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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Le pétrole de schiste américain est de retour - Le Figaro - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 12/12/2016 - 19:04

Le Figaro

Le pétrole de schiste américain est de retour - Le Figaro
Le Figaro
La hausse du prix du brut au-dessus de 50 dollars redonne des perspectives aux producteurs des États-Unis.

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Gaz de schiste de Montélimar : l'Etat fait appel d'un arrêt en faveur ... - Franceinfo

Google actu "Schiste" - lun, 12/12/2016 - 16:03

Franceinfo

Gaz de schiste de Montélimar : l'Etat fait appel d'un arrêt en faveur ...
Franceinfo
"Je n'ai pas envie de passer en force sur ce sujet-là. Si la collectivité nationale ne souhaite pas qu'on fasse d'exploration de gaz de schiste, nous ne le ferons pas", avait-il expliqué sur Europe 1. "Je pense qu'il faut qu'il y ait un consensus sur ...

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CETA. Une commission de l’Union européenne se prononce contre

Gaz de Schistes Provence - ven, 09/12/2016 - 09:33
  • source: ouest france

  • La commission du commerce sera chargée le mois prochain de se prononcer au final sur le CETA. | DR

Une commission du Parlement européen s’est prononcée jeudi contre l’adoption de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA), nouvel avatar sur la voie de son entrée en vigueur partielle prévue en 2017.

La commission de l’emploi a voté, par 27 voix contre 24, une motion recommandant le rejet par le Parlement, lors d’un vote prévu en février, du Comprehensive Economic and Trade Agreement, jugeant qu’il entraînera la perte de 204 000 emplois dans l’UE.

Au Parlement européen, c’est la commission du commerce qui sera chargée le mois prochain de se prononcer au final sur le CETA. Auparavant, d’autres commissions peuvent exprimer un avis.

Au terme de sept ans de négociations, le CETA a été signé le 30 octobre à Bruxelles entre les deux parties, après quelques objections de dernière minute, en particulier de la Wallonie.

Il doit faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises et, selon ses promoteurs, dynamiser le commerce et l’emploi de part et d’autre de l’Atlantique. Ses détracteurs invoquent les menaces qu’il ferait peser sur certaines politiques européennes.


Trésor à vendre : Figure en schiste de jeune Bouddha, de la région ... - Connaissance des Arts

Google actu "Schiste" - jeu, 08/12/2016 - 09:56

Connaissance des Arts

Trésor à vendre : Figure en schiste de jeune Bouddha, de la région ...
Connaissance des Arts
Le 16 décembre, sur la plateforme d'enchères en ligne Auctionata seront mises aux enchères 39 sculptures du Gandhara et bouddhistes anciennes. La pièce ...

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États-Unis : Trump mise à fond sur le gaz de schiste - France Inter

Google actu "Schiste" - jeu, 08/12/2016 - 07:20

États-Unis : Trump mise à fond sur le gaz de schiste
France Inter
Ces paroles ont particulièrement résonné dans le nord des Etats-Unis, là où l'on a découvert d'immenses gisements de gaz de schistes. Malgré la chute du prix des hydrocarbures , les habitants voient le gaz de schiste comme un moyen de sauver l'économie ...

Creuser et forer, pour quoi faire ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 07/12/2016 - 14:39
CREUSER ET FORER, POUR QUOI FAIRE ?

RÉALITÉS ET FAUSSES VÉRITÉS DU RENOUVEAU EXTRACTIF EN FRANCE

LE RAPPORT DES AMIS DE LA TERRE

Nouvelle proposition de loi sur le code minier déposée à l'Assemblée nationale, rejet d'une demande de prolongation de permis de gaz de schiste dans le Sud-Ouest : la question extractive semble refaire surface en France.

En réalité, elle n'a jamais été enterrée et notre territoire est quadrillé de permis : tout est prêt pour une relance minière et pétrolière, lorsque le contexte économique et politique sera de nouveau favorable, dans un futur peut-être proche.

C'est ce que révèle le nouveau rapport des Amis de la Terre France : “Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en France”.
Il décrypte la situation réelle du secteur extractif français, et démonte un à un les faux arguments qui sont martelés pour promouvoir une relance et obtenir l'acceptabilité sociale de ces projets aux lourds impacts sociaux, environnementaux et climatiques.

SOMMAIRE :

Introduction

Les impacts humains et environnementaux des mines et des forages pétroliers dans les pays dits en développement sont largement documentés : guerre civile au Soudan ou au Nigeria, conflits armés et travail des enfants en République Démocratique du Congo, pollutions et cancer à Baotou en Chine, déplacements et répression des populations au Pérou, etc

Moins nombreux sont ceux qui savent que les problématiques de dénis de démocratie, et les lourds dégâts environnementaux et sanitaires causés par les projets extractifs sont aussi monnaie courante dans les pays dits développés. La France notamment n'est pas épargnée, alors qu'on assiste depuis quelques années à un discret renouveau extractif dans notre pays, à l'insu de la majorité de la population.

Ce rapport vise à mettre en lumière cette volonté de relancer l'exploitation de notre sous-sol, impulsée par les industriels et promue par le gouvernement. Cette promotion du renouveau extractif en France passe d'abord par la communication et la diffusion de fausses vérités visant à convaincre la population de la possibilité de mines et forages « propres et responsables », et obtenir ainsi « l'acceptabilité sociale » nécessaire au développement de ces projets.

