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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Manifestation contre le forage de Noville

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 30/08/2016 - 18:30
MANIFESTATION CONTRE LE FORAGE DE NOVILLE

SAMEDI 3 SEPTEMBRE
MANIFESTATION CONTRE LE FORAGE DE NOVILLE ET POUR LE RESPECT DES DROITS DÉMOCRATIQUES

Rassemblement à 13h30 à Villeneuve (Vaud) au parc au bord du lac, près du port
Le programme de la manifestation sera communiqué sur place

Manifestation organisée par le collectif Hydrocarbures - Halte aux forages Vaud
Avec le soutien du collectif Non au gaz de schiste Pays de Savoie et de l'Ain et de : Amis de la Terre Savoie - Association Climat Genève - Attac Haute-Savoie - Ecoattitude - Fondation MART fossil-free.ch - France Nature Environnement Savoie - Grands-Parents pour le Climat - Greenpeace Vaud - Stop GMT 74

Téléchargez le flyer
Partagez, diffusez tout autour de vous, préparez banderoles et pancartes et venez nombreux !

Cette manifestation est l'occasion d'un grand rassemblement intercantonal et franco-suisse dans le but de sensibiliser les élus, les médias et l'ensemble de la population aux problèmes que pose l'exploitation des hydrocarbures dans nos régions.

S'inscrivant dans la mobilisation mondiale "Break free - Libérons-nous des énergies fossiles" la manifestation prévue pour le 8 mai 2016 à Noville avec le soutien de nombreuses associations environnementales suisses et françaises a été abusivement interdite par la municipalité de Noville.

C'est pourquoi, le 3 septembre 2016, nous, citoyennes et citoyens, déclarerons notre opposition au forage de Noville et défendrons le droit fondamental de manifester.

L'énergie fossile que l'on veut exploiter depuis Noville est du gaz non-conventionnel, dont l'extraction est particulièrement dangereuse pour l'environnement (par fracturation hydraulique).

Le sous-sol de la région est complexe, traversé de nombreuses failles et le risque sismique est bien réel.
Le gisement de gaz se trouve sous le Léman, son exploitation menace donc la plus grande réserve d'eau potable d'Europe occidentale mais aussi toute la région lémanique qui est densément peuplée.

Le site de forage jouxte scandaleusement la réserve naturelle des Grangettes et le canal du Rhône.
Le forage d'exploration de Noville a été réalisé par la société Petrosvibri.
Cette société privée a pour actionnaire majoritaire une autre SA, Gaznat qui, elle, est détenue majoritairement par Genève et Lausanne.
35 millions ont déjà été consacrés à ce forage d'exploration. C'est 35 millions en moins pour les énergies renouvelables.

Nous nous opposons au projet de Noville exigeons la remise en état du site et revendiquons le droit de le manifester.
TOUS À VILLENEUVE LE 3 SEPTEMBRE !

Informations sur www.gareauxforages.ch et sur Facebook

Gaz de couche en Moselle

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 30/08/2016 - 17:30
Gaz de couche : vous êtes concernés !
Cela commence déjà à LACHAMBRE en Moselle !!!

Gaz de couche, gaz de mine : à ne surtout pas confondre !

Le gaz de couche (coal bed methane) est du méthane piégé dans les veines de charbon profondes, très compactes, non exploitées.

Le gaz de mine, connu sous le nom de grisou des anciens mineurs, s'échappe naturellement d'anciennes mines de charbon. Sa récupération, par pompage avec de petits forages, est pratiquée depuis les années 1970 dans le Nord/Pas-de-Calais.

Ce qu'on nous présente comme du gaz de « houille » est en fait du gaz de couche, qui n'est accessible que par des forages horizontaux profonds (environs 1000 m). Il est de la même famille que le gaz de schiste, les deux étant des hydrocarbures de roche-mère, dits « non-conventionnels ».

Deux conditions sont nécessaires pour que l'exploitation du gaz de couche soit rentable :
la multiplication des puits (de 1 à 4 au km2)
la fracturation hydraulique

Qui est concerné ?
Nous tous ! « La Française de l'Énergie » veut forer des champs de puits en Moselle, à 250 ou 300 m des habitations !

Permis accordés :
3 paires de puits à Zimming
3 paires à Longeville
1 paire à Lachambre

Demandes prévues :
Lachambre, Lachambre/Petit-Ebersviller, Tritteling, Pontpierre, Altviller, Teting-sur-Nied, Elvange, Folschviller, Laudrefang, Freybouse, Loupershouse…

Demain, nous serons tous voisins de forages !

Quelles seront les nuisances ?
bruit (sondeuse de 96db active 24h/24, 7j/7) ;
pollution visuelle - trafic infrastructures envahissantes dégradation irréversible du paysage

« Comme il est nécessaire de reproduire les sites d'exploitation avec une densité de l'ordre de 1 à 4 sites par km2, la gêne occasionnée pour les populations locales peut être considérable. (…) »
(MIROVA / NATIXIS, Gaz de schiste et autres gaz non conventionnel, novembre 2012.)

