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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Les géants de l'énergie accusés de bloquer les renouvelables en France

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 01/07/2015 - 09:09
LES GÉANTS DE L'ÉNERGIE ACCUSÉS DE BLOQUER LES RENOUVELABLES EN FRANCE

Le rapport "Nouveau Monde" commandité par la ministre de l'Environnement propose une centaine de mesures pour passer à l'après-pétrole. Il attribue l'échec des renouvelables en France à la toute-puissance des géants de l'énergie comme EDF, Engie et Areva.

La ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, avait commandité cet hiver un rapport sur l'économie du Nouveau monde, celle de l'après-pétrole. Coordonné par l'ancienne députée européenne Corinne Lepage, le texte propose un bataillon de nouvelles réformes fiscales et économiques pour favoriser la croissance grâce à l'environnement.

Décentraliser l'énergie, l'inverse du modèle français
C'est, pour une fois, une approche décentralisée qui est privilégiée. Après une trentaine d'auditions d'entrepreneurs des énergies renouvelables ou du bio, les auteurs sont persuadés que le capitalisme à la française avec des grands groupes qui font la pluie et le beau temps finit par être néfaste au développement d'une nouvelle voie. « Il faut faciliter l'accès aux financements des petites entreprises, beaucoup d'entre elles sont motivées, mais peinent à obtenir des fonds parce que leur activité est innovante » constate l'un des auteurs, l'économiste Thomas Porcher.

Le label « France Avenir » sur les traces de la « French Tech »
Pour cela, le rapport Nouveau monde suggère 5 mesures phares, dont la création d'une marque spécifique « France Avenir », qui marcherait dans les traces de la « French Tech ». Une façon de rendre plus lisibles pour le consommateur les innovations françaises ...

Enfin le rapport Nouveau monde suggère de créer un « institut de la transition » qui permette de prendre en compte dans le modèle économique global les externalités négatives pour l'environnement, dont le prix reste sous-valorisé. Un « fonds de remédiation » permettrait également de financer les projets dont la rentabilité est encore bancale.

Dans son ambition d'orchestrer un monde sans pétrole, le rapport se penche à la fois sur la filière énergétique et la filière agricole, grosse consommatrice de dérivés du pétrole non seulement en tant que carburant, mais aussi sous forme d'intrants : engrais, produits phytosanitaires. Le développement difficile de la filière bio en France est ainsi passé en revue.

Parmi les idées de bon sens du rapport, la réduction de la TVA sur les produits bio ou les produits issus de l'économie circulaire.

Engie, EDF et Areva pointés du doigt

« Il faut que les entreprises puissent peser dans le débat. Malgré les avantages donnés aux renouvelables, les bilans énergétiques sont quasiment les mêmes qu'il y a 10 ans en Europe, rien n'a changé » s'insurge Thomas Porcher. En France, les énergies renouvelables représentaient 12 % de l'énergie consommée en 2012, selon le rapport d'étape fourni à la Commission européenne ; l'objectif des 20 % en 2020 est donc encore loin.

Le fait que l'État, qui reste actionnaire des géants de l'énergie comme Engie (ex GDF Suez), EDF et Areva , des entreprises principalement axées vers des énergies du passé, pose aussi problème dans la mesure où « ces gros acteurs se sont développés en étant en monopole et avec capitaux publics. Il faut maintenant que l'État redevienne stratège dans ses investissements et arbitre ces fonds en faveur des renouvelables » avance l'économiste. Le rapport identifie, parmi les obstacles spécifiques du développement de cette nouvelle économie, « les grands groupes en situation de monopole » ou encore « le refus du passage aux énergies renouvelables ».

« Dans le secteur de l'énergie EDF bloque de manière quasi systématique et volontaire l'essentiel des innovations en matière d'énergies renouvelables de même qu'en matière d'efficacité énergétique en France. Elle est du reste parfaitement parvenue à son objectif consistant à ce que sa filière énergie renouvelable soit effectivement un acteur important du renouvelable, mais seulement à l'étranger, pratiquant la politique de la terre brûlée en France sur les filières industrielles du renouvelable » assure le rapport.

L'interdiction du RoundUp, une mesure symbolique
La ministre visitait mardi matin une jardinerie pour promouvoir une mesure d'interdiction du désherbant RoundUp de Monsanto pour les particuliers ...

