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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas - Romandie.com

Google actu "Schiste" - ven, 10/07/2015 - 17:41

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas
Romandie.com
La Haye - Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le fracking, qui divise l'Europe. La recherche et l'exploitation ...

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Le Maroc débute l'exploitation du gaz de schiste - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - jeu, 09/07/2015 - 12:07

LeGazdeSchiste

Le Maroc débute l'exploitation du gaz de schiste
LeGazdeSchiste
Le Maroc vient de rejoindre le cercle encore assez fermé des pays producteurs de gaz de schiste. L'exploitation en a été confiée à la compagnie irlandaise Circle Oil et le lancement de l'activité permettra au pays de diversifier son mix énergétique et ...

1120 tonnes de CO2 dans l’atmosphère en 1 seconde

Gaz de Schistes Provence - jeu, 09/07/2015 - 09:23

Magazine GoodPlanet Info

C’est ce que l’activité humaine, c’est-à-dire les industries et la combustion des énergies fossiles, rejette chaque seconde dans le monde. Le CO2 (dioxyde de carbone) est l’un des principaux gaz à effet de serre responsable du changement climatique. Ce dernier est anthropique, cela signifie qu’il est d’origine humaine : déforestation, production d’énergie, élevage, transports… Fin 2015, se tiendra à Paris une conférence sur le climat afin de tenter de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius d’ici à la fin du siècle.

– See more at: http://www.goodplanet.info/photo/2015/07/08/1120-tonnes-de-co2-dans-latmosphere-en-1-seconde/#sthash.Hyrqx6jz.dpuf


TAFTA: parlement européen

Gaz de Schistes Provence - jeu, 09/07/2015 - 09:14

TTIP : Le Parlement européen pour une réforme des tribunaux d’arbitrage [UE]. Réunis en séance plénière à Strasbourg, les députés se sont finalement prononcés en faveur d’un compromis qui ne prévoit pas l’abandon, mais la réforme, des mécanismes d’arbitrage entre investisseurs et États dans l’accord commercial avec les États-Unis. Les recommandations du Parlement pour les négociations du TTIP.

Traité transatlantique : Cecilia Malmtröm veut rassurer les élus locaux [UE/FR].« Rien, dans cet accord, ne forcera les élus locaux à privatiser leurs services publics » affirme la commissaire européenne en charge des négociations du TTIP. Les autorités locales pourront insérer des clauses de préférence locale dans leurs appels d’offres tant qu’elles ne sont pas discriminatoires à l’égard des investisseurs américains. Quant à la sécurité, la santé et l’environnement ils ne figurent « pas sur la table des négociations » précise la Gazette. Relire notre article.


Le soutien conditionnel du Parlement européen au TTIP agace l’opposition

Gaz de Schistes Provence - mer, 08/07/2015 - 22:08
 

Par latribune.fr  |  08/07/2015, 16:43  |  577  mots
La résolution votée par le Parlement européen pose quelques garde-fous. Parmi ceux-ci, elle pose comme principe l’exclusion de la culture ainsi que des services publics et audiovisuels du futur TTIP. (Crédits : reuters.com)


Les députés européens ont voté une résolution en faveur du traité de libre-échange négocié avec les Etats-Unis mais imposent leurs conditions. Ils veulent maintenir un mécanisme d’arbitrage privé pour régler les différends entre les investisseurs et les Etats, mais avec plus de transparence. Une partie de la gauche et le collectif Stop Tafta notamment, dénoncent un outil « au service des multinationales ».


Le Parlement européen a apporté mercredi 8 juillet un soutien conditionnel au projet de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), un traité de libre-échange que l’Union européenne négocie depuis deux ans avec les Etats-Unis. Il se déclare favorable à un accord « approfondi, global, ambitieux, équilibré et de qualité en matière de commerce et d’investissement » dans une résolution adoptée par 436 voix contre 241 et 31 abstentions.

Pour rappel, alors que les barrières tarifaires ont pour la plupart disparu entre l’Union européenne et les Etats-Unis, l’accord TTIP entend relancer les flux commerciaux transatlantiques par une harmonisation des normes et règlements qui les entravent. Ses promoteurs espèrent conclure les négociations d’ici fin 2016. Un accord créerait, selon eux, un marché de 800 millions de personnes, générant des millions d’emplois nouveaux et compensant la montée en puissance de la Chine et de la Russie.