Une exploitation à haut risque environnemental
risques pour la biodiversité, les eaux de surface et souterraines, les sols, l'air
risques sismiques
Absence de contrôles prévus par la DREAL : l'arrêté préfectoral ne prévoit que des auto-contrôles !

Le gaz de couche créera-t-il des emplois ?
Très peu ! entre 1,2 et 1,4 emploi par puits.
Presque pas d'emplois locaux (sous-traitants étrangers pour la plupart).

Bientôt un « miracle du gaz de couche » ?
Non ! L'exemple américain n'est pas transposable en France : chez nous, les surfaces libres sont bien plus réduites, et la population bien trop dense ! La multiplication des puits conduira à un véritable saccage du territoire !

Bénéficierons-nous d'un gaz moins cher ?
Non. L'extraction du « gaz de houille » est coûteuse et n'est rentable que si le prix du gaz reste élevé. D'ailleurs, les riverains des industries productrices d'énergie ne paient jamais leur énergie moins chère ! La richesse profitera à l'entreprise extractive, jamais aux habitants !

La société « La Française de l'Énergie » a-t-elle déjà réussi des forages ?
4 puits déjà forés = Pannes à répétition, pertes de boues de forage dans des failles non détectées, ennoyage de puits, quasiment pas de gaz extrait.

La fracturation hydraulique sera-t-elle utilisée ?
En phase d'exploitation, ce sera nécessaire : sans fracturation hydraulique, le gaz de couche n'est pas rentable !
Les lobbies pétroliers/gaziers et les candidats aux primaires « Les Républicains » préparent déjà la révision de la loi de 2011 interdisant la fracturation hydraulique en France.
95% des puits de gaz de couche dans le monde sont fracturés !

Qui est vraiment la « Française de l'Énergie » ?
Une filiale à 100% d'EGL UK, elle-même filiale à 100% de Fitzroy River, société australienne.
Cette entreprise vient de lancer le processus de son entrée en bourse : à qui profitera la dégradation de notre territoire ? A des financiers étrangers !

En conclusion : des citoyens sacrifiés pour un projet fossile aberrant !

Depuis des années, nos élus soutiennent en cachette les projets de forages.
Pourquoi en cachette ? Parce que partout dans le monde, les hydrocarbures non conventionnels causent des désastres écologiques et humains, partout les citoyens se dressent contre ces projets inutiles, dévastateurs, coûteux pour les populations, juteux pour les spéculateurs !
On préfère laisser les citoyens dans l'ignorance !

Télécharger ce tract (pdf 273 ko)

Fin » du TAFTA : la France ne convainc pas :

Gaz de Schistes Provence - mar, 30/08/2016 - 17:24

De : https://www.collectifstoptafta.org/

 

Paris, le 30 août 2016

Faut-il prendre M. Fekl au sérieux et considérer le TAFTA mort et enterré ? En annonçant ce matin que la France va demander l’arrêt des négociations avec les États-Unis sur le TTIP, le secrétaire d’État français au commerce renforce les déclarations du vice-chancelier Allemand Sigmar Gabriel, qui affirmait le 28 août que les négociations du traité UE-USA avaient « de facto échoué ».
Les déclarations de M. Fekl marquent une potentielle victoire des mobilisations citoyennes partout en Europe, qui dénoncent depuis trois ans les dangers du traité. Elles sont aussi un aveu d’échec de la part de la France et de l’Allemagne qui ont soutenu le projet de traité jusqu’à présent, même si M. Fekl tente aujourd’hui de capitaliser sur ce fiasco, et d’en extraire les bénéfices politiques en passant pour le gouvernement qui aura fait barrage au TAFTA.

Mais pour se concrétiser et entériner l’enterrement définitif du projet de traité, les déclarations françaises devront être suivies d’une décision formelle des 28 et de la Commission européenne. Or, en juin dernier, l’ensemble des chefs d’États européens avait confirmé le mandat de négociation du TAFTA face à Jean-Claude Junker lors du sommet des chefs d’État de l’UE. Ce mandat de négociation, qui vise exclusivement l’accroissement du commerce et de l’investissement, sans considération sociale ou environnementale, est donc toujours valide.
Pour Nicolas Roux, des Amis de la Terre, « la France doit aller au-delà des simples déclarations et passer aux actes. Rien n’empêche que les négociations reprennent lorsque la configuration politique en Europe et aux États-Unis sera plus favorable, par exemple après la mise en place de nouveaux gouvernements suite aux élections. »

De plus, le secrétaire d’État érige le CETA (ou AECG), accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, en modèle et le présente comme un « anti-TAFTA ».
Amélie Canonne, de l’AITEC, décrypte : « sans aucun doute M. Fekl a compris qu’il fallait, à court terme, sacrifier le TAFTA pour sauver le CETA. En le dissociant du traité UE-USA et en fustigeant le TAFTA devant l’opinion, la France entend donner au traité UE-Canada les chances maximales d’approbation le 18 octobre prochain au Conseil, puis de ratification en janvier prochain au Parlement européen. »
Les principaux dangers du TAFTA se retrouvent pourtant bel et bien dans le CETA : mise en place d’une cour d’arbitrage privée qui permettra aux multinationales canadiennes (et à la majorité des multinationales américaines possédant des filiales au Canada) d’attaquer les États européens pour toute politique publique mettant en cause la rentabilité de leur investissement ; suppression des tarifs douaniers agricoles et abaissement des normes environnementales européennes ; privatisation croissante des services publics ; etc.