Clairement critique envers les géants français de l'énergie, le rapport n'a pas fait l'objet d'une présentation officielle par le ministère de l'Environnement.
Le projet de loi sur la transition énergétique, débattu depuis maintenant un an en France, peine à mettre tout le monde d'accord. Après avoir été repensé par le Sénat, il a été de nouveau modifié à l'Assemblée nationale en mai 2015 avant de repartir au Sénat en deuxième lecture. Le texte ne devrait pas être adopté définitivement avant la rentrée 2015. La place des grands groupes de l'énergie au sein du mix énergétique français continue de faire débat au sein de la classe politique, les Verts s'insurgeant notamment du maintien contre vents et marée du nucléaire.

Lire la suite de l'article sur oui-transition07.org

Royaume-Uni. Le Lancashire refuse l'extraction du gaz de schiste - Courrier International

Google actu "Schiste" - mer, 01/07/2015 - 08:30

Courrier International

Royaume-Uni. Le Lancashire refuse l'extraction du gaz de schiste
Courrier International
Le conseil du comté de Lancashire, en Angleterre, a refusé pour la deuxième fois l'extraction de gaz de schiste sur son territoire, rapporte le Guardian. Il s'agissait d'une demande d'autorisation de la part de la société Cuadrilla, qui souhaitait ...
GB: un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités localesLaPresse.ca
Grande-Bretagne20 Minutes

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Les élus allemands ajournent leur décision sur le « fracking » contesté

Gaz de Schistes Provence - mar, 30/06/2015 - 21:19
AFP paru le 30 juin 2015 à 11:45

Le gouvernement allemand a décidé de repousser à après l’été un vote au Bundestag sur une loi sur la fracturation hydraulique, le texte sur cette technique très contestée, utilisée dans l’extraction des gaz de schiste, suscitant d’importantes réserves parmi les élus.

« Il est nécessaire de prendre encore un peu de temps pour clarifier les questions centrales », a déclaré mardi à l’agence DPA le député social-démocrate Matthias Miersch, chargé des questions d’environnement au sein de son parti. « La minutie prime sur la rapidité », a-t-il fait valoir.

Les députés du Bundestag, chambre basse du parlement, devaient initialement se prononcer sur le texte vendredi, dernier jour de séance avant la pause estivale. La loi approuvée en conseil des ministres début avril prévoit tellement de restrictions à l’utilisation de la fracturation hydraulique, ou « fracking », qu’elle l’interdit de facto en Allemagne jusqu’à 2019.

La ministre de l’Environnement sociale-démocrate Barbara Hendricks, à l’origine du texte, a dû revoir son projet, au départ encore plus contraignant, sous la pression du partenaire de coalition conservateur. Les Unions chrétiennes ne voulaient pas fermer la porte à une technologie dans laquelle les milieux économiques placent beaucoup d’espoir.

Seule technique éprouvée pour exploiter les hydrocarbures de schiste, mais fortement critiquée pour ses effets potentiels sur l’environnement et la santé, le procédé consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques, pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche.

Le « fracking » est interdit en France mais très utilisé aux États-Unis, pays qui a pu grâce à l’exploitation du gaz de schiste faire fortement baisser ses coûts d’énergie. Le texte amendé à l’automne prévoit qu’à partir de 2019, et sous réserve du feu vert d’une commission scientifique, certains projets de fracking puissent être approuvés.

Cette disposition suscite les réserves d’un certain nombre d’élus, y compris des partis de gouvernement, qui y voient une autorisation du « fracking » par la petite porte. Le sujet est très épineux en Allemagne, du fait d’une forte résistance dans la population. Dans le même temps, l’industrie exerce un intense lobbying pour laisser au moins ouverte la possibilité du recours à la fracture hydraulique. Le précédent gouvernement s’était déjà cassé les dents sur le sujet.