Le Parlement n’intervient pas dans les négociations avec les Etats-Unis, qui sont menées par la Commission européenne au nom des Etats membres, mais il disposera d’un pouvoir d’approbation, et donc d’un droit de veto, sur l’accord final.

Un mécanisme d’arbitrage privé qui coince

Le refus du Parlement d’inclure dans le futur traité un mécanisme d’arbitrage privé, dit ISDS (Investor-state dispute settlement), voulu par les Américains pour régler les différends entre les investisseurs et les Etats, pourrait toutefois constituer une pierre d’achoppement dans la poursuite des négociations.

Le Parlement prône à la place « un nouveau système de règlement des litiges (…) où les affaires éventuelles seront traitées dans la transparence par des juges professionnels indépendants, nommés par les pouvoirs publics, en audience publique, et qui comportera un mécanisme d’appel ».

Crainte d’un « contournement des législations nationales »

Fruit d’un compromis entre les groupes politiques de centre-droit et de centre-gauche, ce mécanisme reste pourtant dangereux aux yeux de certains socialistes, dont ceux de la délégation française, des écologistes, de la gauche radicale et de l’extrême droite.

Pour Yannick Jadot, eurodéputé français d’Europe Ecologie-Les Verts, « aucun argument économique » ne justifie la création de telles instances arbitrales.

« Ça restera un outil au service des multinationales pour contourner les législations nationales et réduire notre capacité à réguler », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

« L’Union européenne s’obstine dans une direction désavouée »

Le Collectif Stop Tafta (acronyme français pour désigner le TTIP) estime que « les eurodéputés n’ont pas souhaité rejeter l’inclusion d’un mécanisme de règlement des différends Investisseurs-Etats dans l’accord futur ». Selon le collectif, cela « donnera aux entreprises étrangères le droit exclusif d’attaquer des États »

« Tout comme sur la gestion de la crise grecque, l’Union européenne s’obstine dans une direction désavouée par les opinions publiques européennes » selon Jean-Michel Coulomb, du Collectif Stop Tafta.

L’organisation s’appuie sur une consultation publique organisée par la Commission elle-même où 97% des avis exprimés étaient contre ce mécanisme.

Des lignes rouges fixées par Le Parlement européen

La résolution votée par le Parlement européen pose toutefois quelques garde-fous. Parmi ceux-ci, elle pose comme principe l’exclusion de la culture ainsi que des services publics et audiovisuels du futur accord et en demandant que celui-ci garantisse la reconnaissance des indications géographiques protégées et la protection des données personnelles.


stopTAFTA Besançon se félicite de ses actions

Gaz de Schistes Provence - mer, 08/07/2015 - 21:58

source: macommune.ca//
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Grand marché transatlantique et ses risques pour les collectivités .

Le collectif stopTAFTA de Besançon se félicite que son action d’interpellation des élus et d’information citoyenne ait contribué à l’adoption par la nouvelle majorité municipale de Besançon d’une nouvelle motion sur le Grand Marché Transatlantique, pointant ses risques pour les collectivités territoriales, jeudi 18 juin 2015, un peu plus d’un an après la motion du 14 février 2014.

« La motion votée en conseil municipal le 18 juin inscrit la ville de Besançon dans la liste des « collectivités hors zone TAFTA », ce qui est un marqueur d’opposition forte au traité en cours de négociation TAFTA. C’est le positionnement que le collectif avait sollicité de la part des élus de la ville. Besançon rejoint donc une liste de plus en plus fournie de collectivités « hors zone TAFTA » et s’inscrit dans une dynamique grandissante d’opposition à ce traité. Pour autant, le collectif ne peut qu’être en désaccord avec la formulation d’inscription hors zone TAFTA « Dans l’attente des évolutions indispensables pour rendre l’accord actuellement en projet acceptable ». En plus d’être floue, cette formulation laisse entendre que ce Grand Marché Transatlantique pourrait finalement être accepté par la ville de Besançon, une fois amendé. Or le projet d’accord TAFTA, et ce depuis le mandat de négociation initial de la Commission européenne, en date du 14 juin 2013, est un projet libéral, fait pour le bénéfice des multinationales au détriment des peuples et de l’environnement. Il serait trop long d’étayer des arguments ici, nous renvoyons donc au site du collectif national unitaire. De même nous continuons à dénoncer le déni démocratique et l’opacité entourant les négociations en cours, et déplorons la présentation positive que la motion donne de ces enjeux. Nous regrettons également la mention faite aux « lignes rouges » à ne pas dépasser, alors que le mandat initial de négociation transgresse dès l’origine allègrement une bonne partie de ces lignes rouges. Le collectif stopTAFTA de Besançon reste mobilisé et continuera son travail d’interpellation et d’information sur la menace que représente le Grand Marché Transatlantique. » (Communiqué)

