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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Pétrole: La demande mondiale va croître fortement en 2017, selon ... - Boursorama

Google actu "Schiste" - mer, 18/10/2017 - 10:53

Boursorama

Pétrole: La demande mondiale va croître fortement en 2017, selon ...
Boursorama
S'exprimant lors d'une conférence à Londres, il a également dit anticiper une nouvelle vague d'investissements dans l'industrie du pétrole et du gaz de schiste aux Etats-Unis, étant donné que les producteurs américains "se couvrent comme des fous ...

et plus encore »

Gaz de schiste : Fuite en avant ou dossier très mal ficelé ? - El Watan

Google actu "Schiste" - mar, 17/10/2017 - 11:04

Gaz de schiste : Fuite en avant ou dossier très mal ficelé ?
El Watan
Le cadre du processus de décision : qu'est-ce que le gaz de schiste ? Un gaz non conventionnel, très difficile à extraire car bloqué dans sa roche mère, très coûteux à extraire en dehors des Etats-Unis, demandant des centaines de sociétés sous ...

Sables bitumineux : Vinci s’engage dans la construction d’un oléoduc controversé au Canada

Gaz de Schistes Provence - lun, 16/10/2017 - 17:22

PROJET TRANSMOUNTAIN

source: observatoire des multinationales

11 OCTOBRE 2017 PAR OLIVIER PETITJEAN

Vinci va construire un oléoduc géant destiné à acheminer les sables bitumineux de l’Alberta vers la côte Ouest du Canada. Le projet TransMountain Expansion, qui vise à favoriser le développement et l’exportation de cette source d’énergie extrêmement polluante, est pourtant fortement contesté par les communautés autochtones, les militants du climat et même les autorités de Colombie-Britannique. À l’autre bout du pays, le projet d’oléoduc lui aussi très controversé Énergie Est vient d’être officiellement abandonné par son promoteur.

Le groupe français Vinci se chargera de construire une partie de l’oléoduc TransMountain, qui vise à tripler les capacité de transport de pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta vers les côtes de la Colombie-Britannique, au niveau de la banlieue de Vancouver, en vue de son exportation sur les marchés mondiaux.

L’annonce intervient au moment même où s’ouvre un procès opposant Kinder Morgan, l’entreprise porteuse du projet, à plusieurs Premières Nations, à des organisations écologistes et aux villes de Vancouver et Burnaby, soutenues par les autorités de Colombie-Britannique. Les plaignants accusent l’entreprise d’avoir manqué à ses obligations d’études d’impact environnemental et de consultation des populations autochtones. Ils craignent aussi les conséquences potentielles d’un afflux de pétroliers géants au large de leurs côtes. Ce qui n’a pas empêché Kinder Morgan, forte de l’autorisation officielle du Premier ministre canadien Justin Trudeau l’année dernière, de lancer les travaux.

Le contrat remporté par Vinci pour « plusieurs centaines de millions »porte sur une section de l’oléoduc dans la vallée de la rivière Coquihalla, en Colombie-Britannique.

Au même moment, à l’autre bout du Canada, la firme TransCanada a annoncé l’abandon définitif de son projet Énergie Est, qui visait à acheminer le pétrole des sables bitumineux vers la côte Est et, potentiellement, vers l’Europe, et qui avait fait l’objet d’une forte résistance notamment au Québec (lire notre enquête).

Vinci, spécialiste des oléoducs et gazoducs

Les projets d’oléoducs géants comme le KeyStone XL (abandonné par l’administration Obama mais que Trump souhaiterait relancer), Énergie Est ou encore TransMountain sont devenus un champ de bataille majeur en Amérique du Nord en raison de leur caractère stratégique à la fois pour l’industrie pétroliere et pour la cause du climat. Leur construction permettrait en effet de poursuivre le développement des sables bitumineux canadiens, une source d’énergie potentiellement considérable mais extrêmement coûteuse et émettrice de gaz à effet de serre.

