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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Prospection, exploitation gazière et pétrolière : comment ça marche?


Prospection et exploration gazières et/ou pétrolières visent à découvrir de nouveaux gisements de gaz naturel ou de pétrole.

[…]

L’objectif de la prospection est de localiser un gisement. L’exploration doit en vérifier l’existence et en évaluer l’importance et la qualité grâce à des forages dont l’emplacement est déterminé en associant géologie et géophysique. En cas de succès, ces deux phases en amont sont suivies par les phases d’exploitation, de transport et de commercialisation.

[…]

La sismique réflexion est la méthode principale des géophysiciens pour repérer des gisements potentiels :

Sur terre (onshore), à partir d’un choc ou de vibrations sonores ébranlant le sol, on détecte par un réseau de géophones les échos réfléchis partiellement par les couches géologiques. On obtient ainsi une échographie 2D de la structure des couches prospectées

[…]


isa77_Jouarre's insight:

une fiche pédagogique à conserver



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Les britanniques ont-ils été trop optimistes en relation au schiste ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 29/07/2014 - 13:48
LES BRITANNIQUES ONT-ILS ÉTÉ TROP OPTIMISTES EN RELATION AU SCHISTE ?

Article sur Bulletins-Electroniques.com

Le gouvernement britannique a longtemps montré son soutien au développement d'une industrie du gaz de schiste au Royaume-Uni comme un moyen d'assurer la sécurité énergétique du pays tandis que la transition énergétique pour une économie bas carbone démarre.

Un nouveau rapport du "British Geological Survey" (BGS, équivalent britannique du BRGM) suggère que les britanniques ont peut-être nourri des espoirs trop élevés sur les bénéfices d'exploration de cet or brun sous le sol britannique.

En juin 2013, le BGS avait publié son premier rapport qui se concentrait sur la région du Bowland-Hodder au Nord d'Angleterre, qui indiquait que les ressources britanniques en gaz de schiste s'élevaient à 40.000 milliards de mètres cubes. On espérait retrouver des quantités comparables dans la région Sud-est du pays, surtout parce que les premières estimations faites par le BGS en 2011 pointaient vers des valeurs de l'ordre de 61 milliards de mètres cubes en gaz de schiste.

Toutefois, en utilisant les mêmes donnes mais à l'aide d'une nouvelle méthode d'analyse, le BGS a dû revoir en baisse ses premières estimations. Ainsi, la réserve en huile de schiste dans le bassin de Weald, au Sud-est d'Angleterre, s'élèverait à une valeur entre 300 millions et 1,2 milliards de mètres cubiques. En revanche, très peu de gaz de schiste serait disponible.

Ainsi, l'exploitation de ces ressources ne semble pas être économiquement viable.
En effet, tenant en compte les données américaines, la quantité d'huile de schiste techniquement récupérable à travers la fracturation hydraulique ne monte qu'à 5% dans les meilleures conditions, c'est-à-dire, avec un sol calcaire et une huile de viscosité faible. Or, le sol de la région de Weald est argileux et l'huile, venant de roches de la même nature que celles de la mer du Nord, est probablement très visqueuse et lourde, ce qui rend son extraction très difficile.
De ce fait, on peut estimer qu'uniquement 1% des réserves pourraient être extraites, ce qui correspond à peine à deux mois de consommation au Royaume-Uni.

Lire l'article sur Bulletins-Electroniques.com

Les britanniques ont-ils été trop optimistes en relation au schiste?

28.07.14. - Le gouvernement britannique a longtemps montré son soutien au développement d'une industrie du gaz de schiste au Royaume-Uni comme un moyen d'assurer la sécurité énergétique du pays tandis que la transition énergétique pour une économie bas carbone démarre [1]. Un nouveau rapport du "British Geological Survey" (BGS, équivalent britannique du BRGM) suggère que les britanniques ont peut-être nourri des espoirs trop élevés sur les bénéfices d'exploration de cet or brun sous le sol britannique.


En juin 2013, le BGS avait publié son premier rapport […] qui indiquait que les ressources britanniques en gaz de schiste s'élevaient à 40.000 milliards de mètres cubes. […]  les premières estimations faites par le BGS en 2011 pointaient vers des valeurs de l'ordre de 61 milliards de mètres cubes en gaz de schiste.


Toutefois, en utilisant les mêmes donnes mais à l'aide d'une nouvelle méthode d'analyse, le BGS a dû revoir en baisse ses premières estimations. Ainsi, la réserve en huile de schiste dans le bassin de Weald, au Sud-est d'Angleterre, s'élèverait à une valeur entre 300 millions et 1,2 milliards de mètres cubiques. En revanche, très peu de gaz de schiste serait disponible.