Les collectivités invitées à se déclarer du hors du traité Transatlantique

Gaz de Schistes Provence - mar, 07/07/2015 - 22:14

source: l’orne combattante

Le collectif citoyen normand  »le Nucléaire et ses déchets non merci ! » dont le siège à est Athis-de-l’Orne, ne reste pas inactif en cette période estivale.

07/07/2015 à 12:27 par Vallée Guy

Le collectif citoyen normand le nucléaire non merci ! lance une nouvelle action auprès des élus locaux afin d’alerter ces derniers sur les négociations en cours concernant le projet du traité Transatlantique. Voici ce que déclare le collectif athisien :

” Jusqu’à récemment, peu de personnes connaissaient les négociations en cours dans le cadre du projet de Traité Transatlantique (également nommé TAFTA ou TTIP). Aujourd’hui, les informations se précisent et confirment la menace sur les services publics, sur les droits des citoyens et sur leur protection dans des domaines tels que l’environnement, la santé et l’emploi.

Avant qu’il ne soit trop tard pour réagir, des associations se sont regroupées sur le territoire français et ont décidé de contacter leurs élus. Dans ce cadre, le Collectif Citoyen Normand, basé à Athis-de-l’Orne, a envoyé un courriel aux maires et conseillers municipaux des communes de la CdC du Bocage athisien et à quelques autres communes proches. Ils ont reçu un dossier de l’AFCCRE (association française du conseil des communes et régions d’Europe) et un article du 18 mai dernier paru dans La Gazette des Communes qui lance une alerte sur ce traité et appelle les communes à se déclarer ”hors-zone Tafta”.

Face au grand nombre de craintes (concernant les normes environnementales et sociales, les droits des collectivités, l’avenir des petites entreprises, des agriculteurs, des salariés) que suscite ce futur accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, il est important qu’un grand nombre d’élus locaux se mobilisent pour ne pas offrir la possibilité aux investisseurs de ”contourner les assemblées législatives et réglementaires légitimes.”

Depuis un an, la résistance s’organise. Aujourd’hui 300 collectivités de toutes tailles, urbaines et rurales, de gauche comme de droite, font partie du collectif ”Stop Tafta”. En février, le Sénat a voté, à l’unanimité, une résolution pour soutenir la préoccupation des élus locaux. Une pétition citoyenne est en cours et a été signée par plus de 2 millions de personnes. En Basse-Normandie, les municipalités de Cherbourg-Octeville, Giberville, Bissières (14), le conseil régional de Basse-Normandie, La Ferté-Macé et Ségrie-Fontaine ont déclaré leur collectivité Hors Tafta”.


Jeudi 9 juillet : Nouvelle lecture du projet de loi sur la transition énergétique par le Sénat.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mar, 07/07/2015 - 20:09
Bonsoir. Pour info : C'est dans deux jours que le Sénat entamera la nouvelle lecture du projet de loi sur la transition énergétique... Et la relecture par la commission des affaires économiques (ci-dessous) a déjà amené des amendements qui sont de vraies...

Gaz de schiste au Royaume-Uni : où va le pays ? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 06/07/2015 - 15:43

LeGazdeSchiste

Gaz de schiste au Royaume-Uni : où va le pays ?
LeGazdeSchiste
Soufflant le chaud et le froid sur le développement du gaz de schiste en Angleterre, les autorités nationales et locales ne s'accordent pas. Cuadrilla, société énergétique britannique, qui avait été autorisée dans un premier temps à lancer des ...

