STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

A Draguignan comme à Lorgues, Le Thoronet ou au Val, TOUS ENSEMBLE, relevons le défi climatique.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - jeu, 18/06/2015 - 09:21
Comme prévu, le pari de 2 étapes complémentaires au Tour Alternatiba "5000 km pour le Climat" sera tenu. Plusieurs associations, des écoles, des particuliers ... amoureux de la nature et du vélo, s'activent depuis plusieurs semaines pour mettre en place...

ALÈS Les anti gaz de schiste rencontrent le préfet du Gard - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - jeu, 18/06/2015 - 09:02

Objectif Gard

ALÈS Les anti gaz de schiste rencontrent le préfet du Gard
Objectif Gard
Depuis cinq ans, les populations des communes du bassin d'Alès réunies au sein de collectifs anti-gaz de schiste s'oppose à l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dits non conventionnels. En avril dernier, la société Mouvoil a demandé le ...

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ALÈS Les anti gaz de schiste rencontrent le préfet du Gard - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - jeu, 18/06/2015 - 09:02

Objectif Gard

ALÈS Les anti gaz de schiste rencontrent le préfet du Gard
Objectif Gard
Depuis cinq ans, les populations des communes du bassin d'Alès réunies au sein de collectifs anti-gaz de schiste s'oppose à l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dits non conventionnels. En avril dernier, la société Mouvoil a demandé le ...

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Du gaz de schiste au droit du sol, les sept revirements de Sarkozy - Le Monde

Google actu "Schiste" - mer, 17/06/2015 - 23:07

Le Monde

Du gaz de schiste au droit du sol, les sept revirements de Sarkozy
Le Monde
Lors de son retour à la vie politique, à l'automne 2014, pendant sa campagne pour la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy a surpris en se prononçant pour l'exploitation du gaz de schiste, appelant à prendre exemple sur les Etats-Unis pour lutter contre ...

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Fabius et Royal en plein cirque climatique

Gaz de Schistes Provence - mer, 17/06/2015 - 23:02

source: – Altermonde-sans-frontières<!– SPIP-Listes v.:
Spip-Listes

–>

mercredi 17 juin 2015


Par Fabrice Nicolino

Nos ministres sont vraiment très bons. Fabius et Royal s’envoient des torgnoles pour être au premier rang de la grande conférence climatique de décembre. Menu problème : Ils ne pensent qu’à leur gueule. Surtout ne pas embêter gaziers et pétroliers.

Place aux titans. Et même aux Titans, car ces deux-là relèvent à coup certain de la mythologie. D’un côté ce vieux cheval de retour appelé Laurent Fabius. Et, de l’autre, la réincarnation en coton blanc de Jeanne d’Arc, Ségolène Royal soi-même. Le premier est ministre des Affaires Étrangères, la seconde ministre de l’Écologie. Et les deux se battent derrière le rideau de scène à coups de batte de base-ball, au point que les voisins se sont plaints. On résume : Fabius pense que Royal ne lui arrive pas aux doigts de pied et l’accuse de l’avoir oublié sur le tarmac de Lima (Pérou) – authentique – où avait lieu une énième rencontre internationale. Ajoutons qu’il veut faire de la grande conférence climatique de décembre prochain, à Paris, une patriotique victoire personnelle. En attendant, il travaille et, surtout, fait travailler ses gus, alors que Ségolène Royal n’en fout pas une.

Royal et Fabius ne sont pas dans le même bateauLe grand art de madame, c’est de commander aux caméras et journaux serviles. Le 1er juin, elle déclare au Monde que « les négociations de l’ONU sont totalement inadaptées à l’urgence climatique », façon gentillette de dire que les diplomates de Fabius sont des branleurs. Et elle ajoute : « Il faut changer de méthode », pour ne pas dire d’hommes. Les deux sont bien au-dessus de la vulgaire question climatique, pensez. Fabius, qui se prétend écolo depuis vingt ans et plus, a surtout saboté l’écotaxe en 2001, quand il était ministre des Finances de Jospin. Un impôt pourtant présenté à l’époque comme décisif dans la lutte contre l’effet de serre. Quant à Royal, ne jamais oublier qu’elle a été ministre de l’Environnement en 1992, lorsqu’il aurait été formidable – et possible – de mobiliser la société contre le dérèglement climatique. Mais qu’a-t-elle fait ? Queude. Rigoureusement que dalle.

