 workers are employed for each active rig, either directly or indirectly.

While the unconventional oilfield services and new equipment sectors appear to have finally hit the lowest point in the cycle, their path to profitability remains distant. The balance of 2016 is set to remain testing as the unconventional rig count grinds upward.

 


isa77_Jouarre's insight:

Un article publié dans "Shale-Gas info", le journal professionnel des producteurs de gaz et de pétrole de schiste.

Après un rappel de quelques chiffres (1931 foreuses en activité en septembre 2014, 408 en mai 2016) l'article insiste sur la vie difficile des entreprises du secteur. 

D'après l'article il semblerait que la pire situation a été atteinte. En ce qui concerne les équipements permettant d'obtenir des forages horizontaux, les chiffres semblent se stabiliser. Ce qui n'est pas le cas encore pour les foreuses ne produisant que des puits verticaux. 

Il suffit d'attendre quelques mois pour savoir si le rédacteur de l'article dit vrai…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation
Syndiquer le contenu