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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

RÉTROSPECTIVE 2016 Février : gaz de schiste à Barjac, eau dans ... - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - mar, 20/12/2016 - 07:02

Objectif Gard

RÉTROSPECTIVE 2016 Février : gaz de schiste à Barjac, eau dans ...
Objectif Gard
À Barjac, 7 000 militants gardois et ardéchois manifestaient afin de demander au gouvernement "l'adoption d'une loi avant la fin du quinquennat" interdisant l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste. Petite commune cévenole et communiste de 1 ...

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RÉTROSPECTIVE 2016 Février : gaz de schiste à Barjac, eau dans ... - Objectif Gard

Google actu "Schiste" - mar, 20/12/2016 - 07:02

Objectif Gard

RÉTROSPECTIVE 2016 Février : gaz de schiste à Barjac, eau dans ...
Objectif Gard
La fin de l'année, c'est l'occasion de prendre de bonnes résolutions pour les douze mois à venir. Au moins le premier… C'est aussi l'occasion de dresser le bilan de l'année écoulée. Objectif Gard ne déroge pas à cette tradition en proposant une ...

CETA-les 7 raisons de s’y opposer.

Gaz de Schistes Provence - lun, 19/12/2016 - 00:12

Bonsoir,

Cliquer ICI pour télécharger les 7 raisons de s’opposer au CETA. 

Et ICI vous trouverez le kit du militant « STOP CETA »

JLR


LA CHAPELLE-D'ARMENTIÈRES - La Voix du Nord

Google actu "Schiste" - dim, 18/12/2016 - 12:17

La Voix du Nord

LA CHAPELLE-D'ARMENTIÈRES
La Voix du Nord
Voilà une nouvelle qui ravira les jeunes sportifs (et leurs parents). La commune va aménager un plateau multisports dans l'enceinte du complexe sportif. Il sera installé sur le terrain en schiste rouge qui n'est plus utilisé depuis la création du ...

Réforme du code minier, interpellons nos élus!

(!) Info minute – Revue de Presse Une proposition de loi [ppl nº 4251]  “portant adaptation du code minier au droit de l’environnement” a été déposée à l’Assemblée nationale le 23 novembre 2016.  On peut penser, compte-tenu de l’échéance électorale, qu’il s’agisse de l’ultime proposition qui sera examinée par le Parlement concernant le Code Minier.  […]

Pétrole de schiste : Pas de menace pour l'accord de l'Opep - El Moudjahid

Google actu "Schiste" - ven, 16/12/2016 - 21:44

El Moudjahid

Pétrole de schiste : Pas de menace pour l'accord de l'Opep
El Moudjahid
Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak a indiqué jeudi qu'un éventuel accroissement de la production du pétrole de schiste ne constituait «pas une ...

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Fracturation hydraulique: un risque de pollution conclut l’Agence américaine de l’environnement

USA : L’EPA CONCLUT À UN RISQUE DE POLLUTION DE LA FRACTURATION HYDRAULIQUE SUR LES RESSOURCES EN EAU Un rapport de l’EPA (Agence de protection de l’environnement américaine) conclut que la technique d’extraction par la fracturation hydraulique peut avoir des effets néfastes sur la qualité et la disponibilité des réserves d’eau. Néanmoins, Thomas Burke, conseiller […]

Fracturation hydraulique: un risque de pollution conclut l’Agence américaine de l’environnement

(!) Info minute – Revue de Presse USA : L’EPA CONCLUT À UN RISQUE DE POLLUTION DE LA FRACTURATION HYDRAULIQUE SUR LES RESSOURCES EN EAU Un rapport de l’EPA (Agence de protection de l’environnement américaine) conclut que la technique d’extraction par la fracturation hydraulique peut avoir des effets néfastes sur la qualité et la disponibilité […]

Héla Cheikhrouhou : Une étude sur le gaz de schiste en Tunisie ... - webmanagercenter

Google actu "Schiste" - jeu, 15/12/2016 - 09:02

webmanagercenter

Héla Cheikhrouhou : Une étude sur le gaz de schiste en Tunisie ...
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Une étude stratégique sur l'impact environnemental du gaz de schiste en Tunisie sera réalisée prochainement, par un bureau d'étude déja choisi par le ...