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Une décision historique : un tribunal néerlandais impose à l’Etat d’agir contre le changement climatique

Gaz de Schistes Provence - mar, 30/06/2015 - 10:38

25 juin 2015 / Andrea Barolini (Reporterre)

 

C’est une victoire historique pour la population néerlandaise et européenne. Un tribunal de La Haye, saisi par neuf cents citoyens, a condamné mercredi 24 juin l’Etat néerlandais à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. « Le gouvernement sera maintenant obligé à changer ses politiques, étant donné que les juges ont ordonné une baisse des émissions de CO2 d’ici 2020 de 25 % par rapport au niveau de 1990. Il s’agit d’une décision contraignante », explique à ReporterreDennis Van Berkel, de l’organisation non gouvernementale Urgenda, qui a coordonné l’action judiciaire. Les 900 plaignants hollandais avaient demandé à la justice de qualifier de « violation des droits de l’homme » un réchauffement climatique supérieur à 2ºC avant la fin du siècle.

La joie des militants d’Urgenda à la sortie du procès

Le tribunal, explique Urgenda dans un communiqué, a en effet rappelé que l’Etat est « obligé par la loi à protéger ses citoyens ». L’Etat néerlandais n’a en effet jusqu’à présent pas officialisé d’engagement précis sur les émissions de gaz à effet de serre du pays, disant vouloir attendre les résultats de la Cop21, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui aura lieu du 30 novembre au 15 décembre 2015 à Paris. Les Pays-Bas restent, en outre, parmi les moins avancés en Europe en ce qui concerne la production d’énergie issue de sources renouvelables : seuls Malte et Luxembourg font pire.

L’avocat qui a défendu l’Etat dans le procès a déclaré devant la Cour que « les décisions de la justice ne doivent pas interférer avec l’action du gouvernement, parce qu’indiquer un niveau de réduction spécifique suppose des évaluations politiques, dont la responsabilité, dans une démocratie, repose sur les épaules du gouvernement et du parlement ».

L’audience au tribunal de La Haye

« Dans un pays démocratique basé sur un État de droit, a répondu l’avocat de Urgenda, même un gouvernement élu par le peuple est soumis à la loi. La justice est donc censée imposer ce principe, et corriger l’action du pouvoir publique si nécessaire. »

« Si la politique n’est pas capable de changer l’état des choses, c’est aux juges de se prononcer », avait ajouté Liesbeth van Tongeren, députée du parti Groenlinks (« Gauche verte »).

Le tribunal de La Haye a finalement donné droit aux requêtes des citoyens, en demandant au gouvernement « de faire ce que lui-même avait indiqué nécessaire afin de lutter contre un changement dangereux du climat, et notamment de réduire davantage ses émissions de CO2, alors que sur la base des politiques actuelles, en 2020 on n’arrivera qu’à une baisse de 16 % par rapport à 1990 ».

Cette diminution, poursuit le tribunal, « est présentée comme indispensable par les organisations internationales comme par les scientifiques », et les coûts qu’il faudra soutenir pour atteindre ce but ne s’élèvent pas à des niveaux « inconcevables ». En outre, ajoute Urgenda, « les objectifs sont tout à fait abordables, compte tenu du fait que d’autres pays, comme la Danemark ou l’Allemagne, ont établi des politiques qui garantiront une baisse de leurs émissions à hauteur de 40 % d’ici 2020. »

Si les politiciens n’agissent pas, les juges peuvent intervenir

Afin de partager son expérience, Urgenda est en train de traduire toute la documentation légale en anglais. D’autres organisations de citoyens, en Europe, ont entamé des actions similaires (c’est le cas de la Belgique) ou les préparent, comme en Norvège. « Des millions de personnes déjà frappées par les conséquences du changement climatique espèrent que ceux qui ont causé les émissions nocives interviennent pour les diminuer. Ce verdict leur donne un atout pour préparer leurs actions en justice », dit Marjan Minnesma, directrice d’Urgenda, qui a commencé avec une équipe d’avocats à étudier la plainte en 2013.

Marjan Minnesma

« Il s’agit d’un jugement révolutionnaire pour la lutte des écologistes », selon Faiza Oulahsen, de Greenpeace Pays-Bas. « Le tribunal néerlandais a été très clair : le gouvernement est obligé par la loi de protéger ses citoyens face aux menaces liées au climat. Maintenant ces actions vont se multiplier dans le monde. Les politiciens qui se retrouveront en décembre à Paris devraient tenir compte de cette sentence. »

Selon Marjan Minnesma, , « le changement climatique est un problème énorme, qui nécessite d’être abordé avec davantage d’efficacité. Et si les politiciens ne s’engagent pas sur ce chemin, ce sont les juges qui interviennent. »


Retour en plénière pour les amendements sur le TTIP [UE].