Plus concrètement, ce renouveau extractif passe par le dépôt de demandes et la délivrance de permis quadrillant petit à petit tout notre territoire, en métropole et en outre-mer. Pourtant, les populations de Salsigne ou de Lacq, peuvent témoigner des impacts sanitaires et environnementaux des exploitations passées qu'elles subissent encore aujourd'hui. Conscient de ces enjeux, un fort mouvement anti-gaz et huiles de schiste puis anti-mines s'est créé en France.

La France, un pays minier et pétrolier ?

On croyait le temps des mines révolu, depuis la fermeture des exploitations charbonnières dans le Nord, et de celles d'uranium dans le Limousin. On pense souvent aussi que le risque de voir se multiplier les puits de gaz de schiste s'est éloigné pour toujours depuis la loi d'interdiction de la fracturation hydraulique en 2011. Pourtant, les actions politiques et pressions industrielles pour promouvoir un renouveau extractif sur notre territoire existent bien.

Tout est fait pour tenter d'endormir la contestation et la critique, et tout est prêt pour le moment, peut-être bien proche, où le contexte économique et politique sera de nouveau favorable à l'extraction.

1. Aux origines du renouveau extractif
2. Hydrocarbures de schiste et de couche : un faux statu quo
CARTE : une France quadrillée de permis d'hydrocarbures
3. Mines : le renouveau silencieux
CARTE : une relance minière discrète mais bien réelle
4. Code minier : une mauvaise réforme

Les fausses vérités justifiant l'extractivisme

« Opportunité de revitalisation, de création de valeurs et d'emplois dans les territoires ruraux », « source importante de reconquête économique », et tout cela dans des « conditions soutenables sur le plan environnemental et social ».

L'exploitation d'hydrocarbures et de métaux en France permettrait de plus au pays de sécuriser son accès aux matières premières stratégiques et de s'affranchir de la dépendance de la Russie et de la Chine. _ Que demander de plus en période de crise économique ? Les populations locales qui se mobilisent contre ces projets miniers et pétroliers n'auraient-elles donc rien compris et seraient-elles en train de renoncer au progrès ? Si les promoteurs du renouveau extractif ne manquent pas de promesses à faire miroiter, le passage au crible de leurs différents arguments et leur confrontation à la réalité des faits permettent de les déconstruire un à un.

Responsabilité sociale de l'entreprise et bataille de l'opinion
Faux-argument n°1 : Avoir des mines ou des réserves d'hydrocarbures en France nous permettra d'être moins dépendants de la Chine pour les terres rares et de la Russie pour le gaz
Faux-argument n°2 : En France, les mines seront « propres » et « responsables »
Faux-argument n°3 : Le développement des gaz et pétrole de schiste et la réouverture des mines vont créer des emplois

Conclusions et recommandations

Alors que les pressions industrielles et décisions politiques se multiplient depuis quelques années pour promouvoir le renouveau extractif en France, tout est prêt pour que ce dernier termine de se concrétiser : les entreprises détiennent déjà de nombreux permis et/ou ont déposé des demandes pour en disposer, les annonces de renforcement du cadre législatif se sont transformées en projets de texte assouplissant davantage les quelques contraintes imposées au secteur…

Pourtant, confrontées à la réalité des faits, les promesses des industriels et des pouvoirs publics se révèlent être de simples mirages visant à amadouer les populations locales dans des régions souvent en manque d'emplois, et à faire taire les critiques.

Malgré tout, s'appuyant sur leurs propres expériences ou celles d'autres pays, les populations sur le terrain ne sont pas dupes et restent décidées à s'opposer à ces projets miniers et pétroliers au regard de leurs lourdes conséquences sociales, environnementales et climatiques.

Lire l'article et téléchargez le rapport des Amis de la Terre

Les lobbies miniers veulent un code juridique qui les arrange

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 07/12/2016 - 14:30
LES LOBBIES MINIERS VEULENT UN CODE JURIDIQUE QUI LES ARRANGE

Article de Isabelle Lévy et Claude Taton sur Reporterre

Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a déposé une « proposition de loi portant adaptation du code minier au droit de l'environnement ».
Elle a été retirée juste avant le week-end. Tant mieux, car, expliquent les auteurs de cette tribune, les modifications prévues allaient faciliter l'exploitation du sous-sol et compliquer les recours contre celle-ci.

Le Code minier français régit l'ensemble des usages du sous-sol. Il précise les conditions dans lesquelles une exploration et une exploitation de mine peuvent être réalisées, mais aussi les dispositions relatives à l'arrêt des travaux miniers (« après-mine »).

Visiblement, même si l'agenda de l'Assemblée nationale semble quasi bouclé jusqu'à la fin de la mandature, le groupe socialiste a cru bon devoir déposer en catimini une « proposition de loi portant adaptation du code minier au droit de l'environnement ».

Cette proposition vient tout juste d'être retirée, le 18 novembre. Il n'est pas impossible que l'alerte que nous avons lancée directement auprès du président de la la Commission de développement durable de l'Assemblée, M. Chanteguet, ait joué un rôle dans ce retrait.

Car plusieurs dispositions de ce texte nous semblaient très inquiétantes.