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Voici le premier bilan mondial des émissions de méthane

Gaz de Schistes Provence - jeu, 15/12/2016 - 01:34

Le 12.12.2016 à 18h03 Les teneurs en méthane dans l’atmosphère augmentent de plus en plus vite depuis 2007. C’est la principale information du premier bilan mondial des émissions de méthane qui vient d’être établi par des chercheurs français. ⇒⇒⇒⇒

via Voici le premier bilan mondial des émissions de méthane — BASTA!GAZ ALES


Le pétrole de schiste américain est de retour

Gaz de Schistes Provence - jeu, 15/12/2016 - 01:31

La hausse du prix du brut au-dessus de 50 dollars redonne des perspectives aux producteurs des États-Unis. À ce rythme, les hydrocarbures non conventionnels pourront bientôt dire merci à l’Opep. Depuis que l’organisation emmenée par l’Arabie saoudite s’est employée à redresser les cours du pétrole, désormais bien installés au-dessus de la barre des 50 dollars le […]

via Le pétrole de schiste américain est de retour — BASTA!GAZ ALES


ENFIN ! Fracturation hydraulique et impact sur l'eau, les conclusions de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) des Etats-Unis.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mer, 14/12/2016 - 18:47
L'extraction des gaz de schiste par la fracturation hydraulique peut avoir un impact néfaste sur la qualité et la disponibilité des ressources en eau potable aux Etats-Unis, conclut un rapport m...

Héla Cheikhrouhou: Une étude sur le gaz de schiste sera réalisée ... - webmanagercenter

Google actu "Schiste" - mer, 14/12/2016 - 17:01

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Héla Cheikhrouhou: Une étude sur le gaz de schiste sera réalisée ...
webmanagercenter
Une étude stratégique sur l'impact environnemental du gaz de schiste en Tunisie sera réalisée prochainement, par un bureau d'étude déjà choisi par le ministère de l'environnement et cette étude qui sera lancée au début de 2017, durera une année ou plus ...

USA : selon l'EPA les ressources en eau menacées par la fracturation hydraulique

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 14/12/2016 - 16:01
USA : L'EPA CONCLUT À UN RISQUE DE POLLUTION DE LA FRACTURATION HYDRAULIQUE SUR LES RESSOURCES EN EAU

Un rapport de lEPA (Agence de protection de l'environnement américaine) conclut que la technique d'extraction par la fracturation hydraulique peut avoir des effets néfastes sur la qualité et la disponibilité des réserves d'eau.

Néanmoins, Thomas Burke, conseiller scientifique de l'EPA, souligne que cette évaluation est incomplète du fait que manquent des données sur l'état de l'eau "avant et après la fracturation" (état zéro de l'eau) sur les sites de fracturation.

Ce rapport fournit toutefois des preuves scientifiques que cette technique d'extraction peut avoir des effets indésirables fréquents et importants sur les réserves d'eau situées à proximité des puits de gaz et de pétrole de schiste.

Le rapport souligne également une importante diminution de la disponibilité de l'eau du fait de la grande consommation de cette ressource par la technique de la fracturation hydraulique.

Le rapport soulignée encore la pollution engendrée par la concentration de substances chimiques toxiques contenues dans le fluide de fracking, tant lors de la fracturation que lors du stockage de la partie récupérée lors du flux de retour.

Le rapport souligne aussi la faiblesse des structures des puits qui engendrent une pollution des sols mais aussi de l'air.

Note du collectif 07 SGHDS :
Depuis plusieurs années l'expertise du Collectif 07 SGHDS démontre ces faits aujourd'hui mis en lumière par l'EPA malgré la résistance et le lobbying des compagnies pétrolières.

Nôtre expertise ne souligne pas seulement que les eaux souterraines et les eaux de surface seraient polluées pour des décennies voire des siècles mais que l'impact serait extrêmement négatif sur l'air et le climat et par conséquent sur nôtre santé.
Elle souligne aussi que si cette industrie est difficilement rentable sur les gisements considérés comme importants des USA, elle ne créera que peu d'emploi dans nos régions dont les gisements sont considérés comme peu conséquents mais détruira à jamais nôtre économie agricole et touristique mise en oeuvre depuis plus d'un demi-siècle.

L'expertise du Collectif 07 SGHDS démontre que le prix de revient élevé, la surestimation des gisements et des rendements, le rythme élevé de l'épuisement des gisements, la surestimation de la création d'emplois et les risques élevés qui pèsent sur l'économie, la santé et l'environnement font que ce secteur est fondamentalement non rentable.

