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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

C. Lepage: Les gaz de schiste, même combat que les OGM

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 21:18
source: huffington post

Corinne Lepage

Publication: 20/01/2014 09h37

 La question du gaz de schiste est en passe de devenir en Europe un sujet de même nature que celui des OGM et pour les mêmes raisons.

Face à des lobbys extrêmement puissants, trouvant leur source aux États-Unis mais relayés par des intérêts économiques et certains Etats en Europe, les populations, globalement, rejettent l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste en raison des conséquences extrêmement lourdes pour l’environnement.

Depuis de longs mois, une bataille oppose au sein du Parlement européen, pro et anti gaz de schiste. Le Parlement européen s’est prononcé en défaveur d’un moratoire qui existe dans certains Etats membres notamment la France et l’Allemagne, mais en revanche en faveur d’un encadrement strict de l’exploration et de l’exploitation du gaz de schiste dans les pays qui ont décidé d’y recourir. Le Parlement s’est prononcé en faveur d’une étude d’impact obligatoire tant pour l’exploitation que pour l’exploration, pour un régime de responsabilité et pour un régime d’assurance. En effet, puisque les partisans du gaz de schiste estiment que l’exploration comme les exploitations se font sans aucun dommage pour l’environnement, ne posent aucun problème en terme d’eau, que les fuites de méthane sont négligeables, que les produits chimiques utilisés sont innocents, ils ne devraient avoir aucune difficulté avec un régime juridique qui prévoit une étude d’impact et un système de responsabilité.

Curieusement, et là aussi, l’analogie avec les OGM est patente, le lobby pro gaz de schiste se bat contre toute réglementation et semble être en passe de l’emporter devant une commission dont les décisions tournent de plus en plus le dos aux souhaits des Européens. Tout se passe en effet comme si Monsieur Barroso et ses amis libéraux avaient décidé de faire le maximum pour que les mouvements populistes fassent le meilleur score possible aux élections européennes.

En effet, alors que le commissaire européen Potocnik avait proposé une législation, la commission semble s’orienter vers une simple recommandation donnant lieu à une notation des Etats membres en fonction de leur respect plus ou moins grand desdites recommandations. Bien évidemment aucune sanction juridique n’est prévue en cas de non-respect de ces recommandations ce qui signifie que la santé et l’environnement des populations sont abandonnés au bénéfice de quelques grands lobbys soutenus par quelques Etats à commencer par la Grande-Bretagne qui, depuis quelques mois, multiplie les prises de position anti environnementales, peut-être sous l’emprise de grandes entreprises françaises comme EDF ou Total…

La publication récente par le Guardian et surtout par European Voice des interventions anglaises pour influencer la Commission et le double langage tenu par M. Cameron critiqué par les associations anglaises sont édifiants. Ce comportement rejoint celui de la Pologne, championne jusque-là du lobby pro gaz de schiste et pro charbon qui l’a conduite à saboter délibérément la conférence sur le climat de novembre dernier.

Quoiqu’il en soit, le retrait de la Commission sur la proposition du commissaire à l’environnement témoigne une fois encore des dérives d’une Commission qui a oublié tout sens de l’intérêt général. Car on peut penser que le gaz se schiste est utile – ce n’est pas mon avis mais j’admets ce point de vue. En revanche, comment considérer qu’est justifié par l’intérêt général, le refus de garantir l’évaluation préalable et les conséquences éventuellement négatives pour les populations ! Il ne s’agit évidemment que de l’intérêt des exploitants. Dans ces conditions, la Commission se déconsidère et déconsidère par la même occasion les institutions européennes qui n’en n’ont vraiment pas besoin dans le climat eurosceptique actuel.

 


Gaz de schiste: la Russie critique l’Ukraine

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 21:06

source: AFP/le figaro.fr

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La Russie a critiqué les projets de production de gaz de schiste de l’Ukraine, qui présentent selon elle des risques de pollution des eaux consommées sur son territoire. Plusieurs projets ont été lancés par Kiev l’an dernier afin de réduire sa dépendance énergétique à la Russie. Après des années de relations tumultueuses, les deux pays se sont cependant rapprochés en décembre et Moscou a accordé à son voisin une baisse du prix du gaz.