Il prévoyait notamment que « la détention d'un titre minier n'est pas nécessaire pour l'exploration minière lorsqu'elle est réalisée […] par le propriétaire de la surface […] »
Cela signifie que l'État ne serait plus le seul détenteur du droit à accorder un territoire déterminé pour entreprendre l'exploration minière.
Tout propriétaire de surface n'aurait qu'à informer de son intention les services de l'État, par une simple déclaration, pour se voir conférer la possibilité d'entreprendre des activités de recherches sur son terrain, sans qu'il y ait un dossier à instruire.

Il est évident qu'aucune leçon n'est tirée de la signature de l'accord de Paris de décembre 2015.
Quid de la lutte contre le réchauffement climatique ?
Quid du fait de laisser 80 % des ressources déjà identifiées d'hydrocarbures dans le sous-sol ?

Mais il y a pire, l'article L. 116.5 stipulait que « les décisions administratives prises en application du présent code ne peuvent être refusées au motif […] qu'elles ne s'inscrivent pas dans les orientations de cette politique ».
Traduction rapide : l'État pourrait octroyer un permis non conforme aux orientations générales définies en matière de gestion des ressources.
L'État ne pourrait donc pas refuser un permis à un industriel au motif que ce permis ne s'inscrit pas dans la politique pourtant définie préalablement.
La possible contradiction entre la politique définie et l'octroi des permis était d'emblée prévue dans ce nouveau Code minier.

Le texte a été retiré, et c'est une bonne nouvelle. Toutefois, il semblerait qu'un nouveau texte soit en préparation, illustrant que la pression pour procurer un cadre favorable à l'activité extractive (hydrocarbures ou autres substances minérales) reste forte.

Isabelle Lévy est porte-parole du Collectif fertois contre le pétrole de schiste et Claude Taton est membre du réseau Frack Free Europe, qui milite pour une interdiction des méthodes de fracturation hydraulique.

Lire l'article de Isabelle Lévy et Claude Taton sur Reporterre

Le fantasme sur le renouveau minier de la France

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 07/12/2016 - 14:00
LE FANTASME DES FILLON, MACRON, ET MONTEBOURG SUR LE RENOUVEAU MINIER DE LA FRANCE

Article de Aurélie Delmas sur Reporterre

Des industriels aux politiques, les nombreux partisans de l'exploitation du sous-sol en France préparent l'opinion à leur entrée en action, évoquant mines et forages « propres » et « responsables ».

Pour démontrer la fausseté de leurs arguments, Les Amis de la Terre publient aujourd'hui un rapport.

« Les populations locales qui se mobilisent contre ces projets miniers et pétroliers n'auraient-elles donc rien compris ? » ironise l'association Les Amis de la Terre.
Elle publie ce mardi 6 décembre un rapport sur « le renouveau extractif en France » — comprendre : le retour des mines et des forages à l'insu de la majorité de la population.

Pour une partie des industriels et de la classe politique française, l'exploitation d'hydrocarbures et de métaux est un moyen de revitaliser les territoires ruraux et s'affranchir de la dépendance à la Russie et à la Chine… le tout dans des conditions prétendument « soutenables sur le plan environnemental et social ».

Vraiment ?

Dans le livret intitulé Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en France, la branche française de l'ONG, dont l'objectif est de promouvoir une société écologiquement viable et socialement équitable, met en garde contre les fausses vérités destinées à « verdir l'image du secteur extractif sans jamais poser la question de fond : faut-il extraire ? » résume Juliette Renaud, chargée de campagne sur les industries extractives pour l'association, interrogée par Reporterre.

Gaz de couche, de schiste, or, argent, tungstène, cuivre, zinc, plomb… les sous-sols de la Bretagne, du Limousin, du Pays basque, de Moselle, de Guyane, de Nouvelle-Calédonie et d'ailleurs aiguisent les appétits spéculatifs et politiques. Des dizaines de permis d'exploration d'hydrocarbures sont en cours de validité, plus d'une centaine sont en attente d'autorisations, même si la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste est interdite en France depuis 2011. Des permis d'exploration minière quadrillent le territoire. « Il y a urgence à faire obstacle à cette relance minière et pétrolière », estiment les Amis de la Terre.

La question de la consultation de la population est fondamentale
Pour elle, ce rapport est l'occasion à la fois de « remettre sur la place publique ce qui se passe dans la discrétion » et d'« obliger les candidats à se positionner » sur la question.
Un an après les promesses de la COP21 et à quelques mois des élections présidentielle et législatives, le statu quo est de rigueur « dans l'attente d'une modification ou d'une évolution de la loi interdisant la fracturation hydraulique lors de la prochaine mandature », décrypte le rapport.

Reconstituer notre puissance industrielle et les emplois qui vont avec
Sauf que l'argument des emplois ne tient pas pour Les Amis de la Terre, qui expliquent dans leur rapport qu'« en France, le nombre d'emplois créés pour une mine est estimé entre une dizaine par le collectif StopMines et 100, 150 ou 300 emplois directs selon l'entreprise Variscan. Sachant qu'une mine serait exploitée entre 5 ans et 30 ans, l'exploitation d'une mine permettrait de créer 10 emplois sur 5 ans pour les estimations les plus pessimistes à 300 emplois sur 30 ans selon les estimations les plus optimistes. Les emplois indirects ne sont pas estimés. Tout comme ne le sont pas les emplois agricoles qui seront détruits avec la dégradation du sol et de l'eau ainsi que tous les emplois liés à la qualité de vie (tourisme, immobilier, etc.) ».

