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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Energie : la production de pétrole de schiste en baisse pour la ... - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 14/04/2015 - 10:36

Les Échos

Energie : la production de pétrole de schiste en baisse pour la ...
Les Échos
La poule aux oeufs d'or que représente le pétrole de schiste va, pour la première fois en quatre ans, perdre un peu de sa superbe. Selon des projections de l'agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) en effet, la production de cette source d ...
​Aux Etats-Unis la production de pétrole de schiste baisseRSE Magazine
Le pétrole se cherche une sortie vers le haut...Challenges.fr
Le pétrole grimpe grâce à des espoirs sur le pétrole de schiste ...Romandie.com
Journal de l'Economie -Boursorama -LesAffaires.com
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Gaz de schiste : des citoyens danois tentent de repousser Total - Basta !

Google actu "Schiste" - mar, 14/04/2015 - 10:29

Basta !

Gaz de schiste : des citoyens danois tentent de repousser Total
Basta !
Voilà neuf jours que des citoyens bloquent l'accès au site de forage de Total au nord du Danemark, à Ovnstrupvej. La compagnie française détient un permis – dit « de Nordjylland » – depuis 2010 pour explorer le gaz de schiste dans cette zone. Mais ce ...
Gaz de schiste : « la fracturation hydraulique est incontournable ...Industrie et Technologies
Le Gaz de schiste en Europe : où en est-on ?LeGazdeSchiste

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Greenpeace intervient sur un site de gaz de schiste danois

Gaz de Schistes Provence - mar, 14/04/2015 - 09:30

source:  Reuters// // <![CDATA[
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//

COPENHAGUE, 13 avril (Reuters) – Une vingtaine de militants de Greenpeace ont réussi lundi à s’introduire dans un complexe d’exploitation de gaz de schiste géré par Total dans le nord du Danemark et plusieurs membres de l’organisation écologiste ont grimpé sur une plateforme de forage.

Total a sollicité l’assistance de la police danoise pour intervenir face aux manifestants et à certains habitants de la ville de Dybvad, dans la province du Jutland, qui mènent des opérations quotidiennes pour perturber le fonctionnement du site depuis le 5 avril.

Pour l’instant, la police danoise joue l’apaisement et n’a pas encore demandé aux militants de quitter les lieux.

Le directeur du projet d’exploitation, Henrik Nicolaisen, a indiqué que l’occupation du site coûtait des centaines de milliers de couronnes (plusieurs dizaines de milliers d’euros) chaque jour à l’entreprise.

Le site de Dybvad est l’un des deux projets d’extraction de gaz de schiste danois dans lesquels Total est impliqué.

Henrik Nicolaisen n’a pas exclu la possibilité que les manifestations dans le Jutland affectent l’autre projet situé dans le Sjælland.

Greenpeace affirmait en juillet 2014 que le rapport sur l’impact environnemental du site de Dybvad nécessitait des approfondissements. (Alexander Tange; Pierre Sérisier pour le service français)


Gaz de schiste : de dangereux climato-sceptiques sortent du bois !

Gaz de Schistes Provence - mar, 14/04/2015 - 09:24

Maxime Combes, Economiste, membre d’Attac France et de l’Aitec,

Source: blog médiapart.

Il y avait Claude Allègre (and co) qui niaient le réchauffement climatique ou son origine anthropique. Il y a dorénavant des climato-sceptiques bien plus dangereux : ceux qui ne prennent pas au sérieux les exigences climatiques et qui soutiennent l’exploitation des énergies fossiles, comme l’illustre le débat autour du rapport commandé par Arnaud Montebourg.

Mardi 7 avril, Le Figaro annonce dévoiler les contours d’un rapport inédit commandé par Arnaud Montebourg en 2012. Un rapport « enterré par François Hollande » qui pourtant mettrait en lumière la possibilité d’utiliser une technologie « propre » pour exploiter les hydrocarbures de schiste, permettant de ne pas se priver de la rente que leur production pourrait générer. La machine médiatique s’emballe : alors que le rapport est déjà connu et qu’il n’apporte rien de nouveau sur le fond du dossier, il n’y a pas un média qui ne relaie pas l’information, de façon plus ou moins distanciée ou critique.

Le résultat est double, pour le bonheur des industriels et promoteurs des hydrocarbures de schiste :

  • le débat sur les hydrocarbures de schiste est rouvert. De nouvelles émissions TV et radio sont programmées (comme le Téléphone sonne de ce lundi 13 mars) et l’on invite à nouveau d’ardents promoteurs de l’exploitation des hydrocarbures de schiste ;
  • le débat se focalise sur la seule méthode d’extraction, la fracturation hydraulique et d’éventuelles hypothétiques technologiques alternatives.