Si l’on met souvent en avant le rôle des intérêts pétroliers et gaziers dans la promotion de ce type d’infrastructures, le secteur de la construction et du BTP en est l’autre grand bénéficiaire. Vinci, à travers sa filiale Spiecapag, s’affiche comme « l’une des premières entreprises mondiales dans le domaine des oléoducs, des gazoducs et des systèmes associés ». La multinationale française s’occupe en ce moment même du chantier du gazoduc lui aussi très controversé Trans Adriatic Pipeline en Albanie et en Grèce (lire notre enquête : Des Italiens se battent pour protéger leurs oliviers contre un gazoduc géant soutenu par Vinci et la Société générale).

Olivier Petitjean

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Photo : US Geological Survey


Algérie: les militants se remobilisent contre l'exploration du gaz de ... - RFI

Google actu "Schiste" - dim, 15/10/2017 - 08:18

RFI

Algérie: les militants se remobilisent contre l'exploration du gaz de ...
RFI
En Algérie, des réunions de militants anti-gaz de schiste ont eu lieu ce samedi 14 octobre dans différentes villes du pays. L'exploration de ce gaz non conventionnel était suspendue depuis d'importantes manifestations en 2015. Mais début octobre, le ...
En Algérie, la fuite en avant du gaz de schisteLe Monde

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En Algérie, la fuite en avant du gaz de schiste - Le Monde

Google actu "Schiste" - ven, 13/10/2017 - 10:22

Le Monde

En Algérie, la fuite en avant du gaz de schiste
Le Monde
C'est l'un des effets de la crise financière qui frappe l'Algérie. L'exploitation du gaz de schiste, perspective suspendue depuis 2015, est de nouveau à l'ordre du jour. En visite, le 1er octobre, à la raffinerie d'Arzew, dans l'ouest du pays, le ...
Algérie: les militants se remobilisent contre l'exploration du gaz de ...RFI
Pour un moratoire sur le gaz de schiste en AlgérieLe Matin DZ

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BNP Paribas tourne le dos au schiste, pas à sa filiale genevoise - Le Temps

Google actu "Schiste" - ven, 13/10/2017 - 03:49

Le Temps

BNP Paribas tourne le dos au schiste, pas à sa filiale genevoise
Le Temps
C'est promis: BNP Paribas ne financera plus l'extraction et le commerce d'hydrocarbures non conventionnels. Une catégorie qui inclut le pétrole et le gaz de schiste ainsi que le pétrole issu de sables bitumineux. La banque française, dont la filiale ...
BNP Paribas ne financera plus le pétrole et le gaz de schisteJournal Economique
BNP Paribas accélère en faveur de la transition énergétique et ...Next Finance
La banque qui a dit non au carboneConseiller.ca
Les Échos -La Tribune.fr -La Croix
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11 chiffres sur le gaz de schiste dont l'exploitation est une véritable ... - Daily Geek Show

Google actu "Schiste" - jeu, 12/10/2017 - 22:31

Daily Geek Show

11 chiffres sur le gaz de schiste dont l'exploitation est une véritable ...
Daily Geek Show
Trouver le meilleur moyen de produire de l'énergie a toujours été une préoccupation majeure pour les sociétés humaines. C'est encore plus vrai aujourd'hui avec la question de la protection de l'environnement. Le gaz de schiste est une ressource ...

Nicolas Hulot recule sur la fin des hydrocarbures

Gaz de Schistes Provence - jeu, 12/10/2017 - 18:36

L’Assemblée nationale a adopté, mardi 10 octobre en première lecture, par une large majorité de 316 voix contre 69, le projet de loi porté par Nicolas Hulot sur la fin de l’exploitation des hydrocarbures en France d’ici à 2040. La majorité et la Nouvelle Gauche ont voté pour, communistes et « insoumis » se sont abstenus et une majorité des Républicains ont voté contre. 47 députés se sont abstenus.
On en attendait beaucoup, le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle déçoit. Des portes restent ouvertes, et nous savons combien les pétroliers et gaziers savent s’y engouffrer.