Vu le coût et la quantité dans nos sous-sols, cette indépendance est utopique
De toute façon, pour les Amis de la Terre, « les mines et les forages “propres” n'existent pas.
Premièrement, ils ont des impacts humains et environnementaux inhérents à leurs processus d'exploration et exploitation.
Deuxièmement, il y a souvent des accidents, y compris dans les pays dits développés. Troisièmement, l'après-mine n'est pas assez réglementée et pris en compte, et les impacts se font sentir des dizaines voire des centaines d'années après la fermeture.
En bref, des substances dangereuses qui étaient “emprisonnées” dans les roches sont libérées et se retrouvent dans l'air, l'eau et les sols », résume le rapport.

En 32 pages, élaborées sur plusieurs mois, le rapport des Amis de la Terre tente donc d'apporter une contre-argumentation aux discours politiques qui ont été élaborés lors de la dernière décennie.

Lire l'article de Aurélie Delmas sur Reporterre

Le gaz de schiste bientôt exploité dans le Sud-ouest de la France? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - mar, 06/12/2016 - 14:12

LeGazdeSchiste

Le gaz de schiste bientôt exploité dans le Sud-ouest de la France?
LeGazdeSchiste
Cela semble bien se préciser, la France devrait à terme rejoindre la longue liste des pays qui recherchent du gaz de schiste voire même en exploitent. Car Gas2grid, société australienne spécialisée en exploitation de gisements de gaz de schiste, vient ...

Les gaz de houille

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 06/12/2016 - 11:00
GAZ DE HOUILLE, GAZ DE MINE, GAZ DE COUCHE...
DE QUOI PARLE-T-ON ?

La houille (60 à 90 % de carbone) comme le lignite (50 à 60 % de carbone) et l'anthracite (93 à 97 % de carbone) est un charbon, c'est à dire une roche sédimentaire exploitée en tant que combustible et formée à partir de la dégradation partielle de la matière organique des végétaux.

Gaz de houille, gaz de mine, gaz de couche... Les médias entretiennent soigneusement la confusion en choisissant de parler de gaz de houille.

Pour les anciens mineurs le gaz de houille c'est le grisou, un gaz qui circule librement dans les anciennes mines ou qui s'échappe suite à des travaux miniers.
Pour d'autres, c'est du gaz de synthèse issu de la fabrication du coke, dit aussi gaz de mine,
Pour ceux qui veulent noyer le poisson c'est celui dont on parle, c'est à dire le gaz de couche.

LE GAZ DE HOUILLE EST LE TERME GÉNÉRIQUE
POUR DÉSIGNER LES GAZ (MÉTHANE) ISSUS DU CHARBON,
DONT LES GAZ DE MINE ET LES GAZ DE COUCHE.

Le gaz de mine est exploité dans les régions minières. Il s'échappe passivement des puits des mines de charbon abandonnées ou en activité et peut être dangereux pour les populations (grisou). On l'exploite, par drainage, sans faire de forage, pour des raisons de sécurité (éviter un coup de grisou par accumulation de gaz) mais aussi désormais pour valoriser le gaz même si c'est peu rentable.

Les gaz de couche sont contenus dans des couches de charbon beaucoup plus profondes (1000 à 4000 m), sur des zones qui n'avaient pas été exploitées pour le charbon.

Pour récupérer ce gaz, il est nécessaire de faire des forages à branches horizontales voire de fracturer la roche.
Comme le gaz de schiste, c'est un gaz de roche mère. La roche mère (1), dans ce cas, est le charbon dont on veut l'extraire.
(1) Lire l'article à ce propos

Le gaz de couche, est encore appelé :
- "gaz en couche de pétrole" sur le panneau de permis de la société EGL,
- "méthane houiller" ou méthane de houille par les canadiens francophones
- "coalbed methan" par les anglais
- "enhanced coalbed methan" par les australiens

TECHNIQUE DE L'EXPLORATION

Le gaz de schiste est contenu dans des petites poches disséminées dans la roche ; dès le forage d'exploration, il faut fracturer la roche pour libérer le gaz et obtenir un débit significatif.

Le gaz de couche est aussi constitué de méthane mais il est adsorbé (2) à la surface des blocs de charbon et peut être libéré si l'on diminue la pression, par exemple en pompant l'eau dans la couche de charbon. (2) L'adsorption sur Wikipédia

Le débit sera proportionnel à la surface de contact entre le forage et le charbon.
Lorsque le gaz en contact avec les branches horizontales du forage a été libéré, le rendement diminue très vite.

Il faut donc dans un premier temps multiplier les branches horizontales dans la couche de charbon pour avoir un débit intéressant lors de l'exploitation.

Il faudra dans un deuxième temps utiliser la fracturation hydraulique pour augmenter le rendement, comme cela se fait couramment en Australie ou en Chine avec tous les problèmes économiques, sanitaires et environnementaux que cela implique pour les polulations locales.

La technique de récupération assistée de gaz de couche s'appuie sur les techniques pétrolières de forage.

Cette technique d'extraction nécessite de connaitre l'épaisseur, la largeur et le pendage des couches de charbon qu'on souhaite exploiter (par analyse sismique préalable du sous-sol et modélisation).

Elle permet de forer le charbon naturellement micro-fracturé sans fracturation hydraulique. 95% des sites de production actuels de gaz de couche dans le monde, utilisent les forages horizontaux.