Ainsi, l'exploitation de ces ressources ne semble pas être économiquement viable. En effet, tenant en compte les données américaines, la quantité d'huile de schiste techniquement récupérable à travers la fracturation hydraulique ne monte qu'à 5% dans les meilleures conditions, c'est-à-dire, avec un sol calcaire et une huile de viscosité faible. Or, le sol de la région de Weald est argileux et l'huile, venant de roches de la même nature que celles de la mer du Nord, est probablement très visqueuse et lourde, ce qui rend son extraction très difficile. De ce fait, on peut estimer qu'uniquement 1% des réserves pourraient être extraites, ce qui correspond à peine à deux mois de consommation au Royaume-Uni.


isa77_Jouarre's insight:

Après les réserves de Pologne qui se sont "dégonflées", c'est au tour de celles du Royaume Uni. 

Tout ça pour ça? ! ?



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Une alternative au gaz de schiste en France, le grisou


28.07.14. Dans le sous-sol français, le gaz de schiste, aujourd’hui interdit d’exploitation, n'est pas la seule alternative aux sources classiques d'hydrocarbures. Présent dans les anciens bassins miniers de Lorraine et du Nord-Pas-de-Calais, le gaz de charbon serait une piste prometteuse pour quelques années. Le tant redouté grisou pourrait donc devenir utile, le temps de la transition énergétique.

L’équivalent d’une dizaine d’années de consommation nationale de gaz, soit 370 milliards de mètres cubes : c’est la quantité de gaz de charbon que recèleraient les sous-sols de Lorraine et du Nord-Pas-de-Calais, […]

Ce gaz « made in France », composé à plus de 90 % de méthane, fait aujourd’hui l’objet de toutes les attentions. Il représente la dernière chance de produire du gaz en France depuis que la fracturation hydraulique y a été interdite. De quoi contribuer — à la marge — à l’indépendance énergétique de la France, qui a dû importer la quasi-totalité de son gaz en 2013, et assurer la transition énergétique vers un modèle intégrant davantage d’énergies renouvelables. Un permis d’exploration a été accordé par l’État à l’entreprise australienne EGL (European Gas Limited) afin de déterminer la faisabilité et les conditions d’une possible exploitation.

Stimuler plutôt que fracturer

Le gaz de charbon n’a pourtant rien d’une nouveauté. « Les anciens mineurs de fond le connaissent bien,témoigne Raymond Michels, géochimiste au laboratoire Géoressources. Et pour cause : c’est le grisou tant redouté du temps où l’on exploitait le charbon. Le gaz, emprisonné dans la structure même du charbon, se libérait de façon inopinée lors du creusement des galeries… » Aujourd’hui que les mines sont fermées, l’idée est d’aller chercher de façon systématique cette ressource naturelle dans les couches de charbon les plus profondes, qui n’ont jamais été exploitées par les sociétés minières du fait de leur difficulté d’accès : généralement plus d’un kilomètre sous terre.

Pour ce faire, une technique — inédite en Europe — a été mise au point en Amérique du Nord et en Australie, où le gaz de charbon fait déjà l’objet d’une exploitation : la stimulation. Rien à voir avec la fracturation hydraulique utilisée pour l’extraction du gaz de schiste, assurent les chercheurs. Dans le cas de la fracturation, on envoie de grandes quantités d’eau (et les additifs appropriés) afin de créer une surpression et de fracturer la roche dans laquelle le gaz est emprisonné. Dans le cas du gaz de charbon, il s’agit au contraire de créer une dépressurisation. « On pompe l’eau naturellement présente dans la roche, et le déficit de pression ainsi créé force le gaz hors des microfissures du charbon », explique Raymond Michels.

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Forage d’exploration de gaz, par EGL, à Folschviller en 2009. ©T.Sanchis, Le Republicain Lorrain, Maxpp

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Ce n’est pas la seule innovation. Une technique de forage directement issue de l’industrie pétrolière (le forage horizontal) devrait également être utilisée. « À partir d’un puits vertical, on creuse en étoile des forages horizontaux qui suivent les couches de charbon », précise Raymond Michels. Avantage de la technique : exploiter au mieux la ressource et de limiter le nombre de puits en surface, donc lesnuisances liées à l’activité. Au total, la société EGL, qui a déjà creusé cinq puits de reconnaissance en Lorraine, estime à trente le nombre de sites de production qui fonctionneront à terme dans la région pour un début d’exploitation envisagé d’ici à trois ans. Aucun forage n’a été à ce jour réalisé par EGL dans le Nord-Pas-de-Calais, où l’on estime le gisement à deux années de consommation nationale de gaz.