Leur querelle d’aujourd’hui n’a de valeur que celle de leur vacuité, et leurs propos publics restent dans la stratosphère, en compagnie de la couche d’ozone mitée. L’essentiel est de ne pas embêter le vrai taulier de leur monde, c’est-à-dire l’industrie. Il y aurait pourtant une annonce sensationnelle à faire, qui démontrerait au monde entier que la donne a changé : se lancer à corps perdu dans une « décarbonisation » de l’économie. Les British vont plus loin encore avec leur campagne Keep it in the ground – « Gardez ça dans le sol » – rejoints en France par l’association ATTAC. Dans une tribune parue fin mai dans Libération, [1] les deux activistes Maxime Combes et Nicolas Haeringer posent la question qui tue : pourquoi aucune de nos Excellences ne propose-t-elle de limiter la production de charbon, de gaz et de pétrole ?

Sur ce terrain, Fabius et Royal sont évidemment aux abonnés absents et font mine d’ignorer ce qui est en train de se passer dans le sud de l’Algérie. La région d’In Salah – 50 000 habitants au cœur du Sahara – est en proie depuis le début de l’année à une série impressionnante d’émeutes populaires. L’enjeu ? Le gaz de schiste, pardi. À In Salah, où les forages ont commencé, des transnationales comme BP, Shell ou l’italienne ENI ont jeté dans la danse leurs lourds engins et envisagent de puiser massivement dans les nappes d’eau fossiles, trésor venu des temps où il pleuvait sur le Sahara. Et Total, notre vaillant champion ? La boîte de feu Christophe de Margerie est présente partout où se prennent les décisions, mais fait mine pour le moment de ne pas s’intéresser au gaz de schiste. On prend les paris pour la suite. Dernier élément qui ne devrait pas surprendre Fabius, ministre des ambassadeurs. Nos diplomates auprès de militaires ont tout fait, dans la discrétion, pour pousser Alger à l’exploitation des gaz de schiste.

Pour une raison simple : les ressources gazières de l’Algérie baissent inexorablement, et, pour assurer la tranquillité de nos hivers, il faut pouvoir compter sur des exportations en hausse, même si elles proviennent du gaz de schiste. Le climat mondial, là-dedans ? Mais qu’en ont-ils à foutre ?

Fabrice Nicolino

(Illustration : photo d’émeute à In Salah en Algérie)

Charlie Hebdo N° 1194 du 10 juin 2015


[1liberation.fr


Malgré la rhétorique de Cameron, le gaz de schiste au Royaume-uni ce n’est pas demain la veille

Gaz de Schistes Provence - mer, 17/06/2015 - 21:17

Originally posted on STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs):

(!)Info minute – Revue de Presse

David Cameron a toujours été fasciné par l’essor de l’industrie des hydrocarbures de schiste en Amérique du Nord. L’année dernière, le premier ministre britannique avait affirmé que son gouvernement mettrait tous les moyens pour exploiter le schiste en Grande-Bretagne. Et pourtant, malgré ces déclarations et la levée d’un moratoire sur la fracturation hydraulique en 2012, le pays n’a pas encore commencé de nouveau forage. C’est pourquoi, la décision du Conseil du Comté de Lancashire du 15 Juin 2015 d’autoriser qu’un site test soit foré dans le comté en réjouit certains. Pour les partisans de l’exploitation des hydrocarbures de schiste, cette décision constitue la première « étape majeure vers la révolution énergétique en Grande-Bretagne ». Pourtant, ceux qui espèrent une révolution du schiste à l’américaine feraient mieux de revoir leurs ambitions et faire preuve de réalisme.