* Un forage et un tubage d'acier descendent d'abord verticalement, puis sont orientés au sein de la veine de charbon.

* Il faut ensuite faire diminuer la pression dans la veine de charbon ce qui libère alors de l'eau et du gaz qui seront séparés en surface.

* Le gaz est séché et envoyé à une station de compression puis injecté dans un gazoduc

Encore une fois, un des problèmes majeurs qui domine est celui de l'eau

* Les quantités d'eau pompées au départ sont très importantes.
Les chiffres varient entre 60 m3 et 70m3 par jour et cela parfois pendant plusieurs mois.
Ces chiffres sont très variables en fonction des lieux.

* L' « eau de production » peut-être réinjectée dans des formations isolées ou stockée dans des bassins d'évaporation. Elle peut-être parfois utilisée pour l'irrigation ou bien rejetée dans les cours d'eau ou encore réinjecté dans le sol.
Il faut noter que, même sans aucune injection, ces eaux sont très salées et riches en métaux lourds, soufre, arsenic, métaux radioactifs.
A notre connaissance, il n'existe aucune possibilité de dépolluer une telle quantité d'eau.

Un autre problème est le sous-sol

* Des régions comme le Nord Pas-de-Calais possède un sous-sol qui ressemble déjà à un gruyère.
L'exploitation du charbon dans les mines a laissé des dizaines de kilomètres de galeries.

* Le risque de microséismes serait réel (microséismes qui avaient interrompu l'exploitation durant quelques mois au Royaume-Uni) si l'on continuait à forer, avec un risque d'affaissement à long terme, surtout dans une région aussi densément peuplée.
Dans le le Nord Pas-de-Calais de nombreux pompages son actuellement nécessaires pour éviter l'inondation de certains quartiers des zones affaissées du bassin houiller !

Les incendies

Même sans stimulation, la dépression créée modifie complètement la circulation des fluides souterrains. L'aspiration des aquifères, le déplacement du méthane et la pénétration d'air qui ont déjà entrainé des incendies.

Ces incendies sont une très grave complication de l'exploitation, l'entrée d'air permet dans certaines conditions de chaleur et de pression des départs de feus spontanés, pratiquement non contrôlables (voir l'incendie du terril d'Alès)

Les nuisances

* Les nuisances sonores sont très importantes (compresseurs, camions).

* La destruction des paysages également (plate forme de forage, pistes, bassins de rétentions ).
L'exploitation nécessite la réalisation de forages nombreux et rapprochés ainsi que de nouvelles infrastructures (routes pour les transports de matériels, de gaz, d'eau...) qui entraînent la destruction des paysages tout autant que celle des économies agricoles et touristiques

* Comme pour le gaz de schiste le rendement d'un puits de forage de gaz de houille diminue très vite (diminution souvent de 50 % dès la fin de la deuxième année). Pour augmenter les rendements (comme cela se fait presque partout) les compagnies seront ensuite tentées de pratiquer la fracturation hydraulique.

* Une fois l'exploitation terminée les puits de forages vont rester et des remontées de gaz se produiront par les fissures naturelles de la roche, vraisemblablement sur plusieurs kilomètres autour du puits de forage.
L'expérience a maintes fois démontré qu'une fois les bénéfices engrangés, les entreprises n'assurent pas réellement la gestion et le coût des conséquences de l'après-exploitation. Des pollutions lourdes sont inévitables.

TÉLÉCHARGER CE DOCUMENT (pdf 222 ko)

TÉLÉCHARGER L'ANALYSE DES RISQUES PUBLIÉE PAR L'INERIS ET LE BRGM (pdf 187 ko)

NON au pipeline de Standing Rock - Dakota

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 05/12/2016 - 19:30
LA LUTTE CONTRE UN PIPELINE
AU SACRED STONE CAMP DE STANDING ROCK - DAKOTA

Des milliers d'Amérindiens et sympathisants sont rassemblés au Sacred Stone Camp sur les terres de la Réserve Sioux de Standing Rock dans le Dakota afin de s'opposer au « serpent noir », un pipeline qui est une importante menace pour la qualité de l'eau du bassin qui alimente la Réserve et qui a déjà détruit plusieurs sites sacrés de la tribu.

Ce pipeline de 1890 km doit transporter le pétrole de schiste extrait dans le Dakota du Nord vers les côtes Est et Sud des États-Unis et, au-delà, vers d'autres marchés.

"Le Corps des ingénieurs de l'armée américaine n'approuvera pas les permis nécessaires à la construction de l'oléoduc Dakota Access
l'administration fédérale doit en modifier le tracé du pipeline.
Une étude d'impact environnemental étudiera la possibilité pour l'oléoduc de passer sous le Missouri.

« C'est une victoire pour nous, mais le combat n'est pas terminé », ont affirmé en réponse un regroupement de plusieurs organisations autochtones américaines. L'armée n'a en effet pas déclaré vouloir stopper définitivement la construction du « serpent noir ». Changer son tracé lui permettrait tout de même de traverser le Missouri et représenterait d'importants risques environnementaux et sanitaires.