Pas d’exploitation avant dix ans

« On est encore dans la phase exploratoire, nuance Yann Gunzburger, chercheur au laboratoire Géoressources et coordinateur du projet GazHouille, un groupement pluridisciplinaire de chercheurs (géologues, économistes, juristes, psychosociologues…) chargé d’évaluer les risques et les enjeux d’une exploitation du gaz de charbon en Lorraine. Il ne faut pas préjuger de la décision qui sera prise in fine par les pouvoirs publics. En tout état de cause, l’exploitation, si elle est autorisée et réalisable, ne devrait pas commencer avant cinq à dix ans. »

Les premières enquêtes menées auprès de la population montrent de la curiosité pour le gaz de charbon et peu de réticence a priori, d’autant que le scénario aujourd’hui privilégié pour sa commercialisation serait en faveur de l’économie lorraine. « Au lieu d’injecter le gaz dans le réseau national, où il serait vendu au prix du marché, il s’agirait de le commercialiser à un coût moindre aux industriels installés localement », explique Yann Gunzburger. De quoi attirer de nouvelles entreprises dans une région fortement touchée par le chômage, espèrent les plus optimistes.


isa77_Jouarre's insight:

acceptabilité…



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ROYAUME-UNI • La fracturation hydraulique ? Pas dans nos parcs nationaux


28.07.14. - Les parcs nationaux britanniques seront protégés contre l'extraction de gaz et d'huile de schiste. C'est une façon de répondre aux inquiétudes d'une partie de l'arrière-ban conservateur vivant dans les régions concernées.

"Les parcs nationaux seront sauvés de la fracturation hydraulique"titre The Daily Telegraph. Le gouvernement britannique est sur le point de dévoiler de nouveaux critères concernant l’industrie énergétique afin d'éviter l'extraction de gaz et d’huile de schiste dans les parcs nationaux, ainsi que "dans d’autres endroits d'une remarquable beauté naturelle". La fracturation hydraulique dans ces endroits ne sera autorisée que si les réserves sont  considérées d’une importance nationale "exceptionnelle" et si l’impact sur l’environnement est minimal. 
Le journal britannique explique qu’il s’agit d’une "victoire majeure pour les militants écologistes, qui, à plusieurs reprises, ont appelé à une interdiction totale de l'extraction de gaz et d’huile de schiste dans la roche des parcs nationaux afin de protéger la faune et la flore et les habitats fragiles".

A la suite de la nouvelle réglementation, "l’industrie de la fracturation hydraulique devrait se concentrer dans le nord du Royaume-Uni, où peu de réserves de gaz et d’huile de schiste sont situées dans les parcs nationaux", explique le journal.

En protégeant les parcs nationaux, le gouvernement entend répondre aux inquiétudes des conservateurs en amont des élections législatives de 2015, précise le Telegraph. Si ces derniers se positionnent en principe en faveur des forages, il est vrai aussi que la plupart des grands parcs nationaux sont situés dans le sud-est du pays, en terres conservatrices.
Le journal rappelle les nombreuses protestations qui ont lieu par le passé, notamment celle dans le West Sussex en 2013 qui s'était terminée par une confrontation avec la police et par l'arrestation d'une douzaine de personnes.
Dans son éditorial, le Telegraph salue la décision du gouvernement de protéger les parcs nationaux, mais l’incite à continuer les forages dans d’autres endroits : "Les événements récents en Ukraine et au Moyen-Orient nous rappellent que notre approvisionnement en énergie est loin d’être sûr. Il est crucial que nous devenions aussi indépendants que possible dans le domaine de l’énergie, et la fracturation hydraulique est une étape vers cette indépendance."

Malgré les protestations, qui attirent l'attention sur le danger de séismes et de contamination des eaux par l'utilisation des produits chimiques, de nombreux forages exploratoires ont démarré, comme le montre une carte publiée parThe Guardian



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la stimulation au propane non inflammable pourrait voir ses coûts divisés par 10

28.07.14. - EcorpStim, filiale du texan eCorp, annonce des avancées dans le rapport coût-efficacité de la stimulation au propane non inflammable (stimulation NFP). Créée en 2012, cette société entend conquérir le marché européen grâce à ses technologies alternatives à la fracturation hydraulique pour l'exploitation du gaz de schiste.

La société laisse entendre que le coût du fluide utilisé, l'heptafluoropropane (CH3F7), déjà présent dans les inhalateurs médicaux et les extincteurs, pourrait être divisé par 10 au minimum. Cette technologie deviendrait ainsi compétitive face à la fracturation hydraulique...

