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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

La chute du baril n'émeut pas les producteurs de pétrole de schiste ... - Les Échos

Google actu "Schiste" - jeu, 27/11/2014 - 09:25

Les Échos

La chute du baril n'émeut pas les producteurs de pétrole de schiste ...
Les Échos
Le pétrole de schiste américain dans la ligne de mire de Riyad ? A la veille de la réunion de l'Opep, de nombreux experts en sont convaincus. « L'Arabie saoudite veut essayer de donner le coup de grâce à ses concurrents producteurs de pétrole de ...

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Gaz de schiste : 50 collectifs écrivent à Ségolène Royal - L'indépendant.fr

Google actu "Schiste" - jeu, 27/11/2014 - 09:06

L'indépendant.fr

Gaz de schiste : 50 collectifs écrivent à Ségolène Royal
L'indépendant.fr
Enumerant toute une série d'arguments contre l'exploitation du gaz de schistes, les collectifs demandent à Ségolène Royal de ne consentir ni à une prolongation en seconde période du permis, ni à une prolongation exceptionnelle de ce permis "auquel la ...
Gaz de schiste : lettre ouverte de 50 collectifs à Ségolène RoyalActu-Mag.fr

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Brouillard – les contrôles effectués par la DREAL sur les forages

Gaz de Schistes Provence - mer, 26/11/2014 - 17:40
Mise en ligne le 26 juil. 2014

La DREAL est l’organisme en charge de délivrer les permis d’exploration et de contrôler les forages effectués par la société EGL. Cette division locale reste évasive sur les résultats de ses observations. Son discours est parfois en contradiction avec celui de l’exploitant.


Voile, AME, gaz de schiste... Souvent Sarkozy varie - Libération

Google actu "Schiste" - mer, 26/11/2014 - 13:02

Libération

Voile, AME, gaz de schiste... Souvent Sarkozy varie
Libération
... de l'Intérieur ou président de la République, il défendait le droit de vote des étrangers aux élections locales et l'Aide médicale d'Etat (AME), craignait que la loi sur le voile à l'école ne stigmatise les musulmans et s'opposait à l'exploitation ...

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TAFTA : Pourquoi on n’a pas besoin d’être anti-mondialisation pour être contre

Gaz de Schistes Provence - mar, 25/11/2014 - 23:50

source:  Nonfiction.fr le portail des livres et des idées

[ÉCONOMIE] 

[lundi 24 novembre 2014 – 16:00]

 

Les débats qui font rage sur le TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) ou TAFTA (Transatlantic Free Trade Area) sont malheureusement bien souvent représentés comme une opposition un peu bébête entre partisans du libre-échange et adeptes de la croissance économique d’une part et décroissants gauchistes anti-mondialisation d’autre part. Dans son état actuel, tel que nous le connaissons tout du moins, le projet présente néanmoins de nombreuses particularités dont même les partisans de la mondialisation devraient se soucier, dans la mesure où les principes qui paraissent fondamentaux pour nos sociétés démocratiques semblent mis à mal. De fait, la signature du TAFTA n’engage rien de moins que la conception de l’exigence de transparence, le principe de symétrie, les conditions d’exercice de l’impartialité, la non-rétroactivité, et enfin de la question de la représentativité des instances décisionnaires.

Sur le principe de transparence, de nombreux médias ont reproché au TAFTA son opacité. En effet, ni Bruxelles ni Washington n’ont accepté de rendre publiques leurs positions, arguant d’un besoin de confidentialité pour mener à bien leurs négociations. Un argument curieux quand on sait que les Etats publient leurs négociations au sein de l’OMC et dans d’autres instances transnationales. Par ailleurs, d’autres traités de libre-échange dont les négociations politiques sont terminées depuis plus d’un an n’ont toujours pas été rendus publics, comme le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. Il semblerait donc plutôt qu’il s’agisse d’un acte conscient de rétention de l’information, ne permettant ni aux citoyens, ni aux élus, ni aux associations de défense des consommateurs, ni à personne ne se trouvant au cœur de ces négociations d’avoir son mot à dire. Quant aux informations qui ont filtré, il y a peu de raisons de s’en réjouir.

Un deuxième principe démocratique violé par le TAFTA est celui de symétrie. En effet, on ne voit pas dans quel univers l’instauration de tribunaux arbitraux dans lesquels une entreprise pourrait attaquer un Etat sans que l’inverse ne soit jamais possible pourrait bénéficier aux citoyens quels qu’ils soient. Sans parler de l’identité de ces arbitres, qui sont des juristes d’entreprise, clairement partie prenante, avec une forte probabilité de conflits d’intérêts.

La non-rétroactivité des lois est un principe fondamental en droit. Si nul n’est supposé ignorer la loi, le principe de non-rétroactivité stipule qu’un citoyen, une entreprise, un Etat, ne peuvent être tenus responsables d’une action qu’ils auraient entreprise avant que celle-ci tombe sous le coup de la législation. S’il sert avant tout à défendre les individus, ce principe permet également aux Etats de faire évoluer leur législation en fonction des demandes sociales et des impératifs environnementaux – et donc in fine, d’améliorer le quotidien de ses citoyens. Mais avec le TAFTA, ce principe fondamental de la légalité s’évapore ! La disposition concernant la protection des investisseurs stipule en effet que toute amélioration des conditions d’emploi dans un pays donné (comme l’augmentation du salaire minimum par exemple) autorisera les entreprises implantées dans ce pays à lancer une procédure de dédommagement. Il ne s’agit pas là de rétroactivité stricto sensu, mais d’une chose presque plus pernicieuse dans le fond, puisqu’elle revient à condamner les Etats à l’immobilisme en matière d’avantages sociaux ou de protection environnementale.

Pour continuer sur une autre distorsion des principes juridiques de base, on pourrait parler à propos du TAFTA d’un renversement de la charge de la preuve qui est tout sauf bénéfique pour les Etats et les citoyens. Qu’on soit pour ou contre la privatisation de certains services publics, la liberté des Etat à choisir, et éventuellement à revenir sur leurs décisions en fonction de l’évolution du service et des attentes des usagers, est un principe fondamental qui devrait pouvoir réconcilier les libéraux comme les adeptes du service public. Mais là encore, le TAFTA semble vouloir dissoudre les fondements légaux de l’action politique en prétendant instaurer une clause « list it or lose it ». En clair, la liste des services restant publics devra être établie une bonne fois pour toutes, empêchant un Etat de faire marche arrière – comme pourrait le souhaiter par exemple la Grande-Bretagne avec son système ferroviaire plus que questionnable. Il ne s’agit pas ici de défendre le droit inaliénable des Etats à la propriété indivisible de services archaïques, mais bien de laisser le choix aux sociétés d’aujourd’hui et de demain.

