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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste : quels sont les dangers ?

18.04.16. - L’exploitation du gaz de schiste est l’un des sujets les plus controversés dans le milieu de l’écologie. Bien qu’il soit prometteur, ce gaz pourrait provoquer des catastrophes majeures s’il était mal exploité.

 

Le gaz de schiste : pourquoi cet engouement ?

Revenons d’abord sur le gaz de schiste. C’est un gaz naturel, composé en bonne partie de méthane et présent à des profondeurs comprises entre 2 000 et 3 000 mètres.
C’est un gaz qui intéresse les investisseurs, pour des raisons multiples :

  • Il participerait à l’indépendance énergétique de la France : à l’heure actuelle, 98% du gaz français est importé ;
  • L’écologie pourrait y trouver son compte, car le gaz naturel produit moins de gaz à effet de serre que le charbon ou le pétrole ;
  • En outre, l’importation du gaz émet elle aussi des gaz à effet de serre. Une production locale serait ainsi plus écologique ;

 

Les problèmes de la fracturation hydraulique

Le problème du gaz de schiste est bien son exploitation. Etant situés à grande profondeur, les puits doivent descendre jusque-là, puis fracturer la roche qui l’entoure pour pouvoir récupérer le gaz. Pour cela, le gouvernement a d’abord compté sur la fracturation hydraulique, c’est-à-dire l’envoi d’eau sous haute pression (600 bars).
Mais avec l’eau, il faut envoyer des produits, prévus par exemple pour éviter la corrosion des tuyaux. Parmi ces produits, beaucoup sont controversés : s’ils étaient rejetés dans une nappe phréatique, située au-dessus des gisements, des personnes pourraient être contaminées. Parmi ces produits, il y a ceux que l’on appelle des « perturbateurs endocriniens », ou PE. Ce sont des produits qui peuvent créer des problèmes d’ordre hormonal.
Devant le tollé que ces produits ont suscité, le gouvernement a affirmé qu’il n’y aurait aucune exploitation tant qu’une alternative « propre » n’aurait pas été trouvée.

 

La recherche d’alternatives

Ainsi, depuis 2014, la recherche avance pour trouver une solution. A noter que sur le fond, l’opinion publique n’est pas hostile au gaz de schiste : près de 70% des Français approuvent la recherche d’une alternative.
Mais pour l’heure, aucune solution n’a véritablement fait l’unanimité. Pendant un temps, le fluoropropane a été envisagé : ayant la propriété de se mélanger au gaz de schiste, il pourrait être récupéré en même temps que lui et réutilisé. En outre, il n’est pas dangereux pour l’homme. Mais dans le cas d’une fuite, il constituerait un puissant gaz à effet de serre.
D’ailleurs, début 2016, une importante fuite issue d’un puits à gaz de schiste a beaucoup fait parler d’elle. Le méthane qui s’en est échappé a illustré les problèmes environnementaux que pose cette exploitation.

 

Trucs et Astuces

Surveillez l’actualité. Lorsque l’on aura trouvé une alternative propre à cette exploitation, des entreprises se lanceront sur ce créneau. Le secteur pourrait être incroyablement porteur, et ce sera l’occasion d’y investir.


isa77_Jouarre's insight:

Un article dans Boursorama qui vaut le détour ! 

On y apprend que

  • 70% des Français sont favorables au gaz de schiste (si ce n'était pas dangereux). Ce serait interessant de connaître les conditions scientifiques de ce sondage. 
  • la fracturation au fluoropropane a été envisagée. L'idée de professeur Tournesol d'EcorpStim serait donc aux oubliettes?
  • le rédacteur associe la fuite de gaz [qui a duré plus de trois mois, en Californie] au gaz de schiste. C'est un raccourci plus que rapide. C'est un réservoir de gaz, à Porter Ranch, qui a fui pendant des mois parce que les équipements avaient mal été entretenus. Il n'y a jamais eu de fracturation hydraulique à cet endroit. C'est un morceau de pipeline qui a été éventré par un engin de chantier. Certes il est probable qu'une partie du méthane stockée dans ce réservoir provenait de gisements de gaz de schiste. Mais lorsque les opposants à l'exploration et à l'exploitation du gaz de schiste parlent de fuites, il n'est pas question de ce type de fuites! Le plus grand risque est celui de fuites permanentes le long du cimentage ou bien par les failles naturelles situées à proximité de l'endroit fracturé. Fuites sur lesquelles il n'y a strictement aucune possibilité d'intervention. 