"Jusqu'à aujourd'hui, l'heptafluoropropane était produit pour des utilisations spécifiques, qui nécessitaient une extrême pureté de l'un des isomères composant l'heptafluoropropane. Cette nouvelle utilisation pour la production d'hydrocarbures, qui a été soumise par ecorpStim à notre équipe de recherche, permet d'envisager un processus de fabrication beaucoup moins onéreux", indique le Professeur Andrew R. Barron, qui participe avec ecorpStim à un programme de R&D.

Cette technologie a déjà séduit les auteurs d'un rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), puisqu'elle utilise peu d'additifs, aucun biocide et limite le recours à l'eau. Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg y serait également favorable.


isa77_Jouarre's insight:

Où l'on apprend, petit à petit, que la fameuse solution de fracturation hydraulique sans eau n'existe pas encore de manière industrielle. Cela n'a pas empêché Lenoir et Bataille de la "vendre" dans le rapport final de l'Opecst sur les alternatives à la fracturation hydraulique.

Et Montebourg a cru à l'existence de cette solution…



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Le gaz de schiste fait son come-back !

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 28/07/2014 - 21:16
LE GAZ DE SCHISTE FAIT SON COME-BACK !

Article de Danièle Favari sur The Huffingtonpost.fr

Par un communiqué de presse du 17 juillet 2014, le groupe Chenière a annoncé "que sa filiale, Corpus Christi liquéfaction LLC avait conclu un contrat de vente et d'achat en vertu duquel EDF s'est engagé à acheter environ 380.000 tonnes par an de gaz naturel liquéfié (GNL) et environ 770.000 tonnes de plus, ultérieurement. Les premières livraisons, à un prix indexé sur le Henry Hub Natural Gas Spot Price, sont prévues début 2019" après l'achèvement des travaux du terminal "vrac sec" près de Corpus Christi (Texas) avec la construction d'un deuxième quai, commencée début 2013.

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EDF Trading et le belge Exmar, fournisseur de solutions logistiques maritimes industriel et de l'énergie pour le transport, la regazéification et la liquéfaction du pétrole et du gaz, avaient déjà dévoilé, le 13 février, un projet commun visant à développer des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) à partir des Etats-Unis par l'utilisation de stations de liquéfaction mobiles installées sur des barges.

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Le gaz de schiste est-il vraiment déjà une réalité sur le plan international comme on le pense et le symbole de la renaissance de l'industrie américaine ? Certes, le chômage US a reculé de façon "spectaculaire" à 6,1%, mais c'est tiré par la croissance en juin de l'emploi dans les services professionnels et d'affaires, le commerce de détail, les services de restauration et débits de boissons et les soins de santé, selon le Bureau of Labor Statistics (3 juillet 2014).

Si le Royaume-Uni et l'Allemagne ont choisi la voie des hydrocarbures non-conventionnels, cette dernière prévoit de le faire en prenant soin d'encadrer soigneusement la fracturation hydraulique. L'industrie allemande, chimie en tête, semble avoir eu raison de l'interdiction de l'exploitation de gaz de schiste -prévue jusqu'en 2021- malgré une nouvelle législation qui pourrait voir le jour en 2015 pour rendre la technique plus sûre à l'égard de l'environnement. Wait and see ?

Face à une réalité économique difficile, les mots "planète", "environnement", "écologie" semblent abstraits tandis que le projet de loi de programmation sur la transition énergétique cherche ses mots et ses moyens. Pendant ce temps, plus on puisera dans les ressources naturelles et fossiles, plus vite arrivera le "jour du dépassement".

Lire l'article de Danièle Favari sur The Huffingtonpost.fr

GB : gaz de schiste:les parcs nationaux protégés ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 28/07/2014 - 21:11
GB : GAZ DE SCHISTE:LES PARCS NATIONAUX PROTÉGÉS ?

L'extraction du gaz de schiste au Royaume-Uni sera interdite dans les parcs nationaux sauf "circonstances exceptionnelles", a indiqué lundi le gouvernement britannique, en lançant une nouvelle série d'appels d'offres pour cette exploitation controversée.

Environ la moitié du territoire britannique est potentiellement ouverte au "fracking", technique d'extraction par fracturation hydraulique dénoncée par les écologistes, mais que Londres a décidé de développer massivement, en mettant en avant les retombées économiques positives de cette nouvelle source d'énergie.

Les règles annoncées lundi stipulent que les demandes d'exploitation dans les parcs nationaux et les zones naturelles protégées doivent être rejetées sauf en cas de "circonstances exceptionnelles et dans l'intérêt public".