LE MONDE | 05.10.2017 à 17h08 • Mis à jour le 06.10.2017 à 10h12 |Par Pierre Le Hir

Le projet de loi, dont les députés ont achevé mercredi l’examen, prévoit des exceptions à l’arrêt en 2040 de la production française de pétrole et de gaz.

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Il est décidément bien difficile de s’affranchir des énergies fossiles. Même lorsqu’il s’agit simplement de programmer l’arrêt de l’extraction pétrolière et gazière en France, où cette production couvre à peine 1 % de la consommation nationale. Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, en a fait l’expérience, lors de l’examen à l’Assemblée nationale, mardi 3 et mercredi 4 mars, de son projet de loi mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures. Le texte, qui fera l’objet d’un vote public mardi 10 octobre, prévoit en effet des exemptions qui en limitent la portée, en ne fermant pas hermétiquement les vannes des hydrocarbures.

« Nous devons entamer une cure de désintoxication » en « refusant de céder à cette addiction » [aux fossiles], a pourtant plaidé le ministre en ouverture des débats. Cela, pour « atteindre aussi vite que possible, et au plus tard au milieu du siècle, la neutralité carbone ». Les députés de la Nouvelle Gauche ont du reste fait ajouter au texte une référence à l’accord de Paris sur le climat, pour bien signifier que la lutte contre le réchauffement était le fil rouge de ce projet de loi.

Poids des lobbys

Mais, tout au long de deux journées de discussions souvent tendues, M. Hulot s’est confronté, avec un certain stoïcisme, au poids des lobbys mais aussi aux contraintes de la législation en vigueur restreignant sa marge de manœuvre. Placé sous les tirs croisés, d’un côté de députés défendant avec virulence les intérêts des industriels et des territoires concernés – à commencer par le bassin de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) –, de l’autre d’ONG très actives sur les réseaux sociaux, il a dû surtout composer avec l’actuel code minier, dont les principes remontent à… une loi impériale de 1810. Ce pesant corpus sanctuarise en particulier la règle du « droit de suite », qui veut qu’une prospection fructueuse est automatiquement suivie de la délivrance d’un titre d’exploitation du gisement.

Lire aussi :   Le texte sur les hydrocarbures, premier test politique pour Nicolas Hulot

Certes, l’acquis essentiel a été préservé : à compter de la promulgation de la loi – avant la fin de l’année si tout va bien –, plus aucun permis de recherche ou d’exploitation « du charbon et de tous les hydrocarbures liquides ou gazeux, quelle que soit la technique employée », ne sera accordé. Seul le gaz de mine, ou grisou, échappe au couperet, ce gaz, présent dans les veines de charbon exploitées par le passé, devant être récupéré pour éviter un risque d’explosion et son relâchement dans l’atmosphère.

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Pour autant, la fin annoncée de la production d’hydrocarbures en France ne sera effective qu’en 2040, voire au-delà. A l’origine, la « loi Hulot » excluait toute prolongation des concessions déjà accordées, soit 63 permis d’exploitation de gisements de pétrole et de gaz dans l’Hexagone, principalement dans les bassins parisien et aquitain.

 Lire aussi :   Nicolas Hulot ferme les vannes des hydrocarbures

Droit de suite

Un premier recul a consisté à autoriser la prolongation des concessions existantes, sous réserve que leur échéance n’excède pas 2040. Les projections du ministère montrent que cette mesure conduit à la décrue progressive de la production nationale d’hydrocarbures, mais à son arrêt complet autour de 2040 seulement.

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Or, en séance publique, M. Hulot a fait adopter un amendement du gouvernement, qui marque un nouveau recul. Les concessions attribuées en vertu du droit de suite ne pourront pas aller au-delà du 1er janvier 2040… sauf si le titulaire du permis« démontre (…) qu’une telle limitation ne permet pas de couvrir ses coûts de recherche et d’exploitation en vue d’atteindre l’équilibre économique par l’exploitation du gisement découvert ». Actuellement, 31 permis de recherche sont en cours de validité, en métropole, mais aussi en Guyane et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

Il s’agit de « donner de la sécurité juridique au projet de loi et de protéger l’Etat », a défendu le ministre. En effet, justifie-t-il, le droit de suite se traduisant jusqu’ici par une concession de vingt-cinq à cinquante ans, les industriels auraient pu attaquerle texte devant le Conseil constitutionnel et réclamer « d’immenses compensations », au motif que leurs droits acquis étaient bafoués.