Enfin, c’est du principe même de représentation citoyenne et de souveraineté nationale que se moque le TAFTA. Le RDIE (Règlement des différends entre investisseurs et Etats) accorde aux entreprises multinationales un statut juridique comparable à celui des Etats en les autorisant à contester une décision politique et à réclamer un dédommagement si celle-ci leur nuit économiquement. Laissons-nous aller au cauchemar un instant : imaginons une entreprise américaine, dans le secteur du tabac par exemple. Dans ces conditions, cette entreprise pourrait désormais attaquer un pays européen qui aurait mis en place une nouvelle législation anti-tabac ? Oh but wait, c’est ce qu’a déjà fait Philipp Morris en Australie et en Uruguay, grâce à des traités similaires. Or cette puissance nouvelle des intérêts particuliers vaudrait pour à peu près tous les secteurs : les industries pétrolière, gazière ou automobile pourraient alors demander des millions de dédommagement pour toute réglementation essayant tant bien que mal de réduire les émissions de GES. Toute entreprise pourrait-elle exiger compensation si le SMIC était relevé de quelques dizaines d’euros ? La question est ouverte.

Attend-on de ce genre d’accords une amélioration de la situation de crise que traverse la vieille Europe surendettée ? Ce n’est pas être farouchement opposé à la mondialisation, ni dénier au marché toute capacité d’autorégulation au sein d’un cadre adéquat que d’exiger un cadre législatif et politique qui affirme les conditions de possibilité même de la démocratie en promouvant les notions de transparence, de symétrie, d’impartialité, de non-rétroactivité des lois et de représentation citoyenne – des principes que le TAFTA ignore superbement

Appel de l’auteure :
– Pour en savoir plus : La Fondation Rosa Luxembourg a édité une petite brochure écrite par l’économiste John Hilary sur le TAFTA qui résume bien les différents enjeux, disponible en français sur http://rosalux-europa.info/userfiles/file/TTIP_FR.pdf
https://www.collectifstoptafta.org/

 

Fanny VERRAX

Que faire de la COP 21de Paris - Le Bourget en décembre 2015 ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 25/11/2014 - 22:40
BLOCKADIA ET ALTERNATIBA,
LES DEUX PILIERS DE LA JUSTICE CLIMATIQUE

Pour avoir le dernier mot, faisons de Paris 2015 un « Seattle des fausses solutions » et un « Cochabamba de la transition écologique et sociale »

Que faire de la 21e conférence des parties de la Convention cadre des Nations-Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Paris - Le Bourget en décembre 2015 ?

Les ONG, mouvements sociaux et écologistes se posent toute une série de questions essentielles dont il faut prendre le temps de débattre :
* que faut-il attendre des négociations ?
* Sur quoi est-il possible d'influer ?
* Que faire pour ne pas se retrouver dans la même situation qu'après Copenhague (2009) ?
* Quels objectifs se donner ?
* Comment travailler en profondeur les exigences de transformation écologique et sociale au sein de la population ?
* Quelles initiatives prendre pour imposer la lutte contre les dérèglements climatiques en haut des priorités politiques tout en évitant de donner plus de forces à ceux qui veulent imposer leurs solutions techno-scientifiques et innovations financières ?
* Sur quelles bases construire un mouvement pour la justice climatique qui irrigue largement la société, persiste et se renforce à travers et au-delà de la conférence Paris2015 ?
* Comment s'appuyer sur la réussite des manifestations du 21 septembre 2014 ?
* Quelle place donner aux mobilisations grandissantes visant à bloquer des projets climaticides et aux initiatives citoyennes visant à expérimenter et mettre en œuvre dès maintenant le monde soutenable et résilient qui sera nécessaire demain ?

La liste des questions et des débats en cours au sein des ONG et des mouvements sociaux et écologiques est longue.

En expliquant pourquoi les contours et le contenu (niveau de réduction d'émissions, niveau de financements et forme juridique) de l'accord le plus ambitieux qui pourrait être atteint à Paris en 2015 sont à peu près déjà connus, ce texte essaie de mettre en lumière pourquoi les ONG et les mouvements sociaux et écologiques devraient prendre du recul par rapport aux négociations qui se déroulent au sein de l'ONU.

Il s'agit de ne pas reproduire les erreurs qui ont été faites en amont et pendant la conférence de Copenhague en 2009. Pour ce faire il est proposé de concentrer les énergies militantes et citoyennes sur un agenda de mobilisations propres dont la Conférence de l'ONU COP21 serait une étape et une caisse de résonance dans la perspective de transformer durablement le rapport de force en faveur d'une transition écologique et sociale d'ampleur.

D'une certaine manière, il s'agit donc, au nom de l'urgence climatique, de ne pas se limiter à des batailles défensives au sein des négociations de l'ONU.
Au contraire, l'idée est de renforcer toutes les batailles et propositions offensives et transformatrices que les dynamiques Blockadia et Alternatiba peuvent porter et incarner. Après les manifestations massives, à New York et ailleurs, le 21 septembre dernier, il est ici proposé de faire de Paris 2015 un « Seattle des fausses solutions » et un « Cochabamba de la transition écologique et sociale ».
Pour engager le débat et poursuivre les discussions déjà en cours, la perspective est clairement énoncée : il s'agit de se donner les moyens de ne pas subir le cours des négociations de l'ONU. Au contraire il est proposé que les ONG et les mouvements sociaux et écologistes deviennent prescripteurs d'opinion et dictent le dernier mot.

Point d'accord juridiquement contraignant à l'horizon !
Point d'accord ambitieux à l'horizon !
Faut-il appeler les États à passer à l'action ?
Faut-il pour autant abandonner l'ONU ?
Au sein de l'ONU, une série de batailles… défensives.
Des batailles défensives aux batailles offensives
« Changer le système », mais pas avec n'importe qui !
Décentrer notre stratégie : de la COP21 à Paris2015
De la justice climatique à Alternatiba et Blockadia
Élargissement et radicalisation pour imposer la transition écologique et sociale
Faire de Paris 2015 un « Seattle des fausses solutions » et un « Cochabamba de nos solutions » !
Avoir le dernier mot !

Lire dans sa totalité l'article de Maxime Combes sur France Attac.org

Pétrole et gaz de schiste, ces puits géants où la fracturation hydraulique requiert 95 Millions de litres d’eau

(!) Info minute – Revue de Presse Article traduit par nos soins publié le 23.11.2014 dans sa version originale sur le site  desmogblog Alors que l’industrie pétrolière et gazière aime à répéter que la fracturation hydraulique n’est pas un procédé particulièrement gourmand en eau, un nouveau rapport[1] indique qu’il existe aux États-Unis plus de 250 […]

La région Ile-de-France « déterminée » contre les hydrocarbures de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 25/11/2014 - 22:20
LA RÉGION ILE-DE-FRANCE « DÉTERMINÉE »
CONTRE LES HYDROCARBURES DE SCHISTE

Le président PS du Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon a affirmé ce vendredi 22 novembre la "détermination" de l'exécutif de gauche à "faire échec à la fracturation hydraulique" dans d'éventuelles recherches d'hydrocarbures de schiste sur le territoire francilien.