Gaz de Schistes Provence - mar, 30/06/2015 - 10:16
source: contexte

  Les députés de la commission du commerce international ont voté pour renvoyer en plénière les 113 amendements déposés lors de celle du mois de juin. Aucun compromis entre la gauche et la droite n’a pour le moment été trouvé, des négociations sont encore en cours. La conférence des présidents du Parlement doit décider de mettre ou non le sujet à l’ordre du jour de la plénière, le
2 juillet.

TTIP : une feuille de route technique pour l’automne [UE].  La prochaine semaine de négociations de mi-juillet vise à analyser la compatibilité des règles techniques européennes et américaines dans les neuf secteurs concernés par l’accord commercial. « On devrait arriver à l’automne avec une feuille de route technique pour neuf secteurs », indique une source proche des négociations.


GB : La demande d’autorisation de forage de gaz de schiste rejetée au Lancashire

Gaz de Schistes Provence - lun, 29/06/2015 - 23:47

Originally posted on STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs):

(!)Info minute – Revue de Presse

Ce lundi 29 Juin 2015, le Conseil de comté du Lancashire (Nord-Ouest de l’Angleterre) a rejeté une demande de permis de forage de gaz de schiste qui devait être suivi de fracturation hydraulique. Cette demande faite par la société Cuadrilla a été vivement combattue par de nombreux citoyens mobilisés depuis de long mois. Une telle décision est un coup majeur porté contre le souhait hautement revendiqué par le premier ministre conservateur David Cameron de lancer la recherche et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels sur le sol britannique.

Un deuxième décision de rejet en deux semaines

A l’annonce de cette décision, des centaines de militants anti-gaz de schiste qui se tenaient à l’extérieur du bâtiment où le Conseil devait prendre sa décision ont réagi avec joie et des acclamations. Ceux qui étaient dans la salle du Conseil ont applaudit à l’annonce du…

Voir l'original 837 mots de plus


GB: des autorités contre le gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - lun, 29/06/2015 - 22:39
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La firme Cuadrilla voulait réaliser des forages exploratoires en utilisant la technique controversée de la fracturation hydraulique mais avait suscité l’opposition de certains riverains.

Cuadrilla avait dû interrompre en 2011 des forages dans la même région après l’enregistrement de légères secousses telluriques. Le gouvernement lui avait ensuite donné une autorisation pour reprendre les forages exploratoires, mais en renforçant les contrôles.

Toutefois, les autorités locales doivent aussi donner leur feu vert et, dans le cas présent, les représentants au conseil du comté ont estimé que le projet, près de la ville côtière de Blackpool, comportait des risques « déraisonnables » en termes de pollution visuelle et sonore. Ils avaient déjà bloqué la semaine dernière un autre projet de Cuadrilla dans le comté, considérant qu’il aurait augmenté le trafic routier.

Ces décisions très attendues représentent un revers pour le gouvernement du Premier ministre conservateur David Cameron, récemment réélu, qui a fait une priorité du développement de cette source d’énergie, potentiellement bon marché et abondante, à l’heure où les champs pétrolifères de la mer du Nord sont en déclin.

Aucun nouveau projet exploratoire n’a pu être mis en oeuvre puis 2011, malgré cette forte volonté politique à Londres.

La fracturation hydraulique suscite des oppositions notamment en raison de la pollution de l’eau que pourraient causer les substances chimiques utilisées. Le procédé consiste à créer des fissures souterraines et à y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques, pour permettre l’extraction du gaz prisonnier de la roche.

Cuadrilla s’est dite lundi « surprise et déçue » de la décision, assurant avoir apporté toutes les garanties nécessaires en termes de santé et d’environnement.

Un représentant local de l’association des Amis de la Terre a de son côté poussé un « soupir de soulagement » en apprenant que « cette industrie sale qui créé des risques pour la santé, la qualité de vie et le climat a une nouvelle fois été stoppée dans son élan ».