LE RISQUE POUR M. HULOT EST QUE SA PREMIÈRE LOI, PRÉSENTÉE COMME UN PHARE ÉCLAIRANT LE CHEMIN DE LA SORTIE DES FOSSILES, SE TRANSFORME EN UN SIMPLE FALOT

Les ONG environnementales, elles, y voient une « renonciation ». « Cet amendement est le symbole de la frilosité du gouvernement, déplore Juliette Renaud, des Amis de la Terre. Il n’ose pas toucher au code minier, qui pourtant réduit sa capacité d’action à presque néant. » De son côté, Nicolas Haeringer, de 350.org, estime qu’« au nom d’une conception datée de la “liberté d’entreprendre”, inadaptée au défi que représente le réchauffement climatique, les députés ont manqué une opportunité rare de voter un texte qui aurait dû servir d’exemple au reste de la communauté internationale ».

D’autant qu’un autre amendement, présenté par le groupe du Mouvement démocrate et apparentés, a introduit une exemption supplémentaire. Elle est au bénéfice du bassin de Lacq, dont le gaz est riche en hydrogène sulfuré servant à la production de soufre. Cet « hydrocarbure connexe » devra toutefois être utilisé localement. Les élus des Pyrénées -Atlantiques s’étaient fortement mobilisés pour obtenir ce « passe-droit ».

Recul sur le gaz de schiste

Les associations regrettent encore le vote d’un amendement, à l’initiative du gouvernement là encore, sur les hydrocarbures non conventionnels, gaz et huile de schiste notamment. A ce jour, seule la technique de la fracturation hydraulique, très nocive pour l’environnement, est proscrite en France. La commission du développement durable de l’Assemblée avait convenu que soit écartée « toute autre méthode ayant pour but de modifier notablement la perméabilité de la roche ou du réservoir de manière irréversible ». Cela, pour fermer définitivement la porte au gaz de schiste.

L’exécutif a corrigé le texte par une formule qui prohibe « toute autre méthode ayant pour but de conférer à la roche une perméabilité ». Une expression qui, selon les associations, « vide en réalité de tout son sens la définition des techniques interdites » – toutes les roches étant par nature plus ou moins perméables –, ce qui laisse la voie ouverte à des méthodes d’extraction non conventionnelles. « Nous laissons définitivement les gaz de schiste dans le sous-sol », n’en a pas moins assuré M. Hulot.

La vigueur des débats à l’Assemblée, où Les Républicains avaient déposé des motions de rejet préalable et de renvoi en commission, augure sans doute du sort qui attend le projet de loi lors de son passage au Sénat, où les dernières élections ont renforcé la majorité de droite. Comme elle l’a fait durant ces deux jours, l’opposition y reprendra à coup sûr les arguments des industriels. Ceux d’une loi qui, selon Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières, « conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra bien l’importer », le PDG du pétrolier français Total, Patrick Pouyanné, déclarant de son côté : « Si je ne peux pas explorer en France, j’explore ailleurs. »

Obstacle du Sénat

C’est oublier – ou feindre d’oublier – que la loi de transition énergétique de 2015 impose à la France de réduire de 30 % la consommation d’énergies fossiles en 2030. Si elle est respectée, le modeste 1 % des besoins nationaux concerné par le nouveau texte sera donc dilué dans le reflux général. Il faut s’attendre néanmoins à ce que les sénateurs « détricotent » le texte, et à ce que la commission mixte paritaire qui sera alors réunie échoue à trouver un compromis. Ce qui laissera aux députés la responsabilité de la rédaction finale du texte.