Le groupe écologiste l'interrogeait, en séance plénière de l'assemblée régionale, sur le devenir de demandes de permis de recherche « particulièrement inquiétants pour la région », parmi la douzaine actuellement étudiés par les services de l'Etat.

« Vous pouvez être assurés de notre détermination à utiliser tous les leviers juridiques et politiques pour faire échec à la fracturation hydraulique. Les groupes pétroliers sur ce sujet nous trouveront sur leur chemin », a déclaré M. Huchon, qui va « écrire à la ministre du Développement durable (Ségolène Royal) ».

La demande de permis d'exploration de Cezy (Yonne), porté par la société Bluebach Ressources, a une partie de son périmètre qui s'étend sur les aires d'alimentation de captage de sources alimentant en eau potable la ville de Paris.

Les demandes pour Gastins en Seine-et-Marne et Dicy dans l'Yonne, déposées par la société Realm Energy International, font explicitement référence à la technique de la fracturation hydraulique et « devraient être refusées puisqu'elles tombent sous le coup de la loi » Jacob de 2011 qui a banni le recours à cette technologie, a assuré M. Huchon.

Les Verts s'inquiètent aussi de deux demandes d'exploration dans l'Essonne, celle de Boissy et celle d'Auvernaux sur un périmètre recouvrant pour partie le parc naturel régional du Gâtinais.

Le Parlement avait tranché en 2011 en votant une loi interdisant la fracturation hydraulique, seule technique rodée à disposition des industriels pour aller chercher ces hydrocarbures. Les permis de recherche nécessitant le recours à cette technique avaient été abrogés.

Le président François Hollande a par ailleurs fermé la porte à cette source d'énergie, alors que l'ancien ministre Arnaud Montebourg plaidait au contraire pour la recherche d'une technique d'exploitation propre.
« Tant que je suis président, il n'y aura pas d'exploration de gaz de schiste », avait promis en juillet 2013 le chef de l'État.
L'actuelle ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, a elle aussi assuré à plusieurs reprises que tant qu'elle occuperait cette fonction, il n'y aurait ni exploitation ni investigation sur le gaz de schiste en France.

Lire l'article sur La Gazette des Communes.com

Les bienfaits des gaz et pétroles de schiste dans le Dakota du Nord (et ailleurs)

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 25/11/2014 - 15:09
LES BIENFAITS DES GAZ ET PÉTROLES DE SCHISTE DANS LE DAKOTA DU NORD (ET AILLEURS)

Le New York Times (NYT) n'est pas réputé pour contredire directement les grandes firmes et les groupes d'intérêts qui financent les élections américaines sur le mode de l'open bar [1]… et qui probablement le financent un tant soit peu.
Cependant, dans un article du 22 novembre 2014 [2], il dénonce en termes véhéments les dégâts environnementaux, économiques et humains produits par l'exploitation des gaz et pétroles de schistes dans l'État du Dakota du Nord.

Le Dakota du Nord s'étend sur 183 273 km2 , soit un tiers de la France. Il est situé exactement sous la frontière avec le Canada. Il y a quelques années, des gisements de gaz et pétroles y ont été détectés, au nord de l'État. Des industries pétrolières, qualifiées de multimilliardaires par le NYT, ont reçu des autorités de l'État toutes les autorisations nécessaires pour les exploiter.

En contrepartie, ces industries se sont engagées à recenser et à réparer les accidents inévitables provenant des exploitations. Or, plusieurs années après, le nombre et la gravité de ces accidents, dont les fermiers et les habitants peuvent chaque jour constater les conséquences, n'ont cessé de se multiplier.

Bien évidemment, les associations ont dénoncé ce qui se produisait et ont demandé que les autorités de l'État reprennent en main l'observation et la prévention. En effet, il ne s'agit pas seulement d'éditer des normes, mais de s'assurer qu'elles sont appliquées et qu'au moins les contrevenants prennent les mesures nécessaires pour indemniser les victimes.

Or, comme c'était prévisible, l'État du Dakota du Nord a confirmé sa préférence pour une gestion de la question sous la seule responsabilité des pétroliers. En conséquence de quoi, e boom, pour reprendre le mot du NYT, non pas de l'économie de l'État, mais des accidents, se poursuit et s'accroit.

Il ne s'agit pas d'événements isolés, mais au contraire de phénomènes se multipliant, notamment avec la généralisation de la fracturation hydraulique [3]. Des dizaines de puits explosent dorénavant chaque année, des centaines d'autres provoquent des fuites et des dégazages dans l'environnement. La production de rejets toxiques excède désormais en volume celle de pétrole et gaz. Des régions, dont l'identité s'était jusqu'à ce jour construite sur l'agriculture et l'élevage, deviennent des zones mi-industrielles mi désertiques, dont les précédents habitants ont fui.

Mais les compagnies leur expliquent qu'elles devraient se féliciter de participer désormais à l'autosuffisance américaine en combustible fossiles, autosuffisance dont elles ne voient évidemment pas le moindre retour à leur niveau. Auto-suffisante qui, d'ailleurs, selon les experts, ne durera pas. Les gaz présents dans les couches de schistes ne se renouvellent évidemment pas. Chaque jour, il faut fracturer plus loin et ailleurs. Jusqu'au jour où les ressources s'épuiseront ou bien deviendront inaccessibles, sauf à bouleverser complètement, non pas seulement les campagnes, mais des aires urbaines entières.

Ce moment venu, les compagnies feront appel à la crédulité des épargnants et des petits actionnaires pour engager des forages encore plus périlleux, dans les zones océaniques profondes ou en Arctique.

Mais les habitants du Nord Dakota, et de bien d'autres régions analogues, ne disposeront plus alors que de techniques ancestrales pour lutter contre la salinité et la désertification de terres autrefois prospères. Ne dit-on pas que la pire des malédictions qui puisse frapper une région, une nation, est de découvrir qu'elle recèle des richesses pétrolières.

Lire l'article de Jean-Paul Baquiast, avec liens et photos, sur www.vineyardsaker.fr

Notes

[1] Open bar, bar où l'on sert des boissons à volonté.

[2] The Downside of the Boom, North Dakota took on the oversight of a multibillion-dollar oil industry with a regulatory system built on trust, warnings and second chances, par Deborah Sontag et Robert Gebeloff (nytimes.com, anglais, 22-11-2014)

[3] La « fracturation hydraulique » est la dislocation ciblée de formations géologiques peu perméables1'2 par le moyen de l'injection sous très haute pression d'un fluide destiné à fissurer et micro-fissurer la roche. (Wikipédia, français)

Communiqué de presse des collectifs réunis en Coordination Nationale

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 25/11/2014 - 13:00

Coordination nationale « des collectifs non au pétrole et gaz de schiste et de houille ».

La coordination nationale se compose de collectifs citoyens opposés à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures « non conventionnels », à la fracturation du sous-sol, aux forages extrêmes et appelant à une véritable transition énergétique pérenne.

Ces collectifs se rencontrent régulièrement en coordination nationale. Ces réunions sont des temps de débats, d"échanges, de mutualisations d' idées, d'actions et d'expertises. De ce creuset, émerge une force de proposition.