Le ministère russe des Ressources naturelles indique dans un communiqué disponible lundi sur son site internet avoir demandé à Kiev d’organiser une réunion bilatérale afin de chercher à réduire les "risques écologiques" liés aux "projets d’extraction de gaz de schiste dans les zones frontalières de la Russie". Moscou estime que l’utilisation des techniques de fracturation hydraulique, employées pour exploiter ces ressources aux Etats-Unis, présente des risques "de pollution des eaux en surface et souterraines, consommées par la population russe".

Début 2013, le gouvernement ukrainien a signé un accord avec le géant anglo-néerlandais Shell pour explorer le gisement d’Iouzovske, dans l’est et proche de la frontière russe. Il a estimé l’investissement à dix milliards de dollars, pour une production pouvant atteindre 10 à 20 milliards de mètres cubes par an.
Il a aussi signé en novembre un accord avec l’américain Chevron pour un autre gisement dans l’ouest du pays, affirmant viser l’indépendance énergétique d’ici à 2020.

La Russie fournit l’essentiel du gaz consommé en Ukraine, premier pays importateur de gaz russe, et a été souvent accusée de se servir de la dépendance de son voisin comme moyen de pression politique. En décembre, après avoir renoncé à une zone de libre échange avec l’UE, le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a opéré un rapprochement avec Moscou, qui lui a accordé un prêt de 15 milliards de dollars et une baisse de 30% du prix du gaz (soit trois à quatre milliards de dollars d’économie par an).
Les projets de gaz de schiste en Ukraine se heurtent en outre à l’hostilité d’une partie de la population qui proteste contre les risques environnementaux et au scepticisme des experts qui jugent les réserves du sous-sol ukrainien difficiles à exploiter.


Europe: les gaz de schistes deviendront une réalité

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 21:00
source: enviscope Michel DEPROST  |  20.01.2014 – 09:40

La représentante de  la Direction de l’Energie de la Commission européenne a rappelé ce matin lors d’un séminaire à l’INSA de Lyon, que  pour l’Europe, les gaz de schistes deviendront une réalité, mais en tenant compte de la santé et de l’environnement.

L’exploitation des gaz de schistes deviendra une réalité en Europe a rappelé ce matin, lors d’un séminaire organisé par KIC INNO ENERGY et l’INSA de Lyon,  Andreea Strachinescu, chef de l’Unité " Nouvelles énergie, innovation et charbon propre" de la Direction générale de l’Energie de la Commission européenne.

L’Union européenne est dépendante sur le plan énergétique, pour son approvisionnement en gaz et en pétrole. L’Union doit donc, a rappelé  Andreea Strachinescu, développer une stratégie en plusieurs points, notamment en développant les énergies qui se trouvent sur son sol.
Le sous sol européen recèle des réserves de gaz de schistes dans plusieurs pays, en Pologne, en Allemagne, en Grande Bretagne, mais aussi en France.
Pour la Commission européenne il n’est pas question de développer les énergies en particulier sans prendre en compte la santé des populations ou l’environnement. Des forages ont déjà été réalisés: une quarantaine en Pologne, au Royaume-Uni, deux en Allemagne. Ces forages ont été réalisés en recourant à la fracturation hydraulique et l’Union va continuer à suivre ces développements.

Mais les conditions de développement des gaz de schistes en Europe seront très différentes de ce qu’elles sont aux Etats-Unis. Aux USA, les gaz de schistes ont réellement révolutionné la donne énergétique et la donne industrielle.

En, Europe, en raison des réserves, des ressources, des conditions réglementaires, des règles environnementales, les gaz de schistes ne devraient pas représenter plus de 10% du mix énergétique global.
Mais l’Europa va aussi fortement investir d’ici à 2014 dans la recherche et l’innovation dans le secteur des énergies renouvelables, du stockage, des énergies fossiles propres, dans le secteur de l’efficacité énergétiques et dans les villes intelligentes sur le plan de l’énergie.

[email protected]


Permis des Moussières : Le préfet de l'Ain a émis un avis négatif

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 20/01/2014 - 20:15
PERMIS DES MOUSSIÈRES LE PRÉFET DE L'AIN A ÉMIS UN AVIS NÉGATIF AU PROJET DE LA CELTIQUE PÉTROLEUM

Laurent Touvet, le préfet de l'Ain a reçu fin novembre les représentants de la Celtique Energie pétroleum. L'entreprise détentrice du permis des Moussières, localisé entre l'Ain et le Jura ciblait surtout de potentielles explorations pétrolières sur la commune de Corcelles et le plateau d'Hauteville.

