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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Algérie : 40 policiers blessés lors d'une manifestation anti-gaz de ... - Le Monde

Google actu "Schiste" - lun, 02/03/2015 - 10:10

Le Monde

Algérie : 40 policiers blessés lors d'une manifestation anti-gaz de ...
Le Monde
L'Algérie – qui posséderait les quatrièmes réserves mondiales de gaz de schiste, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine – compte investir massivement dans l'exploration de cette ressource afin de compenser la baisse de ses revenus pétroliers ...
La lutte du Sud algérien contre les gaz de schiste tourne à la ...Rue89
ALGERIE. Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In SalahL'Obs
Algérie: manifestation contre le gaz de schisteLe Figaro
El Watan -TSA - Tout Sur l'Algérie -Francetv info
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Affrontements entre gendarmes et manifestants antigaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - lun, 02/03/2015 - 09:45

Karim Aoudia, 28-02-2015 In Salah, in Le Temps d’Algérie

Des affrontements ont eu lieu hier entre les manifestants anti-gaz de schiste et les éléments de la Gendarmerie nationale mobilisés pour la surveillance de la base de vie de la compagnie pétrolière américaine Halliburton installée à une distance de 6 km de la ville d’In Salah. Les protestataires se sont rendus dans la journée d’hier au niveau de cette base de vie pour signifier aux responsables de ladite compagnie leur opposition au projet d’exploitation du gaz de schiste. Ils ont trouvé sur place un dispositif de sécurité. Les manifestants lancent alors des jets de pierre sur les gendarmes qui ont riposté, de leur côté, en faisant usage de bombes lacrymogènes.

Une émeute s’est alors déclarée entre les deux parties, comme le confirme une source du commandement national de la gendarmerie. Hacina Zegzeg, membre du collectif anti-gaz de schiste, nous confirme ces affrontements après plus de deux mois de contestation pacifique. Notre interlocutrice évoque des arrestations parmi les contestataires. Une fois que l’émeute s’est estompée, un sit-in a été improvisé devant la brigade locale de la gendarmerie pour notamment revendiquer la libération des contestataires interpellés.

Notons par ailleurs que la compagnie Halliburton intervient sur le chantier d’exploration du gaz de schiste initié dans le bassin d’Ahnet en tant qu’entreprise chargée des travaux d’hydro-fracturation. Halliburton se charge donc de la deuxième phase du projet d’exploration, soit après l’achèvement des travaux du forage confié à l’Entreprise nationale des travaux aux puits (ENTP), une filiale de Sonatrach.

Dans un communiqué rendu public hier, le collectif anti-gaz de schiste d’In Salah a qualifié «d’assassine» la démarche de fracturation hydraulique confiée à l’entreprise américaine. «Sonatrach a décidé d’opérer le fracking en soutenant par, un renfort sécuritaire extraordinaire, l’entreprise Halliburton en charge de l’hydro-fracturation assassine» lit-on en effet  dans le document dont le Temps d’Algérie a obtenu une copie.

«Ni les risques avérés d’affecter la population d’un point de vue sanitaire, ni les conséquences environnementales néfastes et malheureusement définitives sur l’eau et l’environnement, ni les photos et vidéos ne feront reculer Sonatrach», déplore le collectif anti-gaz de schiste d’In Salah avant de poursuivre : «Nous, citoyens algériens  de In Salah, avons décidé  d’empêcher l’entreprise de fracturer en construisant un barrage humain sur le site du forage et en barrant la route à Halliburton.»


ALGERIE. Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah - L'Obs

Google actu "Schiste" - lun, 02/03/2015 - 09:44

Le Monde

ALGERIE. Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah
L'Obs
Samedi, les membres du mouvement citoyen anti-gaz de schiste d'In Salah décrivaient un "climat d'émeute" total, selon Algérie Focus. Les manifestants ont jeté pierres et autres projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répondu par des coups et des ...
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Gaz de schiste : 40 policiers blessés et des bâtiments officiels ... - Al Huffington Post

Google actu "Schiste" - lun, 02/03/2015 - 08:20

Al Huffington Post

Gaz de schiste : 40 policiers blessés et des bâtiments officiels ...
Al Huffington Post
40 policiers blessés, le siège de la Daïra d'In Salah et la résidence du chef de Daira incendiés. Tel est le bilan des incidents de dimanche "touchant à l'ordre public" menés par des jeunes contestataires de l'exploitation du gaz de schiste, selon un ...