Le site des collectifs réunis en Coordination Nationale : http://www.nongazdeschiste.fr/

Communiqué de Presse des collectifs locaux contre les gaz et huiles de schiste et de houille [1] réunis en Coordination Nationale.

Le 25 novembre 2014

Silence ! on fore : Pétrole et Gaz de schiste et de houille, les collectifs français condamnent l'opacité et l'absence de réponse systématique de la Ministre de l'Écologie.

Les collectifs français opposés à la recherche et l'exploitation des pétrole et gaz de schiste et de houille se sont réunis en coordination nationale à Lyon les 22 et 23 novembre 2014.

Malgré les récentes annonces rassurantes de la ministre de l'écologie, de l'énergie et du développement durable, les collectifs constatent que l'opacité sur la délivrance des permis de recherche hydrocarbure et autorisations de travaux persiste. Ils constatent aussi que les nombreuses interpellations des collectifs, de la société civile et des élus sont restées jusqu'à ce jour sans réponse.

Il existe actuellement en France 119 demandes de permis en cours d'instruction et 54 permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux dont plus de la moitié font l'objet de demande de renouvellement, prolongation "exceptionnelle" et / ou demande de mutation.

Dans le Nord/Pas-de-Calais, deux autorisations de travaux pour des forages d'exploration sur les gaz de couche ont été délivrés à Avion et Divion. Les travaux de forage pourraient commencer d'un moment à l'autre si l'on en juge par la campagne de promotion qui est faite dans les journaux locaux.
L'entreprise EGL qui conduira les travaux a déjà réalisé quatre forages en Lorraine qui sont des fiascos, alors que la géologie y est supposée être plus favorable que dans le Nord. Alors que 6 millions d'euros ont déjà été dépensés il n'y a toujours pas de résultats probants.

Pourquoi donc autant de précipitation à forer dans le Nord ? Rassurer les actionnaires ? Mettre au point une méthode de "fracturation light" pour contourner la loi et déposer un brevet sur cette technique ?
L'inquiétude et la mobilisation des populations grandissent face à l'opacité qui règne là aussi autour de ces projets déclenchés sans enquête publique préalable. Nous ne comprenons pas le soutien actif de certains élus locaux à ce projet, ni la logique qui a conduit l'état à accorder ces autorisations de forage.

Comme pour le tabac et les OGM, des moyens colossaux vont être dépensés par les industriels pour tenter de retourner l'opinion publique toujours largement opposée à la recherche et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels.

Les collectifs réaffirment leur vigilance, aussi bien contre les tentatives d'extraction locales comme dans le Nord/Pas-de-Calais, la Région Parisienne ou le Haut-Bugey, que contre les projets nationaux (Projet de révision du Code Minier) ou européens (recommandations communautaires sur les études d'impact).

Contacts presse :
Nord, Christine Poilly : 06 21 68 30 87
Sud, Jacques Cambon tel 06 42 27 66 13

Téléchargez le CP au format pdf

LES COMMUNIQUÉES DE PRESSE
DES COLLECTIFS ET ASSOCIATIONS PARTENAIRES
RÉUNIS EN COORDINATION NATIONALE

Lyon (69) les 22 et 23 novembre 2014
Merlieux-et-Fouquerolles (02) les 5 et 6 avril 2014
Valence les 25 et 26 janvier 2014
St Avolt les 12 et 13 octobre 2013
Lille les 07 et 08 septembre 2013
St Christol-Lez-Alès le 20 et 21 août 2013
Châteauneuf-les-Valence le 27 et 28 avril
La Ferté-sous-Jouarre le 24 et 25 novembre 2012
Ginestas le 08 et 09 septembre 2012
Lyon le 30 juin et 01 juillet 2012
Aups le 07 et 08 avril 2012
Cahors le 03 et 04 mars 2012
Paris le 14 et 15 janvier 2012
Jaujac le 05 et 06 novembre 2011
Nant le 01 octobre 2011
Lezan le 28 août 2011
Soubes le 23 juillet 2011
Lyon le 26 juin 2011
Doue le 02 avril 2011
St Marcel les Valence le 26février 2011

[1] 1

Silence! On fore : Pétrole et Gaz de schiste et de houille, les collectifs français condamnent l’opacité et l’absence de réponse systématique de la Ministre de l’Ecologie

(!) Info minute – Revue de Presse  COMMUNIQUE DE PRESSE DES COLLECTIFS FRANÇAIS OPPOSES A LA RECHERCHE ET L’EXPLOITATION DES PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE  LYON, LE 23 NOVEMBRE 2014 Les collectifs français opposés à la recherche et l’exploitation des pétrole et gaz de schiste et de houille se sont réunis en […]

Comment l'Arabie saoudite asphyxie le pétrole de schiste américain - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 25/11/2014 - 11:42

Les Échos

Comment l'Arabie saoudite asphyxie le pétrole de schiste américain
Les Échos
L'Arabie saoudite, le plus grand producteur de l'Opep, sera avant tout préoccupée par la concurrence du pétrole de schiste américain à la réunion cruciale du cartel qui devrait débattre jeudi à Vienne d'une réduction de l'offre. Selon des analystes, le ...
L'OPEP refuse de réduire sa production, les cours chutentLe Monde
L'Opep ne modifie pas sa production, le cours du brut baisseCapital.fr
Pétrole: l'Opep décide de maintenir sa production, amplifiant la ...ladepeche.fr

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Ukraine/est: Washington défend ses objectifs économiques

Gaz de Schistes Provence - lun, 24/11/2014 - 21:09

source: RIA Novosti

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

© REUTERS/ Antonio Bronic 11:52 24/11/2014 MOSCOU, 24 novembre – RIA Novosti  Les Etats-Unis défendent leurs intérêts économiques en Ukraine de l’est, théâtre d’un conflit armé entre forces gouvernementales et brigades indépendantistes, estime l’économiste canadien Michel Chossudovsky.

« Il existe plusieurs raisons pour les Etats-Unis de s’intéresser à l’Ukraine de l’est. Primo, les régions orientales sont le cœur industriel de l’Ukraine. Secundo, elles sont frontalières avec la Russie. Et enfin, le Donbass possède d’énormes réserves de gaz de schiste prêtes à être exploitées », a déclaré l’expert dans une interview accordée à la radio Sputnik.

« Tout ce que nous entendons de la part de Washington, c’est de la démagogie. Et cette démagogie provient du vice-président américain, dont le fils s’intéresse à la prospection du gaz de schiste dans l’est de l’Ukraine. De ce fait, on peut constater un conflit d’intérêts là-bas », explique l’interlocuteur de l’agence.

Toujours selon lui, les Etats-Unis accusent la Russie d’agresser l’Ukraine et imposent des sanctions à l’encontre de Moscou tout en alimentant la guerre civile dans le pays.