Après avoir étudié le dossier, il a fait part de son avis négatif sur ces recherches estimant notamment les risques de contamination des nappes souterraines et de captages d'eaux pour les besoins des populations.

C'est ce qu'il a répondu à la presse, lorsque nous lui avons posé directement la question.

Rassurant ...

Une décision de nature à rassurer tous ceux citoyens ou élus réunis en association qui militent contre ce forage (Elus que le Préfet a reçu le 12 novembre dernier en délégation). Et alors même que le permis est en attente de renouvellement d'ici le printemps 2014.

Une décision importante aussi alors que la Celtique énergie pétroleum espère le renouvellement de son permis au printemps prochain. Et un tournant, quand on se souvient que le prédécesseur de Laurent Touvet, Philippe Galli était plutôt perméable au projet.

La réponse du préfet est d'autant plus encourageante, qu'elle émane en quelque sorte du réprésentant de l'Etat. Etat seul habilité à répondre favorablement ou négativement au projet, quand celui-ci fait l'unanimité contre lui de la part des élus du territoire concerné et de l'Ain.

On se souvient qu'en 2013, Delphine Batho avait demandé à ” la préfecture de conduire une concertation avec les associations environnementales et élus et que rapidement elle communiquerais à tous les résultats des études complémentaires demandées avant de prendre une décision”… Ministre depuis dessaissie de ses fonctions mais remplacée par Philippe Martin, dont on attend la décision.

Lire l'article de Corinne Garay sur La Voix de l'Ain.fr

Les dangers du gaz de schiste dans le Jura (4): Forer à Noiraigue, c’est jouer à la roulette russe !

(!) Info minute – Revue de Presse Depuis le 21 novembre 2013, nos voisins et amis Suisses du Collectif Val-de-Travers publient dans le Courrier du Val-de-Travers Hebdo, une information sur le projet de forage de Noiraigue. Il nous semble tout à fait opportun de faire la chambre d’écho et d’offrir à nos lecteurs la possibilité […]

Neil Young en tournée contre les sables bitumineux

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 13:23
source: radio canada Mise à jour le lundi 13 janvier 2014 à 7 h 34 HNE Neil Young à Toronto annonçant le début de sa tournée contre les sables bitumineux.  Photo :  PC/Mark Blinch

L’artiste canadien Neil Young entame dimanche à Toronto sa tournée « Honour the Treaties », dont les recettes serviront à financer les frais juridiques d’une bataille contre l’expansion des sables bitumineux.

Les profits des concerts payeront les avocats des communautés autochtones dans leurs poursuites envers les gouvernements de l’Alberta et du Canada.

Le rocker, qui se produira également à Winnipeg, à Regina et à Calgary en janvier, affirme apporter son soutien aux Premières Nations en raison de l’impact dévastateur des gisements pétroliers sur l’environnement.

« Je vois un gouvernement hors de contrôle où l’argent est une priorité absolue. L’intégrité ne fait même pas partie du débat », a-t-il déclaré aux journalistes avant son concert au Massey Hall.

M. Young dit avoir visité un des 50 sites d’extraction de sables bitumineux en Alberta et qu’il n’a jamais vu quelque chose d’aussi « laid et destructeur ».

Soutien aux Autochtones

La série de concerts appuie la Première Nation Chipewyan d’Athabasca et son opposition au projet d’expansion de la mine Jackpine de Shell, à 70 kilomètres au nord de Fort McMurray.

La pétrolière veut rajouter 13 000 hectares aux 7500 hectares que couvrent déjà ses opérations.

La Première Nation soutient que ce projet détruit la faune, la flore, les espèces en péril et porte atteinte à ses droits ancestraux.

Le chef de la communauté Chipewyan d’Athabasca, Allan Adam, précise que les traités ne s’appliquent pas simplement aux Autochtones, mais qu’ils doivent aussi être respectés par tous les Canadiens.

M. Adam dit ne pas vouloir éliminer l’industrie pétrolière de la région. Il veut surtout un temps d’arrêt pour que soient mieux connus les effets des sables bitumineux sur l’environnement et la population.

Réponse d’Ottawa

Le bureau du premier ministre Stephen Harper répond que le secteur des richesses naturelles fait partie intrinsèque de l’économie canadienne. « Même une vedette rock dépend partiellement des richesses exploitées grâce au dur labeur de milliers de travailleurs canadiens », affirme le porte-parole de M. Harper.

Jason MacDonald affirme qu’Ottawa « va continuer à s’assurer que les lois environnementales et la réglementation canadiennes sont rigoureuses ».