Algérie : 40 policiers blessés pendant une manifestation anti-gaz de ... - L'Orient-Le Jour

Google actu "Schiste" - lun, 02/03/2015 - 01:12

Algérie : 40 policiers blessés pendant une manifestation anti-gaz de ...
L'Orient-Le Jour
Quarante policiers ont été blessés dimanche dans des heurts avec des manifestants hostiles à l'exploitation du gaz de schiste à In-Salah, dans le Sahara algérien (sud), a annoncé le ministère de l'Intérieur. "La ville d'In-Salah a connu (dimanche), des ...

Algérie : premiers affrontements liés au gaz de schiste à In Salah - Afrik.com

Google actu "Schiste" - dim, 01/03/2015 - 23:05

Algérie : premiers affrontements liés au gaz de schiste à In Salah
Afrik.com
Pour la première fois depuis le début de la protestation contre l'exploitation du gaz de schiste en Algérie, il y a près de deux mois, de violents affrontements ont eu lieu entre des gendarmes et la population locale. « Des manifestants se sont rendus ...

In Salah : Poursuite des protestations anti-gaz de schiste - El Moudjahid

Google actu "Schiste" - dim, 01/03/2015 - 22:53

In Salah : Poursuite des protestations anti-gaz de schiste
El Moudjahid
Des banderoles ont été accrochées devant le siège de la commune portant des slogans d'opposition au projet de gaz de schiste et dénonçant ce que les manifestants ont qualifié "d'excès dans l'usage de la force contre les protestataires à In-Salah".

Soutien des collectifs français aux opposants aux gaz de schiste en Algérie victimes de violences policières


01.03.15. - Dans le sud algérien la population d’InSalah s’oppose depuis deux mois à la fracturation hydraulique.

Samedi 28 février 2015, suite à des informations qui feraient état de la volonté de la compagnie Halliburton de procéder à la fracturation hydraulique sur le deuxième puits d’exploration d’Ahnet (AHT-2), le mouvement citoyen d’In-Salah a poursuivi sa mobilisation en se rendant à la base de vie de la compagnie américaine pour manifester son opposition au projet d’expérimentation.

En réaction à ce mouvement de protestation, les unités anti-émeutes de la gendarmerie ont réprimé
 violemment,faisant des blessés et  procédant à plusieurs arrestations.Cette répression s’est poursuivie jusqu’au centre ville d’In-Salah par le saccage de la Place de la Résistance, lieu symbolique du mouvement citoyen qui a démarré le 31 décembre 2014. Dimanche, dès les premières heures, des participants à cette manifestation citoyenne ont été blessés au cours d’affrontements violents. 

Les collectifs français opposés aux gaz et pétrole de schiste et au gaz de houille condamnent vivement ces violences exercées à l’encontre de la population d’In-Salah qui a cherché légitimement et pacifiquement à se préserver des conséquences sanitaires et environnementales de telles expérimentations. 

Nous dénonçons ce passage en force au moment même où la société civile d’In Salah a tenté de renouer le dialogue avec les autorités en adressant la semaine dernière, au chef de l’État, une 
demande de moratoire sur le gaz de schiste cosignée par des experts algériens en énergie, démarche qui est restée sans réponse. Le mutisme des autorités algériennes s’est transformé en répression cherchant à discréditer les actions légitimes de protestation.

Nous refusons qu’en Algérie et ailleurs, les gouvernements soutiennent les compagnies pétrolières et gazières nationales ou internationales, publiques ou privées, pour imposer leurs choix au détriment de l’intérêt des populations et détruire leurs territoires.

Les collectifs français expriment toute leur solidarité avec les citoyens d’In-Salah et leur détermination sans faille à mettre un terme définitif à ces expérimentations.

Ni ici ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain!