De son côté, l'entreprise Energy Transfer Partners a dénoncé une « action politique » de l'administration Obama. Dans un communiqué publié dimanche, elle s'annonce être toujours « entièrement engagée à terminer ce projet vital et espère achever la construction du pipeline sans changement de tracé au niveau du lac Oahe. Rien que l'administration ait pu faire aujourd'hui ne change cela. »

Le combat n'est donc certainement pas terminé

Les violences des forces de l'ordre envers les opposants sont fréquentes. Un expert des droits de l'homme des Nations unies a accusé les forces de sécurité américaines d'avoir recours à une force excessive contre les manifestants qui tentent d'arrêter un projet de pipeline qui traverse des terres consacrées aux populations autochtones.

Il n'est plus possible de tolérer la promotion des intérêts des sociétés pétrolières et des banques (*) par le mensonge et les violences disproportionnées des forces de l'ordre.
Ici et ailleurs, nôtre défi commun est de protéger les habitants, leur santé, leur éco omie et leur environnement dont l'eau.
Un appel mondial de soutien est lancé afin de protégez l'espace vital de Standing Rock Sioux MAINTENANT car demain sera trop tard.

(*) Selon Bastamag, les chiffres compilés par l'ONG Food and Water Watch montrent que les banques françaises Crédit Agricole, Natixis et Société Générale sont engagées dans le projet du Dakota Access Pipeline par des prêts à hauteur de 2,5 milliards de dollars.

Pour suivre l'évolution de la situation :
La page Facebook de Sacred Stone Camp (avec des vidéos en direct)
Le site internet de Sacred Stone Camp
La page Facebook de Josh Fox

La lutte au Sacred Stone Camp de Standing Rock - Dakota

Ce qui se passe au Sacred Stone Camp est des plus intéressant et instructif en ce qui concerne la lutte, sur le terrain, face aux pétroliers.

Il y a trois mois, quelques centaines de membres des tribus Sioux sont venues défendre leur terre face à l'avancée du pipeline Nord Dakota.

Leur lutte était annoncée non violente et l'est restée malgré les violences des forces de l'ordre, les arrestations, les blessés ...

Ces violences policières ont indigné la population américaine et de nombreuses personnes, parmi lesquelles des personnalités, sont venues soutenir les manifestants.

Aujourd'hui, malgré le froid et la neige, c'est un village de toile de plus de 10 000 personnes qui s'est formé à Sacred Stone.

Cette mobilisation a été possible grâce à la gestion de la communication (principalement sur les réseaux sociaux).

Pour mener cette lutte, les manifestants utilisent tous les moyens actuels pour faire face aux forces de l'ordre.
Un de leurs outils est le drone. Les drones sont utiliser pour survoler les forces de l'ordre et se renseigner sur leurs déplacements (quelques drones ont été abattus par les militaires) et pour réaliser des vidéos de communication.

Ni gaz de schiste, ni gaz de couche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 05/12/2016 - 19:00
NI GAZ DE SCHISTE, NI GAZ DE COUCHE

Aujourd'hui Samedi 3 Novembre, vers 10 h 30 des membres des collectifs opposés à l'exploration et l'exploitation des pétrole et gaz de schiste et de couche se sont réunis devant une agence du Crédit mutuel, à Lyon.

Ils dénonçaient l'implication du Crédit Mutuel Nord Europe dans l'introduction en Bourse de l'entreprise LFDE « la Française de l'énergie », seule façon pour ses dirigeants de tenter d'échapper à une situation financière désastreuse.

Cette entreprise a commencé l'exploration des gaz de couche en Lorraine où 16 forages sont déjà autorisés et FDE se projette dans son exploitation dans le bassin minier du Nord de la France et en Lorraine.

Cette banque qui tente d'apparaitre (campagnes publicitaires, communication…) comme responsable et engagée, a pourtant investi 4 millions d'euros dans ces énergies sales.

En effet, le gaz de couche a des conséquences environnementales graves (pollution potentielle des nappes phréatiques et de l'air, risques d'affaissements de terrains et problèmes sanitaires). Et surtout, le méthane est un gaz à effet de serre qui a un impact très important sur le climat.

Cette action avait pour objectif de sensibiliser les clients et les responsables de ce groupe aux orientations des investissements de leur banque à l'heure où le désinvestissement dans les énergies fossiles apparait comme une nécessité absolue pour lutter contre les désordres climatiques.

Articles à consulter :
La Française de l'Energie et le gaz de couche : une affaire non-rentable
Communiqué de presse des collectifs contre les pétroles et les gaz de schiste et de couche


Dakota : la mobilisation a gagné.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - lun, 05/12/2016 - 14:17
Les semaines de manifestations dans le froid glacial du Dakota du Nord ont enfin payé. Les militants du camp de Standing Rock célèbrent depuis dimanche une grande victoire pour leur combat contr...

Les collectifs réunis en Coordination Nationale

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 04/12/2016 - 17:30
Coordination nationale « des collectifs non au pétrole et gaz de schiste et de couche »

.

La coordination nationale se compose de collectifs citoyens opposés à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures « non conventionnels », à la fracturation du sous-sol, aux forages extrêmes et appelant à une véritable transition énergétique pérenne.

Ces collectifs se rencontrent régulièrement en coordination nationale. Ces réunions sont des temps de débats, d"échanges, de mutualisations d' idées, d'actions et d'expertises. De ce creuset, émerge une force de proposition.

Le site des collectifs réunis en Coordination Nationale : http://www.nongazdeschiste.fr/

Déclaration des collectifs opposés au pétrole et gaz de schiste et de couche réunis en Coordination Nationale.