De ce fait, les exigences climatiques sont évincées alors que les prendre au sérieux imposent d’écarter définitivement toute exploration et exploitation d’hydrocarbures non conventionnels. Industriels, faiseurs d’opinion, leaders politiques, journalistes, commentateurs, ils sont nombreux à escamoter le cœur du sujet : il ne s’agit pas de savoir s’il est envisageable de réduire les impacts de la fracturation hydraulique – ce qui est à ce jour une hypothèse jamais vérifiée – mais de savoir si l’exploitation de nouvelles sources d’hydrocarbures est conforme et cohérente avec les recommandations des scientifiques du climat.

La réponse est non. Selon une étude publiée le 7 janvier dans la revue Nature, un tiers des réserves actuelles de pétrole, la moitié des réserves de gaz et plus de 80% des réserves de charbon doivent rester sous terre pour avoir une chance raisonnable de rester en deçà des 2°C de réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle. La conclusion de l’étude est claire : « Nos résultats montrent que les instincts des responsables politiques d’exploiter rapidement et complètement leurs combustibles fossiles territoriaux sont, dans l’ensemble, en contradiction avec leurs engagements à l’égard d’une limite de la hausse de la température à 2°C ».

Comme le dit Naomi Klein, prendre au sérieux le changement climatique « change tout » (nom du titre du livre en anglais, This changes everything) et implique de remettre en cause les logiques mêmes qui ont conduit à générer le changement climatique. L’exploitation sans limite des hydrocarbures en fait bien-entendu parti.

De Jacques Attali (« Le gaz de schiste est une promesse immense ») à Jean-Louis Schilansky (président du Centre Hydrocarbures Non Conventionnels (CHNC)), en passant par les innombrables porte-paroles (officiels et officieux) des industriels français désireux d’exploiter les hydrocarbures de schiste en France et en Europe, il n’y en a pas un seul qui accepte de discuter sérieusement l’opportunité de laisser les hydrocarbures de schiste dans le sol sur la base des exigences climatiques et des recommandations des scientifiques du climat.

Au contraire, en multipliant les actions de lobbying et en faisant la promotion de l’exploration d’hydrocarbures de schiste, ils vont à l’encontre de ces recommandations. Ils font comme si elles n’existaient pas, comme si elles n’étaient pas sérieuses. Au sens propre du terme, ils nient les recommandations des scientifiques du climat et les implications qu’il faudrait en tirer.

En faisant la promotion de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures de schiste, les Jacques Attali, Jean-Louis Schilansky, et plus généralement les industriels français impliqués favorables aux hydrocarbures de schiste (Total, Vallourec, GDF-Suez, Solvay, Air Liquide, Vinci, Arkema, Technip, Bureau Veritas, Suez Environnement et bien d’autres), agissent comme de véritables climato-sceptiques. Et ils sont bien plus dangereux pour le climat, et la possibilité de lutter contre les dérèglements climatiques, que Claude Allègre and co.

A quelques mois de la conférence des Nations-Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Paris, il est plus que temps de prendre au sérieux les défis climatiques auxquels nous faisons face et de ne pas laisser entendre que l’on pourrait poursuivre la recherche de nouvelles sources d’hydrocarbures, comme si de rien n’était.

Il revient donc aux citoyen-ne-s et aux médias désireux de poser clairement les contours des défis climatiques dans le débat public, de débusquer cette entourloupe.

Hydrocarbures de schiste et lutte contre les dérèglements climatiques ne sont pas compatibles. Nier cette évidence relève du déni. Au sens fort du terme.

Maxime Combes, Economiste, membre d’Attac France et de l’Aitec,

@MaximCombes sur Twitter


La production de pétrole de schiste aux USA baissera en mai-EIA - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 14/04/2015 - 08:11

La production de pétrole de schiste aux USA baissera en mai-EIA
Les Échos
NEW YORK, 14 avril (Reuters) - La production de pétrole de schiste va diminuer aux Etats-Unis en mai par rapport à avril, ce qui marquera son premier recul depuis plus de quatre ans, selon des projections de l'agence américaine d'information sur l ...

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Interdite de recherche de gaz de schiste en France, la compagnie TOTAL fore au Danemark

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 13/04/2015 - 20:17
INTERDITE DE RECHERCHE DE GAZ DE SCHISTE EN FRANCE, LA COMPAGNIE TOTAL FORE AU DANEMARK

Communiqué de presse des collectifs français Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille
www.nongazdeschiste.fr

Le 13 avril 2015

Cela fait 9 jours que des habitants, rejoints par d'autres Danois venus de l'ensemble du Danemark, bloquent l'accès au site de forage de TOTAL à Dybvad.

Depuis plus d'une semaine, chaque jour un groupe de militants manifeste pacifiquement et se positionne sur la route d'accès au chantier où se déroule la dernière phase de chantier avant le forage : Les camions sont en train de livrer les éléments de la tour de forage de la compagnie TOTAL dont l'érection est prévue pendant le mois d'avril. Chaque jour la police intervient pour expulser les manifestants qui retardent l'arrivée des camions.