Les Collectifs français « NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille »

Les premiers signataires ce jour: Collectif viganais contre les gaz et huile de schiste (30), Collectif Carmen (02 Sud de l’Aisne), Collectif Orb-Jaur non au gaz de schiste (34), Collectif Stop gaz de schiste 69, Collectif du Haut-Bugey non aux forages pétroliers (01), Collectif Non au gaz de schiste Pays de Savoie et de l’Ain (01. 73. 74), Collectif Stop au Gaz de Schiste Anduze (30), Collectif Valgorge (07), Collectif du Pays-Fertois (77), Collectifs Isérois Stop GHRM (38), Collectif IdF Non au gaz et pétrole de schiste (75, 93), Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste (07), Collectif Houille ouille ouille 59 /62, Convergence citoyenne pour la transition énergétique, Collectif Garrigue-Vaunage (30), Collectif Stop Gaz de Schiste 39, Collectif Bastagaz!Ales(30), Collectif de vigilance Plaine d’Ales, Camis’Gaz (30), NOGANINA 07, collectif de Barjac (30), Collectif de campagnan (34), Collectif « non gaz de schiste » Florac (48), Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers ( 34 ), Collectif du Céressou (34), Collectifs Montpeyroux, Arboras, Aniane (34), Collectif Gignac et Environs (34), Collectif Local de St Maurice d’Ibie, Collectif Stop GdS de St Paul le jeune 07, Collectif Touche pas à mon schiste (07), Intercollectif Gardéchois (07,30), Collectif Béziers non au gaz de schiste (34), Collectif du Grand Valentinois (26), Collectif du Pays de Coulommiers (77), Collectif Citoyen du Narbonnais Non Gaz et Pétrole de Schiste (11),Collectif91 Non au gaz et huile(pétrole)de schiste, collectif Hautes Cévennes(30),  collectif Auzonnet,Cèze et Ganière (30)



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Vents contraires sur le gaz de schiste en Europe


01.03.15. - Les projets d’exploration ont pris du retard, quand ils ne sont pas tout simplement abandonnés. Avec la baisse de la demande de gaz et la chute des cours du pétrole, les compagnies ont d’autres priorités.

En Europe, les nombreux adversaires du gaz de schiste peuvent être satisfaits. Beaucoup de projets d’exploration, annoncés à grand fracas il y a quelques années, semblent aujourd’hui avoir du plomb dans l’aile et sont repoussés à des jours meilleurs.

Le cas le plus emblématique est sans doute celui de la Pologne. Chevron vient d’annoncer l’arrêt de ses programmes d’exploration de gaz de schiste dans le pays. Le pétrolier américain dit vouloir diminuer de 13 % ses investissements dans le monde cette année en privilégiant, selon son PDG, John Watson, «les opportunités les plus lucratives». 

Chevron, qui prospecte aussi en Roumanie, malgré des résistances locales assez fortes, n’est pas la première grande compagnie pétrolière à tirer un trait sur la Pologne. Total, l’italien Eni ou encore les américains Exxon et Marathon Oil ont jeté l’éponge. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement polonais, qui comptait sur cette ressource pour baisser les émissions de CO2 liées au charbon et, surtout, limiter la dépendance au gaz russe.

En tout, quelque 68 forages de prospection ont été effectués dans le pays et n’ont toujours rien donné. En attendant, le montant des réserves extractibles n’a cessé d’être revu à la baisse. Ainsi, sur les 2 000 milliards de mètres cubes estimés par les autorités, soit moitié moins que la précédente évaluation faite par le département américain de l’énergie, seulement un quart serait récupérable. Le gouvernement affirme que cela représenterait malgré tout une cinquantaine d’années de consommation et dit vouloir continuer les forages. 

Mais l’euphorie est tombée. La seule grande compagnie pétrolière encore présente en Pologne est l’américain ConocoPhilips. Les oppositions environnementales très vives et les contraintes réglementaires imposées aux opérateurs un peu partout en Europe semblent donc avoir porté leurs fruits. La France a interdit, par exemple, la fracturation hydraulique pour l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, annihilant ainsi toute velléité de prospection. L’Allemagne a aussi imposé un moratoire.

