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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Londres va faciliter l’exploitation du gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - ven, 14/08/2015 - 22:14
source: euronews

C’est un coup dur pour les écologistes britanniques. Londres a décidé de faciliter l’exploitation du gaz de schiste. Désormais, le gouvernement pourra délivrer directement des permis de forage et ainsi contourner les autorités régionales jugées trop frileuses. “Les militants environnementaux ont dit qu’ils désapprouvaient cette décision et qu’ils sont particulièrement inquiets que le gouvernement veuille contourner les arbitrages prises localement”, rapporte la spécialiste de l‘énergie Karolin Schaps.

Le gaz de schiste est une priorité nationale pour le Royaume-Uni, car il s’agit potentiellement d’une source d‘énergie abondante et bon marché. Mais la technique d’extraction du gaz de schiste, la fracturation hydraulique, est très controversée. Interdite en France, en Italie ou encore en Irlande, elle comporte d’importants risques environnementaux, notamment de pollution de l’air et des nappes phréatiques. Tous les Etats du Royaume-Uni ne devraient pas être concernés : l’Ecosse a d’ors et déjà mis un moratoire sur l’extraction du gaz de schiste.


La Belgique se chauffera bientôt au gaz de schiste américain

Gaz de Schistes Provence - ven, 14/08/2015 - 22:06
 

Le gaz de schiste suscite une grande polémique en Europe. – © JEFF PACHOUD – AFP

source: rtbf info

Pour nous chauffer, il y a le mazout, l’électricité et le gaz. Et bientôt, en Belgique, le gaz de schiste. Le transporteur de gaz Fluxys va approvisionner le royaume en gaz de schiste américain.

Le gaz de schiste est un gaz naturel enfoui le plus souvent à très grande profondeur, entre 1500 et 3000 mètres, dans des roches compactes. Des méthodes d’extraction bien spécifiques sont nécessaires, et c’est là que naît la polémique. Car percer ou faire exploser la roche pour extraire le gaz peut provoquer des dégâts sur le plan écologique.

Comment ce gaz va-t-il traverser l’Atlantique?

26 cargos de gaz naturel liquéfié seront transportés jusqu’à Dunkerque. Le transport choisi dépend d’un contrat entre EDF et le groupe américain Chenière. Or Fluxys est relié à ce terminal de Dunkerque. Laurent Remy, porte-parole de Fluxys, s’en réjouit :  » Ce qui est bien sûr très bon pour la sécurité d’approvisionnement du pays. Et c’est bon pour la compétition aussi. Finalement, cela va faire baisser les prix à terme pour le consommateur final. D’autre part, ça réaffirme aussi la position de plaque tournante pour le réseau belge. « 

Ce gaz pourrait transiter vers l’Allemagne. L’approvisionnement du terminal de Dunkerque devrait débuter dans quelques mois.


Jouarre. Nouvelles craintes autour du gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - ven, 14/08/2015 - 21:58

 

Une décision du Conseil constitutionnel pourrait ouvrir la porte à l’expérimentation de la fracturation hydraulique.

11/08/2015 à 15:57 par Audrey Gruaz


Les membres du collectif du Pays fertois ne baisseront pas les bras face à une possible fracturation hydraulique.

Malgré la loi Jacob de 2011 interdisant en France la fracturation hydraulique, les associations contre le gaz et pétrole de schiste restaient attentifs. D’ailleurs, la récente décision du Conseil constitutionnel pourrait bien relancer la bataille.« Nous avons appris que le gouvernement avait consulté le Conseil constitutionnel pour modifier la loi Jacob. Le Premier ministre a demandé s’il était possible de modifier la composition de la commission de suivi pour l’expérimentation. La loi Jacob prévoyait que des associations siègent dans cette commission et jusqu’à présent, les associations ayant toujours refusé de sièger, la commission n’avait jamais pu se réunir, bloquant ainsi l’expérimentation » explique Isabelle Lévy, cofondatrice du collectif du Pays fertois.

Ce que craignent aujourd’hui les membres du collectif, c’est que les associations n’aient plus leur place dans cette commission, et que l’expérimentation ne soit lancée.

« Il nous reste un avantage : le prix du baril de pétrole, commente Isabelle Lévy. Actuellement, produire un baril de pétrole de schiste coûte 70 $, alors que le baril de pétrole se négocie à 45 $. Tant que ce sera aussi désavantageux, les pétroliers n’auront aucun intérêt à produire du schiste, mais ils se tiennent prêts ».

 

Jouarre, 77 Audrey Gruaz

Déjà la fin du pétrole de schiste ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 14/08/2015 - 17:21
DÉJÀ LA FIN DU PÉTROLE DE SCHISTE ?