Le Royaume-Uni n’est pas l’Amérique, la…

Voir l'original 681 mots de plus


Malgré la rhétorique de Cameron, le gaz de schiste au Royaume-uni ce n’est pas demain la veille

(!) Info minute – Revue de Presse David Cameron a toujours été fasciné par l’essor de l’industrie des hydrocarbures de schiste en Amérique du Nord. L’année dernière, le premier ministre britannique avait affirmé que son gouvernement mettrait tous les moyens pour exploiter le schiste en Grande-Bretagne. Et pourtant, malgré ces déclarations et la levée d’un […]

Roundup, gaz de schiste, diesel : l'écologie selon Maud Fontenoy - Terra eco

Google actu "Schiste" - mer, 17/06/2015 - 17:41

Terra eco

Roundup, gaz de schiste, diesel : l'écologie selon Maud Fontenoy
Terra eco
Et puis, sous couvert de pragmatisme, elle se met à défendre les intérêts des industriels plutôt que ceux de la planète (OGM, diesel, gaz de schiste…). La nouvelle déléguée à l'Environnement de la commission exécutive du parti Les Républicains est ...
Maud Fontenoy et NKM, deux conceptions opposées de l'écologieleJDD.fr
#tweetclash : #MaudFontenoy rame pour convaincreL'Opinion
Maud Fontenoy, la carte verte (pâle) de Nicolas Sarkozy20minutes.fr
L'Usine Nouvelle -FrequenceTerre.com
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Les industriels avant la planète : l'écologie selon Maud Fontenoy - Rue89

Google actu "Schiste" - mer, 17/06/2015 - 15:32

20minutes.fr

Les industriels avant la planète : l'écologie selon Maud Fontenoy
Rue89
Et puis, sous couvert de pragmatisme, elle se met à défendre les intérêts des industriels plutôt que ceux de la planète (OGM, diesel, gaz de schiste...). La nouvelle déléguée à l'Environnement de la commission exécutive du parti Les Républicains est ...
Maud Fontenoy, la carte verte (pâle) de Nicolas Sarkozy20minutes.fr

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PERH du bassin d'Alès : les collectifs rencontrent le préfet du Gard

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 17/06/2015 - 15:30
PERMIS EXCLUSIF DE RECHERCHE D'HYDROCARBURES DU BASSIN D'ALÈS :
LES COLLECTIFS STOP GAZ ET HUILE DE SCHISTE
RENCONTRENT LE PRÉFET DU GARD

Depuis 5 ans, la population des communes du bassin d'Alès réunie au sein de collectifs anti-gaz de schiste s'oppose à l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dits non conventionnels, sources de futures et graves pollutions.

Au mois d'avril 2015, la société Mouvoil a demandé le renouvellement du permis. Le délai administratif pour répondre à cette demande est de 15 mois et seule une décision explicite de rejet par le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie peut mettre fin au permis.

Vendredi 19 juin, le préfet du Gard, recevra une délégation, composée de deux maires représentant les communes de l'Ardèche et du Gard concernées par le permis du Bassin d'Alès » et de deux militant(e)s pour l'inter-collectif Gardéchois et le Collectif 07 Stop au Gaz de Schiste.

Cette délégation sera épaulée par l'association des maires du Gard en la personne de sa présidente, Mme Chaleyssin.

Elle remettra à monsieur le Préfet les pétitions (*) signées en début d'année contre le renouvellement de ce permis. Elle exposera les vives préoccupations citoyennes et insistera sur les risques environnementaux concernant ce permis.

Le nombre important de pétitions récoltées et le message porté par les délégués des collectifs ainsi que le nombre important de motions prises par les communes et portées par les maires devraient être suffisants pour manifester la volonté, la fermeté, la détermination et l'opposition de tous à une éventuelle prorogation de ce permis. Le rapport (**) de la commission scientifique des collectifs amènera les arguments nécessaires pour étayer ce refus.

Il en va de l'avenir des populations de ces territoires, de la qualité de leur environnement, de leur économie agricole et touristique et de leur santé.
Nous ne laisserons pas les compagnies détruire notre pays pour leur profit. (***)

* Pétition signée par 3600 habitants de ces 13 communes et alentour, et par plus de 10000 sympathisants sur internet.

** Le rapport remis au préfet du Gard sera consultable en ligne vendredi 19 juin.

*** Un tract contre les trois PERH du nord du Gard et du sud de l'Ardèche ( Plaine et Bassin d'Alès et Navacelles) sera mis en ligne et distribué à partir du 1 juillet 2015.