La compagnie TOTAL, qui s'est vue retirer le permis de Montélimar en France en 2011 et a quitté la Pologne en 2014 suite à des recherches de gaz de schiste infructueuses, maintient ses projets de fracturation hydraulique au Nord du Danemark. C'est en effet sur la petite commune de Dybvad que, dans le cadre du permis de Nordjylland(1), la multinationale pétrolière entend mettre en œuvre la fracturation hydraulique nécessaire à l'extraction de gaz de schiste.

Or cette région s'alimente en eau exclusivement à partir de ses ressources souterraines et les risques de contamination liés à la fracturation hydraulique sont importants. Cette activité de recherche d'hydrocarbures, hautement émetteurs de gaz à effet de serre, a été autorisée dans une région qui s'est pourtant engagée à produire son électricité et son chauffage uniquement à travers des sources d'énergie renouvelables.

L'ensemble des recours juridiques étant épuisé, les habitants indiquent qu'ils n'ont plus d'autre choix que la désobéissance civile pour résister et manifester pacifiquement leur opposition à ces projets destructeurs.

Les collectifs citoyens qui se sont massivement mobilisés pour stopper la recherche de pétrole et gaz de schiste en France, solidaires des collectifs et associations danoises opposés à la fracturation hydraulique et à l'exploitation du gaz de schiste, demandent l'arrêt immédiat de ces travaux.
Par la mise en œuvre de ces nouveaux projets d'extraction d'hydrocarbures extrêmes, l'Europe continue à faire croître sa dette en termes d'émissions de carbone et gaz à effet de serre contribuant au dérèglement climatique.

Il est temps de s'engager activement vers des solutions moins énergivores et décarbonées. Seules la sobriété et l'efficacité énergétique ainsi que l'utilisation des énergies renouvelables constituent une voie raisonnable et une solution économique qui profitera au plus grand nombre.

(1) Voir le site danois de la multinationale TOTAL :
http://www.skifergas.dk/nordjylland.aspx

Contacts presse :
Paul Reynard : Tel 06 85 55 00 63
touchepasamonschiste (at) gmail.com

Télécharger le communiqué de presse avec la liste des signataires (pdf 134 ko)

Interdite de recherche de gaz de schiste en France, la compagnie TOTAL fore au Danemark

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 13/04/2015 - 20:17
INTERDITE DE RECHERCHE DE GAZ DE SCHISTE EN FRANCE, LA COMPAGNIE TOTAL FORE AU DANEMARK

Communiqué de presse des collectifs français Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille
www.nongazdeschiste.fr

Le 13 avril 2015

Cela fait 9 jours que des habitants, rejoints par d'autres Danois venus de l'ensemble du Danemark, bloquent l'accès au site de forage de TOTAL à Dybvad.

Depuis plus d'une semaine, chaque jour un groupe de militants manifeste pacifiquement et se positionne sur la route d'accès au chantier où se déroule la dernière phase de chantier avant le forage : Les camions sont en train de livrer les éléments de la tour de forage de la compagnie TOTAL dont l'érection est prévue pendant le mois d'avril. Chaque jour la police intervient pour expulser les manifestants qui retardent l'arrivée des camions.

La compagnie TOTAL, qui s'est vue retirer le permis de Montélimar en France en 2011 et a quitté la Pologne en 2014 suite à des recherches de gaz de schiste infructueuses, maintient ses projets de fracturation hydraulique au Nord du Danemark. C'est en effet sur la petite commune de Dybvad que, dans le cadre du permis de Nordjylland(1), la multinationale pétrolière entend mettre en œuvre la fracturation hydraulique nécessaire à l'extraction de gaz de schiste.

Or cette région s'alimente en eau exclusivement à partir de ses ressources souterraines et les risques de contamination liés à la fracturation hydraulique sont importants. Cette activité de recherche d'hydrocarbures, hautement émetteurs de gaz à effet de serre, a été autorisée dans une région qui s'est pourtant engagée à produire son électricité et son chauffage uniquement à travers des sources d'énergie renouvelables.

L'ensemble des recours juridiques étant épuisé, les habitants indiquent qu'ils n'ont plus d'autre choix que la désobéissance civile pour résister et manifester pacifiquement leur opposition à ces projets destructeurs.

Les collectifs citoyens qui se sont massivement mobilisés pour stopper la recherche de pétrole et gaz de schiste en France, solidaires des collectifs et associations danoises opposés à la fracturation hydraulique et à l'exploitation du gaz de schiste, demandent l'arrêt immédiat de ces travaux.
Par la mise en œuvre de ces nouveaux projets d'extraction d'hydrocarbures extrêmes, l'Europe continue à faire croître sa dette en termes d'émissions de carbone et gaz à effet de serre contribuant au dérèglement climatique.

Il est temps de s'engager activement vers des solutions moins énergivores et décarbonées. Seules la sobriété et l'efficacité énergétique ainsi que l'utilisation des énergies renouvelables constituent une voie raisonnable et une solution économique qui profitera au plus grand nombre.