Du TAFTA, on en parle à Melle ce 30 juin

Gaz de Schistes Provence - lun, 29/06/2015 - 21:52

29 juin 2015 |  Par Cédric Lépine

En cette fin de mois de juin 2015, l’Union européenne fomente sans complexe son coup d’État financier (pour reprendre le titre d’un article de Politis) en Grèce sous le prétexte qu’«il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés» selon les propes mots du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Quelques jours auparavant, le représentant de l’État français, François Hollande, face au scandale récurrent (ce n’est pas la première révélation) des écoutes de la NSA (organise gouvernemental du département de la Défense des États-Unis), ne remettait d’aucune manière en question les négociations en cours autour du TAFTA. Celui-ci en quelques mots concis doit livrer pieds et points liés les volontés d’exercice démocratique en Europe entre les mains largement ouvertes de convoitise des financiers, banquiers et autres adorateurs du culte de la croissance économique. Alors que les négociations autour du TAFTA se poursuivent cette année sont passer par la prise en compte des avis des citoyens concernés, le débat public s’ouvre ici et là.

C’est dans ce contexte que le mardi 30 juin à 20h30 dans la salle du Tapis Vert à Melle est organisée une conférence-débat sur le thème du TAFTA, animée par Renaud Lambert, journaliste au Monde diplomatique, avec la participation de la Confédération paysanne et d’Yves Manguy du collectif Vigilance OGM. Le Collectif mellois « Stop TAFTA », composé d’ATTAC Melle, de la CCFD antenne melloise et des associations Les Ateliers de la Simplicité et L’Assos Bêche à Melle, est à l’initiative de cette soirée.


GB: un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités locales - Romandie.com

Google actu "Schiste" - lun, 29/06/2015 - 21:01

20 Minutes

GB: un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités locales
Romandie.com
Londres - Les autorités du comté du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, ont rejeté lundi une demande de permis pour un projet d'exploration de gaz de schiste, dont le développement de la production est pourtant l'une des priorités du ...
Projet de gaz de schiste bloqué par les autorités20 Minutes

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GB : un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités locales

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 29/06/2015 - 19:13
GB : UN PROJET DE GAZ DE SCHISTE
BLOQUÉ PAR DES AUTORITÉS LOCALES

Londres - Les autorités du comté du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, ont rejeté lundi une demande de permis pour un projet d'exploration de gaz de schiste, dont le développement de la production est pourtant l'une des priorités du gouvernement Cameron.

La petite firme britannique Cuadrilla voulait réaliser des forages exploratoires en utilisant la technique controversée de la fracturation hydraulique mais avait suscité l'opposition de certains riverains.

Cuadrilla avait dû interrompre en 2011 des forages dans la même région après l'enregistrement de légères secousses telluriques. Le gouvernement lui avait ensuite donné une autorisation pour reprendre les forages exploratoires, mais en renforçant les contrôles.

Toutefois, les autorités locales doivent aussi donner leur feu vert et, dans le cas présent, les représentants au conseil du comté ont estimé que le projet, près de la ville côtière de Blackpool, comportait des risques déraisonnables en termes de pollution visuelle et sonore.

Ils avaient déjà bloqué la semaine dernière un autre projet d'exploration de gaz de schiste de Cuadrilla dans le comté, considérant qu'il aurait augmenté le trafic routier.

Ces décisions très attendues représentent un revers pour le gouvernement du Premier ministre conservateur David Cameron, récemment réélu, qui a fait une priorité du développement de cette source d'énergie, potentiellement bon marché et abondante, à l'heure où les champs pétrolifères et gaziers de la mer du Nord sont en déclin.

Aucun nouveau projet exploratoire n'a pu être mis en oeuvre depuis 2011, malgré cette forte volonté politique à Londres.

Lire la suite de l'article sur Romandie.com

USA : les débuts difficiles du partenariat ONG- pétroliers

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 29/06/2015 - 19:00
USA : LES DÉBUTS DIFFICILES
DU PARTENARIAT ONG- PÉTROLIERS

Des groupes comme Shell ont défini des règles de bonnes pratiques avec des ONG et se sont fait certifier. L'initiative peine à faire des émules.

Alors que l'impact de la fracturation hydraulique sur l'environnement reste un sujet sensible en Pennsylvanie, l'initiative lancée ici il y a deux ans avec les géants pétroliers Shell et Chevron a du mal à décoller.

Le projet est pourtant original et séduisant : il s'agit de placer industriels et ONG environnementales autour d'une même table, afin de fixer des standards stricts pour les opérations de fracturation hydraulique, cette technologie controversée qui permet d'extraire le pétrole et le gaz de schiste.