Le 04 décembre 2016

Déclaration des collectifs réunis en coordination nationale les 3 et 4 décembre 2016

L'opposition au pétrole et gaz de schiste et de couche persiste et signe

Les collectifs contre les pétrole et gaz de schiste et de couche se sont réunis les 3 et 4 décembre en coordination nationale à Lyon. Au delà de leur lutte contre ces énergies extrêmes, ils réaffirment leur adhésion aux valeurs de sobriété énergétique et de solidarité :

solidarité avec la Lorraine, où les forages de la Française de l'Energie, purement spéculatifs, sont une menace imminente

solidarité avec les nations indiennes du Dakota du nord, en lutte contre la violation de leurs territoires par l'industrie pétrolière, et très fortement réprimés par l'Etat fédéral

sobriété indispensable à la mise en oeuvre de l'Accord de Paris (COP 21) bafouée par les investissements d'EDF, d'Engie et de Total dans la production et l'importation des hydrocarbures.

Soyons chacun-e acteurs de cette solidarité et de cette sobriété.

Les politiques peuvent changer, notre détermination reste intacte, ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain

Contacts presse :
Jeremy Nicolas
Tel. 0671043127

Michel Jacques
Tel. 0675234070

Télécharger le communiqué de presse (pdf 123 ko)

LES COMMUNIQUÉES DE PRESSE
DES COLLECTIFS ET ASSOCIATIONS PARTENAIRES
RÉUNIS EN COORDINATION NATIONALE

Lyon (69) les 03 et 04 décembre 2016
Lyon (69) les 02 et 03 avril 2016
Nancy les 26 et 27 septembre 2015
Lyon (69) les 22 et 23 novembre 2014
Merlieux-et-Fouquerolles (02) les 5 et 6 avril 2014
Valence les 25 et 26 janvier 2014
St Avolt les 12 et 13 octobre 2013
Lille les 07 et 08 septembre 2013
St Christol-Lez-Alès le 20 et 21 août 2013
Châteauneuf-les-Valence le 27 et 28 avril
La Ferté-sous-Jouarre le 24 et 25 novembre 2012
Ginestas le 08 et 09 septembre 2012
Lyon le 30 juin et 01 juillet 2012
Aups le 07 et 08 avril 2012
Cahors le 03 et 04 mars 2012
Paris le 14 et 15 janvier 2012
Jaujac le 05 et 06 novembre 2011
Nant le 01 octobre 2011
Lezan le 28 août 2011
Soubes le 23 juillet 2011
Lyon le 26 juin 2011
Doue le 02 avril 2011
St Marcel les Valence le 26février 2011

Magnette menace de suspendre le Ceta

Gaz de Schistes Provence - sam, 03/12/2016 - 10:20

B.Dy (avec belga)
Mis en ligne jeudi 1 décembre 2016, 21h07

Selon le ministre-président wallon, le fédéral tarde à honorer un de ses engagements.

  • © Reuters

Le ministre-président wallon Paul Magnette a annoncé jeudi en fin de journée son intention de proposer au parlement wallon d’activer la clause de suspension du Ceta (traité de libre-échange UE-Canada) si le gouvernement fédéral tardait à demander l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne. Le fédéral s’est engagé à demander un avis à la Cour concernant la compatibilité avec les traités européens du mécanisme juridictionnel du Ceta qui fait appel à des arbitres privés et non aux cours et tribunaux des états-membres.

A lire sur Le Soir +La crise du Ceta, c’est aussi une crise belgo-belge

Interpellé par le PS à la Chambre, Charles Michel a précisé qu’il attendait d’abord un avis sur un autre traité, un accord de libre-échange entre Singapour et l’UE, avant d’interpeller la Cour.

« Une interprétation malhonnête » selon Magnette

« Il ne faut pas jouer avec les pieds des Wallons », a déclaré M. Magnette à Belga. Le Premier ministre Charles Michel semble faire « une interprétation malhonnête » des engagements qu’il a pris vis-à-vis de la Wallonie dans la négociation sur le traité.

« S’il s’avère qu’il est de mauvaise foi, je demanderai au parlement wallon d’activer la clause de suspension du traité. On avait en effet prévu tous les cas de figure », a ajouté M. Magnette.

Cette clause, selon le chef du gouvernement wallon, devra être notifiée par le gouvernement fédéral aux États membres de l’UE, entraînant la suspension du traité dans son ensemble, sans possibilité de mise en application provisoire.

A lire sur Le Soir +Ceta: quand la Wallonie dit «non»

Et si le gaz de schiste s'invitait dans le débat de la présidentielle? - Le Figaro

Google actu "Schiste" - sam, 03/12/2016 - 08:11

Le Figaro

Et si le gaz de schiste s'invitait dans le débat de la présidentielle?
Le Figaro
En mars 2012, François Fillon, alors premier ministre, signait le décret créant une commission d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation du pétrole et du gaz de schiste. Il n'a jamais été mis en œuvre, ce qui a bloqué tout débat sur ...

Le scénario négaWatt 2017 - 2050

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 02/12/2016 - 11:31
LA DÉMARCHE NÉGAWATT

Croissance non contrôlée de notre consommation d'énergie, épuisement des ressources naturelles, inégalités d'accès à l'énergie, dérèglement climatique, risque nucléaire, dépendance énergétique… de nombreux constats qui nous poussent à revoir en profondeur notre modèle énergétique, notre façon de consommer et de produire l'énergie.