Coups de frein sur le gaz de schiste au Royaume-Uni - L'Opinion

Google actu "Schiste" - dim, 05/07/2015 - 13:43

L'Opinion

Coups de frein sur le gaz de schiste au Royaume-Uni
L'Opinion
Les faits - La justice britannique a obligé la semaine dernière le gouvernement à publier un rapport largement défavorable à l'exploitation des gaz de schiste. Quelques jours auparavant, des autorités locales du nord-ouest de l'Angleterre ont rejeté ...

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Tafta. « Les élus doivent savoir »

Gaz de Schistes Provence - sam, 04/07/2015 - 23:00
Le collectif « Stop Tafta » poursuit son travail d’information auprès des élus. Trégunc, Saint-Yvi et Bannalec ont voté une motion contre le projet de marché mondial (Tafta). Le collectif « Stop Tafta », espère que d’autres suivront. Depuis le début de l’année, le Collectif du Sud 29 « Stop Tafta », composé de membres des sections locales d’Attac, de la Ligue des Droits de l’Homme et de l’UDB, rencontre les élus du secteur de Concarneau et de Quimperlé « pour parler de la menace que représente le grand traité économique transatlantique (Tafta) actuellement en débat ». Certains maires ont accepté cette rencontre comme Trégunc, Saint-Yvi, Névez, Bannalec, Riec, Quimperlé mais d’autres n’ont pas encore répondu « comme Concarneau, Rosporden et d’autres que nous allons relancer », expliquait le collectif jeudi soir. Échelle communautaire « Nous allons poursuivre notre travail d’information », poursuivait Youen Le Flao. Pour Henri Guillou, membre du Comité départemental « Stop Tafta », « l’idéal serait que tout se fasse au niveau des communautés de communes ». Il reste que le vote de la motion par les trois communes du secteur « est déjà une belle victoire et montre que les élus sont sensibles à cette menace ». Le collectif est d’autant plus satisfait que « Quimperlé doit voir cela à la rentrée ». De même, « nous allons relancer André Fidelin, au titre de maire de Concarneau et de président de la communauté d’agglo ». « Car la mise en place de ce Tafta représente aussi une vraie menace pour les collectivités territoriales », ajoute Henri Guillou. Il craint « de voir s’imposer la loi des multinationales et une libéralisation des services publics ». Un exemple ? « Si une commune confie la gestion de l’eau à un groupe privé et qu’elle veut ensuite revenir à une gestion publique, elle ne le pourra plus », affirme Henri Guillou. Et de rappeler que « les entreprises privées pourront très facilement et au nom de ce Tafta, envoyer les communes devant les tribunaux ». Autant de points « que les élus doivent connaître, car il en va de notre avenir à tous ».

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/tafta-les-elus-doivent-savoir-04-07-2015-10693108.php


"Face à la chute du prix du pétrole, le gaz de schiste serait une fuite ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - sam, 04/07/2015 - 12:37

"Face à la chute du prix du pétrole, le gaz de schiste serait une fuite ...
MAGHREB EMERGENT
Radio M recevait, jeudi 2 juillet, Sabrina Rahimi, Porte-parole du collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste (CNMGS). La position du collectif, qui ne manque pas d'arguments, sur le gaz de schiste est sans appel : opportunité ...

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"Face à la chute du prix du pétrole, le gaz de schiste serait une fuite ... - Maghreb Emergent

Google actu "Schiste" - sam, 04/07/2015 - 12:36

"Face à la chute du prix du pétrole, le gaz de schiste serait une fuite ...
Maghreb Emergent
Radio M recevait, jeudi 2 juillet, Sabrina Rahimi, Porte-parole du collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste (CNMGS). La position du collectif, qui ne manque pas d'arguments, sur le gaz de schiste est sans appel : opportunité ...

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Le Maroc opte pour l'exploitation - L'Expression

Google actu "Schiste" - sam, 04/07/2015 - 11:06

Le Maroc opte pour l'exploitation
L'Expression
Avec ses réserves en gaz de schiste classées au quatrième rang mondial, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine, elle a rencontré une vive opposition de la part de la société civile et des défenseurs de l'environnement. Les observateurs s ...