Télécharger le communiqué de presse (pdf 78 ko)

TAFTA. Les Vauclusiens à l’écoute de Thomas Porcher et Frédéric Farah

Gaz de Schistes Provence - mer, 17/06/2015 - 12:59

Vendredi 12 juin, le collectif STOP TAFTA Vaucluse recevait à Lagnes , Thomas Porcher, Docteur en économie à Paris Sorbonne, et Frédéric Farah, diplômé de Sciences Po et chargé de cours à Paris V.

Les gros orages tombés quelques minutes auparavant n’ont pas rebuté l’assistance qui a bien compris l’explication par nos 2 intervenants de l’inutilité du TAFTA .

Soirée très riche en échange.

Merci à Thierry de la Télé du Sud Est d’avoir enregistré la soirée.

Vous en trouverez les résumés  en cliquant ci dessous :

Intervention de Thomas PORCHER

Intervention de Frédéric FARAH

JLR

 

 


Traité transatlantique : les collectivités territoriales françaises haussent le ton

Gaz de Schistes Provence - mer, 17/06/2015 - 08:56

Il n’y a pas qu’au Parlement européen que le traité commercial avec les Etats-Unis provoque des secousses. Pour les collectivités territoriales, cet accord en cours de négociation menace la libre organisation des services publics.

Les collectivités territoriales ne baisseront pas la garde, tant les garanties offertes par la Commission européenne ne semblent pas suffire. Les services publics tels que la gestion de l’eau, la justice ou la police sont exclus de l’accord commercial négocié entre les États Unis et l’Union européenne. Mais des doutes pèsent toujours sur le reste des services publics.

Des propositions trop « ambiguës »

« La question du périmètre d’exclusion de ces services reste ouverte et appelle à la vigilance » relève l’Association française des communes et régions d’Europe(AFCCRE), qui s’inquiète du sort réservé aux services alliant fonds publics et privés. Pour l’association, le système des listes négatives, qui retire de l’accord uniquement les services explicitement cités, est trop « ambiguë ». L’AFCCRE demande la mise en place d’une liste positive afin que la liberté d’administration ne soit pas « remise en question par l’ouverture de certains secteurs qui seraient intégrés aux accords en cours de négociation ».

Des clauses qui menacent le principe de libre administration

Dans un souci de réciprocité, le texte de l’accord transatlantique prévoit une clause dite « du traitement national ». Ainsi, les différents prestataires de services publics inclus dans l’accord seront traités de la même manière par les États. En réalité, cette clause se heurte à une protection très variable. Le Small Business Act, adopté par Washington en 1953, réserve entre 23 % et 40 % de la commande publique aux PME américaines. À ce titre, le Comité des régions rappelle que « 85 % des marchés publics passés au sein de l’Union européenne sont déjà accessibles aux soumissionnaires américains, contre 32 % seulement des marchés publics américains qui sont accessibles aux soumissionnaires de l’UE ».

Si les collectivités territoriales françaises ne sont pas convaincues de l’efficacité de cette clause, elles s’opposent aussi fermement à celles dites du « statu quo » et du « cliquet » qui remettent en cause, selon elles, la libre administration des collectivités. « Les clauses posent des problèmes sur le mode de gestion des services publics locaux », s’inquiètent l’AFCCRE.

La clause « statu quo » fixe définitivement l’ampleur de la libéralisation des secteurs. En clair, si les collectivités confient la gestion d’un service public à un prestataire privé, elles redoutent que ce choix soit irréversible, excluant donc le retour à une gestion en régie. La clause « cliquet » pousse la logique encore plus loin, amenant le Comité des régions à en réclamer le retrait pur et simple. Si elle inquiète tant, c’est parce qu’elle induit une extension des secteurs à libéraliser.

Les tribunaux d’arbitrage « comportent des risques significatifs »

Pour les collectivités, la menace qui plane sur le principe de libre administration des services publics vient aussi de l’introduction de tribunaux d’arbitrage dans l’accord transatlantique. Les investisseurs privés pourront-ils contester les règles adoptées par les autorités nationales devant un autre juge que celui de droit commun ? C’est bien ce qu’appréhende l’AFCCRE qui se joint ainsi aux critiques déjà formulées par les gouvernements français et allemands. Les mesures politiques et administratives ne devraient pas être « remises en cause par des tribunaux d’arbitrages » car elles bénéficient « d’une légitimité démocratique » renchérit le Comité des régions.