Reste que pour M. Hulot qui, devant les députés, a mis en avant son « pragmatisme » pour « avancer » sur un terrain miné, le risque est que sa première loi, présentée comme un phare éclairant le chemin de la sortie des fossiles, se transforme en un simple falot. Donnant peut-être raison à Europe Ecologie-Les Verts, qui considère que « ces reculs sont significatifs des rapports de force gouvernementaux, laissant à Hulot la liberté communicationnelle mais l’empêchant de mener à terme ses réformes ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/energies/article/2017/10/05/nicolas-hulot-recule-sur-la-fin-des-hydrocarbures_5196707_1653054.html#LMysXcrKb6iqpRwQ.99


MOBILISATION. Il n’est pas trop tard pour stopper le CETA!!

Gaz de Schistes Provence - jeu, 12/10/2017 - 18:04

Dès maintenant mobilisons nous pour interpeller nos parlementaires et exiger un referendum sur le CETA!
RDV sur la pétition sur www.stop-ceta.fr, sur les réseaux sociaux, devant les permanences de vos parlementaires, lors de leurs sortie publiques, … tous les moyens sont bons pour aller leur demander de mettre en place un referendum!
Et le 18 novembre, retrouvons-nous dans la rue partout sur le territoire, pour dire notre opposition au CETA.

Contexte :
Le CETA est un accord de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Européenne dont les négociations se sont déroulées dans une parfaite opacité. Pourtant, les dernières études (même celle commandée par le gouvernement) font part de risques importants pour de nombreux aspects de nos vies (le climat, l’emploi, les services publics, la démocratie, l’agriculture, l’environnement, la santé, l’alimentation, la culture …).

Le CETA vise à supprimer les derniers droits de douane et à niveler les réglementations vers le bas des deux côtés de l’Atlantique. Le CETA offre des droits exceptionnels aux multinationales grâce notamment à deux mécanismes extrêmement dangereux et foncièrement anti-démocratiques :

– Le forum de coopération réglementaire, qui associe de nombreux lobbyistes dans ses groupes de travail et peut, avant qu’un texte de loi arrive au parlement, l’enterrer ou l’affaiblir.

– Un tribunal d’arbitrage qui permettra aux investisseurs présents au Canada de poursuivre un État si une nouvelle réglementation nationale ou locale risque de porter atteinte à leurs bénéfices.

En février 2017, le CETA a été adopté par le parlement européen (qui n’avait pas la possibilité de modifier le texte) : seuls 16 des 74 députés européens français ont approuvé ce traité de libre-échange !

Alors tout est fini? Bien sûr que non! Le traité est entré en application provisoire, ce qui signifie bien que nous pouvons encore stopper le CETA : il est mis en œuvre dans sa majeure partie en attendant que tous les États européens le ratifient.

CETA nous de choisir!

La portée du CETA, et de tous les autres traités « de nouvelle génération », est tellement large qu’il est indispensable de prendre le temps d’un véritable débat public et de mettre en place un référendum sur le CETA! Emmanuel Macron lui-même notait que ce traité « a été conçu à l’écart du processus démocratique, dans une forme de décision qu’il nous faudra changer en Europe pour l’avenir.» Nous disons aujourd’hui à Emmanuel Macron et à tou.te.s les parlementaires français.es qu’il ne faut pas attendre les prochains traités pour mettre en place des processus démocratiques et permettre à toutes et à tous de s’emparer du débat!


Global Fracking Day le 14 et 15 octobre 2017

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 12/10/2017 - 14:00
LETTRE EXIGEANT UN ARRÊT IMMÉDIAT ET MONDIAL
DE TOUTES LES ACTIVITÉS DE FRACTURATION HYDRAULIQUE

Organisations : Signez pour dire non au fracking sur globalfrackdown.org

Chers Chef d'Etat / Ministres / parlementaires / conseillèr/es,

De bien des manières, la fracturation hydraulique (aussi connu sous le nom de ‘fracking') se profile comme un problème environnemental majeur de notre temps. Elle touche tous les aspects de nos vies – l'eau que nous buvons, l'air que nous respirons, et la santé de nos communautés – et perturbe notre climat.