Si M. Fekl se voulait cohérent, il rejetterait donc les deux, sans distinction, et dès maintenant.
Mais pour l’heure les deux accords transatlantiques restent sur la table à Bruxelles, et l’un d’entre eux peut même compter sur le soutien complet du gouvernement français.
Il faudra davantage que des déclarations unilatérales pour désarmer la résistance aux traités, en France comme en Europe. Ainsi, dans de nombreux pays européens, les sociétés civiles appellent à se mobiliser pour dire non au CETA dans les prochaines semaines, dont en France, le 15 octobre prochain.


TAFTA : "La France demande l'arrêt des négociations".

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mar, 30/08/2016 - 11:18
Publication: INTERNATIONAL - Le gouvernement français va demander en septembre à la commission européenne "d'arrêter" les négociations sur le projet de traité de libre échange entre Europée...

Echec des pourparlers sur le TAFTA !

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - lun, 29/08/2016 - 12:53
Merci aux collègues de "Gaz de schiste Provence" pour l'article.

Le Tafta est mort, personne ne le regrettera

Gaz de Schistes Provence - lun, 29/08/2016 - 10:02

 

 

L’Obs Pascal Riché   Le ministre allemand de l’Economie a constaté l’échec des pourparlers sur le traité commercial entre l’Europe et les Etats-Unis. Quid du Ceta, le projet de traité avec le Canada ?

Le Tafta, vaste projet de traité commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis, est mort. On le sentait déjà plus ou moins : c’était un « mort debout », comme on dit à Palerme. Sa négociation patinait, et plus personne ne semblait le défendre ouvertement, à part peut-être Angela Merkel. Dimanche 28 août, son ministre de l’Economie (SPD) Sigmar Gabriel a constaté l’échec dans une interview à ZDF  :

« Les négociations avec les Etats-Unis ont de facto échoué, parce que nous, les Européens, ne voulons pas nous plier aux exigences américaines ».

L’enjeu était lourd : le Tafta concernait 30% du commerce international et 20 % des investissements directs étrangers. Son enterrement est une très bonne nouvelle pour toutes les organisations citoyennes politiques ou syndicales qui bataillaient depuis trois ans contre cette nouvelle libéralisation du commerce, négociée comme il se doit dans la plus grande opacité.

Le Tafta pour les nuls

« Un projet de société »

Un des aspects du Tafta, notamment, était extrêmement controversé  : celui qui prévoyait de confier à des instances arbitrales (et non à la justice publique) le règlement de conflits entre les sociétés multinationales et des Etats. Selon le Tafta, si un pays prenait des mesures pour limiter la consommation de tabac, pour lutter contre la dégradation de l’environnement, pour protéger les données personnelles, il pouvait être traîné devant ces instances arbitrales par des groupes industriels s’estimant lésés…

Une telle procédure aurait remis en cause l’idée même de régulation publique : pour les opposants au traité, c’était « un vrai projet de société » d’inspiration néolibérale, comme nous le déclarait en juillet Yannick Jadot, député européen et candidat à la primaire écologiste :

« Ce qui est en jeu, dans cette bataille, c’est la légitimité et la capacité des Etats à structurer la mondialisation. »

Le changement de pied de la France

La négociation s’est s’embourbée d’entrée de jeu, dès qu’elle a été engagée en 2013, sur des questions très sensibles comme l’agriculture. En février 2014, lors de sa visite officielle aux Etats-Unis, François Hollande avait plaidé pour une accélération des pourparlers, sentant que ces derniers menaçaient de partir en vrille :

« Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations ».

L’objectif était alors de conclure avant l’automne 2014… Mais les négociations n’ont pas plus avancé. Et la position française a fini par changer : une accélération risquait de conduire à un accord dans lequel les points les plus intéressants pour l’Hexagone (accès aux marchés publics américains, protection de l’agriculture et notamment des appellations, services financiers…) auraient été reportés, car ils nécessitent une négociation longue.

Qui du Ceta ?

Aux Etats-Unis, les candidats à la présidentielles ont pris leurs distance vis-à-vis du Tafta (qu’on appelle là-bas le TTIP) et qui n’est pas plus populaire qu’en Europe. Et en Allemagne, l’opinion s’est retournée.

Fin de l’histoire ? Pour les opposants au Tafta, pas tout à fait, car un traité peut en cacher un autre. En l’occurence le Ceta, traité négocié avec le Canada.  Ce projet de traité prévoit lui aussi une procédure de règlement des différends par des instances arbitrales. Pour Yannick Jadot, on ne se méfie pas assez du danger, parce qu’on se laisse aveugler par l’image des « gentils Canadiens ». Le Ceta peut selon lui servir de cheval de Troie aux grandes firmes cherchant à imposer leurs intérêts aux Etats :

« Les multinationales ont toutes des filiales au Canada, et pourront donc poursuivre les pays européens par ce truchement ».