Mais c’est surtout la réalité du marché qui s’impose aujourd’hui. La consommation de gaz s’est effondrée en Europe depuis 2011, concurrencée notamment par le charbon. La chute des cours du pétrole, divisés par deux depuis l’été, pousse également les majors à réduire leur budget d’exploration et à ne conserver que les permis les plus rentables. «Les investissements dans le gaz de schiste sont très flexibles et peuvent facilement être stoppés. Mieux vaut laisser le gaz sous terre, quand les prix ne sont pas élevés», explique Patrick Pouyanné, directeur général de Total. 

Le groupe vient, malgré tout, de déprécier dans ses comptes près de deux milliards d’euros d’actifs dans les gaz non conventionnels aux États-Unis, où il a suspendu tous ses projets. Au Danemark, Total a également annoncé, fin janvier, qu’il repoussait de quelques mois son projet d’exploration de gaz de schiste, dans le nord-est du pays. Le pétrolier se défend toutefois d’abandonner le projet, dont il a obtenu la licence en juillet. Il fait valoir un simple retard dans la mise au point et la livraison du matériel de forage.

[…]

Fin janvier, les autorités du Lancashire, un comté au nord-ouest de l’Angleterre, ont ainsi repoussé de deux mois leur décision d’attribuer deux nouvelles licences à Cuadrilla. L’administration locale avait recommandé de refuser les permis en mettant en avant les nuisances occasionnées par les camions transportant les matériaux.

De leur côté, les députés britanniques ont adopté, il y a quelques jours, une série d’amendements pour limiter les forages, qui seront interdits dans toutes les zones protégées. Ils ont en revanche rejeté l’idée d’un moratoire sur la fracturation hydraulique. Ce n’est pas le cas de l’Écosse et du pays de Galles, dont les parlements nationaux viennent de décider le contraire.




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Soutien des collectifs français anti-schiste aux citoyens d'In Salah

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 01/03/2015 - 20:33

Communique de presse des Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille
1er mars 2015, les collectifs locaux communiquent :

Soutien des collectifs français anti-schiste aux citoyens d'In Salah

Dans le sud algérien la population d'In Salah s'oppose depuis deux mois à la fracturation hydraulique.

Samedi 28 février 2015, craignant que la compagnie Halliburton ne procède à une fracturation hydraulique à la suite du forage effectué pour le compte de Sonatrach ces dernières semaines sur le deuxième puits d'exploration d'Ahnet (AHT-2), le mouvement citoyen d'In Salah a poursuivi sa mobilisation en se rendant à la base de vie de la compagnie américaine pour manifester son opposition.

En réaction à ce mouvement de protestation, les unités anti-émeutes de la gendarmerie ont réprimé violemment, faisant des blessés tout en procédant à plusieurs arrestations. Cette répression s'est poursuivie jusqu'au centre ville d'In Salah par le saccage de la Place de la Résistance, lieu symbolique du mouvement citoyen qui a démarré le 31 décembre 2014. Dimanche, dès les premières heures, des participants à cette manifestation citoyenne ont été blessés au cours d'affrontements violents.

Les collectifs français opposés aux gaz et pétrole de schiste et au gaz de houille condamnent vivement ces violences exercées à l'encontre de la population d'In Salah qui a cherché légitimement et pacifiquement à se préserver des conséquences sanitaires et environnementales de telles expérimentations.

Nous dénonçons ce passage en force au moment même où la société civile d'In Salah a tenté de renouer le dialogue avec les autorités en adressant la semaine dernière, au chef de l'Etat, une demande de moratoire sur le gaz de schiste cosignée par des experts algériens en énergie, démarche qui est restée sans réponse. Le mutisme des autorités algériennes s'est transformé en répression cherchant à discréditer les actions légitimes de protestation.

Nous refusons qu'en Algérie et ailleurs, les gouvernements soutiennent les compagnies pétrolières et gazières nationales ou internationales, publiques ou privées, pour imposer leurs choix au détriment de l'intérêt des populations et détruire leurs territoires.