Propos de Thomas Porcher recueillis par Alexandre Coste sur Marianne.fr

Le cours du pétrole est à son plus bas niveau depuis plus de six ans. Selon l'économiste Thomas Porcher, une baisse prolongée du prix du baril de pétrole pourrait compromettre les financements de recherche de pétrole de schiste aux Etats-Unis dès 2016.

Marianne : Pourquoi le prix du pétrole chute-t-il depuis plusieurs mois ?
Thomas Porcher : La chute que l'on constate depuis maintenant un an est due à trois éléments. Le premier, et le plus important, est la montée en puissance de la production pétrolière américaine, notamment avec les pétroles de schiste. Nous avons une production qui a atteint, en terme de liquide, les 11 millions de barils par jour. C'est une production énorme. En quatre ans, les américains ont ajouté quatre millions de barils par jour sur le marché. La deuxième raison, qui a accompagné cette baisse, c'est la baisse de la croissance économique mondiale. ...........

Marianne : Aujourd'hui, le prix du pétrole est tombé à son plus pas niveau depuis 2009
Thomas Porcher : Au premier semestre 2015, nous avons vu le prix du baril de pétrole osciller entre 50 et presque 70 dollars. Actuellement, il est redescendu à 50 dollars, et ce pour plusieurs raisons. ...........

Marianne : Peut-on imaginer que la reprise des échanges commerciaux avec l'Iran contribue à la production excédentaire de pétrole ?
Thomas Porcher : Oui. Effectivement, il y avait un embargo sur l'Iran. Là, le pays voudrait que les compagnies étrangères reviennent sur le marché pour augmenter sa production, jusqu'à un million de barils par jour. Ce qui pourrait s'ajouter à la suroffre que l'on a aujourd'hui et qui pourraient maintenir les prix plutôt autour de 50 dollars le baril. ...............

La plupart des majors (Rexxon, Total…) ont fait des bénéfices énormes entre 2004 et 2014, parce que le prix du baril était très élevé. Ces bénéfices étaient majoritairement dus à la hausse du prix du pétrole parce que leur production, elle, diminuait. Aujourd'hui, le prix a chuté de moitié, donc les bénéfices sont moindres. Or c'est avec ces bénéfices que les compagnies investissaient dans les recherches futures, dans l'exploration dans des zones très profondes. Mais aujourd'hui, ça devient de moins en moins rentable d'investir dans certaines zones. Par exemple aller forer en Guyane, comme c'était le cas il y a deux ans, ce ne serait plus possible maintenant, avec le prix actuel du pétrole. Les compagnies vivent en ce moment ce que l'on appelle un « stress-test » : leurs bénéfices diminuent et elles sont obligées de se restructurer. Alors elles licencient et elles investissent moins.

Marianne : Si il y a moins de bénéfices, et donc moins d'investissements, peut-on imaginer une baisse de l'offre ?
Thomas Porcher : Oui, absolument. Le pétrole, ce sont des temps longs. Ce que l'on investit aujourd'hui, par exemple en exploration, on en verra les bénéfices dans 5, 6 voire 7 ans. ............ Donc compte tenu des cycles de production des pétroles de schiste, on connaîtra vraiment la capacité de résistance de la production américaine à la fin du premier semestre 2016. En fait, plus le prix du pétrole est bas, plus ça fait mal à leurs investissements. Si on a un prix à 50 dollars, il y a toute une partie des pétroles de schiste qui n'est plus rentable. Donc les compagnies vont se concentrer sur des zones d'exploitation encore rentables qui sont plutôt faibles. Et là, à terme, il y aura moins d'investissement et donc moins de production dans les pétroles de schiste.

Lire la totalité de l'article sur Marianne.net

Gaz de schiste: Londres veut accélérer - Le Figaro

Google actu "Schiste" - ven, 14/08/2015 - 06:03

Le Figaro

Gaz de schiste: Londres veut accélérer
Le Figaro
Le premier ministre, David Cameron, a clairement fait du gaz de schiste «une priorité nationale». Il est considéré comme source potentielle d'énergie bon marché et abondante. Mais il est contesté par certaines collectivités locales qui n'ont pas la ...
Le gouvernement britannique veut faciliter l'exploitation du gaz de ...Les Échos
Gaz de schiste : le gouvernement britannique veut faciliter la ...Le Parisien
Londres accélère l'octroi de permis pour le gaz de schisteZonebourse.com

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Le Royaume-Uni veut accélérer dans le gaz de schiste - Les Échos

Google actu "Schiste" - ven, 14/08/2015 - 01:16

Les Échos

Le Royaume-Uni veut accélérer dans le gaz de schiste
Les Échos
HYDROCARBURES : Le ministre des Communautés pourra désormais délivrer directement les permis pour l'exploitation du gaz de schiste si les autorités locales ne statuent pas en moins de seize semaines. Bien que le gouvernement en ait fait une priorité ...