Créé en 2013 à Pittsburgh, le Center for Sustainable Shale Development (CSSD) réunit quatre industriels (Shell, Chevron, et les compagnies locales Consol et EQT) et cinq ONG (dont les
organisations nationales Environmental Defense Fund et Clean Air Task Force).
Il a élaboré 15 normes à respecter pour améliorer la qualité de l'air et de l'eau, plus contraignantes que la réglementation en vigueur. Aux compagnies de se faire certifier pour deux ans par le CSSD,
sur la base du volontariat.

Le projet a cependant rapidement suscité le scepticisme et les critiques, notamment à l'égard des ONG, accusées de pactiser avec l'ennemi. Au point que plusieurs fondations n'ont pas renouvelé leur soutien initial au centre (Heinz Endowments, The William Penn Foundation).

Sanctions
En février 2014, une professionnelle à plein-temps, choisie pour sa neutralité, a été recrutée : Susan LeGros, ancienne avocate spécialisée dans l'environnement. En septembre 2014, Chevron a obtenu la certification du CSSD, suivi par Shell et Consol, au printemps 2015. EQT devrait suivre.
Selon Susan LeGros, ces quatre membres ne représentent cependant que 20 % des puits actifs en Pennsylvanie, où le nombre de compagnies est estimé à plus de 70. « Beaucoup nous disent qu'elles respectent déjà nos standards et n'ont pas besoin de se faire certifier », explique Susan LeGros, qui ne désespère pas de voir l'activité du CSSD décoller.

En attendant, la législation elle-même n'est pas toujours très bien respectée en Pennsylvanie.
Le Department of Environmental Protection (DEP) vient d'adresser une amende record de 9 millions de dollars à Range Resources pour des fuites de gaz et des contaminations d'eau de puits privés. Même Chevron a été sanctionné ce mois-ci, après un incendie ayant causé un décès sur l'un de ses puits début 2014. Le centre de recherche sur le schiste de Penn State University a recensé 528 cas de violation de la réglementation en 2013, pour 12.463 inspections. Un chiffre en nette baisse par rapport à 2010 (1.280 violations pour 5.248 inspections), mais qui reste non négligeable.

Lire l'article de Anne Feitz sur Les Echos

GB : La demande d’autorisation de forage de gaz de schiste rejetée au Lancashire

(!) Info minute – Revue de Presse Ce lundi 29 Juin 2015, le Conseil de comté du Lancashire (Nord-Ouest de l’Angleterre) a rejeté une demande de permis de forage de gaz de schiste qui devait être suivi de fracturation hydraulique. Cette demande faite par la société Cuadrilla a été vivement combattue par de nombreux citoyens […]

GB: un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités locales - LaPresse.ca

Google actu "Schiste" - lun, 29/06/2015 - 17:42

LaPresse.ca

GB: un projet de gaz de schiste bloqué par des autorités locales
LaPresse.ca
Les autorités du comté du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, ont rejeté lundi une demande de permis pour un projet d'exploration de gaz de schiste, dont le développement de la production est pourtant l'une des priorités du gouvernement ...
Grande-Bretagne20 Minutes

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GB: des autorités contre le gaz de schiste - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 29/06/2015 - 15:27

20 Minutes

GB: des autorités contre le gaz de schiste
Le Figaro
Les autorités du comté du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, ont rejeté aujourd'hui une demande de permis pour un projet d'exploration de gaz de schiste, dont le développement de la production est pourtant l'une des priorités du ...
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Comment le pétrole de schiste américain s'adapte à la chute des cours - Les Échos

Google actu "Schiste" - lun, 29/06/2015 - 06:27

Les Échos

Comment le pétrole de schiste américain s'adapte à la chute des cours
Les Échos
Dans quelques heures ou quelques jours, la tour d'acier sera utilisée pour forer un puits, destiné à produire du pétrole de schiste au cœur du fameux bassin du Bakken. A ses côtés, pas moins de… 13 puits déjà en exploitation, qui balancent lentement ...