L'état français a peu à gagner et nos régions ont beaucoup à perdre.
Ne laissons pas les compagnies détruire nôtre avenir pour quelques dollars de plus.
Les élus nationaux feraient bien de se souvenir qu'ils sont des serviteurs de la République et pas des multinationales.

L'aberration économique, sanitaire et environnementale des hydrocarbures non-conventionnels, le chant des sirènes et le doux murmure des multinationales : Lire l'expertise du Collectif 07 SGHDS

Action : Greenpeace bloque le siège d’EDF et appelle la direction de l’entreprise à sortir du nucléaire

Gaz de Schistes Provence - mer, 14/12/2016 - 14:11

C’est quand qu’on commence la transition énergétique en France ?

JLR

Greenoeace : Energie / Climat | le 14 décembre 2016 à 06:42

Depuis 6h10 ce matin, une trentaine de militants de Greenpeace bloque le siège d’EDF, avenue de Wagram à Paris. Ils dénoncent le scandale de la faillite financière et technique d’EDF, qui est dû à la stratégie nucléaire mise en œuvre par les dirigeants de l’entreprise. Les militants de Greenpeace sont aujourd’hui là pour stopper cette fuite en avant. C’est la sécurité et le portefeuille des Français qui est en jeu. EDF doit changer de cap industriel tant qu’il est encore temps.

En pratiquant la politique de l’autruche, Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, tente de cacher la faillite financière de l’entreprise et l’état déplorable du parc nucléaire. Les informations trompeuses sur la sûreté du parc nucléaire et sur les finances de l’entreprise visent à cacher qu’EDF n’a plus les moyens d’investir dans la sûreté du parc nucléaire français. C’est donc un scandale qui concerne tous les Français car cela remet en cause leur sécurité.
Greenpeace demande à Jean-Bernard Lévy qu’il annonce sans attendre un revirement stratégique afin de redonner un avenir à l’entreprise et à ses salariés. Ce changement de cap industriel doit être rapide et passer par l’abandon définitif du programme nucléaire d’EDF.

Merci pour votre mobilisation à nos côtés, tenez vous au courant des dernières évolutions de l’action.

 


Entre déchets électroniques et rêve de « renouveau minier », le syndrome de la fuite en avant

Gaz de Schistes Provence - mer, 14/12/2016 - 09:46
source: observatoire des multinationales

13 DÉCEMBRE 2016 PAR OLIVIER PETITJEAN

On peut appeler ça de la schizophrénie. Cela ressemble en tout cas fort à une fuite en avant. D’un côté, les déchets électroniques s’accumulent en raison de notre consommation effrénée de gadgets, et les efforts pour réutiliser ou recycler les métaux qu’ils contiennent restent plus que modestes. De l’autre, nos dirigeants politiques rêvent d’un renouveau minier en France, malgré les conséquences prévisibles pour l’environnement, en vue d’assurer notre approvisionnement en minerais « stratégiques »… Cherchez l’erreur.

Les Amis de la terre publient coup sur coup deux rapports qui soulignent l’absurdité de cette trajectoire, et notre incapacité apparente à l’infléchir. Le premier, sous le titre Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en Francerévèle une France « quadrillée » par les permis miniers, gaziers et pétroliers, du fait de la volonté du gouvernement et des industriels de relancer l’extraction de minerais (et, bientôt peut-être, à nouveau de gaz de schiste) dans notre pays. Le second, Les dessous du recyclage, fait le bilan de la filière de recyclage des déchets électriques et électroniques – dits DEEE – mise en place il y a dix ans, en 2006. Le tableau n’est pas très réjouissant. Tous les ans, un Français moyen produit entre 17 et 23 kg de ces déchets. Seulement 43% sont collectés dans la filière officielle, dont un cinquième n’est pas recyclé au final. L’essor de la vente en ligne contribue à cette contre-performance dans la mesure où des sites comme Amazon et autres évitent soigneusement leurs obligations légales de reprise du matériel usagé.

En ce qui concerne les solutions qui devraient théoriquement être prioritaires par rapport au recyclage – la réutilisation des matériels, la prévention des déchets à travers l’éco-conception -, la situation est encore pire. Le taux de réemploi n’est que de 2%. Les structures dédiées à donner une seconde vie à nos équipements électroniques, souvent liées au secteur de l’économie sociale et solidaire, auraient même souffert de la politique mise en place depuis 2006, avec son accent sur le recyclage. Pour couronner le tout, plusieurs scandales dans le secteur du traitement des DEEE ont démontré que certaines entreprises ne respectaient pas les standards de dépollution qui leur sont théoriquement imposés, voire trompaient leurs clients sur la destination finale des matériels collectés (lire notre enquête).