Le Ceta doit être signé dès cette année, pour une ratification l’an prochain. Sauf s’il déraille lui aussi d’ici-là…

Pascal Riché


Gaz de schiste : la Chine peine à exploiter ses ressources, Sciences ... - Les Échos

Google actu "Schiste" - lun, 29/08/2016 - 05:12

Les Échos

Gaz de schiste : la Chine peine à exploiter ses ressources, Sciences ...
Les Échos
La Chine, géant en devenir du gaz de schiste ? Avec 31.500 milliards de mètres cubes de réserves techniquement récupérables, selon l'administration ...

et plus encore »

Tout change, même le climat

Gaz de Schistes Provence - dim, 28/08/2016 - 19:32

Bonsoir,

La prochaine manifestation d’Eurêka ! Rencontres scientifiques et cinématographiques – Tout change… même le climat ! organisée par Camera Lucida aura lieu le Jeudi 22 septembre prochain à 19h à la salle des fêtes de Saignon.

Lors de cette soirée, il sera abordé  la question du changement climatique avec le film Thulé Tuvalu de Matthias von Gunten et en présence de François Gemenne de SciencesPo, géopolitologue du climat et spécialiste en migrations environnementales. A la suite de la projection, une discussion autour du film et de la question des migrations environnementales sera lancée avec le public et l’intervenant.

 

François Gemenne, directeur du projet « Politiques de la Terre à l’épreuve de l’anthropocène » au Médialab de SciencesPo, effectue des travaux de recherche traitant principalement des populations déplacées par les changements environnementaux et les politiques d’adaptation au changement climatique . Il a mené des études de terrain à la Nouvelle Orléans après l’ouragan Katrina , Tuvalu , la Chine , le Kirghizistan, les Maldives, Maurice et le Japon , après la catastrophe de Fukushima .

 

Le film expose deux lieux aux antipodes l’un de l’autre : Thulé, au Groenland, fait face à l’inéluctable fonte des calottes glaciaires et Tuvalu, minuscule île-Etat polynésienne, est confrontée à l’élévation du niveau de la mer. Dan s ces deux régions du monde, le réchauffement a un effet direct sur les conditions de vie des populations. Un montage parallèle met en relief leur destin commun et les impacts sociaux, économiques, et culturels du changement climatique.

Cliquer ICI pour télécharger l’affiche


Gaz de schiste : pourquoi la Chine peine à exploiter ses ressources - Les Échos

Google actu "Schiste" - sam, 27/08/2016 - 13:01

Les Échos

Gaz de schiste : pourquoi la Chine peine à exploiter ses ressources
Les Échos
La Chine, géant en devenir du gaz de schiste ? Avec 31.500 milliards de mètres cubes de réserves techniquement récupérables selon l'administration américaine, le pays dispose du potentiel le plus important au monde. Mais un potentiel qui pourrait ...

Fuite d'un puits de gaz de schiste: des exagérations? - Le Huffington Post Quebec

Google actu "Schiste" - ven, 26/08/2016 - 04:29

Le Huffington Post Quebec

Fuite d'un puits de gaz de schiste: des exagérations?
Le Huffington Post Quebec
Lors des audiences de la commission parlementaire qui étudiait le projet de loi 106, Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe et porte-parole de la CAQ en matière d'énergie, a déclaré que des personnes et des médias locaux ont exagéré en disant qu'un ...

Suisse: Manifestation 3 septembre 2016 non aux forages hydrocarbures sous le lac Léman

(!) Info minute – Revue de Presse Si les pétroliers français sont encore en vacances (mais plus pour très longtemps…) ceux de Suisse envisagent déjà de rechercher du “gaz de réservoir compact”, donc par fracturation hydraulique puisqu’il n’y a pas d’autre technique opérationnelle (lire ici) à ce jour, sous le lac Léman (lire ici). Le […]

Anticosti: les sites de forages seront aménagés «sous peu»


24.08.16. - La préparation des sites pour les forages avec fracturation sur l’île d’Anticosti débutera« sous peu », a annoncé mardi Hydrocarbures Anticosti. Les fonds publics nécessaires pour la réalisation des forages n’ont toutefois pas encore été débloqués, selon ce qu’a précisé au Devoir Investissement Québec.

 

Pour le moment, précise le communiqué émis par l’entreprise Pétrolia, il est seulement prévu de déboiser et de préparer les sites des trois forages. « Des bassins y seront aménagés dès cet été pour contenir l’eau nécessaire aux travaux de forage et de parachèvement (fracturation hydraulique) », peut-on lire dans le communiqué. 