Earthquakes induced by fluid injections

29.06.15. - In the early 1960s, the U.S. Army unintentionally triggered some seismic activity by injecting waste fluids into the basement rock beneath the Rocky Mountain Arsenal, near Denver, Colorado (1). It is now recognized that an increase in the pressure applied by the fluids that fill fractures and faults at depth balances progressively the normal stress exerted through the rock on these fractures but leaves the shear stress supported by these surfaces unchanged. According to friction laws, when the fluid pressure gets too high and the effective normal stress gets too low, shear motion starts. This motion is generally considered to be mostly seismogenic, that is, to be the source of earthquakes that may reach in some localities magnitudes larger than 5, or even 6, as was observed upon filling the Koyna Dam in India in the early 1960s. Today, the phenomenon of fluid-induced seismicity has become a societal concern wherever injection of large quantity of fluids at depth is involved. On page 1224 of this issue, however, Guglielmi et al. (2) report that water injected in a natural fault at a depth of 282 m generates nonseismic motion. That is, the ground displacements take place at slow velocities (≈4 µm/s), with only very small microseismic activity.


isa77_Jouarre's insight:

Deux études sorties simultanément identifient la cause de l'accroissement des séïsmes en Oklahoma. La fracturation hydraulique en est bien la cause (indirecte). C'est le liquide de fracturation récupéré et réinjecté qui est à l'origine des très nombreux séïsmes constatés ces 5 dernières années.

L'étude est téléchargeable ici

http://www.sciencemag.org/content/348/6240/1204.short?rss=1&ssource=mfr




See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Oklahoma’s recent earthquakes and saltwater disposal

29.06.15. - Over the past 5 years, parts of Oklahoma have experienced marked increases in the number of small- to moderate-sized earthquakes. In three study areas that encompass the vast majority of the recent seismicity, we show that the increases in seismicity follow 5- to 10-fold increases in the rates of saltwater disposal. Adjacent areas where there has been relatively little saltwater disposal have had comparatively few recent earthquakes. In the areas of seismic activity, the saltwater disposal principally comes from “produced” water, saline pore water that is coproduced with oil and then injected into deeper sedimentary formations. These formations appear to be in hydraulic communication with potentially active faults in crystalline basement, where nearly all the earthquakes are occurring. Although most of the recent earthquakes have posed little danger to the public, the possibility of triggering damaging earthquakes on potentially active basement faults cannot be discounted.


isa77_Jouarre's insight:

le rapport est téléchargeable à l'adresse suivante:

http://advances.sciencemag.org/content/1/5/e1500195.full



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Earthquakes Tied to Fracking Boom, Two New Studies Confirm


28.06.15. - Oklahoma has seen a huge increase in earthquakes in the last six years. Studies show earthquakes, when wastewater from fracking is injected underground, Oklahoma was never big earthquake country, but in the last six years their numbers have surged, going from an average of two a year over 3.0 magnitude to 538 last year, surpassing California as the U.S.’s most seismically active state. Regions in Texas and Ohio that rarely felt an earthquake are now seeing wave after wave of them; eight states overall have seen big increases.

One of the studies, published in the journal Science, comes from a team of scientists from the University of Colorado at Boulder and the U.S. Geological Survey (USGS). The largest study to date, they analyzed information on earthquakes and 180,000 injection wells from Colorado to the east coast. They tied 18,000 of the wells, primarily in Colorado and Oklahoma, to earthquakes.

“This is the first study to look at correlations between injection wells and earthquakes on a broad, nearly national scale,” said University of Colorado doctoral student Matthew Weingarten, the study’s lead author. “We saw an enormous increase in earthquakes associated with these high-rate injection wells, especially since 2009, and we think the evidence is convincing that the earthquakes we are seeing near injection sites are induced by oil and gas activity.”

They found that “high-rate” injection wells, which pumped more than 300,000 gallons of water a month underground, were more likely to cause tremors than low-rate wells and that wastewater injection wells were more likely to cause earthquakes than so-called “oil recovery” wells which inject fluid to push remaining oil out of depleted wells. They also found that injection wells were tied to earthquakes ranging from 4.7 to 5.6 magnitude in Arkansas, Colorado, Oklahoma and Texas in 2011 and 2012.

“People can’t control the geology of a region or the scale of seismic stress,” said Weingarten. “But managing rates of fluid injection may help decrease the likelihood of induced earthquakes in the future.”

The second study, published last week in the journal Science Advances, was done by a pair of geologists at Stanford University. They looked specifically at the increased seismicity in certain areas of Oklahoma that rarely saw earthquakes before 2009—”no state has experienced a more significant increase in seismicity in recent years than Oklahoma,” they said. They  found that it followed big increases in wastewater water from drilling operations that was injected into underground wells nearby.