Shell Canada, pour sa part, ajoute que son personnel rencontre fréquemment des représentants autochtones pour discuter de projets, de formation et d’activités culturelles.


Les Pays-Bas sabrent dans le gaz après des tremblements de terre à répétition

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 13:19
source: romandie.com

LA HAYE – La production de gaz naturel aux Pays-Bas, deuxième producteur européen, sera réduite de près de 20% à la suite de tremblements de terre à répétition, ce qui va provoquer un important manque à gagner pour l’État, a indiqué le gouvernement néerlandais.

Le problème des tremblements de terre est un problème pour tous les Néerlandais, a déclaré le ministre des Affaires économiques Henk Kamp lors d’une conférence de presse chaotique, interrompue à plusieurs reprises par des manifestants.

Le ministre a voyagé jusqu’au village de Loppersum, dans le nord des Pays-Bas et l’un des plus touchés par les tremblements de terre pour annoncer la mesure.

Les manifestants ont notamment frappé la vitre de la salle où se tenait la conférence de presse, criant des slogans pour l’arrêt total de la production de gaz, avant d’être éloignés par la police.

Aucune arrestation n’a été effectuée, selon les médias néerlandais.

La production de ces cinq puits aux alentours de ce village de 11.000 habitants sera réduite à 80% sur les trois prochaines années : nous passerons de 15 milliards de mètres cubes à 3 milliards de mètre cubes par an, a indiqué le ministre.

La production annuelle moyenne liée à ce gisement du nord des Pays-Bas, le plus grand gisement de gaz naturel dans l’Union européenne, est de 50 milliards de mètres cubes et sera donc ramenée à 40 milliards de mètres cubes en 2016.

Ces puits ne seront pas fermés car en cas de besoin urgent, il faut pouvoir produire du gaz rapidement, a également affirmé M. Kamp.

Ce gisement compte pour 2/3 de la production de gaz aux Pays-Bas, 10ème producteur mondial, selon l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA).

La production de gaz naturel qui rapporte en moyenne 13 milliards d’euros par an à l’État néerlandais (dont 10 milliards de la production du gisement de la province de Groningue) est important pour la balance des comptes néerlandais. En 2011, les revenus du gaz avaient participé à hauteur de 8% dans les revenus de l’État.

Selon le ministre, le manque à gagner pour l’État néerlandais, qui veut économiser 6 milliards d’euros dans l’année pour ramener le déficit du pays sous la limite européenne, serait de 700 millions d’euros en 2014 et 2015 et d’un milliard d’euros en 2016.

L’État néerlandais va de plus participer au financement d’un fonds de compensation et de restauration de la qualité de vie de la région, à hauteur de 144 millions d’euros par an sur 5 ans.

D’un total de 1,2 milliard d’euros, le fonds est également financé par la NAM, société mixte des géants de l’énergie Shell et Exxon, qui gère la production de gaz.

Les secousses qui touchent la région sont la conséquence de poches de vide formées sous terre une fois le gaz extrait et causent de nombreux dégâts aux fermes ou bâtiments historiques.

Elle ont augmenté en parallèle à l’extraction du gaz, qui a plus que doublé depuis l’an 2000, et sont passées de 110 secousses dans les années 90 à 500 entre 2000 et 2013.

Généralement d’une assez faible magnitude, elles sont néanmoins très proches de la surface, ce qui fait qu’elles sont très fortement ressenties par les habitants de la région.

Ceux-ci avaient récemment manifesté à plusieurs reprises, exigeant une forte diminution de la production ainsi que de meilleures compensations.

Le gouvernement avait refusé en février de prendre une décision sur la question, estimant qu’au niveau économique, cela n’a pas de sens.

mbr/cjo/az


Qui sont les nouveaux pionniers du gaz de schiste ?

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 13:15
source: publication agora 17 jan 2014 | |

La vague de froid qui a congelé la côte Est des Etats-Unis en début de mois a fait décoller de nombreuses matières premières, des plus attendues aux plus originales. C’est le cas notamment du prix du jus d’orange, lorsque la vague s’est approchée des côtes de la Floride. Puis ce fut le tour du bétail, après que la paralysie des transports a empêché de regarnir les stocks de viandes, vides depuis Noël.