Les collectifs français expriment toute leur solidarité avec les citoyens d'In-Salah et leur détermination sans faille à mettre un terme définitif à ces expérimentations.

Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd'hui, ni demain !

Les Collectifs français “NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille”

Contact presse :
Christine Poilly 06.21.68.30.87.
Isabelle Levy 06.63.04.05.19.

Télécharger le communiqué de presse (pdf 225 ko)

Signataires :
Collectif viganais contre les gaz et huile de schiste (30)
Collectif Carmen (02 - Sud de l'Aisne)
Collectif Orb-Jaur non au gaz de schiste (34)
Collectif Stop gaz de schiste 69 (69)
Collectif du Haut-Bugey non aux forages pétroliers (01)
Collectif Non au gaz de schiste Pays de Savoie et de l'Ain (01, 73, 74)
Collectif Stop au Gaz de Schiste Anduze (30)
Collectif Valgorge (07)
Collectif du Pays-Fertois (77)
Collectifs Isérois Stop GHRM (38)
Collectif IdF Non au gaz et pétrole de schiste (75, 93)
Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste (07)
Collectif Houille ouille ouille (59, 62)
Collectif Garrigue-Vaunage (30)
Collectif Stop Gaz de Schiste 39 (39)
Collectif Bastagaz !Ales (30)
Collectif de vigilance Plaine d'Ales, Camis'Gaz (30)
NOGANINA 07
Collectif de Barjac (30)
Collectif de campagnan (34)
Collectif "non gaz de schiste" Florac (48)
Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers (34)
Collectif du Céressou (34)
Collectifs Montpeyroux, Arboras, Aniane (34)
Collectif Gignac et Environs (34)
Collectif Local de St Maurice d'Ibie (07)
Collectif Stop GdS de St Paul le jeune (07)
Collectif Touche pas à mon schiste (07)
Intercollectif Gardéchois (07, 30)
Collectif Béziers non au gaz de schiste (34)
Colectif du Grand Valentinois (26)
Collectif du Pays de Coulommiers (77)
Convergence citoyenne pour la transition énergétique

Soutien des collectifs français aux opposants aux gaz de schiste en Algérie victimes de violences policières

(!) Info minute – Revue de Presse Soutien des collectifs français anti-schiste aux citoyens d’In Salah Dans le sud algérien la population d’InSalah s’oppose depuis deux mois à la fracturation hydraulique. Samedi 28 février 2015, suite à des informations qui feraient état de la volonté de la compagnie Halliburton de procéder à la fracturation hydraulique […]

L'Algérie face au gaz de schisme


Pour les autorités algériennes, l'exploitation du gaz de schiste est une nécessité malgré les dangers qu'elle fait peser sur l'environnement. Mais les populations du Sud ne l'entendent pas de cette oreille.

[…]

L'Algérie, si l'on en croit plusieurs études internationales, détient en outre les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, derrière les États-Unis, la Chine et l'Argentine. Plusieurs majors internationales, l'américain Anadarko, l'italien ENI, le conglomérat anglo-néerlandais Shell, le britannique BP, le canadien Talisman ou le groupe français Total se ruent sur l'eldorado algérien pour signer des contrats avec la compagnie publique Sonatrach. Mais de toutes les compagnies étrangères présentes dans ces projets gaziers, une seule suscitera la controverse : Total.

Accusations

Alors que le gouvernement peine à mettre fin à la protestation des habitants du Sud, qui exigent depuis décembre 2014 l'arrêt des forages des puits de gaz de schiste, Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, d'obédience trotskiste), met de l'huile sur le feu en accusant Total de manoeuvres de déstabilisation.

"Il y a au moins deux compagnies françaises, dont Total, qui ont déclaré la guerre à Sonatrach et à l'actuel ministre de l'Énergie", soutient-elle le 20 janvier. Dans cette Algérie où les officiels évoquent fréquemment la "main de l'étranger" pour expliquer les manifestations de rue, ces propos péremptoires, proférés sans preuves, relancent le débat sur un prétendu deal secret avec Paris pour permettre à Total d'exploiter le gaz de schiste, comme le laissait à penser la déclaration de Laurent Fabius.