Face au désaccord général, le Parlement européen a décidé, le 9 juin, de reporter le vote sur un rapport consacré au traité transatlantique. Le sujet sera sur la table des eurodéputés de la commission du commerce international, qui reviendront, le 29 juin, sur les 116 amendements déposés. Pour calmer les tensions, Bruxelles envisage quelques ajustements, sans pour autant abandonner les tribunaux d’arbitrage. La qualification et le parcours des responsables seraient visés par l’UE et les Etats-Unis, qui s’entendraient sur une liste d’arbitres indépendants. Un système d’appel bilatéral des décisions pourrait aussi être mis en place. Reste à savoir si cela suffit à lever les griefs pointés par les collectivités locales.


La roulette russe, la foudre et le faible risque des gaz de schiste - Contrepoints

Google actu "Schiste" - mer, 17/06/2015 - 07:21

Contrepoints

La roulette russe, la foudre et le faible risque des gaz de schiste
Contrepoints
Quel risque le gaz de schiste fait-il courir à l'eau potable ? Une étude américaine apporte une réponse scientifique qui ne plait pas à tout le monde… Par Youri Chassin, depuis le Canada. the russian roulette way credits zedorwin via Flickr ((CC BY-NC ...

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La roulette russe, la foudre et le faible risque des gaz de schiste - Contrepoints

Google actu "Schiste" - mer, 17/06/2015 - 07:21

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La roulette russe, la foudre et le faible risque des gaz de schiste
Contrepoints
Quel risque le gaz de schiste fait-il courir à l'eau potable ? Une étude américaine apporte une réponse scientifique qui ne plait pas à tout le monde… Par Youri Chassin, depuis le Canada. the russian roulette way credits zedorwin via Flickr ((CC BY-NC ...

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PERH DU BASSIN D’ALÈS. Communiqué du collectif 07 Stop au Gaz de Schiste

Gaz de Schistes Provence - mar, 16/06/2015 - 23:17

Vendredi 19 juin, le préfet du Gard, recevra une délégation composée de
deux maires représentant les communes de l’Ardèche et du Gard concernées
par le permis du Bassin d’Alès » et de deux militant(e)s pour
l’inter-collectif Gardéchois et le Collectif 07 Stop au Gaz de Schiste.
Cette délégation sera épaulée par l’association des maires du Gard en la
personne de sa présidente, Mme Chaleyssin.

À cette occasion, les collectifs et élus des territoires concernés par
ce PERH n’ont pas jugés nécessaire ni stratégique de lancer un appel à
mobilisation ou un appel à soutien d’accompagnement.

Nous réservons ce genre d’initiatives pour un moment plus propice et
peut-être pas si lointain que cela.

Un communiqué de presse sera envoyé à la presse le 17 juin et le rapport
remis au préfet sera mis en ligne vendredi 19 juin.

Un tract contre les 3 PERH du nord du Gard et du sud de l’Ardèche (
Plaine et Bassin d’Alès et Navacelles) est en cours de finalisation et
sera mis en ligne et distribué à partir du 1 juillet.

Xtophe
Collectif 07 Stop Gaz et Huiles de Schiste
GNU/Linux. Pour une informatique libre et citoyenne.


Gaz de schiste : premier feu vert au Royaume-Uni

Gaz de Schistes Provence - mar, 16/06/2015 - 20:06
Source: Les Echos Vincent Collen / Correspondant à Londres | Le 16/06 à 06:00 Le britannique Cuadrilla va être autorisé à forer dans le nord-ouest de l’Angleterre.
Les autorisations prennent plus de temps que prévu au niveau local.

C’est un feu vert à la fracturation hydraulique et à l’exploitation du gaz de schiste au Royaume-Uni. Lundi, une collectivité locale du Lancashire, dans le nord-ouest de l’Angleterre, a recommandé d’autoriser la demande de forage pour plusieurs puits déposée par le britannique Cuadrilla.