Les consommateurs occidentaux délocalisent leurs impacts

Pendant ce temps, la production continue d’équipements et de gadgets toujours nouveaux fait peser un lourd fardeau sur l’environnement et les populations qui habitent à proximité des exploitations minières. Car l’essor des industries électroniques – loin des clichés répandus sur l’avènement de « l’immatériel » – s’est accompagné d’un essor parallèle des industries extractives, avec l’ouverture de nouvelles mines un peu partout dans le monde. Un smartphone contient au minimum une quarantaine de métaux ; seuls neuf d’entre eux ont un taux de recyclage supérieur à 50%. Tout le reste provient de l’exploitation minière, principalement en Asie, Afrique, Océanie ou Amérique latine, alors que les pays occidentaux continuent à consommer la majorité des ressources naturelles de la planète. À l’autre extrémité de la chaine, on retrouve la même logique : entre 550 000 et 1,3 million de tonnes de déchets sont exportées vers l’Afrique et l’Asie (Ghana, Nigeria, Chine et Inde principalement), où le coût de leur traitement est jusqu’à dix fois moindre.

Pourrait-il en être autrement ? Dans les conditions économiques et réglementaires actuelles, aller extraire des métaux ou déverser des déchets dans des pays du Sud de la planète dans des conditions douteuses sur le plan social et environnemental reste largement plus rentable pour nos multinationales que de mettre en place des filières de recyclage. Les Amis de la terre donnent l’exemple du lithium, un métal hautement stratégique pour les industries électroniques. Très présent dans nos gadgets depuis les années 1990, son recylage reste « quasi inexistant », pour des raisons techniques, mais aussi par manque de moyens et de volonté politique. Même situation pour les terres rares : le seul programme de recyclage en France a été récemment abandonné par le groupe Solvay pour des raisons de rentabilité. De sorte que les grands groupes industriels – comme récemment Bolloré et Eramet en Bolivie pour le lithium – continuent à planifier des nouvelles mines pour extraire la précieuse ressource.

Illusions de « renouveau minier »

En France même, d’Arnaud Montebourg à Emmanuel Macron, nos dirigeants se prennent désormais à rêver d’un « renouveau minier ». À mesure que les filons les plus faciles s’épuisent, les industriels se tournent en effet désormais vers des gisements à teneur en minerai beaucoup plus modeste. Ce qui pourrait remettre en jeu le territoire français, largement abandonné par les firmes minières ces dernières années. Huit permis d’exploration ont été délivrées en France métropolitaine entre 2010 et 2015, et une dizaines d’autres demandes ont été déposées [1]. Or, constatent les Amis de la terre, « les métaux recherchés (or, argent, antimoine, étain etc.) sont ceux présents dans les équipements électriques et électroniques ».

Quoiqu’en disent le gouvernement et les opérateurs miniers, d’éventuelles nouvelles mines en France ne seront pas sans impacts environnementaux sévères, surtout qu’elles sont généralement situées dans des régions qui souffrent encore de l’héritage toxique d’exploitations minières passées. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Selon les calculs des Amis de la terre, la réouverture de mines en France ne créerait qu’environ 500 emplois directs, alors qu’un doublement de la collecte de déchets électriques et électroniques, associée à un meilleur accès pour les structures de l’économie sociale et solidaire, pourrait créer près de 10 000 emplois. Si l’on parcourt les programmes des divers candidats à l’élection présidentielle, c’est pourtant la première option qui a toutes les chances d’être privilégiée. Une perspective d’autant plus inquiétante que derrière le prétendu « renouveau minier » se profile le retour du gaz de schiste. « En décembre 2015, on compte ainsi encore 55 permis d’exploration en cours de validité et 132 demandes en attente, la plupart concernent des gaz et pétrole de schiste et de couche », observent ainsi les Amis de la terre. Bref, les opérateurs miniers et pétroliers sont en embuscade, attendant un contexte politique plus favorable qui pourrait arriver plus rapidement qu’on ne le pense.