« Comme pour les travaux réalisés antérieurement, la société appliquera les meilleures politiques de santé, sécurité et de protection de l’environnement, fait également valoir le bref document. Les sites de forages seront préparés en conformité avec les standards les plus élevés de l’industrie et en tenant compte des besoins exprimés par la communauté anticostienne lors de la consultation publique. »

Ces trois sites ont été choisis par Hydrocarbures Anticosti à la suite des 12 forages menés dans différents secteurs de l’île en 2014 et 2015. Le gouvernement du Québec a d’ailleurs donné le feu vert aux forages avec fracturation en juin dernier.

 

Ces forages pourront être menés en puisant plus de 30 millions de litres d’eau dans quatre rivières d’Anticosti, révélait aussi Le Devoir en juillet. Deux de ses rivières abritent des populations de saumon de l’Atlantique, dont la Jupiter, la plus importante rivière du genre sur l’île. Les importantes quantités d’eaux usées des forages seront par la suite traitées directement sur l’île, avant d’être rejetées dans le golfe.

 C’est l’opérateur des travaux sur le terrain, l’entreprise Pétrolia, qui dirigera les opérations au nom de la Société en commandite Hydrocarbures Anticosti. L’État québécois est cependant le principal bailleur de fonds de ce projet d’exploration, avec un investissement minimal de 57,7 millions.

Le communiqué publié mardi ne précise par ailleurs pas quand seront réalisés les trois prochains forages prévus dans le programme d’exploration. « Les travaux de forage avec fracturation n’auront probablement pas lieu cette année », a simplement répondu la porte-parole d’Investissement Québec, Chantal Corbeil. C’est Investissement Québec et sa filiale Ressources Québec qui gèrent la participation financière du gouvernement dans le projet de recherche de pétrole et de gaz de schiste.

 

Qui plus est, les fonds publics qui doivent servir à financer les forages avec fracturation ne sont toujours pas au rendez-vous. « Nous n’avons pas débloqué les fonds pour la réalisation des trois forages avec fracturation, a précisé Mme Corbeil, dans une réponse transmise par courriel. Nous avons voté un budget minimal pour effectuer les travaux préparatoires pour les forages. Cela consiste en des travaux de déboisement, de nivelage et de compactage des sites. »

 

Les forages à venir pourraient mener à de nouveaux forages, dans le but confirmer s’il existe bel et bien un gisement de pétrole de schiste qui puisse être exploité sur Anticosti. Les trois forages avec fracturation prévus servent en effet à compléter la « phase 1 » du programme d’exploration. Dans le cadre de la « phase 2 », des « travaux supplémentaires » pourraient être menés.

 

Cette nouvelle étape dans le projet d’exploration survient alors que la municipalité de L’Île-d’Anticosti compte entreprendre des démarches en vue de faire inscrire l’île sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 […]



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

China is also involved in fracking in the UK


23.08.16. - The Chinese government is doing more than just funding the UK’s fleet of new nuclear power plants, and taking over North Sea oil fields. It’s also backing fracking.

The same Beijing-backed company The Times today revealed is now the UK offshore oil industry’s biggest player is also the largest shareholder in one of Britain’s biggest fracking firms.

China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) controls 13% of shale explorer IGas via its subsidiary Nexen.

That is 6% less than it owned when Energydesk first looked into IGas two years ago.

The relationship dates back to 2011 when IGas bought up Nexen’s UK onshore exploration company, in exchange for a stake in the firm.

Nexen was bought by CNOOC a couple of years later, with IGas CEO Andrew Austin telling The Telegraph that “the Chinese are well-known for their enthusiasm for unconventional assets”.

And offshore ones, it seems.

Nexen runs two of the North Sea’s biggest oil fields, extracting nearly 200,000 barrels a day and receiving billions in tax-breaks from the government.

A decade ago CNOOC was blocked from buying US oil company Unacol over national security concerns.


isa77_Jouarre's insight:

Après avoir racheté une partie de Chesapeake, la Chine achète une partie de IGas (UK)…



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Séisme en Italie : les réponses à vos questions


24.08.16. - Le tremblement de terre qui a touché le centre de l’Italie dans la nuit de mardi à mercredi a fait au moins 120 morts. Peut-on prévoir les séismes ? Sont-ils causés par les activités humaines ?

[…]

Après le tremblement de terre en Emilie-Romagne en 2012, la responsabilité de l’exploration pétrolière avait été démontrée. Cette explication peut-elle être avancée également dans ce séisme en Ombrie, Matteo Renzi venant récemment d’autoriser des forages sur la côte est de l’Italie ?

Un rapport international, publié en février 2014, sur les liens de causalité entre le tremblement de terre en Emilie-Romagne en 2012 et les activités de forage, a conclu, après de nombreuses recherches, que les activités humaines n’ont pas pu causer ni même favoriser le séisme ayant fait 19 morts et plus de 350 blessés.

Il est, en l’état actuel de nos connaissances, possible que certaines activités humaines (forage, fracturation hydraulique) favorisent l’état d’instabilité de certaines failles. L’étude d’un grand nombre de séismes a démontré que plusieurs ont pu, dans certaines circonstances, être déclenchés par ces activités. Il est néanmoins difficile de l’établir clairement. Ces cas restent rares et constituent une petite fraction des séismes enregistrés.