Mais c’est bien entendu du côté de l’énergie que l’effet a été le plus direct. A -50 degrés, les consommateurs ont eu la permission de rester chez eux, collés aux radiateurs. La consommation de pétrole et de gaz a alors décollé. Ça a été particulièrement le cas avec le gaz, dont les cours ont touché les 4,60$. C’est un niveau quasiment inédit depuis 2011.

Prix du MBTU sur le Henry Hub sur 3 ans

Bien entendu, cette vague de froid est exceptionnelle — du jamais vu depuis 20 ans. On remarque toutefois que la hausse des cours a commencé dès 2012. Après une année 2012 où les gaziers ont mangé leur chapeau et tenté de compenser l’effondrement des prix en misant sur le pétrole de schiste, ces sociétés pourraient voir enfin le retour de leur investissements sur ces gaz.

Ce rétablissement des cours est peut-être le début d’une “normalisation” du marché du gaz US.

Les Etats-Unis ne sont plus un îlot
En 2011 la chute des cours du gaz (de 32%) a effectivement effrayé plus d’un producteur désireux. Si beaucoup ont choisi de se diversifier dans le pétrole de schiste pour profiter de prix restés élevés, d’autres ont également essayé de s’expatrier sur d’autres territoires.

C’est bien entendu là où des réserves présumées ont été localisées que ces acteurs sont allés.

Ressources techniquement récupérables en gaz de schiste,
en pied cube (0,028 m3)

Ainsi Shell et Hess sont partis en Chine, ConocoPhillips, Total, Mitsubishi et Bharat Petroleum sont partis en Australie, et Exxon puis ConocoPhilipps ont pris la direction de l’Europe de l’Est.

Pour suivre le chemin de ces majors, un seul critère suffit, celui de la différence de prix. Si les prix remontent doucement aux Etats-Unis, il n’en reste pas moins que les prix pratiqués en Europe mais aussi en Asie restent particulièrement hauts comparativement.

Comptez 9 à 10$ le MBTU en Europe, et pas loin de 20$ en Asie. On comprend l’empressement des majors à s’allier avec les majors chinoises pour exploiter le gaz non conventionnel chinois, malgré les problèmes techniques et environnementaux.

La France est-elle absente ?
Paradoxalement, la France est toujours un des leaders des gaz de schiste dans le monde par l’intermédiaire de Total. Si le groupe est présent en Australie, il vient surtout de marquer des points en Angleterre.

Le groupe de Christophe de Margerie vient d’acquérir deux petits permis d’exploitation de gaz de schiste à Gainsborough Trough, dans la région des East Midlands. Il y est associé à Dart Energy Europe (17,5%), Egdon Resources UK (14,5%), Island Gas (14,5%) et eCorp Oil & Gas UK (13,5%).

Il s’agit du cinquième pays dans lequel le groupe a investi dans les gaz de schiste. En Europe, Total est déjà actif au Danemark, et suit attentivement les évolutions en Pologne.

Qui profitera du boom international ?
Ce qui est intéressant pour les investisseurs à propos de l’entrée de Total en Angleterre, c’est que le groupe a dû s’associer avec des petits producteurs locaux pour acquérir une assise locale dans le pays. Comme le rappelle le Financial Time, Dart Energy Europe et Egdon Resources UK faisaient partie (jusqu’à il y a peu) d’illustres inconnus sur les marchés de l’énergie.

Cet accord me rappelle les débuts des gaz de schiste aux Etats-Unis, où des petits producteurs locaux comme Devon ou Chesapeake ont vu leur cours exploser une fois la “révolution” commencée… avant de subir la chute des prix. Depuis son accord avec Total, Egdon Resources (EDRL : L) a ainsi pris près de 160%, et Dart Energy (DTO : BE) 35%.

Je vous recommande de guetter les petites valeurs des pays ayant le plus gros potentiel en gaz de schiste. Ce sont vers elles que les majors se tourneront pour propager la “révolution” des gaz de schiste.


Nouvelle manifestation contre les gaz de schiste en Roumanie

Gaz de Schistes Provence - lun, 20/01/2014 - 13:07
source: afp

 

Environ 300 personnes ont manifesté dimanche contre les gaz de schiste à Pungesti, un village du nord-est de la Roumanie où le géant américain Chevron a débuté des travaux d’exploration malgré la vive opposition des habitants.

"Nous continuerons à manifester jusqu’à ce que les gens de Chevron quittent nos terres", a déclaré à l’AFP, un des manifestants, Catalin Scanteie, un agriculteur de 36 ans.

"Nous voulons un futur sans pollution et sans gaz de schiste", a de son côté expliqué Alin Morosanu, 25 ans.