Le pétrole rebondit un peu après sa chute de la veille

12.08.15. - Le pétrole a ouvert en hausse mercredi à New York, rebondissant après sa chute de la veille et cherchant des motifs d'optimisme dans les rapports mensuels plutôt favorables de différents organismes.

Vers 9 h 00, le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre rebondissait de 70 cents à 43,78 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), après avoir plongé mardi de près de deux dollars à son plus bas niveau de clôture depuis 2009.

«Cela pourrait n'être qu'un rebond technique après une chute assez vertigineuse», a estimé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

Déjà en rechute depuis le début juillet, les cours ont accusé mardi le coup d'une dévaluation inattendue du yuan, de nature à décourager les exportations vers la Chine, deuxième consommateur de pétrole après les États-Unis.

«La préoccupation dominante, cela va rester les conséquences de la dévaluation en Chine sur le marché des matières premières», a estimé M. Lipow, jugeant néanmoins que le marché obtenait mercredi un peu de soutien d'un rapport mensuel du département de l'Énergie (DoE).

«L'Energy Information Administration (EIA, une antenne du DoE) a dit s'attendre à un déclin de la production de pétrole de schiste en septembre», a-t-il rapporté.

Sur ce sujet, le marché attend comme tous les mercredis pour 9 h 30 les chiffres hebdomadaires de l'EIA sur l'état de l'offre américaine.

[…]

En plus du rapport de l'EIA, le marché réagit aussi favorablement à «un rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie», a jugé Ole Hansen, de Saxo Bank.

L'AIE, une agence basée à Paris et liée à l'Organisation de coopération et de développement économiques, a estimé que la croissance de la demande de pétrole se poursuivra en 2015, à son plus haut rythme depuis cinq ans.

«Les marchés du pétrole ont clairement commencé leur rééquilibrage, mais le surplus d'offre va demeurer jusqu'en 2016», a tempéré M. Hansen.


isa77_Jouarre's insight:

L'économie, une discipline scientifique?????



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Château-Thierry - Pétrole de schiste : Europe écologie tire le signal d’alarme


08.08.15. -  Un rendez-vous estival pour tirer le signal d’alarme. « Nous sommes là pour lancer une alerte » précise Dominique Jourdain, militant Europe Ecologie – Les verts du sud de l’Aisne, (il est accompagné de Marc-Hervé Rey et de Daniel Gertenot eux aussi militants écologistes pour un point presse tenu dans la mairie d’Essômes-sur-Marne). Dans son délibéré en date du 21 juillet dernier le Conseil Constitutionnel est revenu sur la loi du 11 juillet 2011 concernant les forages amenant à extraction de pétrole et gaz de schiste par fracturation hydraulique.

Des risques de forages

Pour mémoire cette loi précisait que tant que la commission réunissant un député, un sénateur, des représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des associations, des salariés et des employeurs des entreprises concernées, n’aura pas rendu son verdict sur les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives aucun forage ne sera autorisé au titre de l’exploitation, cette loi autorisant seulement sous certaines conditions les forages d’expérimentation.
Les associations concernées ne souhaitant pas participer à cette commission, la loi se retrouve donc mise en cause de fait rappelle Dominique Jourdain, ceci ouvre donc la porte à des risques de forages expérimentaux et ensuite d’exploitation sur les deux secteurs concernés dans la région à savoir la région Rozoy-Bellevalle, Condé-en-Brie, Fontenelle-en-Brie dans le sud de l’Aisne et Jouarre, Doue en Seine-et-Marne, d’autant que le permis est vivant et a été renouvelé l’an dernier et ce à la grande satisfaction de Jean-Claude Rémondet, président du syndicat des foreurs.
Et de conclure en rappelant qu’en 2012, qu’à son arrivée au pouvoir François Hollande avait portant précisé qu’aucun forage ne serait autorisé durant son mandat, qu’en sera-t-il alors ?
Dans ce dossier de toute façon rien ne sera fait tant que le décret ne sera pas signé, mais la vigilance est de mise.


isa77_Jouarre's insight:

Une petite erreur factuelle dans l'article : la prolongation du permis de Chateau-Thierry n'a pas été encore été signée. Le dossier est toujours en cours d'instruction.

Une remarque: La commission a pour objectif de permettre des expérimentations de FH. Rien ne dit que ces expérimentations doivent se dérouler dans le cadre de permis de recherche. On peut même imaginer qu'elles se déroulent sur des territoires de concessions. Il n'y aurait pas besoin de faire de nouveaux forages. 