"Les nouvelles directives publiées aujourd'hui vont protéger les grands parcs nationaux britanniques et les paysages d'exception", a assuré le secrétaire d'Etat chargé du Commerce et de l'Energie Matthew Hancock.

Mais un militant de Greenpeace, Simon Clydesdale, a fustigé une "imposture". "Si le gouvernement était vraiment sérieux sur la protection de nos parcs nationaux, il aurait dû les mettre hors de portée des exploitants", a-t-il dit.

Greenpeace invite à signer une pétition demandant à David Cameron de reconsidérer sa position : signez la pétition Greenpeace

Lire l'article sur Le Figaro.fr

Info ou intox : la stimulation au propane non inflammable pourrait voir ses coûts divisés par 10

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 28/07/2014 - 21:05
LA STIMULATION AU PROPANE NON INFLAMMABLE POURRAIT VOIR SES COÛTS DIVISÉS PAR 10

Article de Sophie Fabrégat sur actu-environnement.com

EcorpStim, filiale du texan eCorp, annonce des avancées dans le rapport coût-efficacité de la stimulation au propane non inflammable (stimulation NFP). Créée en 2012, cette société entend conquérir le marché européen grâce à ses technologies alternatives à la fracturation hydraulique pour l'exploitation du gaz de schiste.

La société laisse entendre que le coût du fluide utilisé, l'heptafluoropropane (CH3F7), déjà présent dans les inhalateurs médicaux et les extincteurs, pourrait être divisé par 10 au minimum. Cette technologie deviendrait ainsi compétitive face à la fracturation hydraulique...

"Jusqu'à aujourd'hui, l'heptafluoropropane était produit pour des utilisations spécifiques, qui nécessitaient une extrême pureté de l'un des isomères composant l'heptafluoropropane. Cette nouvelle utilisation pour la production d'hydrocarbures, qui a été soumise par ecorpStim à notre équipe de recherche, permet d'envisager un processus de fabrication beaucoup moins onéreux", indique le Professeur Andrew R. Barron, qui participe avec ecorpStim à un programme de R&D.

Cette technologie a déjà séduit les auteurs d'un rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), puisqu'elle utilise peu d'additifs, aucun biocide et limite le recours à l'eau. Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg y serait également favorable.

Lire l'article de Sophie Fabrégat sur actu-environnement.com
— - Note du Collectif 07 SGHDS :
n'oublions toutefois pas que les industriels ont plusieurs fois promis-juré-craché que leurs techniques diverses et variées étaient non-polluantes, que cette industrie des GHDS serait un nouvel eldorado ... avec le recul nous savons désormais à quoi nous en tenir sur les dégats sanitaires et environnementaix aux USA

Lire l'article du Collectif 07 SGHDS à propos de la stimulation au propane et au fluoropropane

Le gaz de schiste fait son come-back! - Le Huffington Post

Google actu "Schiste" - dim, 27/07/2014 - 07:45

Le gaz de schiste fait son come-back!
Le Huffington Post
Créé à l'origine pour l'importation de GNL, l'explosion du gaz de schiste aux Etats-Unis a changé la donne et Sabine Pass se transforme maintenant pour exporter, dans les 5 prochaines années, quatre trains de liquéfaction d'une capacité de 3,5 millions ...

30 millions d'emplois en jeu avec les gaz de schiste en Europe


25.07.14. - L'Europe pourrait perdre près de 30 millions d'emplois si la plupart des pays du continent persistent à renoncer à l'exploitation des gaz de schiste, selon plusieurs responsables et analystes du secteur.

En dehors du Royaume-Uni, l'Europe occidentale semble adopter la même réponse négative quant à l'exploitation des gaz de schiste: explorations et mesures autorisées mais exploitation interdite, en raison des risques environnementaux que fait peser la technique d'exploitation la plus courante actuellement, dite de fracturation hydraulique.

[…]

Pour leurs partisans, les gaz de schiste présentent toutefois de nombreux et importants avantages: énergie bon marché, baisse de la dépendance énergétique vis-à-vis des puissances pétrolières et gazières traditionnelles (Russie, Iran, Qatar, Algérie) et créations d'emplois. Ils se basent notamment sur l'exemple américain: au plus fort de la crise économique, en 2008-2009, la première puissance mondiale a pu compter sur ses forages en hydrocarbures non conventionnels pour relancer la machine. L'institut IHS Global Insight a estimé à 600'000 emplois directs le poids des gaz de schiste en 2010 pour les seuls USA. Et ce chiffre pourrait, selon les mêmes analystes, grimper à 870'000 à l'horizon 2015.