En 2013, Chevron avait dû interrompre à deux reprises ses travaux de construction d’un puits d’exploration, son premier en Roumanie, dans ce village de 3.500 habitants en raison de l’opposition des habitants.

Début décembre, la police était intervenue en force pour permettre à Chevron de reprendre son activité.

Le village a depuis été déclaré "zone de sécurité spéciale" avec une forte présence des forces de l’ordre.

Chevron fait face à une forte opposition de la population dans cette région rurale et pauvre du nord-est de la Roumanie où la compagnie a obtenu trois permis d’exploration.

De nombreux habitants craignent les conséquences sur l’environnement de la méthode très controversée d’extraction du gaz de schiste, la fracturation hydraulique.

Autorisée aux Etats-Unis, cette méthode a été interdite en France et en Bulgarie en raison de ses effets nocifs pour l’environnement.

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2014 Agence France-Presse. »


Gaz de schiste: la Russie critique l'Ukraine - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 20/01/2014 - 10:31

Le Courrier Stratégique

Gaz de schiste: la Russie critique l'Ukraine
Le Figaro
La Russie a critiqué les projets de production de gaz de schiste de l'Ukraine, qui présentent selon elle des risques de pollution des eaux consommées sur son territoire. Plusieurs projets ont été lancés par Kiev l'an dernier afin de réduire sa ...
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Ainsi donc l’ASL "n’a pas l’intention de lancer un débat sur le bien-fondé ou non de l’exploitation des gaz non conventionnels"

(!) Info minute – Revue de Presse Lettre ouverte à Jean Bernard Lachavanne, Président de l’Association pour la sauvegarde du Léman (ASL), et à Raphaëlle Juge , Rédaction de Lémaniques Madame, Monsieur Ainsi donc, vous écrivez[i] que « l’ASL n’a jamais été et n’est toujours pas favorable à l’exploitation du gaz de schiste » et que «pourtant […]

TAFTA : France-Culture reçoit Raoul Jennar

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 18/01/2014 - 22:30
TAFTA : FRANCE-CULTURE REÇOIT RAOUL JENNAR

France - Culture a consacré samedi 17 janvier 2014 une émission sur le projet de Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (PTCI) qui se négocie actuellement entre l'Union européenne et les Etats-Unis, en s'entretenant avec Raoul-Marc Jennar, docteur en Sciences Politiques.

Cet entretien très accessible est remarquable par sa clarté et sa pédagogie. Il permet de saisir les véritables enjeux de ces négociations qu'on pourrait résumer, en reprenant la formule de David Rockefeller (Top 100 des plus grandes fortunes mondiales), par l'idée de transférer ni plus ni moins le gouvernement des peuples au secteur privé.

Concernant le secteur de l'énergie, cet accord de libre échange s'il se conclut, offrirait la possibilité aux compagnies pétrolières et gazières de contester la loi qui interdit l'usage de la fracturation hydraulique en passant outre le Conseil Constitutionnel ou une future loi interdisant définitivement l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels.

(...)« Les investisseurs privés pourraient ainsi contourner les lois et les décisions qui les gêneraient, permettant par exemple aux pétroliers d'imposer en France l'exploitation des gaz de schistes et autres hydrocarbures dits non conventionnels ».(...)

A écouter absolument et à diffuser largement dans vos réseaux et vos cercles amicaux.

Écoutez l'émission sur France-Culture

Gaz de schiste : l'UE renonce à encadrer l'exploitation - Le Monde

Google actu "Schiste" - sam, 18/01/2014 - 14:39

Le Monde

Gaz de schiste : l'UE renonce à encadrer l'exploitation
Le Monde
Cette décision représente un arbitrage défavorable à Janez Potocnik, le commissaire européen chargé de l'environnement, qui voulait limiter l'impact écologique de la fracturation hydraulique des roches renfermant pétrole et gaz de schiste. M. Potocnik ...
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Accord transatlantique : une atteinte sans précedent des droits fondamentaux démocratiques

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 18/01/2014 - 12:13
ACCORD TRANSATLANTIQUE :
UNE ATTEINTE SANS PRÉCEDENT
DES DROITS FONDAMENTAUX DÉMOCRATIQUES

L'article (en totalité avec liens) de Danièle Favari sur The Huffington Post.fr
Danièle Favari est juriste de l'environnement et droit européen de l'environnement

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire" avait déclaré Rockfeller. Telles seront les conséquences du traité Tafta (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) visant à instaurer une vaste zone de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union Européenne. Tel est le dessein d'une signature programmée d'ici fin 2014 si l'on ne fait rien.