Gaz de schiste, déchets, ondes, terres agricoles, ... N'hésitez pas à poser vos questions, des élus du Conseil régional vous répondront.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - lun, 24/11/2014 - 17:40

RENCONTRES CITOYENNES

avec les élu-e-s régionaux écologistes de Provence-Alpes-Côte d’Azur 

Draguignan :  jeudi 27 novembre 2014 à partir de 18 h 
(suivi d’un apéritif convivial)
Maison des Sports et de la Jeunesse, Rue Marx Dormoy
 

Que fait-on à la Région ?

Que devrait-on faire demain ?


Les élu-Es du groupe Europe Ecologie-Les Verts-Poc du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur organisent, depuis juin dernier une série de réunions citoyennes dans les départements de la Région, avec plusieurs séquences thématiques. Philippe Chesneau (délégué à l’économie responsable), Christian Desplats (co-président du groupe) ont déjà annoncé leur participation à cette rencontre.

Il s’agit de réunions « participatives » ouvertes à tous les habitant-es, aux acteurs-actrices du territoire, aux élu-es, avec des moments de tables-rondes.
L’objectif est de débattre de nos actions au Conseil régional, des évolutions des politiques publiques et des perspectives.

Faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur une région verte : mythe ou réalité ?

Avenir lointain ou construction déjà en cours ?


N'hésitez pas, venez nombreuses et nombreux poser vos questions !

Ineos parie sur le gaz de schiste au Royaume-Uni - Les Échos

Google actu "Schiste" - lun, 24/11/2014 - 11:55

Les Échos

Ineos parie sur le gaz de schiste au Royaume-Uni
Les Échos
Et il est dirigé par un Britannique, Jim Ratcliffe. « L'annonce était inattendue car Ineos n'est pas du tout présent dans l'exploration et la production d'hydrocarbures, même conventionnels, aujourd'hui », commente Eric Oudenot, spécialiste du gaz de ...

TTIP, le Parlement européen se prononcera en 2015

Gaz de Schistes Provence - lun, 24/11/2014 - 10:11

source: contexte

[UE]. Le rapporteur du groupe S&D Bernd Lange prépare une résolution. Elle précisera les domaines que les parlementaires souhaiteraient exclure de l’accord commercial avec les États-Unis, a-t-il expliqué lors d’une conférence la semaine dernière. Le vote est prévu en mars 2015.

TTIP, prochain round de négociations début février 2015 [UE].  La date exacte n’a pas encore été fixée, d’après la commissaire au Commerce Cecilia Malmström, à l’issue du conseil des ministres des Affaires étrangères vendredi dernier. Elle a aussi annoncé qu’elle rencontrerait le représentant spécial des États-Unis pour le commerce le 3 décembre, à Washington.

Peu de résultats au Conseil consacré au commerce [UE].  Les ministres ont réaffirmé leur soutien à un accord global et ambitieux avec les États-Unis. Les gouvernements n’envisagent pas de modifier le mandat pour en exclure la protection des investisseurs. Les ministres ont aussi constaté qu’aucun accord n’était possible sur les instruments de défense commerciale et les marchés publics. Les conclusions du Conseil sur le TTIP. (en anglais)

 


(TAFTA) Commerce international : comment la France défend l’Europe face au monde entier

Gaz de Schistes Provence - dim, 23/11/2014 - 14:29

source: la tribune

exclusif Après le Conseil, Matthias Fekl et Cecilia Malmström, la nouvelle commissaire européenne chargée du Commerce se sont retrouvés en tête à tête ce vendredi (Crédits : DR)

Fabien Piliu  |  21/11/2014, 16:31  –  1042  mots A Bruxelles s’est tenu ce vendredi le Conseil Affaires étrangères. Au programme : le traité transatlantique pour le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis (TAFTA/TTIP) et l’accès et la participation aux appels d’offre publics au sein de l’Union européenne de la part d’entreprises de pays tiers. Notamment. La France a fait entendre sa voix et semble avoir obtenu le soutien de Cecilia Malmström, la nouvelle commissaire européenne chargée du Commerce.

Ce vendredi à Bruxelles s’est tenu le Conseil Affaires étrangères. Présidence italienne oblige, cette rencontre fut présidée par Carlo Calenda, le vice-ministre du Développement économique du gouvernement Renzi. Au menu, le commerce avec l’extérieur. Les principaux dossiers discutés ? Les négociations en cours sur le Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP), c’est-à-dire le traité de partenariat transatlantique pour le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis, ainsi que l’accès et la participation d’entreprises de pays tiers aux appels d’offres publics au sein de l’Union européenne.

La France émet de fortes réserves depuis longtemps

Que les choses soient claires, cette réunion ne fut pas conclusive. Sur aucun des dossiers. En revanche, la diplomatie économique française a réussi à faire entendre sa voix dans un chœur européen assez mal accordé.

Sur le TTIP, qui porte sur l’industrie, les services, l’agriculture, la santé, la chimie entre autres, les négociations devraient enfin reprendre sérieusement après une année 2014 « blanche », conséquence de l’immobilisme de la Commission Barroso au cours de sa dernière année de mandat et de la priorité accordée par l’exécutif américain aux questions de politique nationale avant les élections de mi-mandat. Quand ? Selon nos informations, Cecilia Malmström, la nouvelle commissaire européenne chargée du Commerce se rendra à Washington le 9 décembre puis à Paris le 15 décembre pour des consultations avant de lancer de nouvelles négociations à partir du 1er février.

De nouvelles négociations en février

Certes, le mandat de négociation, qui a fuité dans la presse, est connu. Mais la France ne renonce pas à convaincre ses partenaires européens et ses éventuels partenaires américains de revenir sur certaines dispositions de ce texte. Comme le rappelle Matthias Fekl, le secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, « la France émet depuis longtemps de fortes réserves sur le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etat (ISDS) ». Bonne nouvelle, selon nos informations, à l’issue des discussion qui se sont déroulées à huis clos ce vendredi, Cecilia Malmström est sur la même longueur d’ondes que la France. Dans son esprit, il n’est pas question que l’Union européenne ne défende au mieux ses intérêts et que soient jetés à bas des standards de règlement des contentieux qui existent déjà et qui ont fait la preuve de leur efficacité.

Tribunaux supranationaux: la France réclame des garanties strictes

Actionnés par des tribunaux supranationaux, les ISDS, ces mécanismes d’arbitrage que prévoit de créer le traité seraient en mesure d’imposer des amendes aux Etats qui exproprient, directement ou indirectement, les bénéfices des entreprises. En fonction de la position du curseur, ce principe pourrait les empêcher de légiférer dans certains domaines pour sauvegarder la liberté des entreprises. En clair, ce seraient ces tribunaux qui pourraient régler les conflits entre les Etats et les entreprises privées.

La France ne veut donc pas entendre parler en l’état, et réclame des garanties très strictes en matière d’impartialité et d’indépendance. Si la France n’est pas majoritaire sur ce sujet au sein de l’Union européenne, elle pourrait obtenir l’appui de l’Allemagne.