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Spatial and temporal characteristics of historical oil and gas wells in Pennsylvania: implications for new shale gas resources.

12.08.15. - Recent large-scale development of oil and gas from low-permeability unconventional formations (e.g., shales, tight sands, coal seams) has raised concern about potential environmental impacts. Legacy oil and gas wells co-located with that new development represent, if left improperly sealed, a potential pathways for unwanted migration of fluids (brine, drilling and stimulation fluids, oil and gas). Uncertainty in the number, location, and abandonment state of legacy wells hinders environmental assessment of exploration and production activity. The objective of this study is to apply publicly available information on Pennsylvania oil and gas wells to better understand their potential to serve as pathways for unwanted fluid migration. This study presents a synthesis of historical reports and digital well records to provide insights into spatial and temporal trends in oil and gas development. Areas with higher density of wells abandoned prior to mid twentieth century, when more modern well sealing requirements took effect in Pennsylvania, and areas where conventional oil and gas production penetrated to or through intervals that may be affected by new Marcellus shale development are identified. This information may help to address questions of environmental risk related to new extraction activities.


isa77_Jouarre's insight:

Une nouvelle étude scientifique sur l'impact de l'exploitation non conventionnelle des hydrocarbures. En Pennsylvanie, on trouve de nombreux puits anciens mal fermés. Quelles sont les possibles migration de fluides (tels que saumure, huile, gaz, liquide de fracturation) entre les nouveaux et les anciens puits. 



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Judge Throws Out Permit For Fracking Exploration In Wetlands


11.08.15. - This Louisiana community is fighting back against a plan to frack in its wetlands. A Louisiana district court judge on Monday threw out — at least temporarily — a permit for fracking exploration in wetlands about an hour outside New Orleans.

The judge ruled that a division of the Department of Conservation failed to adequately consider the environmental impacts of the permit, including the implications of a nearby fault line. The Department of Natural Resources (DNR) will have to reevaluate the permit application for Helis Oil and Gas.

“They didn’t go through the environmental impact analysis that we said they had to do,” said Lisa Jordan, deputy director of the Tulane Environmental Law Clinic and the attorney representing Abita Springs on the case.

[…] Abita Springs, as well as the parish and a community group, have been fighting the plan to frack there for over a year. There are currently other ongoing legal actions. One suit, which claims the permit violates local zoning laws, has resulted in a cease and desist order. The town of Abita Springs has also sued the Army Corps of Engineers for failing to hold adequate public meetings. There will be a hearing on that issue in October. Both the state and the Army Corps must grant approvals for drilling in wetlands to occur.

[…]

“It’s oil and gas, and oil and gas reigns supreme,” she said.

But Greg Beuerman, a spokesman for Helis Oil, said Monday’s ruling is just another delay, and DNR will have to simply provide more information.

We continue to believe that it’s not a question of ‘if’ it’s going to happen, but ‘when’ it’s going to happen,” Beuerman told the Times-Picayune.


isa77_Jouarre's insight:

Après un an de bataille judiciaire, le tribunal a donné raison à une commune de Louisiane qui s'opposait à l'obtention d'un permis au profit de la société Helis Oil. La région de Abita Sprigs est connu pour la qualité de son eau. Le permis doit être à nouveau instruit, ce qui fait dire au porte parole de Helis Oil qu'il ne se pose pas la question de savoir s'il pourra forer mais simplement quand cela sera possible. 

Mais une victoire même provisoire est une victoire…



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Gaz de schiste aux Etats-Unis, les coûts de production bientôt moins élevés qu'en Chine

Une étude du très réputé cabinet Boston Consulting Group (BCG) révèle que les coûts de production de l'industrie américaine dans son ensemble seront bientôt moins élevés qu'en Chine. L'abondance de gaz de schiste dans les sous-sols américains en est la principale explication. Un avantage compétitif majeur que les USA ne sont pas prêts de perdre et qui change totalement le visage du tissu productif mondial.

Un avantage compétitif majeur que les USA ne sont pas prêts de perdre et qui change totalement le visage du tissu productif mondial. 

Les prévisionnistes les plus pessimistes sont bel et bien en train de perdre leur pari. Car il y a moins d'un an, Andrew John Hall, éminent spécialiste du trading de pétrole à Wall Street prévoyait la fin rapide de la "révolution des hydrocarbures de schiste". Un an à peine plus tard, force et de constater que ces prévisions sont déjà classées sans suite. La raison ? une étude très sérieuse, chiffres à l'appui, du tout aussi sérieux et mondialement reconnu cabinet Boston Consulting Group, qui vient de faire savoir que la révolution est toujours en cours. Et pour cause, car une révolution sur le paysage du tissu productif mondial est en train de se jouer à l'heure actuelle : la Chine ne sera pas plus le pays où les coûts de production sont les moins élevés.