Olivier Petitjean

— 
Photo : Basel Action Network CC

[1] S’y ajoutent les industries minières beaucoup plus présentes en Nouvelle-Calédonie (nickel) et en Guyane (or). Le groupe russo-norvégien Nordgold projette d’ouvrir une première mine d’or à l’échelle industrielle sur ce dernier territoire.


Climat: Trump ouvre la chasse aux sorcières

Gaz de Schistes Provence - mer, 14/12/2016 - 09:34
source: le journal de l’environnement

Le 12 décembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

Le DOE doit dénoncer ses fonctionnaires ayant assisté aux COP.
DR

Le doute n’est désormais plus permis. L’équipe du président-élu veut systématiquement détruire tous les éléments de la politique climatique mise en œuvre par l’administration Obama.

 

C’est un curieux questionnaire qui vient de tomber sur le bureau des responsables du département à l’énergie américain (DOE). Envoyé par l’équipe de Donald Trump, ce formulaire est censé donner aux membres de la prochaine administration un bon aperçu des dossiers en cours. Rien de bien dramatique, en apparence.

74 questions

Certaines des 74 questions feraient presque sourire tant elles montrent la candeur de leur(s) rédacteur(s). Quel est le but du programme de modernisation des réseaux? Peut-on faire redémarrer le projet de stockage de déchets nucléaires de Yucca Mountain? Combien peut-on nommer de sous-secrétaires à l’énergie ?

D’autres interrogations sont, en revanche, bien plus inquiétantes. Au sous-secrétaire chargé de la science et de l’énergie, on demande ainsi quels projets arrêter pour réduire de 10% en un an le budget du DOE. Ce n’est pas le pire.

Après un climato-sceptique patenté à l’agence fédérale de l’environnement (EPA), l’administration Trump pourrait recruter l’un des plus gros émetteurs mondiaux de CO2. La presse US affirme que le département d’Etat (ministère des Affaires étrangères) pourrait échoir à Rex Tillerson, PDG d’ExxonMobil.

L’équipe du président-élu demande aux responsables de l’agence de l’information sur l’énergie (EIA)[1] comment ont été calculés les coûts de production des énergies renouvelables (ENR). «Ces représentations reflètent-elles les vrais coûts actualisés?», interroge l’un des membres de la garde rapprochée de Donald Trump. Les statistiques sur l’énergie solaire sont remises en question. Ce n’est pas tout.

Les républicains exigent aussi la liste de tous les fonctionnaires et des consultants employés par le DOE ayant établi le coût social du carbone. Selon une notice diffusée en juin 2013 par l’administration Obama, le coût sociétal du CO2 est passé de 21 à 36 dollars. Dit autrement, les externalités du changement climatique coûtent plus cher et les technologies bas carbone sont plus économiques que certaines énergies fossiles. Ce qui n’est pas forcément du goût d’un futur président qui considérait, il n’y a pas si longtemps encore, le réchauffement comme une invention chinoise.

Autre liste requise: celle des fonctionnaires et des consultants ayant assisté ou participé à des sommets climatiques de l’ONU, les COP, au cours des 5 dernières années.

Thomas Pyle n’y va pas par 4 chemins. Ce proche de Donald Trump vient de concocter un projet de politique énergétique pour la prochaine administration. Dans le désordre, les priorités sont : se retirer de l’accord de Paris; accroître l’exploitation des énergies fossiles dans les terres fédérales; autoriser à grande vitesse les terminaux d’exportation de GNL; retirer le projet de Clean Power Plant; détruire les bases juridiques des politiques climatiques (notamment le CO2 est un polluant atmosphérique); développer les pipelines; reconsidérer l’impact environnemental de l’énergie éolienne; réduire les subventions à l’énergie; assouplir les normes de consommation des véhicules; ne plus prendre en compte le coût sociétal du carbone.

Pour surprenantes qu’elles soient, ces demandes interviennent à un moment où les parlementaires républicains mettent la dernière main à la réforme de la législation encadrant le statut des fonctionnaires américains. Sous l’égide du député de l’Utah Jason Chaffet, la Chambre des représentants s’apprête à voter un texte réduisant le montant des retraites et, surtout, facilitant le licenciement des personnels employés par les agences fédérales. «Il émane de tout cela un parfum de chasse aux sorcières», estime Naomi Oreskes, historienne des sciences à l’université de Harvard.