Des délocalisations à prévoirMais l'extraction des gaz de schiste et la production d'énergie sur cette base peuvent aussi générer des emplois indirects. Fatih Birol, économiste en chef de l'Agence internationale de l'énergie, a récemment affirmé lors d'une conférence à Londres que l'Europe mettait en péril près de 30 millions d'emplois, directs, indirects et induits, par son refus de s'engager sur la voie des gaz de schiste. Selon lui, en plus des places de travail qui pourraient être directement créées dans l'extraction, la transformation et la distribution de ces hydrocarbures, ce sont aussi des délocalisations qui sont à prévoir. «De nombreuses entreprises de la pétrochimie sont sur le point de quitter l'Europe» pour profiter de la croissance énergétique américaine, affirme-t-il, citant des secteurs comme la production de plastiques, les engrais, l'aluminium ou encore de vastes secteurs de la chimie.

[…]

Un impact contesté par d'autres observateurs. Ainsi, Thomas Spencer, directeur du programme climat de l'Institut du développement durable et des relations internationales, et auteur d'une étude sur l'impact des hydrocarbures américains sur l'économie européenne, estime que «la révolution des gaz et pétrole de schiste aux Etats-Unis reste marginale (...): son effet à long terme sur le niveau du PIB du pays (et non son taux de croissance annuel) sera d’environ 0,84% entre 2012 et 2035. Soit moins de 0,04% de croissance supplémentaire par an». Pour lui, plus que le coût d'extraction et de production des hydrocarbures non conventionnels, c'est la faiblesse du dollar par rapport au yuan et à l'euro qui explique la compétitivité américaine actuelle.

Son propos s'appuie notamment sur une étude publiée en septembre 2013 par l'Université de Stanford, sur la base d'études réalisées par 50 experts en énergies et en économie et qui relativise l'impact de l'extraction des gaz de schiste dans l'économie américaine.

La question de la densité et des coûts

Autre argument des opposants: les coûts d'extraction seraient très largement plus élevés en Europe qu'aux Etats-Unis et donc les gaz de schiste moins rentables. «En 2013, 45 000 puits de pétrole et de gaz ont été forés aux Etats-Unis, davantage que l'ensemble des forages dans le reste du monde. La France ne pourra jamais avoir une telle approche productiviste, ne serait-ce que parce que la densité de population y est nettement plus élevée», assurait Thomas Porcher, spécialiste des marchés de l'énergie et professeur à l'ESG Management School, au magazine françaisL'Expansion voici quelques semaines. Le département du Gard, pourtant pas le plus peuplé des secteurs français où des réserves de gaz souterraines ont été repérées, présente une densité de 123 habitants par km2 contre 4 habitants au Dakota, où les gisements de gaz de schiste sont largement exploités.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

30 millions d'emplois, mazette ! 

L'Union Européenne compte environ 500 millions d'habitants. 

La population en âge de travailler représente un peu moins de 300 millions d'individus. Les hydrocarbures non conventionnels fourniraient donc un emploi à 10% des Européens…

Il n'y va pas avec le dos de la cuiller Fatih Birol…



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5e jour de mobilisation à Belcoo, Irlande du Nord - vendredi 25/07/14


26.07.14. - The local community has been continuing to mobilise to resist Tamboran Resources new fracking site in Belcoo, Fermanagh. People have been maintaining a constant presence outside the gates to the site, which this evening included a barbeque.


isa77_Jouarre's insight:

A Belcoo, en Irlande du Nord les militants se relaient depuis le début de la semaine afin d'empêcher la compagnie Tamboran Resources de procéder à une fracturation.

Comme le dit la banderolle: "Une fois que vous avez fracturé, on ne peut pas revenir en arrière"



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Exploitation du Gaz de Schiste : un gouvernement ne peut en décider seul


25.07.14. - […]  Être aux commandes du pays ne donne pas le droit d’hypothéquer l’avenir des futures générations sans consentement de la population. D’autres valeurs ont détrôné cette logique. 