Gaz de schiste aux USA : les pétroliers et les ONG se rapprochent - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - ven, 03/07/2015 - 11:12

LeGazdeSchiste

Gaz de schiste aux USA : les pétroliers et les ONG se rapprochent
LeGazdeSchiste
Depuis quelques temps, les acteurs de la filière du gaz de schiste aux Etats-Unis travaillent a améliorer leur empreinte sur l'environnement notamment en diminuant l'impact de la fracturation hydraulique. C'est le sens du rapprochement de ces deux ...

Un rapport gouvernemental britannique révèle l’ampleur des impacts sur les personnes vivant à proximité des puits de fracturation

(!) Info minute – Revue de Presse Les personnes vivant à proximité des sites de fracturation pourraient être affectées par des problèmes de santé ainsi que des difficultés financières tandis que –sans véritable surprise- le gaz de schiste ne peut contribuer à limiter le changement climatique. C’est ce qu’indique un rapport finalement révélé par le […]

Dossier Gaz de schiste: l'industrie contre-attaque - Courrier Sud

Google actu "Schiste" - jeu, 02/07/2015 - 19:53

Courrier Sud

Dossier Gaz de schiste: l'industrie contre-attaque
Courrier Sud
Les tenants du développement du gaz de schiste au Québec ont aussi pu compter sur une note économique rédigée par Youri Chassin de l'institut économique de Montréal (IEDM), un organisme de recherche et d'éducation, qui se veut indépendant, non ...

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Gaz de schiste: l'industrie contre-attaque - Courrier Sud

Google actu "Schiste" - jeu, 02/07/2015 - 16:41

Courrier Sud

Gaz de schiste: l'industrie contre-attaque
Courrier Sud
Les tenants du développement du gaz de schiste au Québec ont aussi pu compter sur une note économique rédigée par Youri Chassin de l'institut économique de Montréal (IEDM), un organisme de recherche et d'éducation, qui se veut indépendant, non ...

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TISA: les nouvelles révélations de WikiLeaks sur l’accord sur les services

Gaz de Schistes Provence - jeu, 02/07/2015 - 11:12

Source: Medipart

01 JUILLET 2015 |  PAR MARTINE ORANGE

L’accord sur les services (TISA) est le complément du traité transatlantique. Sans WikiLeaks, il serait encore secret. Son objet : démanteler toutes les barrières, mettre à terre tous les services publics. WikiLeaks publie un avant-projet discuté en avril 2015.

Entre eux, ils s’appellent les « très bons amis des services ». Depuis plus de deux ans, des responsables d’une vingtaine de pays, emmenés par les États-Unis, l’Europe, l’Australie et le Canada, se retrouvent dans la plus grande discrétion, souvent à l’ambassade d’Australie à Genève, pour négocier un nouvel accord commercial. Son nom de code : TISA pour Trade in services agreement (accord sur les services).

Ces négociations s’inscrivent dans le prolongement de celles du traité commercial transatlantique (TAFTA), complétées par le dispositif sur le secret des affaires. Car même s’il est divisé en plusieurs volets, il s’agit bien du même projet visant à laisser le champ libre aux multinationales, à abaisser les dernières défenses des États. Et ces accords parallèles se discutent toujours dans les mêmes conditions : la plus totale opacité.

TISA serait resté totalement inconnu, si WikiLeaks n’avait commencé à dévoiler les premiers projets d’accord en avril 2014. Depuis, le site dévoile régulièrement les différentes étapes des discussions, portant sur les services financiers, les services informatiques, les transports maritimes, les télécommunications (voir ici). Aujourd’hui, il publie un nouvel état des compromis et des divergences entre les différentes parties établi dans un projet en date du 24 avril 2015.

Cliquer ici pour télécharger le document principal. Rendez-vous sur le site de Wikileaks pour accéder aux annexes.