(1) Voir le site danois de la multinationale TOTAL :
http://www.skifergas.dk/nordjylland.aspx

Contacts presse :
Paul Reynard : Tel 06 85 55 00 63
touchepasamonschiste (at) gmail.com

Télécharger le communiqué de presse avec la liste des signataires (pdf 134 ko)

Interdite de recherche de gaz de schiste en France, la compagnie TOTAL fore au Danemark

(!) Info minute – Revue de Presse Communiqué de presse des collectifs français Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille* A signer Pétition danoise pour exprimer votre refus de l’exploitation du gaz de schiste                                  Le 13 avril 2015 Cela fait 9 jours que des […]

Total : Greenpeace intervient sur un site de gaz de schiste danois - Zonebourse.com

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 17:48

Total : Greenpeace intervient sur un site de gaz de schiste danois
Zonebourse.com
Une vingtaine de militants de Greenpeace ont réussi lundi à s'introduire dans un complexe d'exploitation de gaz de schiste géré par Total dans le nord du Danemark et plusieurs membres de l'organisation écologiste ont grimpé sur une plateforme de forage.

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Greenpeace intervient sur un site de gaz de schiste danois - Reuters

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 17:47

Greenpeace intervient sur un site de gaz de schiste danois
Reuters
COPENHAGUE, 13 avril (Reuters) - Une vingtaine de militants de Greenpeace ont réussi lundi à s'introduire dans un complexe d'exploitation de gaz de schiste géré par Total dans le nord du Danemark et plusieurs membres de l'organisation écologiste ont ...

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Le Gaz de schiste en Europe : où en est-on ? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 17:13

LeGazdeSchiste

Le Gaz de schiste en Europe : où en est-on ?
LeGazdeSchiste
L'Union Européenne est divisée sur la question du gaz de schiste, car si elle n'est pas contre, elle place son exploitation sous conditions. Le respect des règles sur l'environnement est ainsi le principe majeur mis en avant. Depuis le début du mois d ...

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Gaz de schiste : de dangereux climato-sceptiques sortent du bois ! - Mediapart

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 16:01

Gaz de schiste : de dangereux climato-sceptiques sortent du bois !
Mediapart
Un rapport « enterré par François Hollande » qui pourtant mettrait en lumière la possibilité d'utiliser une technologie « propre » pour exploiter les hydrocarbures de schiste, permettant de ne pas se priver de la rente que leur production pourrait générer.

Au lieu de recourir au gaz de schiste, et si on se chauffait au ... - Actualités Techniques de l'Ingénieur

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 15:56

Actualités Techniques de l'Ingénieur

Au lieu de recourir au gaz de schiste, et si on se chauffait au ...
Actualités Techniques de l'Ingénieur
Plutôt que de réaliser en France des centaines voir des milliers de forages pour prélever le gaz de schiste, un combustible fossile qui aggravera le bilan en GES de la France et dont l'extraction n'est pas neutre sur le plan environnemental et paysager ...

Algérie. L'exploitation du gaz de schiste commence en catimini - Courrier International

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 13:39

Courrier International

Algérie. L'exploitation du gaz de schiste commence en catimini
Courrier International
Algérie. L'exploitation du gaz de schiste commence en catimini. Afrique · Environnement · Algérie · Courrier international - Paris. Publié le 13/04/2015 - 13:07. Les plus lus. Game of Thrones. La “killing list” politicienne d'Arya Stark. Environnement ...

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Gaz de schiste, le rapport qui a failli faire pschitt - Les Échos

Google actu "Schiste" - lun, 13/04/2015 - 10:52

Les Échos

Gaz de schiste, le rapport qui a failli faire pschitt
Les Échos
La France possède d'importantes réserves de gaz de schiste sous ses pieds. Et il existe une alternative à la fracturation hydraulique. C'est ce que révèle un document confidentiel sur « les nouvelles technologies d'exploration et d'exploitation » que s ...

Gaz de schiste : Début imminent des opérations de fracturation ... - algerie-focus.com

Google actu "Schiste" - dim, 12/04/2015 - 23:27

algerie-focus.com

Gaz de schiste : Début imminent des opérations de fracturation ...
algerie-focus.com
La compagnie pétrolière étatique Sonatrach et la multinationale Halliburton sont sur le point de lancer les opérations de fracturation hydraulique sur un puits-pilote de gaz de schiste, situé à une trentaine de kilomètres de la ville de In Salah. Le ...

USA : Le Maryland vote un moratoire de 2 ans et demi sur la fracturation hydraulique

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/04/2015 - 21:00
LE MARYLAND VOTE UN MORATOIRE DE 2 ANS ET DEMI SUR LA FRACTURATION HYDRAULIQUE

Article par Stefanie Spear
Source : ECOWATCH, le 10 avril 2015
Titre : Maryland Passes 2.5 Year Fracking Ban

Traduction : Maureen Johnson

Aujourd'hui, la House of Delegates ( = assemblée législative au niveau de l'état ) de l'état de Maryland a voté à 102 contre 34 pour une loi qui interdirait l'octroi de permis pour la FH dans l'état jusqu'en octobre, 2017. Dans les jours qui viennent, la proposition de loi se trouvera sur le bureau du Gouverneur, Larry Hogan.