Les Etats-Unis sont en effet en train de gagner la guerre des prix de fabrication grâce à l'apport sans équivalent du gaz de schiste sur leur économie.

Car avec une telle abondance d'énergie, les coûts de production américains actuels sont à peine 5% plus élevés qu'en Chine et déjà 10% à 20% moins élevés que dans les plus grands pays européens : Allemagne, Angleterre, France.... Et l'étude prédit même avec certitude qu'ils seront de 2% à 3% moins élevés aux Etats-Unis qu'en Chine, à l'horizon 2018, soit dans moins de trois ans.... Une nouvelle qui est en train de faire grand bruit et qui démontre une fois de plus tout le potentiel de l'essor de la filière du gaz de schiste.

Les raisons du phénomène

Si les USA sont sur le point de bénéficier de coûts de production moindres qu'en Chine, c'est principalement car le coût général de l'énergie à chuté dans le pays. Le fait de disposer sur son propre sol de ressources colossales permet de bénéficier d'une énergie bon marché, voire très bon marché. Du gaz abondant et peu cher donc qui en plus employé dans la plupart des process de production aux USA comme dans la pétrochimie, l'industrie plastique, le papier, l'acier, l'aluminium....Autant de secteurs industriels sur lesquels les Etats-Unis ont gagné en rentabilité.

Et le gaz est également employé dans la génération d'électricité, utilisée évidemment encore massivement en production. Toujours selon la même étude, les coûts de l'électricité ont également été entraînés vers le bas de 30% à 50% de moins que dans d'autres grands pays occidentaux. Là encore, les coûts généraux de production ont pu en profiter.

Enfin, si les USA sont en passe de prendre l'avantage sur le Chine en termes de coûts de production, c'est également en raison du fait que les salaires chinois sont en constante augmentation, de 10% à 20% annuellement.

Il est à noter que grâce à la baisse du coût de l'énergie aux Etats-Unis, de nombreuses entreprises ont été encouragées par des nouveaux rounds d'investissements sur le sol américain, délaissant leur politique de délocalisation tous azimuts. En a résulté une enveloppe d'investissements de près de 150 milliards de dollars sur les dernières années.




isa77_Jouarre's insight:

Visiblement l'auteur de l'article, ainsi que les auteurs du rapport du BCG ont oublié que l'exploitation du gaz de schiste sur le sol américain ne sera pas éternelle.

Ils ont bien évidemment oublié tous les coûts invisibles pris en charge par la collectivité (santé, environnement).

Ils ont aussi oublié qu'on ne ferme pas un puits à l'aide d'un simple robinet, même si l'exploitation du gaz n'est absolument pas rentable. Bref, on en reparlera dans un an…



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Les énergies renouvelables, deuxième source de production mondiale d'électricité après le charbon en 2013

11.08.15. - Les énergies renouvelables sont devenues, en 2013, la deuxième source de production d'électricité à l'échelle mondiale, en se substituant au gaz, mais en restant après le charbon. Les ENR ont représenté 22% de l'électricité produite, soit 5.130 TWh, indique l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui a publié, le 6 août, deux nouveaux rapports sur les ENR et l'électricité. Hors hydroélectricité, les ENR ont représenté 5,4% de la production électrique mondiale, dépassant pour la première fois le fioul.

Cependant, le charbon continue de progresser : il a atteint en 2013 son plus haut niveau avec 9.613 TWh produits, soit 41,1% de la production totale. "La croissance de la production de charbon a été tirée par les pays non membres de l'OCDE", précise l'AIE.



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Texas family sues fracking company after water well exploded from leached methane

11.08.15. - In the latest in a long string of lawsuits filled against fracking operations, a Texas family is claiming damages after the water well on their property exploded. The family's ranch is located just 1000 yards away from two fracking drills, which likely leaked methane to the groundwater according to the lawyer representing the family. The explosion left Cody Murray, the 38-year-old husband of the family of four, with severe burns on his arms, upper back, neck, forehead and nose along with “significant neurological damage.” He is now permanently disfigured, disabled and cannot work. He is now asking the court for retribution.

The event happened almost a year ago, on August 2, 2014, when Cody and his father rushed to the water well on their ranch in Perrin, Texas, alarmed by pressurized water spraying inside.

[…] In that instant, a giant fireball erupted from the pump house, burning Cody and Jim, who were at the entrance to the pump house, as well as [Cody’s wife] Ashley and [daughter] A.M., who were approximately 20 feet away.”