Enfin, on appréciera le conseil qui conclue l'article de Boursorama. “Surveillez l'actualité pour savoir quand vous pourrez investir”. 



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Treize millions d’Italiens votent pour l’arrêt de l’exploitation du pétrole, mais ça ne suffit pas

Gaz de Schistes Provence - lun, 18/04/2016 - 23:44

         

16 avril 2016 / Andrea Barolini (Reporterre)

Plus de treize millions d’Italiens ont voté pour l’abandon de l’exploitation du pétrole offshore. Mais faute d’un quorum suffisant – il fallait 50 % de participation – la décision n’est pas adoptée.

 ActualisationLundi 18 avril – 16 millions d’italiens ont voté dimanche au référendum sur l’exploitation de pétrole dans la mer. Une majorité écrasante, 85,8 %, a dit « oui » à l’abrogation de la loi – fortement soutenue par le gouvernement de Matteo Renzi – qui concède aux pétroliers le droit d’utiliser les gisements d’hydrocarbures sans aucune limitation dans le temps, à moins de 12 milles des plages italiennes, c’est à dire aussi dans des zones qui devraient être protégées.

Mais 16 millions ne sont que 32 % des électeurs italiens. Le quorum de 50% n’a donc pas été atteint, et le référendum n’a pas été validé. L’Italie va continuer a exploiter le gaz et le pétrole, au mépris des engagement pris lors de la Cop 21 de Paris.

Le dimanche 17 avril se tiendra en Italie un référendum qui décidera du futur de l’exploitation pétrolière et gazière en mer. Les citoyens italiens devront décider d’abroger, ou non, une loi entrée en vigueur en février 2016. Celle-ci, soutenue par le gouvernement de Matteo Renzi (Parti démocrate), concède aux entreprises la possibilité d’exploiter le gaz et le pétrole des gisements offshore jusqu’au tarissement des puits et non plus pour la durée des concessions octroyées par l’État.

Neuf conseils régionaux, avec des majorités de droite comme de gauche, ont demandé et obtenu de donner la parole aux citoyens via ce référendum. Ces régions sont les plus exposées au risque environnemental de l’exploitation d’hydrocarbures, avec des plateformes très proches du littoral (en particulier en mer Adriatique). Mais la loi impose qu’au moins 50 % des électeurs participent au référendum pour que le vote soit valide. Sinon, la loi sur l’exploitation d’hydrocarbures restera en vigueur.

Zones d’exploitation et de recherche d’hydrocarbures en Méditerranée en 2015.

Problème : le gouvernement essaie ouvertement de saboter la consultation électorale, Matteo Renzi ayant déclaré que « le non vote est une option légitime ». Ces propos ont suscité les réactions non seulement des associations écologistes qui se battent pour le « oui » mais aussi du président de la Cour constitutionnelle, Paolo Grossi : « Participer au vote fait partie de la carte d’identité du bon citoyen. »

« Une procédure d’infraction contre l’Italie » 

La ligne du gouvernement est très claire : « Dire non au pétrole et au gaz ? C’est quelque chose que je ne comprends pas, a expliqué Renzi. Est-ce que c’est plus intelligent de l’importer de l’Arabie saoudite ou de Russie ? » Ce à quoi les partisans du « non » répondent que l’Italie importe déjà près de 80 % de l’énergie qu’elle consomme. L’exécutif italien ajoute également que l’interdiction de l’exploitation gazière et pétrolière mettrait 5.000 personnes au chômage.

Mais selon les associations et les régions qui soutiennent l’abrogation, le référendum n’est pas un choix entre pétrole italien et importé. Il s’agit de miser sur les énergies propres et renouvelables, d’abandonner les combustibles fossiles et d’éviter le risque de marées noires. En cas de fuite de pétrole, les côtes italiennes et l’industrie du tourisme seraient menacées par une catastrophe car les 88 plateformes offshore en service actuellement en Italie sont très souvent situées à quelques kilomètres du littoral. Ainsi, dans les Abruzzes, région bordée par la mer Adriatique, les infrastructures pétrogazières sont visibles à l’œil nu depuis les plages.