Au début de la semaine, le Sénat de l'état de Maryland a voté 45 contre 2 pour l'interdiction de l'octroi de permis pour la FH dans l'état. On ne connaît pas la position du Gouverneur sur la proposition de loi, mais le Sénat et la House of Delegates ont voté la proposition de loi à une majorité qui la met à l'abri de tout véto.

Wenonah Hunter, directrice exécutive de Food & Water Watch, a dit : « Aujourd'hui, après des mois de campagne, une proposition de loi interdisant la FH pendant deux ans et demi a été votée à une majorité écrasante à l'assemblée législative. Cet événement témoigne de la mobilisation croissante pour protéger nos communautés des dangers de la FH. Dans cet état, la sagesse populaire disait l'on n'arriverait jamais à y faire voter un moratoire, exactement comme on nous a dit que l'on n'arriverait jamais à faire voter une interdiction dans l'état de New York. Mais cette opposition systématique nous a tout simplement poussés à travailler encore plus pour faire entendre la voix du peuple à Annapolis grâce à cette mobilisation populaire. Maintenant il est temps pour le Gouverneur Hogan d'écouter l'appel de la population et de signer la proposition de loi qui permettra aux habitants du Maryland de prendre le temps d'examiner les impacts du fracking. »

Les commerçants dans l'ouest du Maryland ont exprimé leurs inquiétudes quant aux impacts importants de la FH sur l'industrie touristique florissante dans cette région de l'état. Plus de 100 commerçants de l'ouest du Maryland ont signé une lettre adressée aux chefs de file de l'Assemblée pour apporter leur soutien à un moratoire sur la FH ;

Eric Robison, propriétaire la SARL Eagle Rock Construction et Président de l'association, Save Western Maryland, a dit : « Les industries les plus viables du Maryland telles que l'agriculture, le tourisme et la restauration seraient anéanties par la FH. Nous n'avons nul besoin d'une économie à court terme en dents de scie, nous avons besoin de maintenir des bases économiques fortes pour les générations futures. »

( L'association) Don't Frack Maryland a envoyé plus de 25 000 messages de soutien au moratoire. Des lettres signées par plus de 100 professionnels de la santé et plus de 50 restaurateurs, chefs, viticulteurs et agriculteurs de tout l'état ont été envoyées à l'Assemblée également. Et hier soir, le conseil municipal de Friendsville, dont la ville se trouve au centre d'une industrie florissante de rafting a envoyé une lettre de soutien au Président de l'Assemblée Miller, l'encourageant vivement à promouvoir un vote au Sénat.

Au début de cette semaine, Edward Norton, acteur natif du Maryland a donné son soutien au moratoire sur la FH dans le Maryland dans une annonce publicitaire à la radio. Dans cette annonce, payée par Food & Water Watch, on entend Norton, qui décrit comment la FH pourrait impacter l'environnement et la santé publique dans le Maryland, ainsi que le tourisme dans l'état.

Les résultats de sondage ont également montré qu'une majorité des habitants du Maryland sont opposés à la FH et soutiennent des mesures prises par l'Assemblée pour empêcher des forages dans l'état.

La Dr Ann Bristow, membre de la Marcellus Shale Advisory Commission, mise en place par le Gouverneur O'Malley, a dit, pour soutenir la campagne de l'association Don't Frack Maryland, : « Ce moratoire laissera plus de temps aux législateurs pour évaluer les dangers que pose la FH pour la santé publique, l'économie et la vie sociale, et donnera à nos communautés des protections légales contre les forages en attendant. «

D'après Food & Water Watch, il existe aujourd'hui plus de 425 études scientifiques validées par les pairs sur les impacts du développement du gaz de schiste, et 75% d'entre elles ont été publiées depuis janvier, 2013. Des 49 études qui évaluaient les impacts sanitaires de la FH, 47 – plus de 96% - ont trouvé des dangers ou des conséquences négatives pour la santé publique.

Caverne du Pt d'Arc et hydrocarbures non-conventionnels

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/04/2015 - 21:00
REQUÊTE AUPRÈS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À PROPOS DU RENOUVELLEMENT DU PERH DU BASSIN D'ALÈS

le Président de la République, François Hollande, inaugurait ce 10 avril 2015 la Caverne du Pont d'Arc en Ardèche et le Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste a profité du fait que, voyant de ses propres yeux la réalité de notre territoire de son économie agricole et touristique, il serait attentif à la vive préoccupation des citoyens et des élus à propos du renouvellement du PER du Bassin d'Alès.
Par une lettre argumentée le Collectif 07 SGHDS lui a donc présenté une requête attirant toute son attention sur la catastrophe que serait pour notre territoire le renouvellement de ce PERH.