Accès des pays tiers aux marchés publics? Oui, si la réciprocité est totale

Sur le second sujet – la réciprocité en matière d’accès aux marchés publics -, la France veut également faire entendre sa voix. Pour Matthias Fekl, la réciprocité dans le domaine de l’accès aux marchés publics doit être totale. Une commune, une collectivité, un établissement public ou para-public doit également avoir la possibilité de rejeter les réponses aux appels d’offre d’entreprises étrangères lorsque leur pays d’origine ne joue pas le jeu.

La France, seule pour combattre le protectionnisme des Etats-Unis

Pour la France, pas question donc d’ouvrir ses frontières alors que certains pays refusent d’ouvrir les leurs – en utilisant tous les artifices à leur disposition pour ériger des barrières protectionnistes qui ne disent pas leur nom. C’est notamment le cas des Etats-Unis qui, que ce soit au niveau fédéral ou au niveau des 50 Etats américains, peuvent brandir le Buy American Act pour protéger leurs intérêts. Là encore, la France n’est pas seule. Mais elle n’a pas réussi à convaincre une majorité de ses partenaires européens. Treize pays s’opposent au texte présenté en 2012 par Michel Barnier, le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services. Après avoir hésité, l’Allemagne a décidé de ne pas suivre la France, considérant que ses entreprises nationales, bien implantées aux Etats-Unis, avaient plus à craindre qu’à gagner à vouloir forcer la main des Américains. Là encore, Cecilia Malmström soutient la position française.

La France veut des études d’impact sur les traités actuels et en cours

Tenter de s’imposer dans les négociations n’est pas la seule stratégie du Quai d’Orsay. Matthias Fekl veut rendre plus transparentes les négociations en cours. Outre l’ouverture aux forces vives, aux syndicats et aux ONG du Comité de suivi stratégique créé en octobre 2013 par Nicole Bricq, le secrétaire d’Etat souhaite la réalisation et la publication d’études d’impact sur les traités en cours et sur les traités déjà en vigueur. Des études qu’il conviendra ensuite d’assimiler, de confronter pour que les enjeux économiques de ces traités soient le mieux cernés possible.

Cette méthode très chronophage n’est pas pour déplaire à Bruxelles, puisque, là encore, Cecilia Malmström suit Paris. Elle devrait très prochainement présenter « un agenda de la transparence » pour que les parlements nationaux et les opinions publiques des membres de l’Union européenne soient parfaitement conscients des enjeux. Mais cette stratégie devrait mécontenter les Etats-Unis et les pays européens pro-libéralisme pressés de conclure ces négociations pour permettre à cette nouvelle zone de libre de échange, qui regroupera 800 millions de personnes et représentera un tiers des flux commerciaux mondiaux, de fonctionner.


Le Collectif « Plaines du Languedoc » adresse une Lettre ouverte à la Ministre de l’Ecologie

Gaz de Schistes Provence - dim, 23/11/2014 - 00:17

Lettre ouverte à : Madame Ségolène Royal

Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie Hôtel Roquelaure 246 Boulevard St. Germain, 75007 Paris

Collectif « Plaines du Languedoc »

Copies à
Monsieur le Préfet de l’Aude
Monsieur le Préfet de l’Hérault,
Monsieur le Président du Conseil Général de l’Aude, Monsieur le Président du Conseil Général de l’Hérault Monsieur le Président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon

Castelnau de Guers, le 27 octobre, 2014

Objet : Nous nous opposons à une prolongation du permis exclusif de recherches d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « Plaines du Languedoc ».

Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie ,

Nous avons l’honneur de vous adresser la présente lettre pour le motif suivant :

Le 18 septembre, 2012, Mme Delphine Batho avait déclaré, à propos des permis d’exploration d’hydrocarbures, que tout permis jugé suspect, visant en fait le gaz et huile de schiste, serait immédiatement abrogé. A ce jour, cependant, le permis dit « Plaines du Languedoc » détenu par la compagnie suédoise LUNDIN INTERNATIONAL est toujours en cours de validité.

Ce permis, accordé dans le plus grand secret, sans consultation, ni même information des populations et des élus locaux, est arrivé à expiration le 2 octobre 2014. Jusqu’à la fin mai, la compagnie Lundin n’avait entrepris aucune démarche sur le territoire du permis, mais fin mai, un représentant de la société Athémis France, agissant pour le compte de Lundin International, est passé dans plusieurs villages de l’Aude et de l’Hérault, pour obtenir l’accord des maires pour faire des relevés topographiques, avant une campagne sismique, ceci pour préparer une exploration « dans deux ou trois ans », a-t-il dit. Nous supposons qu’avant le 25 juin, Lundin a déposé une demande de prolongation de son permis, qui concernera toujours, du moins officiellement, les hydrocarbures gazeux ou liquides « conventionnels ».

Or, sur le site web Lundin, en août, 2010, on lisait, à propos de ce même permis : « Large acreage position ; exploration potential oil/gas shale ; option value « ( valeurs d’options de souscription (actions) pour le gaz de schiste/pétrole de schiste) En 2012, cette mention avait disparu du site. On peut, bien entendu, penser que cette compagnie poursuit toujours les mêmes objectifs, gaz et pétrole de schiste, sans toutefois les nommer, dans l’attente de jours meilleurs….

En outre, à regarder de près les engagements pris par Lundin en septembre, 2011, on constate que la compagnie n’a pas tenu ses engagements : des quatre phases annoncées, seule la première a été réalisée. Puis, il semble difficile d’accorder la confiance à une compagnie dont le journal suédois, The Local, nous informe que sa réputation a été sévèrement ternie par ses activités en Afrique, qui lui ont valu, d’ailleurs, d’être soupçonnée de « crimes contre l’humanité ». Et d’être épinglée par l’ONU pour avoir pillé le Congo. ( 1 )

Le territoire visé par ce pétrolier comporte également des zones protégées, telles qu’une ZRE en bord de mer, autour de Valras et d’Agde, plusieurs zones de protection spéciale Natura 2000 ( directive oiseaux et directive habitat ), des réserves naturelles, des ZPPAUP, dont les objectifs sont en contradiction complète avec une industrialisation du territoire. En outre, le Canal du Midi, qui traverse toute la surface du permis est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il est évident qu’une exploration/exploitation, que ce soit pour du « conventionnel » ou pour du « non-conventionnel », serait catastrophique pour notre région, dont l’économie est fondée sur l’agriculture et le tourisme. Les viticulteurs de l’Aude et de l’Hérault ont fait de très gros investissements pour améliorer la qualité des vins du Languedoc, désormais célèbres dans le monde entier. Nous avons également de plus en plus de touristes, et d’habitants originaires d’autres pays de l’Union Européenne, de l’Amérique du nord, de l’Australie, de la Nouvelle Zélande… qui apprécient la beauté des paysages et le calme.

Mais quel touriste souhaiterait passer ses vacances dans une chambre d’hôtel ou un camping avec vue sur derrick, station de compression, oléoduc ou gazoduc, les nuits gâchées par le torchage du méthane qui s’échappe des puits et par la circulation de poids-lourds ? Comment admirer un paysage désormais mité par des puits d’extraction, en circulant sur des routes encombrées par d’innombrables camions citernes ?