Des centaines d'études scientifiques avalisées par des comités de lecture ont révélé et documenté les ravages de plus d'une décennie d'utilisation à large échelle de la fracturation hydraulique (essentiellement aux Etats-Unis et au Canada).

L'industrie de la fracturation hydraulique est prodigieusement gloutonne en territoires et en eau. La construction d'un réseau de milliers du puits génère un détériore significativement le développement des régions visées et affecte inévitablement les communautés et les zones culturellement ou écologiquement sensibles qui s'y trouvent.

A une échelle globale, les émissions fugitives de méthane du gaz posent un grand risque pourtant trop souvent ignoré. En moyenne, un peu moins de 4% de la production totale d'un puits de gaz est perdu dans l'atmosphère, à travers des fuites accidentelles et des dégazages effectués pendant l'extraction, le stockage et le transport aux consommateurs. Pour le gaz de schiste, de nombreuses études sont en cours, mais on estime que les émissions seraient trois fois plus grandes, soit jusqu'à 12% de la production totale pendant le cycle de vie d'un puits.

Puisque le méthane est au moins 86 fois plus puissant comme gaz à effet de serre que le dioxyde de carbone sur une période de vingt ans, choisir la continuité ou même encore plus de gaz de schiste signifie qu'il ne sera pas possible de limiter le réchauffement climatique sous le seuil des 2°C et de poursuivre les efforts visant à limiter l'augmentation de la température à 1,5°C, comme convenu à Paris.

Ces engagements cruciaux ne laissent que peu de place à l'improvisation. Nous ne disposons en effet que de très peu de temps avant que ces seuils ne soient atteints :Nous avons déjà atteint les 1.1°C de réchauffement climatique en 2016 et nous devrions atteindre les 1.5°C en moins de 10 ans au rythme des émissions actuelles.

C'est la raison pour laquelle nous, membres d'une communauté mondiale unie et en constante croissance, demandons :

Une interdiction immédiate, sans aucune exemption, de tous types de ‘fracking', qu'il soit effectué dans le cadre de travaux de recherche, d'exploration et d'exploitation des sources d'énergie fossiles. - Cette interdiction doit être applicable que le fracking soit utilisé sans ou avec des produits chimiques, hydrauliques ou pas.

Une interdiction générale d'importation et de commerce des sources d'énergie fossiles extrait grâce à la fracturation hydraulique.

Une interdiction générale sur l'injection de déchets de fracturation et sur le stockage souterrain de liquides et des eaux usées provenant de l'extraction des hydrocarbures.

Des efforts immédiats et conséquents pour une transition juste se basant sur un 100% d'énergie renouvelable et sur des mesures ambitieuses d'efficacité énergétique.

Le futur proche le réclame ; C'est le moment ou jamais !

Organisations, associations, collectifs, signez la lettre sur globalfrackdown.org

GLOBAL FRACKING DAY le 14 et 15 octobre 2017

Le Collectif 07 SGHDS n'organise aucun un événement mais appelle à rejoindre les actions proposées ci-dessous :

ANNECY : samedi 14/10, manifestation à 14 heures (devant la Préfecture)

LYON : samedi 14/10, déambulation prévue entre 11h et 14h (Rendez-vous à la fosse aux ours)

VALENCE : samedi 14/10, place Porte Neuve à 14h00

MONTÉLIMAR : dimanche 15/10, pique-nique informel à partir de 12h00 à la base nautique de Montélimar, au bord du Rhône.

LES VANS : samedi 14/10, rassemblement à 10h00 autour du stand permanent lors du marché.

Unissons-nous et montrons au monde notre mouvement mondial pour :

protéger le climat et l'environnement,

mettre fin au fracking,

garder les énergies fossiles dans le sol,

empêcher un enfermement dans les fossiles via de mauvais investissements,

refuser les accords de libre échange TAFTA et CETA qui sont la porte ouverte à l'exploitation du gaz de schiste en Europe !