Une telle lettre, rédigée conjointement par le Collectif 07 SGHDS et l'inter-collectif du Gardéchois a aussi été envoyée aux Préfets du Gard et de l'Ardèche ainsi qu'à madame la Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie.

Notre intervention est le reflet de la vive préoccupation des citoyens et des élus des neuf communes du Gard, et des quatre de l'Ardèche directement concernées par l'avenir de ce permis.

Voici ci-dessous les principaux arguments de cette lettre :

En 2010 le Permis Exclusif de Recherche d'Hydrocarbures (PERH) du Bassin d'Alès, situé sur des communes de l'Ardèche et du Gard, a été délivré à la Sté MOUVOIL.
Ce permis, dit du Bassin d'Alès, couvre 215 km2 d'habitations, de culture et de forêts, et s'étend sur 13 communes : 9 dans le Gard et 4 en Ardèche, située en face de l'espace de restitution de la Caverne du Pont d'arc.

Or ce permis est récemment arrivé à échéance.

La Sté MOUVOIL souhaite obtenir du Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie le renouvellement de ce permis pour une nouvelle durée de 5 ans.

La validité du permis n'avait pu être contestée lors de sa délivrance en 2010, car la préoccupation, aujourd'hui patente, à l'égard de la recherche d'hydrocarbures de roche mère n'avait pas encore émergé. Outre les raisons scientifiques, cette validité nous paraît juridiquement critiquable, pour des motifs propres à la société pétitionnaire tels qu'exposés dans notre courrier à Monsieur le Préfet du Gard. La société MOUVOIL est en effet très loin de présenter les garanties techniques et financières suffisantes.

En 2011, le Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste, l'intercollectif Gardéchois et le Collectif des Élus se sont formés pour s'opposer aux projets d'exploration d'hydrocarbures non-conventionnels (gaz de schiste, huiles lourdes ...).

La commission scientifique du Collectif 07 SGHDS, en charge des études et expertises au sein de nos organisations a déterminé clairement que les huiles lourdes, objectif officiellement revendiqué par le PERH « Bassin d'Alès » ne sont pas économiquement exploitables eu égard à leur volume insuffisant. Leur mise en avant a pour seul objet de masquer l'intérêt de la société pétitionnaire pour l'exploitation d'hydrocarbures de roches mères dont la recherche est rendue pour le moment impossible en raison de la loi du 13 juillet 2011.

Il faut ajouter à ces éléments le défaut de respect de l'esprit et de la lettre du Code Minier, tenant aux caractéristiques mêmes de la société pétitionnaire que ni sa surface financière, ni sa capacité technique et opérationnelle, pas plus que l'historique de ses travaux antérieurs ne rendent éligible au renouvellement d'un permis qui, en tout état de cause, aurait fait l'objet d'un recours dès sa délivrance en 2010, n'eût été la discrétion qui a entouré la promulgation de son décret de délivrance, à une époque où la population ne disposait pas des éléments d'appréciation.

Une telle exploitation serait une véritable catastrophe pour notre région.

Les dégâts environnementaux, sanitaires et climatiques causés par l'extraction des gaz et huiles de schiste ne sont désormais plus à prouver, plus encore dans des régions au relief karstique constitué de nombreuses failles, qui lors de l'exploitation projetée et telle que décrite par l'entreprise Mouvoil, permettraient inévitablement aux ingrédients chimiques envoyés sous forte pression de remonter vers les nappes phréatiques, causant ainsi une pollution irréversible des rivières et des nappes phréatiques, et ce, quelle que soit la forme de stimulation employée.

Depuis quelques années, notre région est fortement tournée vers l'agriculture et, grâce à son climat agréable et à ses magnifiques paysages, a développé une économie touristique de qualité. Ces économies font vivre nos territoires par la création de très nombreux emplois. On imagine quels dégâts pourraient engendrer une telle industrie polluante.

Nous avons récemment sollicité madame la Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie ainsi que les préfets du Gard et de l'Ardèche afin de leur demander instamment de ne pas accorder cette prolongation.
Madame la Ministre répondait récemment à un courrier du Maire de Barjac : « ...Il ne me paraît, en tout état de cause, pas possible de délivrer un permis qui pourrait maintenir une ambiguïté sur le motif réel des recherches. Je demande donc aux préfets d'être extrêmement vigilants dans la teneur des avis qui me seront rendus notamment sur les permis du Gard et de l'Ardèche ».

Notre opposition résolue nous a amenés à lancer en mars 2015 une pétition contre le renouvellement du PERH « Bassin d'Alès » qui a réuni 6000 signatures papier et plus de 5200 signatures électroniques, autant de voix citoyennes qui disent : « Non au renouvellement » !

No gazaran, ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain.