Les forages pétroliers présents en mer Adriatique sont de plus assez éloignés de l’épicentre du séisme de mercredi matin. Celui-ci est distant de 56 kilomètres des côtes italiennes. Si une étude approfondie est nécessaire pour faire le point, il paraît assez improbable que ceux-ci aient pu jouer un rôle dans la tragédie de ce matin.

Précisons enfin que Matteo Renzi n’a pas à proprement parler « autorisé » ces forages pétroliers, qui existaient déjà. Il s’agissait en réalité d’un référendum, dont la question portait sur la limitation dans le temps de ces concessions pétrolières, limite à laquelle était opposé M. Renzi. La majorité des votants s’est prononcée pour, mais le quorum de 50 % requis pour valider le référendum n’ayant pas été atteint, celui-ci a été déclaré nul.



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Future U.S. tight oil and shale gas production depends on resources, technology, markets


22.08.16. - […] U.S. production of tight oil and shale gas has increased significantly from 2010 to 2015, driven by technological improvements that have reduced drilling costs and improved drilling efficiency in major shale plays, such as the Bakken, Marcellus, and Eagle Ford.

Production from tight oil in 2015 was 4.89 million barrels per day, or 52% of total U.S. crude oil production. From 2015 to 2017, tight oil production is projected to decrease by 700,000 barrels per day in the Reference case, mainly attributed to low oil prices and the resulting cuts in investment. However, production declines will continue to be mitigated by reductions in cost and improvements in drilling techniques. The use of more efficient hydraulic fracturing techniques and the application of multiwell-pad drilling, as well as changes in well completion designs, will allow producers to recover greater volumes from a single well.

As oil prices recover, oil production from tight formations is expected to increase. By 2019, Bakken oil production is projected to reach 1.3 million b/d […]


isa77_Jouarre's insight:

à regarder dans le détail ! 

On y apprend que la production du "tight oil" (pétrole de réservoir compacté) et du "shale gas" (gaz de schiste) a fortement augmenté entre 2010 et 2015. Ça, c'est vérifiable et vérifié. 

On y apprend qu'à partir de 2015 la production chute. (idem)

EIA semble penser qu'elle chutera aussi en 2017.

En revanche, il faut bien remonter le moral des troupes. Alors pour rendre un peu plus crédible des données purement spéculatives on nous propose 4 scénarios. On peut constater que l'avenir du "tight oil" semble bien "plat", sauf à vouloir croire dans le scénario le plus optimiste… 



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Anti gaz de houille : le début de quelque chose


20.08.16. - Militants venus de partout, population désireuse d’en savoir plus. Pour la première fois, la Moselle-Est organise un rassemblement autour du gaz de houille et ses conséquences.

Conférences, débats et ateliers se succèdent ce week-end à la salle polyvalente de Volmerange-lès-Boulay, au camp contre les gaz de houille et de schiste. Le premier rassemblement de ce type en Moselle-Est. 

 

C’est discret et plutôt bon enfant. Sans quelques panneaux et banderoles, on se croirait presque dans les temps de préparation d’une fête patronale. Pourtant, c’est du sérieux. Le sujet est même hautement technique concernant la Moselle-Est puisqu’il s’agit du gaz de houille et par extension de toute la politique énergétique de la France. « On voulait un grand rassemblement », explique Marieke Stein, cheville ouvrière de ces trois journées accueillies par l’association Appel 57, campées dans et autour de la salle polyvalente de Volmerange-lès-Boulay tout le week-end. De leur côté, les collectifs anti-gaz de schiste et de houille de France cherchaient un lieu, là où le sujet était d’actualité. Sous tente marabout, dans la salle polyvalente se succèdent discussions et conférences, petits points de respiration avec des ateliers «énergies propres», scènes de théâtre comme celle interprétant la lutte anti-Bure. Jeunes et quinquas se mélangent et échangent. «J’ai pas pris ma cagoule», rigole Thomas. Alix est venue de Bretagne. Elle se déplace le plus possible pour être présente à ce type de rassemblement. Notre-Dame-des-Landes, elle y était, «une fois». Karim a aussi traversé toute la France, même s’il milite plus «derrière son ordinateur». Tous attendent que le mouvement prenne de l’ampleur. En attendant, ce type de week-end, même s’il ne déplace pas les foules, tous le jugent essentiel «pour faire reculer le projet, entendre les gens sur le terrain, rencontrer ceux qui vont être impactés. Au-delà, le débat sur l’énergie est global.»