Partant du principe que l'énergie la moins polluante est celle qu'on ne consomme/produit pas, négaWatt propose de repenser notre vision de l'énergie en s'appuyant sur une démarche en trois étapes.

Une approche de bon sens : sobriété, efficacité énergétique et énergies renouvelables

La démarche négaWatt sur le site de l'association négaWatt

LE SCÉNARIO NÉGAWATT 2017-2050

Actualisé et enrichi par de nouvelles analyses réalisées par l'Association négaWatt, le nouveau scénario négaWatt confirme non seulement la possibilité technique d'une transition énergétique vers le 100 % renouvelable, mais insiste également sur l'ensemble des co-bénéfices associés.

Les effets positifs d'une transition ambitieuse sur l'emploi, l'économie, la sécurité énergétique, la pollution de l'air ou encore la précarité énergétique seront par exemple présentés.

Ainsi, le scénario négaWatt 2017-2050 éclaire les choix qui feront d'une transition indispensable et possible une transformation réussie, bénéfique pour l'ensemble de la société.

Présentation officielle du scénario négaWatt à Paris le 25 janvier 2017
L'agenda des conférences de présentation du scénario négaWatt
Une présentation du scénario négaWatt organisée par l'association Bourgs en Transition aura lieu à Bourg St Andéol le 11 janvier 2017 à 20h00

EN MATIÈRE D'ÉNERGIE, L'ÉTAT DES LIEUX EST ACCABLANT

La croissance de la consommation des énergies fossiles que sont le charbon le pétrole et le gaz dit « naturel » n'est pas soutenable.
D'une part, elle augmente les émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui nous entraînent toujours plus vite vers un réchauffement climatique aux conséquences difficilement calculables.
D'autre part, elle accélère l'épuisement de réserves qui ne sont pas infinies, nous rapprochant chaque jour un peu plus de tensions géostratégiques et économiques majeures.

Est-ce inévitable ? Comment rompre avec ce comportement irresponsable sans réduire notre qualité de vie ?

L'urgence de la transition énergétique
Cette démarche est la seule à même de répondre aux défis toujours plus pressants de l'énergie. Il y a en effet urgence du côté des impacts comme du côté des ressources.

De nombreuses réponses existent, simples, de bon sens, immédiatement applicables par tous.
Elles se fondent sur la sobriété et l'efficacité énergétique, c'est-à-dire réduire à la source la quantité d'énergie nécessaire pour un même service, mieux utiliser l'énergie à qualité de vie constante.

Ce gisement d'économie d'énergie, appelé négaWatt est bien plus important que les autres gisements d'énergie ; il faut donc l'utiliser en priorité !

Devenez producteur de négaWatts !
“Produire des négaWatts” c'est donc rompre avec nos (mauvaises) habitudes en préférant la sobriété énergétique au gaspillage. C'est rechercher la meilleure utilisation possible de l'énergie, plutôt que de continuer d'en consommer toujours plus. Il existe partout de véritables "gisements de négawatts".

Loin du "retour à la bougie ou à la lampe à pétrole", cette démarche vise à faire la chasse aux watts inutiles grâce à une utilisation plus efficace de l'énergie, et à recourir judicieusement aux énergies renouvelables.

Une fois les gaspillages énergétiques éliminés, et l'efficacité énergétique renforcée, une production d'énergie uniquement réalisée à partir de sources renouvelables peut s'envisager.

Les énergies de stock que sont le pétrole, le gaz, le charbon et l'uranium s'épuisent à un rythme très élevé.

A l'inverse, les énergies de flux que sont le solaire, l'éolien, l'hydraulique, le bois, la biomasse, le biogaz ou la géothermie se renouvelleront en permanence à l'échelle du passage de l'humanité sur Terre.

Il n'y pas d'autre avenir qu'un système énergétique sobre, efficace et basé sur ces énergies de flux. La transition vers cette solution soutenable est non seulement souhaitable, elle est surtout possible. _ À une condition : la décider vite pour pouvoir l'engager sans tarder.

Sobriété, efficacité, énergies renouvelables, c'est le fondement de la démarche négaWatt !

La démarche négaWatt sur le site de l'association négaWatt

Pétrole : La remontée des prix risque de relancer l'industrie du ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - ven, 02/12/2016 - 11:26

Le Figaro

Pétrole : La remontée des prix risque de relancer l'industrie du ...
MAGHREB EMERGENT
La baisse de la production de pétrole décidée mercredi à Vienne par les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) risque de donner du punch à l'industrie du pétrole de Schiste aux Etats-Unis. Cette éventualité est scrutée de ...
Le pétrole repart à la hausseCaradisiac.com
L'Opep surmonte ses divisions, le pétrole repart à la hausseLe Figaro
« Une hausse des prix du pétrole est nécessaire »Le Progrès
Boursier.com -Al Huffington Post -L'Usine Nouvelle
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Gaz de schiste : les «anti» inquiets - ladepeche.fr

Google actu "Schiste" - ven, 02/12/2016 - 04:02

ladepeche.fr

Gaz de schiste : les «anti» inquiets
ladepeche.fr
Ce jugement du 17 novembre rend possible la recherche de gaz ou d'huile de schiste à Saint-Griède, mais des permis similaires concernent Mirande ou Eauze. Aussitôt, le collectif gersois Non au gaz de schiste et Bien vivre dans le Gers ont réagi et ...

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