Bonjour, Organismes Génétiquement Modifiés, lait et bœuf aux hormones, poulet chloré, sans compter les gaz et huiles de schiste, etc... Adieu : circuits courts et relocalisation des activités agricoles, agro- écologie et agriculture paysanne ! Sous des principes prétendument populistes, cet accord n'est pas exempt de réels dangers par l'afflux de produits risquant de porter atteinte à notre sécurité alimentaire car "tout l'enjeu sera d'imposer ses normes et règles à l'autre" [1] .

Pour un bénéfice de 3 centimes d'euros par personne et par jour à l'horizon 2029, ce projet ouvre grand la porte à la domination des multinationales US grâce à la suppression des barrières non-tarifaires, qui cloisonnent les marchés européen et américain et font obstacle à l'expansion de leurs parts de marché, permettant ainsi l'établissement sur notre territoire des entreprises, des filiales ou des succursales américaines et leur accès aux marchés publics à tous les niveaux administratifs. En effet, "les Parties doivent convenir d'accorder un traitement non moins favorable aux entreprises, filiales ou succursales de l'autre Partie que le traitement accordé à leurs propres sociétés, filiales ou succursales, en tenant dûment compte de la nature sensible de certains secteurs spécifiques".

Véritable "machine de guerre" [2], cet accord commercial risque aussi de détruire les normes sociales européennes dans un rapport de force qui n'est pas à notre avantage. Il scellera ainsi la fin du modèle européen social, économique, industriel, culturel et environnemental, et celle des droits des citoyens et des libertés des consommateurs car il constitue une atteinte sans précédent aux principes démocratiques fondamentaux.

Contourner l'impasse de l'Omc - dont les accords sont dénoncés comme étant à l'origine du blocage (Otc : obstacles techniques au commerce) des négociations commerciales multilatérales (programme de Doha pour le développement) et mettre fin à la persistance de la crise économique représente l'ultime étape dans la destruction finale de notre modèle de société sur le point d'être franchie avec pour finalité de subordonner les droits fondamentaux des peuples au commerce, à l'économie et à la finance, au nom de l'éternel "mantra" de la croissance économique.

Quel gain, s'il y a, pour l'Europe ? Selon Karel de Gucht, Commissaire au Commerce, il devrait être de l'ordre de 119 milliards (0,5 % du Pib de l'Europe) ; chiffres devant être pris avec la plus grande précaution [3] car issus d'une étude dont les méthodes d'évaluation et les modèles économiques utilisés sont basés sur des interviews de dirigeants d'entreprises tous favorables à la libéralisation.

Finies aussi les lois nationales gênantes [et la justice étatique] au profit d'une procédure arbitrale privée (ISDS) d'un coût élevé qu'il appartiendra aux parties de désigner - véritable épée de Damoclès dont la décision (appelée "sentence arbitrale") aura force de jugement - qui permettra aux investisseurs privés de contourner les lois des Etats membres avec, à la clé, un risque d'indemnisation élevée. Des précédents existent et encore récemment, c'est l'Equateur qui a été condamné à verser 1,77 milliard de dollars à Occidental Petroleum.

Alors que l'Europe n'a pas encore réalisé son unité dans une politique énergétique commune, "l'Accord comprendra des dispositions concernant le commerce et les aspects liés à l'investissement en ce qui concerne l'énergie et les matières premières." Ce faisant, il ouvre grand la porte aux Compagnies pétrolières étatsuniennes et à la contestation de lois limitant ou interdisant l'usage de certaines formes d'énergie (ex : gaz de schiste).

Alors que tous les documents des institutions européennes sont par définition publics, le blanc-seing donné à la Commission par le Parlement européen et l'ensemble des Etats membres lui permet de maintenir le secret sur les négociations en cours. Fort de l'expérience d'Acta (Accord Commercial Anti-Contrefaçon) qui a été rejeté, les eurodéputés et les membres du Congrès américain sont privés d'accès aux documents, car l'administration d'Obama a opposé son droit de veto. La Commission - qualifiée d'"expertocratie" par Jean-Pierre Chevènement - signe par avance la négation de la liberté qui devrait appartenir aux gouvernements légitimement responsables devant leurs parlements et devant leurs peuples. C'est, selon lui, "l'accord de trop".