Une telle décision engage le pays dans un choix qui nécessite au moins  l’adhésion de la population. Sans ignorer, ni minimiser le problème énergétique, le gaz de schiste n’est ni un choix anodin ni inéluctable, il est impératif de prendre conscience de l’enjeu et des conséquences sur l’avenir du pays. Se hâter pour trouver une solution au problème énergétique, oui, mais « se hâter lentement ». Les difficultés économiques que notre pays traverse actuellement ne justifient pas l’acceptation de la prise d'une telle décision. 
Ni ce gouvernement ni aucun autre ne peut décider seul de l'exploitation du gaz de schiste, d’autant qu’aucun cadre juridique ne permet l'exploitation de carburants non conventionnels en Tunisie aujourd’hui. De plus, cette décision doit faire l'objet d'un débat national et d’un référendum. Le  gouvernement se doit de permettre aux Tunisiennes et Tunisiens de s’informer. Il faut un débat national, organisé sous l’égide d’une autorité nationale indépendante et regroupant toutes les composantes de la société civile, un débat réel et équilibré qui permet à toutes les voix de s’exprimer et aux citoyens de se prononcer en connaissance de cause lors d’un référendum. L’Autriche a organisé un référendum sur le nucléaire dans les années 70. La réponse a été non et les Autrichiens ont cherché d'autres solutions aux problèmes énergétiques. Les risques doivent être connus de tous et les Tunisiens sont en droit de savoir. Les Tunisiens sont en droit de mesurer l’impact véritable d’une telle option.
Que l’Algérie décide de le faire, c'est son droit mais nous ne sommes pas obligés de les copier. D'autres pays et non des moindres (France, Bulgarie, Pays-Bas..) ont fait le choix d’un avenir énergétique (voire d’un présent) sans  gaz de schiste, pourquoi ne pas copier ces pays là ?

D’autres énergies existent et d’autres technologies sont à développer, elles ont le mérite de ne présenter aucun risque et surtout d’être durables et d’être plus soucieuses de la planète, de l'environnement mais aussi des femmes et des hommes. Energie solaire, éoliennes, énergie hydraulique, géothermie, biomasse, etc. plusieurs alternatives s’offrent à nous, pourquoi ne pas faire ce choix, pourquoi ne pas, au moins en débattre pour décider de notre avenir et de celui des générations futures ensemble?   

« Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort, tout n'est que ponctuation »(Tristan Maya). Pour nous Tunisiens, ce qui nous préoccupe et nous interpelle aujourd’hui c’est comment participer à la ponctuation de l’entre deux et d’être acteurs et actrices de nos vies. 

Par Nadia Chaabane..


isa77_Jouarre's insight:

ni ici, ni ailleurs…



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Le gaz de schiste divise le monde


26.07.14. - […] Hier clients de Gazprom, la Chine et les Etats-Unis sont en passe de devenir des exportateurs tandis que la Pologne tend à s’arracher à l’orbite de Moscou en produisant elle-même son énergie. La nouvelle guerre froide se chauffe au gaz.


Conception : Sylvain Lapoix – Graphisme : Cédric Audinot





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Gaz de schiste et Stimulation au Propane Non-Inflammable (NFP) : ecorpStim étend ses partenariats de recherche à l’international

25.07.14. - eCORP Stimulation Technologies, LLC (ecorpStim) est heureux d’annoncer que son partenariat avec les scientifiques de l’Université de Rice à Houston, dédié à la recherche sur le Propane Non-Inflammable (NFP), s’étend désormais à l’ESRI (Energy Safety Research Institute, Institut de Recherche pour la Sécurité en Energie) de l’Université de Swansea au Royaume-Uni.

Ce consortium approfondira les travaux déjà menés en matière de sécurité et de performance environnementale, pour l’utilisation d’heptafluoropropane comme fluide de stimulation pour l’extraction de gaz de schiste, en lieu et place de l'eau utilisée dans la fracturation hydraulique.

L’heptafluoropropane est un gaz non inflammable, non toxique, sans effet sur la couche d'ozone, et couramment utilisé dans les inhalateurs médicaux et les extincteurs.

Cette forme fluorée de propane permet de supprimer purement et simplement le risque lié à l’inflammabilité du propane classique. A l’image de la Stimulation au Propane Pur (PPS) déjà développée par ecorpStim, la Stimulation au Propane Non-Inflammable (NFP) n’utilise ni eau ni additifs chimiques contrairement à la fracturation hydraulique. 

Les thèmes de recherche prioritaires concerneront :
- La récupération, le recyclage et la prévention de toute perte de l’heptafluoropropane injecté, 
- La chimie et la science des matériaux relatives à l'utilisation de l’heptafluoropropane en tant que fluide de stimulation.