La direction de l’entreprise a souligné lundi qu’elle attendait maintenant la décision formelle du comté du Lancashire, attendue la semaine prochaine. Sauf surprise, celui-ci devrait suivre la recommandation formulée par les responsables de l’aménagement pour cette collectivité. Si c’est le cas, ce sera la première fois qu’une telle autorisation est donnée en Grande-Bretagne depuis 2011.

Une victoire en demi-teinte

Cette année-là, un moratoire avait été imposé, à cause de Cuadrilla justement. La société avait provoqué des mini-tremblements de terre en raison de la fracturation hydraulique. Si tout se passe comme prévu, ce projet pourrait devenir le premier pour l’exploitation du gaz de schiste au Royaume-Uni.

En réalité, c’est une victoire en demi-teinte pour Cuadrilla. Si l’un des projets de la société est bien sur le point d’être approuvé, un autre, dans une partie plus rurale de la même région, semble bien mal parti. La même collectivité locale a recommandé de l’interdire parce que son exploitation entraînerait un trafic trop important, ce qui aurait « un impact inacceptable sur le réseau routier rural ». Quant au premier projet lui-même, le comté ne devrait l’autoriser que sous des conditions très strictes pour protéger l’environnement, estiment les experts.

Cette décision illustre le paradoxe qui règne outre-Manche sur la question du gaz de schiste. Au niveau national, aucun obstacle légal n’empêche les industriels d’aller de l’avant. Le Premier ministre, David Cameron, a plusieurs fois affirmé son engagement en faveur de l’exploitation, même si celle-ci reste controversée dans le grand public.

Sur le terrain, le jeu est beaucoup plus compliqué pour les industriels, qui ont jusqu’à présent peiné à obtenir les autorisations nécessaires. « Le processus est beaucoup plus lent que prévu. La réglementation locale sur l’aménagement s’est avérée imprévisible », critique Dan Lewis, auteur d’un rapport sur le gaz de schiste pour l’Institute of Directors, un organisme patronal. Le cabinet de conseil Pöyry estime que la production ne pourra pas démarrer avant 2019 ou 2020, soit cinq ans de plus que ce qui était prévu il y a quelques années.

Vincent Collen, Les Echos Correspondant à Londres @VincentCollen

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150616/lec2_industrie_et_services/021137455253-gaz-de-schiste-premier-feu-vert-au-royaume-uni-1128564.php?LQPcXW0e1CBfyF9L.99#


Gaz de schiste : premier feu vert au Royaume-Uni - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 16/06/2015 - 00:48

Gaz de schiste : premier feu vert au Royaume-Uni
Les Échos
C'est un feu vert à la fracturation hydraulique et à l'exploitation du gaz de schiste au Royaume-Uni. Lundi, une collectivité locale du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, a recommandé d'autoriser la demande de forage pour plusieurs puits ...
Gaz de schiste en Angleterre : un premier forage lancéLeGazdeSchiste

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Belves: Les élus ont voté contre le Tafta

Gaz de Schistes Provence - lun, 15/06/2015 - 22:49

source: sud ouest

Maryse Maunoury est intervenue au Conseil. ©

Photo dr Mercredi, lors de la réunion du Conseil municipal, à la demande de Gilles Heyraud, élu de l’opposition, le Tafta (1) a été mis à l’ordre du jour. Des intervenants extérieurs ont pu participer à la réunion pour interpeller les élus sur la problématique soulevée par ce traité s’il était entériné.

Une motion à l’unanimité

Première intervenante, Maryse Maunoury a exposé, avec une série de diapositives, les risques que prendraient les Européens en acceptant ce traité. Son exposé fut étayé par Hélène Bouchard et Michel Bastide. Ces trois intervenants sont tous affiliés à Attac et au collectif Stop Tafta.

Le maire Christian Léothier a admis que plusieurs personnes, dans les rangs du public, puissent, comme les élus, poser des questions à la conférencière. Quand il a soumis la motion déclarant la commune opposée, en l’état, au Tafta, celle-ci, sans la moindre réticence, a été votée à l’unanimité.

(1) Trans-Atlantique Free Trade Agreement, accord commercial entre les États-Unis et l’Europe dont le deuxième cycle de négociations a commencé en octobre 2013.