Un simple "comité de suivi et de réflexion sur l'accord de partenariat transatlantique" a été mis en place par la Ministre du Commerce extérieur qui est favorable au Traité malgré les risques de nivellement par le bas des règles sanitaires et environnementales alors que, le 14 janvier 2014, s'est tenue à Bruxelles une réunion sous la présidence de Damien Levie, sous-négociateur en chef de l'UE, pour rendre compte des dernières négociations et en évoquer les prochaines étapes ; réunion à laquelle assistaient surtout de nombreux lobbies.

Les prochains mois seront déterminants car l'administration Obama a appelé à la "procédure accélérée" sans amendement pour la ratification du Traité tandis qu'un "bras de fer" s'est engagé avec les Républicains du Tea Party qui ont déposé un projet de loi visant à accroître la transparence des négociations et à obtenir une plus grande consultation du Congrès.

Mariano Rajoy, chef du gouvernement espagnol, promet que l'accord de libre échange sera finalisé avant 2015 ; il y aura donc - au terme des négociations trois moments importants pour agir si nous voulons conserver notre souveraineté - en agissant sur le gouvernement, le Parlement et le Parlement européen à chacune des étapes de ratification.

[1] L'Humanité, 11 novembre 2013
[2] Pervenche Bérès, Députée européenne, elle a présidé la Commission des affaires économiques et monétaires : "le Partenariat transatlantique est une machine de guerre contre le modèle social"
[3] professeur Clive George, économiste senior de l'Université de Manchester

L'article (en totalité avec liens) de Danièle Favari sur The Huffington Post.fr
Danièle Favari est juriste de l'environnement et droit européen de l'environnement

Lire l'article du Collectif 07 SGHDS sur TAFTA

Imed Derouiche annonce l’entrée en production du gisement de gaz Chergui 6 de Kerkennah

Gaz de Schistes Provence - sam, 18/01/2014 - 10:09

 

Vendredi, 17 Janvier 2014 @ 09:34

Imed Derouiche, PDG du groupe britannique Petrofac, a annoncé vendredi au micro de Wassim Ben Larbi, l’entrée en production, à partir d’aujourd’hui 17 janvier, du gisement de gaz Chergui 6, gisement continental localisé sur les îles kerkennah, et ce, avec un retard de huit mois sur le calendrier prévu en raison des tensions sociales qui ont eu lieu, après la révolution, sur l’île.

Il a ajouté qu’un deuxième gisement “Chergui 8” entrera à son tour vers le mois d’avril prochain. “Les deux gisements, a-t-il-dit, vont accroître la production de gaz naturel de 5%, ce qui est loin d’être négligeable lorsqu’on sait que la Tunisie importe en devises 45% de ses besoins en gaz”.

Interpellé sur l’impact écologique de ces deux nouveaux puits, il a tenu à préciser que jusque là aucun incident n’a été signalé.

Invité à donner son avis sur le potentiel du gaz que recèle le pays, il a estimé que les informations publiées dans les médias sont exagérées et qu’à sa connaissance, il existe un potentiel de 600 Millions de m3 non exploités au large de Gabés et d’un millliard de m3 de gaz de schiste au sud du pays, plaidant pour l’exploitation du gaz de schiste en Tunisie d’autant plus que les technologies d’extraction ne cessent d’évoluer, selon lui.

Un mot sur le groupe Petrofac. Ce dernier intervient dans les opérations d’exploitation du champ chergui en tant que partenaire de développement avec une participation de 45% dans ce projet, alors que les 55% restant sont détenus par l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP).

Le groupe participe à hauteur de 12,5% à la production nationale de gaz, réalise un chiffre d’affaires de 150 MDT et paye 50% de sa participation sous forme de redevances à l’Etat tunisien.


Les dangers du gaz de schiste dans le Jura (3): Eléments d’hydrogéologie de la région de Noiraigue-Gorges de l’Areuse

(!) Info minute – Revue de Presse Depuis le 21 novembre 2013, nos voisins et amis Suisses du Collectif Val-de-Travers publient dans le Courrier du Val-de-Travers Hebdo, une information sur le projet de forage de Noiraigue. Il nous semble tout à fait opportun de faire la chambre d’écho et d’offrir à nos lecteurs la possibilité […]

Gaz de schiste : la fin de l'euphorie polonaise ? - Sciences et Avenir

Google actu "Schiste" - ven, 17/01/2014 - 15:02

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