USA : Le Maryland vote un moratoire de 2 ans et demi sur la fracturation hydraulique

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/04/2015 - 21:00
LE MARYLAND VOTE UN MORATOIRE DE 2 ANS ET DEMI SUR LA FRACTURATION HYDRAULIQUE

Article par Stefanie Spear
Source : ECOWATCH, le 10 avril 2015
Titre : Maryland Passes 2.5 Year Fracking Ban

Traduction : Maureen Johnson

Aujourd'hui, la House of Delegates ( = assemblée législative au niveau de l'état ) de l'état de Maryland a voté à 102 contre 34 pour une loi qui interdirait l'octroi de permis pour la FH dans l'état jusqu'en octobre, 2017. Dans les jours qui viennent, la proposition de loi se trouvera sur le bureau du Gouverneur, Larry Hogan.

Au début de la semaine, le Sénat de l'état de Maryland a voté 45 contre 2 pour l'interdiction de l'octroi de permis pour la FH dans l'état. On ne connaît pas la position du Gouverneur sur la proposition de loi, mais le Sénat et la House of Delegates ont voté la proposition de loi à une majorité qui la met à l'abri de tout véto.

Wenonah Hunter, directrice exécutive de Food & Water Watch, a dit : « Aujourd'hui, après des mois de campagne, une proposition de loi interdisant la FH pendant deux ans et demi a été votée à une majorité écrasante à l'assemblée législative. Cet événement témoigne de la mobilisation croissante pour protéger nos communautés des dangers de la FH. Dans cet état, la sagesse populaire disait l'on n'arriverait jamais à y faire voter un moratoire, exactement comme on nous a dit que l'on n'arriverait jamais à faire voter une interdiction dans l'état de New York. Mais cette opposition systématique nous a tout simplement poussés à travailler encore plus pour faire entendre la voix du peuple à Annapolis grâce à cette mobilisation populaire. Maintenant il est temps pour le Gouverneur Hogan d'écouter l'appel de la population et de signer la proposition de loi qui permettra aux habitants du Maryland de prendre le temps d'examiner les impacts du fracking. »

Les commerçants dans l'ouest du Maryland ont exprimé leurs inquiétudes quant aux impacts importants de la FH sur l'industrie touristique florissante dans cette région de l'état. Plus de 100 commerçants de l'ouest du Maryland ont signé une lettre adressée aux chefs de file de l'Assemblée pour apporter leur soutien à un moratoire sur la FH ;

Eric Robison, propriétaire la SARL Eagle Rock Construction et Président de l'association, Save Western Maryland, a dit : « Les industries les plus viables du Maryland telles que l'agriculture, le tourisme et la restauration seraient anéanties par la FH. Nous n'avons nul besoin d'une économie à court terme en dents de scie, nous avons besoin de maintenir des bases économiques fortes pour les générations futures. »

( L'association) Don't Frack Maryland a envoyé plus de 25 000 messages de soutien au moratoire. Des lettres signées par plus de 100 professionnels de la santé et plus de 50 restaurateurs, chefs, viticulteurs et agriculteurs de tout l'état ont été envoyées à l'Assemblée également. Et hier soir, le conseil municipal de Friendsville, dont la ville se trouve au centre d'une industrie florissante de rafting a envoyé une lettre de soutien au Président de l'Assemblée Miller, l'encourageant vivement à promouvoir un vote au Sénat.

Au début de cette semaine, Edward Norton, acteur natif du Maryland a donné son soutien au moratoire sur la FH dans le Maryland dans une annonce publicitaire à la radio. Dans cette annonce, payée par Food & Water Watch, on entend Norton, qui décrit comment la FH pourrait impacter l'environnement et la santé publique dans le Maryland, ainsi que le tourisme dans l'état.

Les résultats de sondage ont également montré qu'une majorité des habitants du Maryland sont opposés à la FH et soutiennent des mesures prises par l'Assemblée pour empêcher des forages dans l'état.

La Dr Ann Bristow, membre de la Marcellus Shale Advisory Commission, mise en place par le Gouverneur O'Malley, a dit, pour soutenir la campagne de l'association Don't Frack Maryland, : « Ce moratoire laissera plus de temps aux législateurs pour évaluer les dangers que pose la FH pour la santé publique, l'économie et la vie sociale, et donnera à nos communautés des protections légales contre les forages en attendant. «

D'après Food & Water Watch, il existe aujourd'hui plus de 425 études scientifiques validées par les pairs sur les impacts du développement du gaz de schiste, et 75% d'entre elles ont été publiées depuis janvier, 2013. Des 49 études qui évaluaient les impacts sanitaires de la FH, 47 – plus de 96% - ont trouvé des dangers ou des conséquences négatives pour la santé publique.

Caverne du Pt d'Arc et hydrocarbures non-conventionnels

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/04/2015 - 21:00
REQUÊTE AUPRÈS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À PROPOS DU RENOUVELLEMENT DU PERH DU BASSIN D'ALÈS

le Président de la République, François Hollande, inaugurait ce 10 avril 2015 la Caverne du Pont d'Arc en Ardèche et le Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste a profité du fait que, voyant de ses propres yeux la réalité de notre territoire de son économie agricole et touristique, il serait attentif à la vive préoccupation des citoyens et des élus à propos du renouvellement du PER du Bassin d'Alès.
Par une lettre argumentée le Collectif 07 SGHDS lui a donc présenté une requête attirant toute son attention sur la catastrophe que serait pour notre territoire le renouvellement de ce PERH.