Le professeur Andrew R. Barron a déclaré « Ces thématiques de recherches sont au cœur de la mission de l’ESRI, qui consiste à développer les technologies qui permettent de créer les énergies du futur, plus sûres et plus respectueuses de l’environnement. Ce nouveau consortium implique des équipes issues de l’ESRI au Royaume-Uni, de l’Université de Rice au Texas, et de l'Université de Grenoble en France.  […]
John Francis Thrash, Président–Directeur général d’ecorpStim, a déclaré « Les travaux menés par les équipes de recherche se poursuivent. Toutefois, dès maintenant, il ne fait guère de doute que la Stimulation au Propane Non-Inflammable peut être utilisée sur le terrain en toute sécurité et dans le respect de l’environnement. » 
« Cette technologie présente un intérêt évident pour tous les pays disposant de réserves en hydrocarbures non conventionnels. En outre, elle est particulièrement bien adaptée aux contraintes d’acceptabilité sociale et environnementale en Europe, où son utilisation permettrait d’accéder dans de bonnes conditions aux ressources en gaz et pétrole non conventionnels ». 


isa77_Jouarre's insight:

Il semble bien que la solution à l'heptafluoropropane soit loin d'être tout à fait opérationnelle: il faut faire des recherches sur la récupération du NFP, son recyclage, trouver la solution pour ne pas le perdre en route, savoir comment il réagit avec les matériaux avec lesquels il sera en contact, etc. Mais toutes ces questions ne semblent pas empêcher le pdg d'ecorpStim de vendre sa solution comme si elle était éprouvée, sûre, et bien évidemment écologique…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Permis de Gardanne : question écrite au gouvernement

Collectif de Vigilance Gaz de Gardanne - sam, 26/07/2014 - 12:32
Le député François-Michel Lambert vient de poser la question écrite ci-dessous au gouvernement. Elle a été publié au Journal Officiel le 1 juillet 2014. Notre collectif attend avec impatience la réponse ..... La question est également accessible directement sur le site de l'Assemblée Nationale[...]

centrale Eon - une nouvelle pétition ....

Collectif de Vigilance Gaz de Gardanne - sam, 26/07/2014 - 12:23

..... internationale cette fois-ci ! l'organisation "Sauvons la forêt" ou "Rettet den Regenwald" basée en Allemagne a récemment lancé cette pétition. À ce jour, les différentes versions (anglaise, allemande et française) de la pétition ont réunies plus de 60.000 signatures. A vous de signer et[...]

Gaz de schiste : information des élus locaux VS pression des lobbies pétroliers, l'ASPN poursuit son tour des collectivités locales.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - jeu, 24/07/2014 - 21:25

Dans un précédent article - ICI - nous vous parlions de la présentation de ce guide et du lancement d'un tour des collectivités locales, varoises pour commencer.

Première étape, Barjols où les élus de la Communauté de communes Provence Verdon ont fait très bon accueil à l'initiative de Pierre Arnoult - président de l'ASPN - et au travail d'une petite équipe rassemblée autour d'Elise Goron, chargée de mission pour cet ouvrage.

Le circuit connut, avec le même intérêt, sa 2ème étape quelques jours plus tard chez les élus de la communauté de communes de Val d'Issole réunis à La Roquebrussanne.

Si les vacances conduisent, ces futures semaines, ce tour du Var à de nombreuses journées de repos, le travail continue par des contacts que Pierre, Jean-Marc, Jean Luc, ... ont avec différents élus locaux du Var ou d'autres départements de la région PACA.
Des réunions se préparent. La rentrée sera "tonique" pour les bénévoles de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Naturel PACA (ASPN PACA).

Merci à Var Matin et à Charles Gros d'avoir relayé de belle façon la réunion de Barjols.

EDF signe un contrat d'importation de gaz de schiste américain ... - Atlantico.fr

Google actu "Schiste" - jeu, 24/07/2014 - 07:46

Atlantico.fr

EDF signe un contrat d'importation de gaz de schiste américain ...
Atlantico.fr
L'an dernier, François Hollande saluait la décision du Conseil économique social et environnemental d'interdire l'exploitation des gaz de schiste en France. Pourtant, la position du gouvernement est instable depuis que EDF a signé un important contrat ...

EDF : un contrat d'importation de gaz de schiste irrite les écologistes - France Info

Google actu "Schiste" - mar, 22/07/2014 - 05:53

France Info

EDF : un contrat d'importation de gaz de schiste irrite les écologistes
France Info
La nouvelle est passée presque inaperçue la semaine dernière. En toute discrétion, EDF a signé un accord pour importer du gaz de schiste des Etats-Unis. Les écologistes en appellent à Ségolène Royal. Ce contrat signé par EDF avec le groupe américain ...
La décision d'EDF d'importer du gaz de schiste américain fait des ...Actu-environnement.com
EDF va importer du gaz de schiste américainVedura
Les verts voient rouge – Accord secret d'EDF pour importer du gaz ...FocuSur.fr

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