“Cody spent a week in Parkland Hospital’s intensive care unit and burn unit. Even after he was discharged home, Cody’s burns remained for an additional ten weeks,” the complaint states. “In addition, Cody suffered significant neurological damage in the fire, as the sensory nerves that run throughout the skin were destroyed by the burns. These neurological deficits remain today. Cody suffers from paresthesias and extreme weakness in his hands and arms. Cody cannot drive, as he cannot grip the steering wheel with his hands.”


According to the lawyer representing the Murrays, isotope analysis revealed that the methane leaked into the well was not naturally occurring and is sourced from the nearby drilling activities. Previously, another Texas family sued after flammable water came out of their kitchen tap. In another instance, yet again a family from Texas, was awarded $3 million in damages after fracking operations near their 40-acre ranch left them suffering severe health side-effects. Elsewhere, in Canada, Bruce Jack’s water well at Spirit River was contaminated with dangerous levels of methane and ethane after nearby drilling and hydraulic fracturing. For three years Jack had be trying to get regulators to come to his property and investigate the matter. Ironically, in 2006,  Bruce Jack and two industry gas-in-water testers, were seriously injured and hospitalized when the contaminated water well exploded.

The shale boom has been credited with revitalizing the oil and gas industry in the States. However, the downside is that it’s all being done in a hurry. For instance, in Wisconsin, 40% of drillers don’t adhere to the environmental rules. Pressed by time and lower profit margins, drillers often make a sloppy job. This can lead to cases such as these with methane leaking in the groundwater, and in some cases arsenic. Nevermind the earthquakes, and the largely unknown long-term environmental impact of fracking. Before shale runs out, more families will undoubtedly pay the ultimate price for corporate negligence.



isa77_Jouarre's insight:

Et oui, cela existe vraiment l'eau qui peut prendre feu, voire même exploser à la suite d'une fuite de méthane dans la nappe phréatique. Ce n'est pas un trucage de Josh Fox. Il y a presque deux ans, une famille du Texas avait déjà été indemnisée à la suite de troubles de santé consécutifs à des fracturations hydrauliques faites dans leur voisinage immédiat. 

Cette fois-ci il s'agit d'un homme victime de brûlures graves, dues à une explosion dans sa maison. 

La conclusion de l'article peut laisser perplexe. 40% des foreurs opérant dans le Wisconsin ne suivraient pas les règlementations environnementales.  



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La chute du prix du pétrole, l'Acadie perd au change


11.08.15. - Il y a près d'un an, le prix du baril de pétrole chutait, perdant plus de la moitié de sa valeur en six mois. Depuis, les répercussions se font sentir partout au Canada. Dans l'est du pays, ça signifie que plusieurs travailleurs sont de retour à la maison, et au chômage.

C'est le cas de Matthew Noël, 27 ans. M. Noël est l'un de ces Acadiens qui rêvent de retourner travailler à Fort McMurray, lui qui est machiniste sur le point d'être certifié. Pourtant, il ne trouve plus d'emploi. Après huit mois de recherches et un nouveau-né à la maison, le temps presse.

« Cette fois-ci, c'est sûr que c'est plus compliqué de trouver un emploi à cause des prix du pétrole. […]



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Londres accélère l'octroi de permis pour le gaz de schiste

13.08.15. - Le gouvernement britannique a confié jeudi au ministre des Communautés et du gouvernement local le pouvoir d'approuver directement les permis d'exploitation du gaz de schiste, retirant cette prérogative à des responsables locaux parfois hostiles à cette source d'énergie. En juin, le conseil du comté de Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, a ainsi rejeté deux demandes déposées par la société Cuadrilla Resources pour des projets de fracturation hydraulique, les jugeant trop bruyants et dommageables pour le paysage. "Les mesures prises aujourd'hui éviteront de longs délais qui pénalisent à la fois les entreprises et les habitants", ont déclaré les ministères de l'Energie et des Communautés dans un communiqué commun. La décision implique également que les recours juridiques impliquant cette énergie seront traités en priorité. Selon les deux ministères, le gouvernement présentera prochainement des propositions pour créer un fonds souverain à partir des recettes engendrées par la production de gaz de schiste. Le Royaume-Uni posséderait d'importantes quantités de gaz de schiste dans son sous-sol et le gouvernement conservateur de David Cameron est favorable à son exploitation afin de compenser le déclin de la production d'hydrocarbures en mer du Nord. Mais l'essor du gaz de schiste dans le pays est freiné par les habitants et les militants écologistes. Les uns redoutent l'impact négatif de cette industrie sur le tourisme ou les prix de l'immobilier, les autres s'inquiètent des risques de contamination des eaux souterraines par les produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique. "Le gouvernement britannique semble résolu à contourner les garde-fous démocratiques des procédures d'urbanisme et à faire taire les voix locales", a déploré Flick Monk, militant de la branche écossaise des Amis de la Terre.