Marieke Stein est sur la même longueur d’onde. «On a réussi à fonder l’association au début de l’année, mais on était isolé.» Là, c’est un réseau qui se constitue. Une façon d’informer la population locale et d’être informé, un premier pas de résistance. «On avait besoin de fouiller les aspects juridiques, financiers et fiscaux. On voit que les enjeux sont plus financiers qu’énergétiques

A côté de nomades de la manif, de cool trentenaires venus autant pour l’ambiance que l’enjeu, les conférenciers arrivés d’un peu partout en France ont fouillé la question. Comme Jean-Marc Sérékian, auteur de Gaz de schiste, le choix du pire. […]

 

Marieke a épluché le pavé de 600 pages, édité à l’intention des actionnaires de la Française de l’énergie, la société qui réalise les tests gaz de houille en Moselle-Est. «On y apprend plein de choses ! Aux actionnaires, ils ne peuvent pas mentir.» Ici, personne ne croit en l’absence de fracturation hydraulique pour une production rentable. Tous interprètent l’échéance de 2017, douze puits forés à Longeville-lès-Zimming, deux doubles puits à Zimming, comme un mauvais présage. «Les principaux candidats à la présidentielle sont prêts à revoir la clause de non-fracturation hydraulique. On doit se préparer.» Appel 57 préfère parler de résistance plutôt que de lutte. Bure aussi a longtemps résisté avant de physiquement lutter. Pour Marieke, pas de doute, «on est au début de quelque chose».

 

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Les collectifs anti-gaz de couche réunis en Moselle


19.08.16. - Trois jours de débats sur les gaz de couche ont lieu à Volmerange-les-Boulay. Les collectifs qui luttent, aux quatre coins de la France, contre les projets de forage, se réunissent pour échanger leurs points de vue et proposer des alternatives à ces énergies, dont l'extraction fait polémique.

Il y a cinq ans, en 2011, on avait beaucoup parlé du gaz de schiste. Après des mois de débats, la loi a finalement interdit la fracturation hydraulique, seule manière d’extraire les gaz de schiste du sous-sol... Le débat était clos.

 

Mais depuis deux ans, on parle désormais d'exploiter le gaz de couche : ce gaz emprisonné dans de petites poches dans les couches de charbon. La Française de l'Energie, anciennement appelée EGL, aurait 200 projets de forages en Moselle, dont quinze sont imminents : les premiers carottages pourraient commencer début 2017.

 

Marieke Stein habite Longeville-les-Saint-Avold, elle est persuadée que la loi sur la fracturation hydraulique va revenir en arrière, pour permettre in fine aux industries d’exploiter le gaz de couche du sous-sol mosellan.

« C’est bien pour ça qu’en dix ans, la société EGL a déjà foré, mais n’a pas encore produit. Or il n’y a aucune loi qui interdise de produire ! Donc si le gaz de couche était vraiment commercialisable sans fracturation hydraulique, ça serait déjà fait.»

 Christine Poilly, elle, vient du Nord-Pas-de-Calais, ancienne terre minière, comme la Lorraine... Elle accuse les industriels d’avancer à visage masqué. «Les permis ont été distribués à Avion (près de Lens, ndlr) et Divion (près de Béthune, ndlr), sans aucune information de la population, aucune ! Et quand un projet est caché, on se dit qu’il ne doit pas être très bon… Parce que les politiques ont un bon projet, ils en font force publicité !»

Les politiques, qui commencent à soutenir ouvertement les projets de forage et d’exploitation du gaz de couche. Jean-Marc Sérékian, médecin tourangeau, le dénonce dans un livre : Gaz de schiste, le choix du pire.

«Il y a un marché, qu’on appelle le para-pétrolier, qui fait que plus le gaz est difficile à extraire, plus c’est difficile à forer, plus c’est une bonne affaire pour les industriels. Il y a de tels intérêts en jeu, que les politiques ne demandent que ça, et autorisent l’exploitation des sous-sols. »

Nuisances pour les riverains

En Moselle, le collectif Apel 57 s’est constitué pour, justement, contrer l’exploitation du gaz de couche dans l’ancien bassin minier. Nous avions reçu une de ses porte-parole, Audrey Cordi, en décembre 2015 sur France Bleu Lorraine.

Marieke Stein, elle aussi, est membre du collectif Apel 57 : Association pour la Préservation de l'Environnement Local. Elle habite à Longeville-les-Saint-Avold. Selon elle, au-delà de l'impact sur l'environnement, l'extraction du gaz de couche aura de graves nuisances pour les habitants.

Marieke Stein, membre du collectif mosellan Apel 57: «Pour le seul exemple du forage de Longeville et Zimming, les premières maisons, à Boucheporn, sont à moins de 300 mètres. Moins de 250 mètres de Lachambre-Gare. Et quand on a une foreuse de 36 mètres de haut, qui fait 96 décibels, avec un va-et-vient de camions… et bien ça dérange. L’impact sur les paysages, la vie, la circulation, est énorme à partir du moment où on entre dans une phase d’exploitation commerciale.»

Pourtant, on pourrait penser que l’exploitation du gaz de couche pourrait relancer l’économie du bassin minier lorrain, douze ans après la fermeture de la dernière mine de charbon de Lorraine, celle de la Houve à Creutzwald, en 2004… Mais Marieke Stein affirme que c’est de la poudre aux yeux.

« Des calculs ont été faits aux Etats-Unis : c’est maximum deux personnes par plateforme. Tout est informatisé, le gaz passe dans des compresseurs, puis des pipe-lines… Ca n’est pas de l’emploi, ça n’est pas le renouveau du bassin minier. On est vraiment les dindons de la farce, et considérés comme tels par ces sociétés gazières qui savent très bien qu’il n’y aura pas d’emploi, ou peu.»