[…]




isa77_Jouarre's insight:

Les tremblements de terre en Oklahoma sont produits par les puits de réinjection du liquide de fracturation récupéré (le flowback)



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Cancer-Causing Chemicals Found in Drinking Water Near Texas Fracking Sites


28.06.15. - On June 4, the U.S. Environmental Protection Agency (EPA) released a report on how fracking for oil and gas can impact access to safe drinking water. Although the report claims not to have found any “widespread, systemic impacts on drinking water resources in the United States,” a new study in Texas provides more evidence that contamination of drinking water from fracking might be occurring.

A research team at the University of Texas at Arlington has published a peer-reviewed study, A Comprehensive Analysis of Groundwater Quality in the Barnett Shale Region, in Environmental Science & Technology, a journal of the American Chemical Society. The heavily fracked Barnett shale region, with more than 20,000 wells, covers a swath of counties in north Texas surrounding the populous Dallas-Fort Worth area. It also sits beneath two major aquifers.

“The exploration of unconventional shale energy reserves and the extensive use of hydraulic fracturing during well stimulation have raised concerns about the potential effects of unconventional oil and gas extraction (UOG) on the environment,” the authors write. “Most accounts of groundwater contamination have focused primarily on the compositional analysis of dissolved gases to address whether UOG activities have had deleterious effects on overlying aquifers. Here, we present an analysis of 550 groundwater samples collected from private and public supply water wells drawing from aquifers overlying the Barnett shale formation of Texas.”

The team, led by UT Arlington chemistry professor Kevin Schug, found elevated levels of 10 metals and 19 chemicals as well as high levels of ethanol and methanol. The chemical compounds found included benzene, toluene, ethyl benzene and xylenes, which have been associated with a range of negative health impacts including cancer. Schug said that his team’s work was “the most comprehensive groundwater study in connection to this whole process.”

“The University of Texas, working independent of the oil and gas industry, found evidence of widespread groundwater pollution connected to fracking,”said Earthworks policy director Lauren Pagel. “The EPA, working for years with the oil and gas industry to study the same issue, managed not to find that evidence in its study released earlier this month. Perhaps that’s because President Obama’s ‘all of the above’ energy policy requires favoring oil and gas over the clean, renewable energy our communities and water really need.”

In Texas, the battle over fracking is particularly heated. In response to the city of Denton, which is located in the Barnett shale region just north of Dallas/Fort Worth, voting to ban new fracking operations in last November’s election, the state passed legislation outlawing such bans.

“Fracking water pollution isn’t a surprise to people living with fracking,” saidEarthworks Texas organizer Sharon Wilson. “But it must be a surprise to Texas regulators, who claim to have never found any. Denton was forced to repeal its ban last night. Now Denton and all Texas communities are in the hands of state government, which seems bound and determined to protect the oil and gas industry, not the public. What this study really shows is why communities must have local control to protect their own health and safety.”

While the UT study cautions that the presence of these chemicals cannot be definitively linked to fracking, they are known to be used in the process.

“I hope our data can serve as a springboard for studies that use detailed chemical signatures to pinpoint the impact of various aspects of unconventional drilling processes on groundwater quality,” said Schug.



isa77_Jouarre's insight:

Dans une étude de l'EPA (l'Agence de Protection de l'Environnement américaine) publiée en juin 2015, on peut lire que l'eau potable du Texas est polluée par les Betex (Benzene, Toluène, Ethyl-Benzène et xylène. Toutes ces substances sont cancérigènes. Leur présence dans l'eau potable est la conséquence de la fracturation hydraulique.

le rapport est disponible ici:

http://www2.epa.gov/hfstudy/hydraulic-fracturing-study-draft-assessment-2015

il existe en version longue ou bien chapitre par chapitre



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Fracking: Urgent petition


28.06.15. - Lancashire might approve fracking on Monday. But if the whole UK can show councillors we're with them, it could give them strength to say no to shale gas.


isa77_Jouarre's insight:

Une pétition pour aider les opposants à la fracturation dans le Lancashire. Cuadrilla veut fracturer, la population ne veut pas. Une commission doit donner son avis. Pour l'instant il y a 7 conseillers pour et 7 conseillers contre. La décision doit être prise lundi soir. 



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