Les climatologues ont été les premières à réagir. Créé en septembre 2011 pour soutenir les scientifiques traînés en justice par les négationnistes du réchauffement, le Climate Science Legal Defense Fund (CSLDF) a tiré le premier. «Plus que jamais, les scientifiques doivent se préparer à réagir efficacement au harcèlement politique ou à l’intimidation judiciaire», écrit l’association, qui regroupe scientifiques, juristes, journalistes et documentaristes.

Le 14 décembre, le CSLDF diffusera, pendant le très couru congrès de l’union géophysique américaine (AGU) le Guide pratique de résistance à l’intimidation. En prime, les congressistes les plus inquiets pourront bénéficier d’une consultation gratuite avec un avocat. L’ère Trump s’ouvre décidément sous les meilleurs auspices.

 

 

[1] L’EIA est une administration indépendante, au sein du DOE, chargée d’établir les statistiques énergétiques

 


A SAISIR ! Idée cadeau de Noël pour tous les fans du CETA

Gaz de Schistes Provence - mer, 14/12/2016 - 00:59

L’intégralité des tubes pipeau 2016 de la Commission européenne dans une compilation exclusive !
#StopCETA


Le traité de libre-échange UE-Canada « incompatible » avec l’accord sur le climat

Gaz de Schistes Provence - mer, 14/12/2016 - 00:56

AFP

MARDI, 4 OCTOBRE, 2016 HUMANITE.FR

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Photo AFP

Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, le Ceta, dont la signature est prévue fin octobre, est « incompatible » avec l’accord de Paris sur le climat, qui s’apprête à entrer en vigueur, estime ce mardi la Fondation Nicolas Hulot.

Pour la Fondation (FNH), « le Parlement européen ne doit pas ratifier d’une main l’Accord de Paris tout en se préparant à ratifier de l’autre des accords commerciaux qui le relègueront au rang de voeu pieux ». « Or, le Ceta, qui a été conclu en 2014, et l’accord de la COP21 sont tout simplement incompatibles », affirme Denis Voisin, porte-parole de la Fondation Hulot. Le Parlement européen vote ce mardi pour entériner la ratification par l’UE de l’accord scellé lors de la COP21 à Paris qui fixe pour les années à venir des objectifs et un cadre général à la lutte mondiale contre les dérèglements climatiques. Le texte du traité de libre-échange doit être soumis aux pays membres le 18 octobre lors d’un Conseil de l’UE à Bratislava, puis signé le 27 octobre à Bruxelles lors de la visite du Premier ministre canadien Justin Trudeau. « Soutenir le développement des énergies renouvelables, mettre un moratoire sur l’exploration et l’exploitation des énergies fossiles, renforcer les normes environnementales, autant de mesures nécessaires qui pourraient coûter des amendes de dizaines de milliards aux états européens après la ratification du Ceta », écrit ce mardi la Fondation Hulot. Dans une tribune récemment publiée dans Libération, la Fondation et une dizaine d’autres ONG et syndicats (Greenpeace, Foodwatch, FNE, Les amis de la Terre, Alternatiba, 350.org, Solidaires, Confédération paysanne, etc.) affirmaient qu’ «accepter le Ceta reviendrait à clamer haut et fort que la COP21 n’a rien changé et que la transition énergétique n’est pas pour demain ». Les associations redoutent par exemple que les Etats soient dans l’incapacité de freiner l’utilisation de pétrole tiré des sables bitumineux canadiens, « un carburant 49% plus émetteur de CO2 que le pétrole conventionnel ». Elles demandent à ce titre que le Ceta soit renégocié pour prendre en compte les politiques climatiques nécessaires à l’application de l’accord sur le climat. Plus globalement, elles redoutent un affaiblissement des normes environnementales: « sur les 1.600 pages du Ceta, seulement 13 concernent l’environnement et elles sont non contraignantes et zappent le principe de précaution », avertit Denis Voisin. http://www.humanite.fr/le-traite-de-libre-echange-ue-canada-incompatible-avec-laccord-sur-le-climat-616992

Quel impact sur le schiste américain ? - El Watan

Google actu "Schiste" - mar, 13/12/2016 - 10:06

Le Figaro

Quel impact sur le schiste américain ?
El Watan
La décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) de réduire sa production, renforcée par l'adhésion des pays non OPEP, ne sera-t-elle pas perturbée par une «intrusion» des producteurs de schiste américain ? La scène pétrolière ne ...
Le pétrole de schiste américain est de retourLe Figaro

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