Ces accords de libre échange (TAFTA entre USA et UE, CETA entre Canada et UE) mettent en danger notre démocratie. Leurs enjeux sont fondamentaux :

porte ouverte à l'exploitation du gaz de schiste en Europe !

abandon de la compétence des tribunaux au profit « d'arbitrages privés » pour régler les conflits entre « investisseurs » et États,

abaissement des barrières tarifaires, amplifiant la concurrence débridée, empêchant la relocalisation des activités, ruinant des milliers de paysans…

nivellement par le bas des normes protégeant l'alimentation, la santé publique, les droits sociaux, l'environnement …

privatisation croissante des services publics.

En savoir plus sur les accords de libre échange

L'Algérie et le gaz de schiste : l'effet Trump ? - Liberté-Algérie

Google actu "Schiste" - jeu, 12/10/2017 - 12:00

L'Algérie et le gaz de schiste : l'effet Trump ?
Liberté-Algérie
Le gouvernement semble résolument entré en campagne pour le gaz de schiste. Et le P-DG de Sonatrach est intervenu à son tour pour annoncer que le pouvoir va “communiquer et rassurer la population sur les progrès de la technologie, sur ce que font les ...

BNP Paribas s'engage contre les gaz et pétrole de schiste - La Tribune.fr

Google actu "Schiste" - jeu, 12/10/2017 - 11:28

La Tribune.fr

BNP Paribas s'engage contre les gaz et pétrole de schiste
La Tribune.fr
D'une part, BNP Paribas cesse ses relations avec les acteurs dont l'activité principale est l'exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux. D'autre ...
BNP ne financera plus les groupes spécialisés dans les gaz et ...La Croix
BNP Paribas tourne le dos au schiste, pas à sa filiale genevoiseLe Temps
BNP Paribas ne veut plus financer le gaz de schiste et les ...Actu-Environnement.com
Journal Economique -Europétrole -Conseiller.ca
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BNP Paribas s'engage contre les gaz et pétrole de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 11/10/2017 - 16:07
BNP PARIBAS S'ENGAGE CONTRE LES GAZ ET PÉTROLE DE SCHISTE

La banque cesse le financement de projets d'exploration, de production et de transport d'hydrocarbures non conventionnels.

Un pas dans la bonne direction, selon l'association des Amis de la Terre, qui appelle le Crédit Agricole, la Société Générale et Natixis à faire de même.

L'annonce tombe à point nommé, à tout juste deux mois du Sommet Climat qui se tiendra à Paris à l'initiative du président Emmanuel Macron le 12 décembre.

La banque BNP Paribas, la première de la zone euro pour ce qui est des actifs, annonce ce mercredi de nouveaux engagements très concrets dans la lutte contre le réchauffement climatique, en alignant ses activités de financement et d'investissement « sur le scénario de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) visant à contenir le réchauffement climatique en dessous de 2° d'ici la fin du siècle ».

Le géant bancaire français va mettre en place « une nouvelle politique mondiale de financement relative à l'exploration, la production et le transport des hydrocarbures non conventionnels », faisant valoir que « le gaz et le pétrole de schiste et le pétrole issu des sables bitumineux, sont des sources d'énergie dont l'extraction et la production sont très émetteurs de gaz à effet de serre et ont un impact négatif sur l'environnement. »

Jean-Laurent Bonnafé, pdg de BNP Paribas :

« Financer l'économie au XXIème siècle, c'est être un accélérateur de la transition énergétique. [...] Mon point de vue de banquier, mais aussi d'ingénieur de formation, est que la transition énergétique est aujourd'hui l'autre nom du développement économique. »
« la banque s'est fixée l'objectif de neutralité carbone à l'horizon fin 2017 » et qu'elle a
« la banque a décidé de ne plus financer de mines et de centrales thermiques à charbon dans le monde et de ne financer que les entreprises de ce secteur qui sont engagées dans une stratégie de diversification de leurs sources de production ».

Lors de l'assemblée générale des actionnaires en mai dernier, des militants écologistes, notamment de l'association des Amis de la Terre, venue avec un chef de tribu sioux, avaient interpellé le directeur général de BNP Paribas, Jean-Laurent Bonnafé, au sujet du financement du très controversé oléoduc Dakota Acces Pipeline (DAPL) aux Etats-Unis. Société Générale et Crédit Agricole avaient subi le même sort.