Des militants de Greenpeace ont suspendu une bannière appelant à voter oui au référendum, vendredi 15 avril, à Venise.

« Même si la loi survit au référendum, explique Dante Caserta, vice-président du WWF Italie, l’Union européenne qui lancera une procédure d’infraction contre l’Italie, car les concessions pour l’exploitation d’hydrocarbures doivent obligatoirement avoir une durée limitée. » « On se retrouve dans cette situation, a-t-il ajouté, car le gouvernement et le Parlement ont donné suite aux requêtes du lobby pétrolier, intéressé à prolonger la vie de ses vieilles plateformes, dont 47,7 % a plus de 40 ans. Ainsi, leurs propriétaires peuvent éviter de payer les coûts de démantèlement. »

D’autres investissements, insistent les associations, sont moins risqués et plus rentables. C’est le cas des énergies renouvelables et en particulier du solaire, énergie que la péninsule possède en abondance. L’Italie, selon le dernier rapport de l’International Energy Agency, vient ainsi de décrocher la première place mondiale pour l’utilisation du photovoltaïque. « Notre pays, conclut Caserta, a besoin d’un programme énergétique sérieux de décarbonisation de l’économie qui soit cohérent avec les engagements pris lors de la COP21 de Paris. »


Gaz de schiste : quels sont les dangers ? - Boursorama

Google actu "Schiste" - lun, 18/04/2016 - 13:53

Gaz de schiste : quels sont les dangers ?
Boursorama
Le problème du gaz de schiste est bien son exploitation. Etant situés à grande profondeur, les puits doivent descendre jusque-là, puis fracturer la roche qui l'entoure pour pouvoir récupérer le gaz. Pour cela, le gouvernement a d'abord compté sur la ...

Frac & Completions Database


Sur le site "Shaleexperts" on trouve des données concernant les fracturations effectuées depuis 2011. On y apprend qu'il y a eu 105.100 puits fracturés entre juin 2011 et décembre 2015. 

On peut trouver des données concernant les entreprises en charge de l'opération de fracturation. On s'aperçoit que même si Halliburton/Baker Hugues ont effectué l'essentiel des fracturations hydrauliques il existe d'autres opérateurs sur le sol américain. 

 

 

Sur le graphique ci-dessus on voit immédiatement l'impact de la baisse du prix du baril. On peut comparer pour chaque mois l'activité en 2014, 2015 et 2016. Le nombre de puits fracturés a été symbolique en mars 2016 alors qu'il était très important (2300) en mars 2014. 



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Projections-débats en Ardèche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 17/04/2016 - 16:00
PROJECTIONS-DÉBATS EN ARDÈCHE

VENDREDI 22 AVRIL À CHOMÉRAC
20h00 salle du Triolet

Projection du film "No Gazaran",
Un film de de Doris Buttignol et Carole Menduni

Avec la participation du Collectif 07 SGHDS

Soirée exceptionnelle organisée par l'Amicale Laïque de Chomérac

No Gazaran, le film de Doris BUTTIGNOL et Carole MENDUNI témoigne des soubresauts d'une société prise au piège d'un modèle économique en crise en suivant pendant deux ans l'organisation d'un mouvement de résistance historique qui va faire reculer les industriels et l'état.
Lire l'article sur le film 'No Gazaran"


Who wants to drill where? Spring 2016 update


15.04.16. - Summary of recent activity on UK fracking and onshore oil and gas, including applications, consents and withdrawals. 

The list is organised alphabetically first by country, then county and site. (Spool down for Northern Ireland, Scotland and Wales.)

Please let us know if information in this post is missing, inaccurate or out-of-date.

We want to make this as complete and accurate as possible. Contact here.


isa77_Jouarre's insight:

Un état des lieux (forages, permis, mobilisation) en Grande-Bretagne.



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L’eldorado canadien des sables bitumineux broie du noir

16.04.16. - Jeudi soir, jour de paie. Autrefois grouillant et agité, envahi jusque tard dans la nuit par des milliers d’hommes souvent imbibés et imprévisibles, au point que les jeunes femmes de la ville se donnaient le mot pour rester chez elles, Fort McMurray s’est soudainement éteint. Les rues sont désertes, les quelques bars presque vides. Seuls les effluves de pétrole et la route 63 alentour, avec son ballet incessant de camions gigantesques, rappellent l’activité humaine.