Dès décembre 2009, Total avait communiqué sur son site officiel à propos des deux projets dans lesquels il s'était impliqué en association avec trois autres partenaires étrangers. Le premier se trouve à Timimoun, à 1 270 km au sud d'Alger. Composé de Sonatrach (51 %), de Total (37,57 %) et de l'espagnol Cepsa (11,25 %), le consortium s'engageait, pour 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros), à exploiter du tight gaz (gaz de réservoir compact), un gaz non conventionnel, comme ceux de schiste ou de houille, coincé dans des formations rocheuses situées parfois à 3 500 m de profondeur.


L'exploitation du tight gaz exige donc le recours à la fracturation hydraulique, une méthode de forage nécessitant beaucoup d'eau, du sable et des produits chimiques. Pas moins de 37 puits devaient être forés à Timimoun, pour une production annuelle, prévue en 2017, d'un demi-million de mètres cubes par jour.


Renégociation

Le deuxième projet concerne le site d'Ahnet, à In Salah, celui-là même qui fait l'objet de vives contestations. Signé aussi en 2009, pour un investissement de près de 2 milliards de dollars, ce contrat rassemble Sonatrach (51 %), Total (47 %) et le portugais Partex (2 %). Le groupement s'engageait à explorer et à produire, dès 2015, 4 milliards de mètres cubes par an de tight gaz.

Interrogé à ce propos en janvier 2010, Christophe de Margerie, ex-PDG de Total, décédé dans un accident d'avion en octobre 2014, se montrait d'ailleurs optimiste sur les activités futures de son groupe dans le pays : "Au-delà de Timimoun, nous souhaitions entrer dans un projet qui nous permettrait de renforcer notre présence en Algérie, confiait-il au quotidien algérien Liberté. Ahnet n'est pas un nouveau projet d'exploration, la phase d'appréciation étant en cours et le projet entrant dans la phase de développement. Total va verser à Sonatrach 4,11 dollars par baril équivalent pétrole découvert, au titre du droit d'entrée sur le gisement, à partir de la mise en production prévue pour le second semestre 2015."


Quid aujourd'hui de ces deux contrats ? Contactée par Jeune Afrique, la firme française affirme que "Total Exploration-Production Algérie n'a pas de permis d'exploration ni de projet de développement de gaz de schiste en Algérie". Et d'ajouter qu'elle "n'a jamais participé à des activités de forage de puits à objectifs gaz de schiste, ni dans le bassin d'Ahnet ni dans un autre périmètre en Algérie".

Le groupe français reconnaît être effectivement présent sur le projet d'Ahnet, mais il précise avoir cessé ses activités depuis le 6 juin 2014, date d'expiration du permis d'exploitation. Étrange, tout de même, que ce permis n'ait pas été renouvelé alors que Total y a investi des sommes colossales.

Selon plusieurs sources, la demande de renégociation des Français, qui arguaient que les prix n'étaient plus conformes aux investissements, aurait essuyé un refus de la part des Algériens. Ce que nous confirme le groupe français, qui estime que c'est là une pratique courante dans l'industrie pétrolière.

"N'ayant pu trouver d'accord sur les termes et conditions permettant d'assurer la commercialité du développement des réservoirs d'Ahnet, le groupe a renoncé à la mise en oeuvre de ce projet", nous explique un porte-parole de Total. Et si la compagnie française n'a pas, à proprement parler, investi dans le gaz de schiste en Algérie, elle n'en est pas moins présente dans le domaine des gaz non conventionnels. Depuis les accusations de Louisa Hanoune et les articles de presse qui les ont suivies, le groupe français a décidé de retirer de son site, dans la rubrique "tight gaz", les informations concernant ce projet très controversé. Il a même modifié la carte illustrant sa présence dans le Sud algérien en supprimant le site d'Ahnet.



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Gaz de schiste : Sonatrach contre-attaque

27.02.15. -Pour contrer les arguments des opposants au gaz de schiste en Algérie, Sonatrach a invité des experts étrangers pour rassurer l'opinion quant aux dangers représentés par l'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels.