Électricité de France (EDF) fait dans le gaz de schiste aux États-Unis

(!) Info minute – Revue de Presse Comme le rapporte Multinationale.org, EDF, l’entreprise publique d’électricité française, exploite discrètement des puits de gaz de schiste aux États-Unis. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il s’agit là d’un scénario bien réel. Alors qu’elle appartient à un État qui a interdit la fracturation hydraulique sur son propre territoire […]

Les petites affaires d'EDF dans le gaz de schiste américain

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 15/06/2015 - 14:07
LES PETITES AFFAIRES D'EDF
DANS LE GAZ DE SCHISTE AMÉRICAIN

Article d'Olivier Petitjean sur l'Observatoire des Multinationales

Et si EDF, entreprise publique d'électricité française, exploitait discrètement des puits de gaz de schiste aux États-Unis ?
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il s'agit là d'un scénario bien réel. Alors qu'elle appartient à un État qui a interdit la fracturation hydraulique sur son propre territoire en raison des risques environnementaux, EDF a décidé d'adopter une politique exactement inverse, en achetant des puits de gaz de schiste en Pennsylvanie et au Texas.

Tout part d'une filiale d'EDF opérant loin des regards du grand public : EDF Trading. Celle-ci regroupe les activités de négoce du groupe et emploie environ de millier de personnes, principalement à Londres, où elle a son siège, et aux États-Unis. Comme beaucoup d'autres activités d'EDF hors de France, elle reste mal connue dans notre pays, et le gouvernement français semble ne s'y intéresser que lorsqu'il est temps d'encaisser les dividendes reversés à la maison mère.

EDF Trading est chargée de l'achat et de la vente de charbon, de pétrole, de gaz et d'électricité pour le compte du groupe EDF, dont elle est filiale à 100%, ainsi que du négoce des crédits carbone. Elle mène aussi des opérations de trading en son nom propre. Son chiffre d'affaires pour 2014 s'élevait à 856 millions d'euros (contre 787 millions d'euros en 2013), pour un profit net de 386 millions d'euros (373 millions en 2013), dont elle a reversé 251 millions au groupe EDF sous forme de dividendes.

Quand EDF se réinvente en pétrolier texan
Pour optimiser ses activités de négoce, EDF Trading a été amenée à acquérir des infrastructures de transport et de stockage de charbon, de gaz et d'autres matières premières. _ Et désormais, elle a choisi d'acquérir et opérer directement ses propres opérations d'extraction de gaz. Pour ce faire, EDF Trading a créé une sous-filiale dédiée, EDF Trading Resources (ou EDFTR), dont le siège social est à Austin au Texas, et qui se présente comme une « compagnie indépendante d'exploration et de production de pétrole et de gaz naturel » ! Elle est dirigée par une petite équipe de cadres issus du milieu pétrolier texan. EDFTR ne possède en fait que deux zones d'opérations, l'une dans l'Est du Texas (environ 500 puits sur 120 kilomètres carrés), l'autre en Pennsylvanie, dans le comté de Greene, qui correspond à la formation de gaz de schiste de Marcellus (sur 80 kilomètres carré).

Dans son Rapport développement durable 2014, EDF reconnaît recourir à la fracturation hydraulique en Pennsylvanie. « Le premier forage est prévu fin 2014-début 2015. Le projet est en phase de développement (préparation pour le premier forage et acquisition de droits fonciers) », précise le rapport (de manière quelque peu anachronique puisque ce document a été publié début juin 2015) [1]. Le site web d'EDF Trading Resources évoque quant à lui 45 puits en Pennsylvanie.

L'Est du Texas est lui aussi une zone d'exploitation de gaz de schiste (formation de Haynesville), mais EDF ne dit pas explicitement dans ce cas si elle y recourt ou non à la fracturation hydraulique. Ces puits ont été achetées à la firme canadienne Encana en 2012. Et d'autres investissements pourraient être sur les rails puisqu'EDF Trading a également signé en 2013 un protocole d'accord avec l'entreprise énergétique indienne GAIL pour rechercher conjointement des concessions de gaz de schiste à acquérir aux États-Unis.