Quel propriétaire, ayant investi des années d’épargne dans son habitation principale va accepter que la valeur de son bien soit réduite de 25 ou 30%, voire plus ?

Tout cela sans évoquer les dangers bien documentés de toute exploration/exploitation d’hydrocarbures, conventionnels ou non-conventionnels, pour les populations : Pollution des nappes phréatiques par les forages, (par exemple, les villes de Dimock en Pennsylvanie, de Pavillion dans le Wyoming ou la ville de Kutno en Pologne ), sans même évoquer le spectre de la fracturation hydraulique, toujours interdite en France.

En effet, tout forage profond est susceptible de causer une contamination des nappes par des métaux lourds et radionucléides présents naturellement dans le sous-sol.(2) Et dans notre sous-sol karstique, aux multiples failles et fractures naturelles, la pollution des nappes phréatiques est certaine. Dire que ces problèmes peuvent être réglés par des « best practices » ou de la régulation relève de l’inconscience, surtout quand on sait que, suite au lobbying intensif de l’industrie pétrolière, les amendements à la Directive de la Commission européenne, amendements visant à protéger les populations en cas d’exploitation des gaz et huile de schiste, votés par le Parlement européen, ont été mis de côté par la Commission.

Puis, le problème des déchets :
Dans son rapport du 7 septembre, 2011, Lundin parle de stockage dans des bassins de rétention, avant leur transport vers un « centre d’élimination agréé ». Mais personne ne sait éliminer des déchets de ce type ! En outre, dans nos régions, lors de pluies fortes et prolongées, les rivières débordent, inondant les plaines. A certains endroits, il y a des inondations tous les ans, et les eaux restent souvent plusieurs jours sur les terres. Si les eaux sont assez hautes, ces bassins seront inondés et leur contenu sera répandu sur toutes les plaines, provoquant une pollution massive et irréversible. Nous avons vu ce phénomène dans le Colorado en septembre 2013 (3), et encore cette année (4)
Dans notre région, les intempéries de septembre et octobre de cette année ont bien montré que, contre les épisodes dits cévenoles ou « méditerranéens », l’homme ne peut rien. Imaginez nos plaines recouvertes d’eau et de boues de forage hautement toxiques et ces mêmes plaines, devenues stériles, une fois le déluge passé.

Il est beaucoup question chez certains membres du gouvernement de nouvelles techniques de fracturation, qui seraient « propres », dont la fracturation par heptafluoropropane ( HFC-227ea ).
Ce gaz, pourtant, est un très puissant gaz à effet de serre (ayant un potentiel de réchauffement global à 20 ans 4300 fois plus élevé que le CO2 et 2500 fois plus élevé à 100 ans (UNFCC). En outre, à haute température, il se décompose en acide fluorhydrique ou fluorure d’hydrogène, HF, substance très corrosive et extrêmement dangereuse. Et pourtant, certains députés et ministres semblent se laisser convaincre par les arguments et assurances de l’industrie pétrolière, en qualifiant les inquiétudes justifiées des populations d’ »obscurantisme ». Nous entendrons sans doute bientôt parler en France de la différence faite par l’industrie aux USA entre la «bonne science» (« good science ») et « la mauvaise science » (« bad science »), la bonne étant celle qui va dans le sens des industriels !

Que dire aussi des effets d’une telle exploitation sur le dérèglement climatique? Monsieur Fabius pousse des cris d’alarme, en prévenant qu’aucun pays, aucune ville, aucune commune ne sera épargné par ces phénomènes catastrophiques, et, en même temps, la France accorde de nouveaux permis, hésite à en abroger ou à refuser de prolonger d’autres. Une récente étude de l’Université de Princeton (5) a démontré que des puits de gaz et de pétrole abandonnés sont en train de polluer l’air dans la Pennsylvanie, que les puits aient été bouchés ou non ; entre 4 et 13% des émissions de gaz à effet de serre dans l’état seraient dus à ces puits. Il n’y a aucune raison de croire qu’il en irait autrement pour la France ! L’année prochaine, c’est pourtant la France qui accueillera la conférence mondiale sur le climat !

Nous savons également que les arguments économiques ne tiennent pas la route : un emploi pérenne par puits (6) ne suffira pas pour compenser les un à deux millions d’emplois perdus dans l’agriculture, l’industrie immobilière et l’industrie du tourisme à l’échelle nationale. Les estimations des réserves sont souvent très exagérées, comme le démontre l’exemple de la Pologne et, récemment, celui de la Californie où l’on vient de diminuer de 96% l’estimation des réserves exploitables de gaz et de pétrole de schiste. C’est la technique de l’ « overbooking », bien connu aux USA (7) et, désormais, en Europe aussi. Il est d’autant plus étonnant que le gouvernement s’obstine de la sorte que, lors de la récente « Global Natural Resources Conference » organisée par Morgan Stanley à Barcelone, on a déclaré, comme l’a rapporté « Challenges n°394 du 19 juin, 2014 , pg.5 : « les experts et dirigeants d’entreprises internationales du secteur se sont montrés sceptiques sur les réserves en pétrole et gaz de schistes, sauf aux Etats-Unis et en Argentine. » Alors pourquoi les pétroliers insistent-ils ? Sans doute, parce qu’il s’agit d’une bulle spéculative, où il faut continuer à forer pour attirer d’autres investisseurs, et tant pis pour les populations impactées, l’environnement détruit ! (7)

Il nous semble tout à fait inadmissible que l’on prenne de tels risques avec la santé publique et l’environnement, non seulement pour ceux qui y vivent maintenant, mais aussi pour les générations futures.
C’est la raison pour laquelle nous vous prions, Madame la Ministre, de ne consentir NI à une prolongation en seconde période du permis dit « plaines du Languedoc », NI à une prolongation exceptionnelle de ce permis auquel la population est, et restera à jamais, hostile.

Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers (34) Collectif de Campagnan, St. Pargoire ( 34 )
Collectif de Montpeyroux ( 34 )
Collectif d’Arboras ( 34 )

Collectif biterrois ( 34 )
Collectif Non au Gaz de schiste, Canal Lirou (34 )
Collectif Gaz de schiste Non Merci de Clapiers ( 34 )
Collectif Non au Gaz de schiste du Minervois ( 11 )
Association Halte au Gaz de Schiste Littoral Biterrois ( 34 )
Collectif du Céressou ( 34 )
Collectif Orb-Jaur Non au Gaz de schiste ( 34 )
Collectif Eco’lectif Dégaze de Gignac et environs ( 34 )
Collectif citoyen du Narbonnais Non au Gaz et au Pétrole de Schiste ( 11) Collectif Corbières Non au gaz et au pétrole de schiste ( 11 )
Collectif Stop Gaz de schiste ( 69 )
Collectif de Haut Bugey Non aux forages hydrocarbures( 01 )
Collectif des Pays de Savoie et de l’Ain Non au gaz de schiste ( 01 73 74 ) Collectif 07 Stop gaz et huiles de schiste ( 07 )
Collectif Halte au gaz de schiste littoral biterrois ( 34 )
Collectif Montpellier-Littoral Contre les gaz et huiles de schiste (34 ) Collectif Touche pas mon schiste ( 07 )
Collectif Garrigue-Vaunage ( 30 )
Collectif Causse-Méjean Gaz de schiste Non ( 48 )
Les dindons de la farce ( France)
Collectif Grand Montpellier « Gaz de Schiste : Non Merci ! » (34)
Collectif Stop au gaz de schiste, Anduze (30)
Collectif Roquedur-Le Vigan (30)