Pour contrer les opposants au gaz de schiste, Sonatrach, le géant algérien des hydrocarbures, a invité plusieurs experts étrangers à exposer les avantages de son exploitation et à rassurer l'opinion quant aux dangers que celle-ci représente pour l'environnement et la santé des populations.

Premier de la série, l'Américain Thomas B. Murphy, codirecteur du Penn State Marcellus Center for Outreach and Reseach (MCOR), en Pennsylvanie, a donc donné, le 18 février, une conférence au siège de la compagnie. Dans le passé, il a travaillé avec des Ukrainiens, des Polonais, des Roumains et des Bulgares eux aussi intéressés par le gaz de schiste.

Plusieurs compagnies américaines figurent parmi les soutiens financiers du MCOR, notamment General Electric (qui lui a versé 10 millions de dollars en 2014) et ExxonMobil (1 million). Ces deux compagnies travaillent en Algérie dans le secteur des hydrocarbures.



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« C’est peut-être le début de la fin de l’or noir »


La Première et la Seconde Guerre mondiale, le choc de 1973, Saddam Hussein, le 11 Septembre et des rats dans un paquet de corn-flakes : il y a tout ça dans la saga du pétrole contée par le journaliste Matthieu Auzanneau.

Journaliste indépendant – et collaborateur de Terra eco –, auteur du blog « Oil Man », Matthieu Auzanneau enquête depuis plus de dix ans sur le pétrole. Dans Or noir (La Découverte, 19 mars 2015), il retrace l’histoire du brut, des premiers puits américains à aujourd’hui, et de ses liens toujours plus étroits avec la géopolitique.

[…]

Vous expliquez la baisse actuelle des cours du pétrole – 49 dollars le baril, soit 44 euros – par, notamment, le boom des pétroles non conventionnels (gaz et pétrole de schiste, sables bitumineux…). Incarnent-ils l’avenir du pétrole ?

C’est une course sur tapis roulant : les majors doivent sans cesse investir pour compenser le déclin des ressources de pétrole conventionnel, mais n’y parviennent pas. Pour satisfaire la consommation actuelle, il faudrait trouver tous les dix ans l’équivalent des réserves de quatre Arabie Saoudite, soit la moitié de la production actuelle ! Le boom du pétrole de schiste est indéniable et spectaculaire, mais l’industrie ne tient pas là (encore ?) sa planche de salut, loin s’en faut : il représente 3 millions de barils par jour aux Etats-Unis, sur une production totale de pétrole de 90 millions de barils. La Pologne n’a pas été l’eldorado espéré. Et Total a remisé sur l’étagère un projet d’exploitation de sables bitumineux, car il n’était pas rentable à 110 dollars (98 euros) le baril. Comme le dit un expert, « nous sommes dans la position de rats qui ont fini de manger les corn-flakes et s’attaquent au carton de la boîte ». C’est peut-être le début de la fin de l’or noir. Si on n’arrive pas à sortir du pétrole et à trouver un accord climatique global, ce n’est pas faute de prise de conscience, mais parce qu’on ne sait pas faire de croissance sans énergie fossile abondante.


Or noir
, de Matthieu Auzanneau (La Découverte, 19 mars 2015), 720 pages, 26 euros


isa77_Jouarre's insight:

Encore quelques jours de patience, on va pouvoir dévorer le livre de M. Auzanneau (à défaut des boîtes de Corn Flakes !)



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Algérie : Sonatrach compte investir plus de 90 milliards de dollars dans le petro-gaz

28.02.15. -  Le groupe public Sonatrach investira plus de 90 milliards $ au cours du quinquennat 2015-2019 dans le secteur pétro-gazier algérien où il occupe une position d’acteur incontournable.

« Notre programme d’investissement sur la période 2015-2019 s’établit à plus de 90,6 milliards de dollars dont 71 % dédiés au segment amont, 20% au segment aval et 8 % pour l’activité de transport par canalisations», a déclaré Saïd Sahnoun, Pdg par intérim du groupe, rapporte APS.