Une activité controversée
EDF assure que ses forages par fracturation hydraulique seront développés « selon les plus hauts standards industriels ». Mais pour ses opérations en Pennsylvanie, il a choisi un partenaire qui n'a rien de rassurant : Alpha Natural Resources, une entreprise spécialisée non dans le gaz de schiste, mais dans le charbon. Et notamment dans la pratique dite du « mountaintop removal », consistant à faire exploser le sommet des montagnes dans la chaîne des Appalaches pour en extraire plus facilement du charbon (lire notre enquête). Alpha Natural Resources a écopé en 2014 d'une amende record de 227,5 millions de dollars, la plus importante jamais infligée dans le secteur du charbon par l'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA).
En cause, le déversement illégal de millions de litres de déchets toxiques dans les cours d'eau de Virginie occidentale. Ce qui n'augure pas forcément bien de l'impact environnemental des forages d'EDF en Pennsylvanie. La région de Marcellus est l'un des exemples les plus emblématiques et les plus controversés des risques de l'exploitation du gaz de schiste pour les ressources en eau. Plusieurs études ont confirmé la pollution des eaux souterraines de la région du fait de la fracturation hydraulique, et même l'Agence fédérale de l'environnement a récemment reconnu des problèmes [2]

La France, propriétaire d'EDF, a pourtant interdit la fracturation hydraulique en 2011 et, pour l'instant, le gouvernement tient bon face aux pressions des lobbies industriels qui souhaitent revenir sur cette mesure.
À l'époque où il était PDG de l'entreprise, Henri Proglio est même réputé avoir fait pression contre l'exploitation du gaz de schiste en Europe, au contraire de la plupart de ses homologues des grands groupes énergétiques du continent, apparemment parce qu'il en craignait la concurrence vis-à-vis du nucléaire. EDF est aussi ostensiblement absente du « Centre hydrocarbures non conventionnels », le lobby récemment créé par les grands groupes du CAC40 pour promouvoir la cause des gaz et pétroles de schiste en France.

Le TAFTA et les exportations de gaz en filigrane
En juillet dernier, EDF avait déjà subi une avalanche de critiques lorsqu'il avait été annoncé qu'elle avait conclu avec Cheniere un contrat d'achat de gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis, pour partie issu de gisements de schiste. Dans le cadre de ce contrat, EDF importera jusqu'à 770 000 tonnes de gaz à partir de 2016. Cheniere est en train d'achever la construction d'un terminal de liquéfaction géant sur la côte de la Louisiane pour faciliter ces exportations. Le secteur du schiste américain est en crise en raison de la surproduction domestique de gaz et de la chute des prix qui s'en est suivie. Les industriels misent désormais sur les marchés d'exportation, l'Asie et peut-être l'Europe, pour se relancer, suivi en cela par quelques grands groupes européens.

La question de la libéralisation des exportations de gaz est ainsi au cœur des projets d'accords commerciaux trans-pacifique (TPP), pour l'Asie, et transatlantique (TAFTA/TTIP), pour l'Europe [3]. Engie (ex GDF Suez) est partie prenante d'un autre projet d'usine géante de liquéfaction de gaz sur la côte de Louisiane, Cameron LNG. Ce secteur d'activités intéresse aussi évidemment au premier chef EDF Trading
Plus qu'un galop d'essai à visée purement expérimentale, comme le suggère la maison mère dans son rapport de développement durable, l'entrée d'EDF dans la production de gaz de schiste se veut aussi peut-être une option stratégique de plus long terme.

EDF vient de se voir désigner sponsor officiel de la Conférence climat (COP21) qui doit se tenir à Paris à la fin de l'année, malgré ses investissements substantiels dans les énergies fossiles et notamment dans le charbon [4]. Pour justifier leur choix, les autorités françaises ont argumenté qu'au moins EDF et les autres entreprises choisies avaient pris des engagements en termes de transition énergétique et de passage à une économie « décarbonée ». Avec la décision d'investir dans le gaz de schiste – qui émet autant de gaz à effet de serre que le charbon en raison des fuites de méthane-, on prend plutôt le chemin inverse.

Lire l'article d'Olivier Petitjean sur l'Observatoire des Multinationales

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