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Untouchable: The Climate Case Against Arctic Drilling - Oil Change International


13.08.15. - There is a clear logic that can be applied to the global challenge of addressing climate change: when you are in a hole, stop digging. If we are serious about tackling the global climate crisis, we need to stop exploring, expanding, and ultimately exploiting fossil fuels. This is especially true for high cost, high carbon, high risk frontier projects such as offshore Arctic oil. 

While the Obama Administration has been clear on its commitment to climate action, they continue to allow companies like Royal Dutch Shell to sink billions of dollars in the hunt for unburnable carbon in the U.S. Arctic Ocean off the coast of Alaska. This report lays bare the case that Arctic oil is wholly irreconcilable with stated national and international objectives to address climate change. Put very simply: Arctic oil fails the climate test. 


isa77_Jouarre's insight:

le rapport est téléchargeable ici: 

http://priceofoil.org/content/uploads/2015/08/OCI-Untouchable_Arctic_FINAL.pdf



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Déjà la fin du pétrole de schiste ?


13.08.15. - Le cours du pétrole est à son plus bas niveau depuis plus de six ans. Selon l'économiste Thomas Porcher, une baisse prolongée du prix du baril de pétrole pourrait compromettre les financements de recherche de pétrole de schiste aux Etats-Unis dès 2016.
Marianne: Pourquoi le prix du pétrole chute-t-il depuis plusieurs mois ?Thomas Porcher: La chute que l’on constate depuis maintenant un an est due à trois éléments. Le premier, et le plus important, est la montée en puissance de la production pétrolière américaine, notamment avec les pétroles de schiste. Nous avons une production qui a atteint, en terme de liquide, les 11 millions de barils par jour. C’est une production énorme. En quatre ans, les américains ont ajouté quatre millions de barils par jour sur le marché. La deuxième raison, qui a accompagné cette baisse, c’est la baisse de la croissance économique mondiale. Nous avons eu d’un côté une hausse de la production de pétrole et de l’autre, une baisse de la croissance économique mondiale : quand il n’y a pas de croissance, il n’y a pas de demande de pétrole. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’un pour cent de croissance économique, c’est un pour cent de demande de pétrole en plus. Et le dernier élément qu’il convient d’ajouter, c’est le renchérissement du dollar qu’il y a eu au deuxième semestre de 2014. Cela a rendu le pétrole plus cher lorsqu’on le libelle dans une autre monnaie, ce qui a accompagné cette compression de la demande.  A cela, nous pouvons aussi ajouter -même si là nous débordons du cadre du sujet- le fait que la plupart des pays émergents s’endettent en dollar : donc lorsque le dollar augmente, la valeur de leur dette libellée dans leur monnaie augmente également, ce qui a pour effet direct de compresser l’activité et donc pèse sur leur croissance économique. Pour résumer, une hausse de la production de pétrole accompagnée d’une baisse de la demande : vous avez les prix qui ont été divisés par deux en un semestre.

Aujourd’hui, le prix du pétrole est tombé à son plus pas niveau depuis 2009…
Au premier semestre 2015, nous avons vu le prix du baril de pétrole osciller entre 50 et presque 70 dollars. Actuellement, il est redescendu à 50 dollars, et ce pour plusieurs raisons. La première raison, c’est qu’il y a toujours une suroffre. Nous avons un gap entre l’offre et la demande qui se situe entre 1,5 et 2 millions de barils. Le coup de grâce a été l’économie chinoise, qui ne se porte pas très bien. Le yuan chinois a été dévalué il y a quelques jours et cela a été perçu comme un phénomène révélateur de la mauvaise santé de l’économie chinoise. Il faut savoir que ce pays est le deuxième consommateur de pétrole au monde. Il y a donc encore des doutes sur la demande de pétrole, avec en parallèle une production excédentaire. […]


Peut-on imaginer que la reprise des échanges commerciaux avec l’Iran contribue à la production excédentaire de pétrole ?
Oui. Effectivement, il y avait un embargo sur l’Iran. […] Toutefois, la production de pétrole en Iran ne va pas repartir du jour au lendemain. Et puis aujourd’hui, le prix du pétrole étant plus faible qu’avant, il faut voir si les projets sont toujours aussi intéressants pour les compagnies. Parce que la plupart des grosses compagnies sont actuellement en train de couper dans les investissements et sont en train de se restructurer, donc c’est une période très difficile pour les majors.