 

Sur son site internet, la Française de l'Energie affirme que ses projets en Lorraine sont une excellente alternative au gaz qu'on fait venir de l'étranger, et que l’extraction du gaz de couche en Moselle est bien plus écologique, en raison de sa faible empreinte carbone.

Si vous voulez vous faire votre propre idée, rendez-vous donc à la salle polyvalente de Volmerange-les-Boulay, où des conférences-débats ont lieu tout le week-end du 18 au 20 août 2016.

Il y a aussi des ateliers pratiques : économiser de l'énergie chez soi, fabriquer une petite éolienne individuelle... et une cantine à prix libres (chacun paye ce qu'il veut), avec des produits bio et locaux.

 

NB : le gaz de couche, comme le gaz de schiste, est présent dans les sous-sols, emprisonné dans de petites poches, à l’intérieur des différentes couches de roche.

Le gaz de houille, lui, n'existe pas à l'état naturel : il se forme lors de la transformation de la houille en coke, dans l’industrie sidérurgique.

 



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Volmerange-lès-Boulay (57) : les défenseurs de l'environnement informent


21.08.16. - Organisées par des défenseurs de l'environnement, plusieurs réunions ont eu lieu à Volmerange-lès-Boulay (57), pour informer sur les risques liés aux exploitations d'hydrocarbures non conventionnelles.

Pas de défilés, ni de marches pour ces défenseurs de l'environnement.
Ils ont fait le choix d'informer, dialoguer, et comprendre en réunissant les populations.
Le but, faire prendre conscience des risques qui pourraient exister quant à l'exploitation "non conventionnelle" des gaz de schiste, de houille, de couche.

Durant trois jours ils ont donc rencontrés les citoyens et engagé le dialogue sur leur opposition à ce genre d'exploitation, tout en invitant les élus à prendre connaissance d'un rapport publié par la Française de l'Energie.



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Pologne: Il fut parmi les premiers opposants à l’exploitation du gaz de schiste, Wieslaw est décédé la semaine dernière

(!) Info minute – Revue de Presse Il était un des premiers opposants Polonais à l’exploitation du gaz de schiste, Wieslaw Tryniecki est décédé la semaine dernière. Le réalisateur Lech Kowalski qui l’a accompagné pendant sa lutte a assisté à ses obsèques. Il nous raconte. Wieslaw, paysan dit Non à l’exploitation du gaz de schiste sur […]

Les anti gaz de couche de France réunis ce week-end à Volmerange-lès-Boulay


18.08.16. - Suite aux intentions de forages de gaz de couche en Moselle, Volmerange-les-Boulay a été choisie par la coordination nationale des collectifs et associations opposés à ces projets pour y organiser trois jours de discussions. Mais pas que…

Ce week-end, Volmerange-les-Boulay sera le point de ralliement de bon nombre de collectifs et associations nationaux anti gaz de couche et de schiste et autres opposants à toutes énergies polluantes. Marieke Stein de l’Apel 57 (Association pour la protection de l’environnement local) est chargée, avec d’autres bénévoles de la logistique.

Breakfree (se libérer en anglais), le nom donné à ce rassemblement, aspire à un soulèvement et à être vent-debout. Pourtant, ce ne sera pas l’état d’esprit de ce rendez-vous en terres boulagoises…

Marieke Stein : « Non, il ne s’agira pas pour les centaines de personnes attendues de manifester leur mécontentement à coup de banderoles. Au contraire, nous voulons que ce soit détendu avec des débats constructifs, des tables rondes sur des thèmes variés. Bon nombre d’associations nous soutiennent notamment l’Attac, les Amis de la Terre, l’Aldeah, un collectif pour les alternatives aux développements extractivistes. D’autres groupes allemands et belges sont attendus.

Quel sera le programme ?

« Dès le vendredi 19 août et pendant trois jours vont se succéder les conférences, débats, projections de films… ouverts à tous. Évidemment, on parlera gaz de schiste et changement climatique mais on évoquera aussi toutes les alternatives possibles aux énergies fossiles et polluantes. Des ateliers comme la construction d’une petite éolienne et des concerts en soirée apporteront un côté festif. »

Avec une douzaine d’autres bénévoles, vous apportez un soutien logistique à la manifestation. En quoi cela consiste-t-il ?

« À côté de la salle des fêtes de Volmerange-les-Boulay, deux chapiteaux seront dressés. Et un terrain pourra accueillir 100 à 200 campeurs. Nous nous chargeons d’installer le matériel de vidéo-projection, de sono… Nous nous occupons aussi de la communication, de l’accueil des participants, du public. Nous gérons l’intendance et notamment la cantine qui sera proposée dès le vendredi soir à prix libre c’est-à-dire que chacun paiera ce qu’il veut. Le camping et les concerts seront gratuits. Un appel aux dons auprès de mécènes et particuliers nous a permis de couvrir les frais inhérents à l’organisation de ce camp.»

 

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