CAMIS’GAZ Collectif de vigilance « permis plaine d’Alès » (30)

Collectif Basta! Gaz Alès (30)

Collectif Piémont cévenol (30)
Intercollectif Gardéchois regroupant les 13 communes concernées par le permis du bassin d’Alès (30)
Collectif « houille-ouille-ouille 59/62 « 
Collectif 91 non au gaz et pétrole de schiste
Collectif des taupes énervées
Collectif citoyen IDF Non aux pétroles et gaz de schiste et de couche !
Collectif « stop gaz de schiste 39″

Collectifs 83 Non au gaz de schiste
Collectif viganais ( 30 )
Ensemble des collectifs Isérois STOP GHRM (38)
Collectif du pays fertois (77)
Collectif du Grand Valentinois contre les gaz de schiste(26)
Collectif stop gaz de schiste 69
Collectif Stop Gaz d’Hydrocarbures de Lorraine et d’Alsace (54, 55, 57, 67, 68, 88) Collectif Vigilance Hautes Cévennes ( 30 )
Collectif Vaucluse sans Gaz de schiste (84)
Collectif Non au Gaz et Huile de schiste (47)
Collectif « Non Gaz de Schiste » Florac (48)
Collectif roynac26
Collectif GAZPART Soissons ( 02 )
Collectif pays cigalois ( 30 )
CollectifAGClesmages

(1) The Local, journal suédois, le 22 décembre, 2011
(2) Sciences & Avenir, n°778, décembre, 2011
(3) http://naturealerte.blogspot.fr/2013/09/18092013-usa-les-coloradiens-

sont.htm/
(4) http://ecowatch.com/2014/06/21/noble-energy-oil-spill-poudre-river/ (5) CO2, Methane, and Brine Leakage through Subsurface Pathways : Exploring

Modeling, Measurement & Policy Options, Mary Klang
(6) Le Mirage du Gaz de Schiste, Thomas Porcher
(7) http://thinkprogress.org/romm/2011/10/22/349767/rfk-robert-f-kennedy-jr-natural-gas-fracking/

 

Maureen Johnson et Pierre Jacquemin, Collectif citoyen de   Maureen Johnson et Pierre Jacquemin, Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers et environs (22-11-14




La Méditerranée, mer morte en devenir ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 21/11/2014 - 21:10
PROJET ABYSSEA 2014

À Madame Delphine BATHO

OBJET : LA MÉDITERRANÉE, MER MORTE EN DEVENIR ?

Madame la Ministre,

Vous n'êtes pas sans savoir qu'un projet (presque confidentiel) va transformer l'île du Levant en un Centre d'Expertise et d'Essais en Mer Profonde (CEEMP). Le site a, en effet, été choisi pour ses ultra-grands fonds (2.500 m) qui permettront l'installation de deux plateformes immergées à 1.300 et 2.400 m de profondeur pour l'exploration et l'exploitation de l'offshore profond.

Il semble s'agir d'un Partenariat-Public-Privé (PPP) puisque la société Abyssea a concouru à l'appel à projets de l'Etat. Le Centre servira à ceux qui - comme la COMEX - développent des systèmes, engins et équipements sous-marins, mais aussi qui voudront aussi effectuer des tests et des démonstrations en grandeur réelle, sur la base des deux stations sous-marines. Ces dispositifs ouvriront surtout d'importantes perspectives aux industries pétrolières minières qui opèrent à des profondeurs de plus en plus importantes et ont donc besoin d'expérimenter leurs nouvelles technologies en situation réelle.

Puisque la plateforme n°1 aurait dû être opérationnelle en octobre 2012, on peut - dès lors - se demander si la récente abrogation de la Zone de Protection Écologique par le Décret n° 2012-1148 du 12 octobre 2012 ne sous-entend pas l'aval de votre Gouvernement au projet initié en 2010, puisque la transformation en Zone Economique Exclusive autorise désormais la mise en place « d'îles artificielles et autres installations ou ouvrages ».

Á quand l'étude d'impact et l'enquête publique autour de ce projet qui interpelle et inquiète tous les défenseurs de la « grande bleue » ?

En effet, il met en grand danger, non seulement l'environnement, mais la faune pélagique exceptionnelle (baleines, cachalots, dauphins, tortues marines, etc…) en Méditerranée et particulièrement les cétacés qui localisent leurs proies par émissions d'ondes spéciales et risquent d'être perturbés par les simulations acoustiques puisque "les échouages massifs de cachalots et baleines seraient bien dus à leur exposition à des sources sonores artificielles".

Les cétacés - tels les requins ou les cachalots - qui fréquentent les grands fonds pour leurs chasses ou leurs courses migratoires seront désormais également exposés et en danger de détresse aigue, de même que seront menacés les écosystèmes des fosses abyssales d'une grande fragilité, jusqu'ici peu touchés par les activités humaines. _ De plus, on ne peut éluder que – dans la course aux énergies fossiles - les ressources d'hydrocarbures des grands fonds marins pourraient représenter cinq ans de consommation mondiale.

Qu'adviendra t-il alors de la Méditerranée, une des mers déjà les plus polluées au monde, en cas de pollution par les hydrocarbures ou de disparition de sa biodiversité ? Mer presque fermée, on peut craindre que la Méditerranée soit ainsi en passe de devenir mer morte !

Aussi, nous défenseurs de l'environnement et de la mer Méditerranée, demandons – conformément à la Charte de l'environnement ( loi constitutionnelle n° 2005-205 du 1er mars 2005) - qu'il soit procédé à l'étude d'impact et à l'enquête publique issue de la réforme entrée en vigueur le 1er juin 2012 par le Décret n° 2011-2019 du 29 décembre 2011 portant réforme des études d'impact des projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements, et notamment eu égard à l'Annexe à l'article R122-2_10°) Travaux, ouvrages et aménagements sur le domaine public maritime et sur les cours d'eau.

Dans l'attente, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en l'assurance de notre très haute considération.

Pour les signataires :
Danièle Favari,
Juriste en droit et droit européen de l'environnement

Lire la pétition sur Pétition 24.net

Ineos lorgne sur le gaz de schiste britannique - Le Monde

Google actu "Schiste" - ven, 21/11/2014 - 11:29

Le Monde

Ineos lorgne sur le gaz de schiste britannique
Le Monde
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Le chimiste Ineos investit 800M€ dans le schisteLe Figaro

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