Une telle lettre, rédigée conjointement par le Collectif 07 SGHDS et l'inter-collectif du Gardéchois a aussi été envoyée aux Préfets du Gard et de l'Ardèche ainsi qu'à madame la Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie.

Notre intervention est le reflet de la vive préoccupation des citoyens et des élus des neuf communes du Gard, et des quatre de l'Ardèche directement concernées par l'avenir de ce permis.

Voici ci-dessous les principaux arguments de cette lettre :

En 2010 le Permis Exclusif de Recherche d'Hydrocarbures (PERH) du Bassin d'Alès, situé sur des communes de l'Ardèche et du Gard, a été délivré à la Sté MOUVOIL.
Ce permis, dit du Bassin d'Alès, couvre 215 km2 d'habitations, de culture et de forêts, et s'étend sur 13 communes : 9 dans le Gard et 4 en Ardèche, située en face de l'espace de restitution de la Caverne du Pont d'arc.

Or ce permis est récemment arrivé à échéance.

La Sté MOUVOIL souhaite obtenir du Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie le renouvellement de ce permis pour une nouvelle durée de 5 ans.

La validité du permis n'avait pu être contestée lors de sa délivrance en 2010, car la préoccupation, aujourd'hui patente, à l'égard de la recherche d'hydrocarbures de roche mère n'avait pas encore émergé. Outre les raisons scientifiques, cette validité nous paraît juridiquement critiquable, pour des motifs propres à la société pétitionnaire tels qu'exposés dans notre courrier à Monsieur le Préfet du Gard. La société MOUVOIL est en effet très loin de présenter les garanties techniques et financières suffisantes.

En 2011, le Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste, l'intercollectif Gardéchois et le Collectif des Élus se sont formés pour s'opposer aux projets d'exploration d'hydrocarbures non-conventionnels (gaz de schiste, huiles lourdes ...).

La commission scientifique du Collectif 07 SGHDS, en charge des études et expertises au sein de nos organisations a déterminé clairement que les huiles lourdes, objectif officiellement revendiqué par le PERH « Bassin d'Alès » ne sont pas économiquement exploitables eu égard à leur volume insuffisant. Leur mise en avant a pour seul objet de masquer l'intérêt de la société pétitionnaire pour l'exploitation d'hydrocarbures de roches mères dont la recherche est rendue pour le moment impossible en raison de la loi du 13 juillet 2011.

Il faut ajouter à ces éléments le défaut de respect de l'esprit et de la lettre du Code Minier, tenant aux caractéristiques mêmes de la société pétitionnaire que ni sa surface financière, ni sa capacité technique et opérationnelle, pas plus que l'historique de ses travaux antérieurs ne rendent éligible au renouvellement d'un permis qui, en tout état de cause, aurait fait l'objet d'un recours dès sa délivrance en 2010, n'eût été la discrétion qui a entouré la promulgation de son décret de délivrance, à une époque où la population ne disposait pas des éléments d'appréciation.

Une telle exploitation serait une véritable catastrophe pour notre région.

Les dégâts environnementaux, sanitaires et climatiques causés par l'extraction des gaz et huiles de schiste ne sont désormais plus à prouver, plus encore dans des régions au relief karstique constitué de nombreuses failles, qui lors de l'exploitation projetée et telle que décrite par l'entreprise Mouvoil, permettraient inévitablement aux ingrédients chimiques envoyés sous forte pression de remonter vers les nappes phréatiques, causant ainsi une pollution irréversible des rivières et des nappes phréatiques, et ce, quelle que soit la forme de stimulation employée.

Depuis quelques années, notre région est fortement tournée vers l'agriculture et, grâce à son climat agréable et à ses magnifiques paysages, a développé une économie touristique de qualité. Ces économies font vivre nos territoires par la création de très nombreux emplois. On imagine quels dégâts pourraient engendrer une telle industrie polluante.

Nous avons récemment sollicité madame la Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie ainsi que les préfets du Gard et de l'Ardèche afin de leur demander instamment de ne pas accorder cette prolongation.
Madame la Ministre répondait récemment à un courrier du Maire de Barjac : « ...Il ne me paraît, en tout état de cause, pas possible de délivrer un permis qui pourrait maintenir une ambiguïté sur le motif réel des recherches. Je demande donc aux préfets d'être extrêmement vigilants dans la teneur des avis qui me seront rendus notamment sur les permis du Gard et de l'Ardèche ».

Notre opposition résolue nous a amenés à lancer en mars 2015 une pétition contre le renouvellement du PERH « Bassin d'Alès » qui a réuni 6000 signatures papier et plus de 5200 signatures électroniques, autant de voix citoyennes qui disent : « Non au renouvellement » !

No gazaran, ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain.

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