C’était à Oran, le 25 février, dans son allocution, à l’occasion de la célébration du 44ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, abritée par la zone pétrochimique d’Arzew, a précisé cette source.

Selon Saïd Sahnoun, les dits investissements permettront à la Sonatrach d’intensifier l’effort d’exploration pour consolider sa base de réserves. Cela se fera, précise-t-il, avec un intérêt particulier pour l’exploration des hydrocarbures offshore dans le nord du pays et dans les hydrocarbures non conventionnels.

Saïd Sahnoun souligne que le groupe poursuivra dans les prochaines années l’intensification de l’activité de recherche, avec sur le moyen terme 2015-2019 des prévisions de 26 000 km2 et une moyenne de forage de 125 puits par an.



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Le pétrole de schiste américain devient moins rentable - La Croix

Google actu "Schiste" - dim, 01/03/2015 - 14:06

lalibre.be

Le pétrole de schiste américain devient moins rentable
La Croix
«L'exploitation des huiles de schiste est très sensible au cours du baril, car les coûts marginaux de production sont plus élevés que pour le pétrole conventionnel : ils se situent entre 40 et 60 dollars le baril aux États-Unis, contre de 5 à 10 ...
"Un baril à 80 dollars en 2020"lalibre.be

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Vents contraires sur le gaz de schiste en Europe - La Croix

Google actu "Schiste" - dim, 01/03/2015 - 14:02

La Croix

Vents contraires sur le gaz de schiste en Europe
La Croix
En Europe, les nombreux adversaires du gaz de schiste peuvent être satisfaits. Beaucoup de projets d'exploration, annoncés à grand fracas il y a quelques années, semblent aujourd'hui avoir du plomb dans l'aile et sont repoussés à des jours meilleurs.

Gaz de schiste : Violente répression des citoyens d'In Salah


01.03.15. - La situation reste tendue dans la ville d'In Salah, dans l'extrême sud de l'Algérie, au lendemain des premiers affrontements survenus, samedi, entre manifestants et forces de sécurité depuis le déclenchement du mouvement anti-gaz de schiste, indique-t-on de source locale.

Après avoir limité leur action à des rassemblements et à des marches pacifiques depuis plus de deux mois, les citoyens d'In Salah, qui enregistre une intensification des travaux d'exploration, ont tenté de prendre d'assaut la base de vie d'une entreprise étrangère, située à une dizaine de kilomètres de leur ville. 

Les «violents affrontements» entre manifestations et forces antiémeutes chargées de la sécurité des locaux de la société américaine Hillburton ont fait «des dizaines de blessés, dont plusieurs femmes», selon le quotidien «El Watan» de dimanche.

«La tension est à son paroxysme à In-Salah, devenue, particulièrement après le discours du Premier ministre prononcé à l'occasion de la célébration de la nationalisation des hydrocarbures coïncidant avec le 24 Février, une véritable poudrière qui risque d'exploser à tout moment si des mesures sérieuses ne sont pas prises de sitôt», souligne de son côté «Liberté».

Dans un communiqué rendu public la veille, le Collectif de In Salah relève que la compagnie nationale Sonatrach «a décidé d'opérer le fracking en soutenant par un renfort sécuritaire extraordinaire l'entreprise Halliburton en charge des hydro-fracturations assassines», en faisant fi des «risques avérées» sur la santé publique et des «conséquences environnementales néfastes et malheureusement définitives sur l'eau et l'environnement».

«Nous, citoyens algériens de In Salah, avons décidé d'empêcher l'entreprise de fracturer en construisant un barrage humain sur le site du forage et en barrant la route à Halliburton», prévient le Collectif, mettant l'accent sur le caractère pacifique de ce mouvement.

Le président Abdelaziz Bouteflika, qui a qualifié le gaz de schiste de «don du ciel», avait appelé à fructifier les hydrocarbures conventionnels et non conventionnels ainsi que les énergies renouvelables dont dispose le pays et à en tirer profit, tout en veillant à assurer la sauvegarde de la santé de la population et la protection de l'environnement.

[…] au cas où Sonatrach met à exécution ses plans de 200 forages par an pour une production de 20 milliards M3 de gaz.

[…]



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