Article de Delphine Cuny sur La Tribune

Energie/ Les États-Unis intéressés par le gaz de schiste algérien ... - Algerie Focus (Communiqué de presse)

Google actu "Schiste" - mer, 11/10/2017 - 12:04

Algerie Focus (Communiqué de presse)

Energie/ Les États-Unis intéressés par le gaz de schiste algérien ...
Algerie Focus (Communiqué de presse)
L'Ambassadeur des États-Unis à Alger, John Desrocher, a exprimé la disposition de son pays à aider l'Algérie dans l'exploitation du gaz de schiste. Selon ses ...
Les relations algéro-américaines ne peuvent que se développer ...Algérie Presse Service

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Gaz de schiste : le gouvernement promet de «bonnes approches ... - Algérie Patriotique (Communiqué de presse)

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 14:21

Algérie Patriotique (Communiqué de presse)

Gaz de schiste : le gouvernement promet de «bonnes approches ...
Algérie Patriotique (Communiqué de presse)
Le P-DG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a affirmé, mardi à Alger, que l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste en Algérie se feraient sur la base de «bonnes approches stratégiques». «Il faut prendre les bonnes approches stratégiques ...
L'Algérie abandonne déjà son plan d'énergies propres pour le gaz ...Le360 Afrique
Quid de la transition énergétique ?El Watan
La politique énergétique algérienne sans boussoleLe Desk

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Le gouvernement se veut rassurant pour vendre son projet d ... - Al Huffington Post

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 11:08

Al Huffington Post

Le gouvernement se veut rassurant pour vendre son projet d ...
Al Huffington Post
Décidé à exploiter les hydrocarbures non conventionnels, le gouvernement Ouyahia choisi une nouvelle stratégie de communication pour mettre en route son ...
Gaz de schiste: Le Gouvernement soucieux de la santé du citoyenAlgérie Presse Service

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«L'exploitation du gaz de schiste est inéluctable» - El Watan

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 11:04

Le temps d'Algérie

«L'exploitation du gaz de schiste est inéluctable»
El Watan
Lors de sa visite, hier, dans la wilaya de Tizi Ouzou, le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a insisté sur l'exploitation du gaz de schiste qui est, selon lui, inéluctable car, a-t-il soutenu, elle ne sera pas entreprise au «détriment de la ...
Guitouni à propos de l'exploitation du gaz de schiste: «C'est une ...Le temps d'Algérie
Gaz de schiste : la diversification des sources d'énergie, une ...Algérie Presse Service
Guitouni : On risque de ne plus exporter d'hydrocarbures en 2025 !Cap Algérie

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Gaz de schiste: Le Gouvernement soucieux de la santé du citoyen - Algérie Presse Service

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 10:01

Al Huffington Post

Gaz de schiste: Le Gouvernement soucieux de la santé du citoyen
Algérie Presse Service
ALGER- La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Mme Fatma Zohra Zerouati, a réitéré lundi à Alger l'engagement "clair et total" du ...
Le gouvernement se veut rassurant pour vendre son projet d ...Al Huffington Post

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Gaz de schiste : la députée rassure - Le Dauphiné Libéré

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 05:00

Gaz de schiste : la députée rassure
Le Dauphiné Libéré
Pour la députée Alice Thourot (LREM), le permis dit “de Montélimar”, qui avait été accordé à Total pour chercher du gaz du schiste dans le sous-sol, ... Edition Abonné. Pour lire la suite de cet article vous devez être abonné. Vous êtes déjà abonné ...

La menace du gaz de schiste est de retour | JDM - Le Journal de Montréal

Google actu "Schiste" - mar, 10/10/2017 - 04:33

Le Journal de Montréal

La menace du gaz de schiste est de retour | JDM
Le Journal de Montréal
Inquiétudes des citoyens de la vallée du Saint-Laurent depuis que Québec a ouvert la porte à l'exploration gazière.

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