La plupart des majors (Rexxon, Total…) ont fait des bénéfices énormes entre 2004 et 2014, parce que le prix du baril était très élevé. Ces bénéfices étaient majoritairement dus à la hausse du prix du pétrole parce que leur production, elle, diminuait. Aujourd’hui, le prix a chuté de moitié, donc les bénéfices sont moindres. […]


Si il y a moins de bénéfices, et donc moins d’investissements, peut-on imaginer une baisse de l’offre ?
Oui, absolument. Le pétrole, ce sont des temps longs. Ce que l’on investit aujourd’hui, par exemple en exploration, on en verra les bénéfices dans 5, 6 voire 7 ans.

[…] Il y a également une certaine résistance des pétroles de schiste américains qui ne voient pas leur production diminuer. […] compte tenu des cycles de production des pétroles de schiste, on connaîtra vraiment la capacité de résistance de la production américaine à la fin du premier semestre 2016. En fait, plus le prix du pétrole est bas, plus ça fait mal à leurs investissements. Si on a un prix à 50 dollars, il y a toute une partie des pétroles de schiste qui n’est plus rentable. Donc les compagnies vont se concentrer sur des zones d’exploitation encore rentables qui sont plutôt faibles. Et là, à terme, il y aura moins d’investissement et donc moins de production dans les pétroles de schiste.



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La Belgique se chauffera bientôt au gaz de schiste américain


13.08.15. - Pour nous chauffer, il y a le mazout, l’électricité et le gaz. Et bientôt, en Belgique, le gaz de schiste. Le transporteur de gaz Fluxys va approvisionner le royaume en gaz de schiste américain.

Le gaz de schiste est un gaz naturel enfoui le plus souvent à très grande profondeur, entre 1500 et 3000 mètres, dans des roches compactes. Des méthodes d'extraction bien spécifiques sont nécessaires, et c'est là que naît la polémique. Car percer ou faire exploser la roche pour extraire le gaz peut provoquer des dégâts sur le plan écologique.

Comment ce gaz va-t-il traverser l'Atlantique?

26 cargos de gaz naturel liquéfié seront transportés jusqu'à Dunkerque. Le transport choisi dépend d'un contrat entre EDF et le groupe américain Chenière. Or Fluxys est relié à ce terminal de Dunkerque. Laurent Remy, porte-parole de Fluxys, s’en réjouit : " Ce qui est bien sûr très bon pour la sécurité d’approvisionnement du pays. Et c’est bon pour la compétition aussi. Finalement, cela va faire baisser les prix à terme pour le consommateur final. D’autre part, ça réaffirme aussi la position de plaque tournante pour le réseau belge. "

Ce gaz pourrait transiter vers l'Allemagne. L'approvisionnement du terminal de Dunkerque devrait débuter dans quelques mois.


isa77_Jouarre's insight:

Plusieurs points sont encore non résolus:

Pourquoi le prix baisserait-il? Que va représenter 26 cargos de gaz naturel au regard de la consommation belge. Ce volume permettrait-il vraiment de faire baisser les prix????

L'embargo américain interdisant l'exportation des hydrocarbures produits sur le sol américain permet-il une exportation [massive] vers l'Europe?



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Nouvelles craintes autour du gaz de schiste

11.08.15. - Une décision du Conseil constitutionnel pourrait ouvrir la porte à l’expérimentation de la fracturation hydraulique.

« Nous avons appris que le gouvernement avait consulté le Conseil constitutionnel pour modifier la loi Jacob. Le Premier ministre a demandé s’il était possible de modifier la composition de la commission de suivi pour l’expérimentation. La loi Jacob prévoyait que des associations siègent dans cette commission et jusqu’à présent, les associations ayant toujours refusé de sièger, la commission n’avait jamais pu se réunir, bloquant ainsi l’expérimentation » explique Isabelle Lévy, cofondatrice du collectif du Pays fertois.

Ce que craignent aujourd’hui les membres du collectif, c’est que les associations n’aient plus leur place dans cette commission, et que l’expérimentation ne soit lancée.

« Il nous reste un avantage : le prix du baril de pétrole, commente Isabelle Lévy. Actuellement, produire un baril de pétrole de schiste coûte 70 $, alors que le baril de pétrole se négocie à 45 $. Tant que ce sera aussi désavantageux, les pétroliers n’auront aucun intérêt à produire du schiste, mais ils se tiennent prêts ».



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Londres va faciliter l'exploitation du gaz de schiste - euronews

Google actu "Schiste" - jeu, 13/08/2015 - 22:08

euronews

Londres va faciliter l'exploitation du gaz de schiste
euronews
C'est un coup dur pour les écologistes britanniques. Londres a décidé de faciliter l'exploitation du gaz de schiste. Désormais, le gouvernement pourra délivrer directement des permis de forage et ainsi contourner les autorités régionales jugées trop ...

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