Considérant qu’il n’y a plus rien à attendre des grands accords internationaux depuis l’échec du cycle de Doha, « les très bons amis des services » ont décidé de bâtir ensemble un nouvel accord cadre visant à organiser entre eux la libéralisation totale des services. Ces domaines, selon eux, sont encore bien trop protégés par les lois et les règlements nationaux. Des études de think tank – totalement indépendants comme il se doit – viennent opportunément appuyer leurs propos : la libéralisation des services se traduirait par une hausse de la croissance, de plusieurs points par an, assurent-ils, comme ils l’avaient déjà assuré lors de la libéralisation des marchés financiers, des capitaux, des échanges commerciaux, de l’énergie…

Le premier secteur visé est le secteur financier. Les négociateurs veulent mettre en place un accord permettant une totale libéralisation des finances, l’abaissement des normes et des règles prudentielles. « Les lobbies financiers veulent ce traité, afin d’avoir les moyens de contrer une nouvelle régulation financière. Un accord sur les services financiers, adopté au niveau international, serait pour eux la meilleure garantie pour l’avenir. Cela poserait les principes d’une dérégulation globale et empêcherait par effet de cliquet tout retour en arrière, toute tentative de contrôle de la finance. TISA se veut une plateforme qui impose un cadre à tous les accords futurs. C’est le but de ce projet d’accord : interdire par traité toute régulation financière », avait analysé dans Mediapart Dominique Plihon, professeur d’économie à Paris XIII, économiste atterré et membre d’Attac, lors des premières révélations de WikiLeaks l’an dernier.

En février 2015, d’autres révélations, portant sur les services informatiques, avaient montré les intentions des multinationales de se comporter en toute puissance. Nulle contrainte ne devrait leur être opposée. Les États n’auraient pas le droit de leur demander ne serait-ce que les codes sources de certains équipements, même au nom de la sécurité. Les droits imprescriptibles des groupes doivent passer au-dessus des États.

Les nouveaux documents de WikiLeaks dévoilent le cadre plus général de ces négociations. Il ne s’agit pas seulement de la finance ou des télécommunications, mais de tous les services : le transport maritime, le e-commerce, le courrier. Avec un objectif : en finir avec tous les services publics, les normes de protection, les encadrements.

Tous les services publics en situation de monopole seraient ainsi placés sous surveillance afin de s’assurer qu’ils ne bénéficient pas d’une rente indue. Des groupes concurrents pourraient les attaquer en justice pour concurrence déloyale. Même si cela n’est pas dit explicitement, autant dire qu’ils seraient à terme condamnés, le projet d’accord visant à les dynamiter de l’intérieur. Même les services universels, comme l’obligation faite aux opérateurs de téléphonie mobile d’assurer la desserte du territoire par exemple, seraient soumis à examen, pour voir s’ils ne contiennent pas des clauses abusives, et pourraient être revus.

Les normes techniques et spécifications pour les marchés devraient être établies « selon des critères transparents et objectifs ». Quand des autorisations pour la fourniture d’un service sont requises, des contrôles devraient mis en place à intervalles réguliers pour voir si elles sont appropriées. Et « toute personne intéressée pourrait demander un contrôle ».

Toutes les règles de marchés publics, telles qu’elles sont appliquées en France, par exemple, seraient aussi vouées à disparaître. Le projet d’accord précise qu’il ne pourrait plus y avoir de préférence nationale, de clause imposant des emplois sur le territoire, de normes particulières, ou même d’y travailler ou d’y payer ses impôts. C’est le pillage généralisé des finances publiques qui s’esquisse, sans que les États puissent même espérer en avoir quelques retombées.

Impossible de se dérober à cet accord, est-il précisé dans cet avant-projet. Les États s’engagent à transposer le plus rapidement possible dans leur législation les dispositions du traité et supprimer les lois contraires.

Comme dans le cadre du traité transatlantique, ce projet organise le démantèlement de toutes les règles, de tous les pouvoirs des États, pour le seul profit des multinationales. Et tout cela se négocie dans le plus grand secret, comme d’habitude. Qui a pris l’initiative en France, en Europe d’engager de telles discussions ? Qui les mène ? Et à qui en est-il rendu compte ? Va-t-on découvrir, comme dans le secret des affaires, qu’une poignée de personnes est en train de tout brader, sans le moindre contrôle ?


Pétrole et gaz de schiste, où va-t-on ? - AgoravoxTv

Google actu "Schiste" - jeu, 02/07/2015 - 11:04

AgoravoxTv

Pétrole et gaz de schiste, où va-t-on ?
AgoravoxTv
Les US ont passé au mois d'avril le pic pétrole de schiste. Les investissement dans le domaine ne repartent pas ,et en dehors de quelques artifices comptables, ils commencent à serrer les fesses la bas (licenciements massifs et investisseurs qui s'en ...

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