Installé au carrefour des vents et du froid, dans ce nord profond et ultraconservateur de l’Alberta, « Fort McMoney », comme on surnommait la ville canadienne il n’y a pas si longtemps tant sa croissance paraissait sans limite, a été frappé à son tour par la chute vertigineuse des prix du pétrole. A 30 ou 40 dollars le baril, les projets d’investissements se sont taris. Le plus grand site mondial d’exploitation de pétrole, avec ses sols gorgés de sables bitumineux évalués à 170 milliards de barils (3e réserve de la planète), tourne au ralenti, malgré la baisse continue des coûts d’exploitation.

[…]  Oubliées les semaines où l’ouvrier qualifié était payé 4 000 dollars la semaine douze-heures-par-jour-sept-jours-sur-sept, primes comprises. Terminés les petits boulots au McDonald’s local à 20 dollars l’heure, le double du salaire habituel. Avec le tiers de ses logements vacants, Fort McMurray connaît désormais le plus fort taux d’inoccupation du pays. Les hôtels sont à moitié vides. Et les ambitions de production des groupes pétroliers ont été revues à la baisse : un peu plus de 4 millions de barils par jour sont attendus en 2030, soit 2 millions de barils de moins que les projections faites en 2014.

En moins d’un an, le secteur a perdu plus de 35 000 emplois dans la région. Le double, si l’on y ajoute les intermédiaires et les sociétés liées à l’industrie pétrolière. […]



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The U.S. has been emitting a lot more methane than we thought, says EPA


15.04.16. - The Environmental Protection Agency has released a major upward revision to its estimates of total emissions of methane, a hard-hitting if short-lived greenhouse gas, in an annual inventory that the agency submits to the United Nations. The revisions will further up the stakes in a political battle over regulations that the agency is preparing to issue that could affect operations at thousands of oil and gas wells.

Data on oil and gas show that methane emissions from the sector are higher than previously estimated,” said the agency in a news release upon the report’s release. “The oil and gas sector is the largest emitting-sector for methane and accounts for a third of total U.S. methane emissions.”

Prior inventories, such as last year’s report, which provided data through the year 2013, had suggested that the U.S.’s highest source of methane was ruminant animalslike cattle and other livestock, rather than the oil and gas industry.

The agency revised upward total methane emissions in the U.S. for the year 2013 from 636.3 million metric tons to 721.5 million metric tons of carbon dioxide equivalents, driven in significant part by increased estimates of emissions from oil and gas operations. And the overall methane emissions number is still higher for 2014, the most recent year in the inventory, at 730.8 million metric tons.

“What EPA essentially is doing is restating the numbers using the better data, that has been collected from the field,” said Mark Brownstein, who heads the oil and gas program at the Environmental Defense Fund, which has focused heavily on the methane issue in recent years. “What has long been thought is that emissions in the field are higher than what had been historically reported in EPA’s emissions inventory, and now, when you use that better data, it is higher.”

Some of the most substantial upward revisions involved emissions from natural gas and petroleum systems across the country — an emissions source that has increasingly been targeted by environmentalists, who say that the boom in domestic oil and gas production has driven greater methane emissions.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Les émissions de méthane dans l'atmosphère relevées par l'EPA ne seraient donc pas dûes aux vaches-qui-pètent?

Quelle surprise…



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Le sommet de Lausanne prédit la fin de la baisse du pétrole

12.04.16. - Les professionnels du trading de matières premières se réunissent pour la cinquième fois au Beau-Rivage Palace. La remontée des prix du brut et le ralentissement de la croissance des stocks de pétrole est au coeur des discussions de mardi. La remontée des prix du pétrole, après un an et demi de baisse, est devenue le thème dominant du cinquième «FT commodities global summit» qui s'est ouvert aujourd'hui à Lausanne.

Quelque 450 traders, banquiers, investisseurs des hedge funds et spécialistes du transport maritime, représentant le gratin de l'industrie des matières premières, se pressent au Beau-Rivage Palace ce mardi et mercredi.

«Nous avons assisté au plus grand effondrement de prix en une génération, et les prédictions d'un rebond ne se sont pas matérialisées», a résumé le rédacteur en chef du Financial Times, Lionel Barber, en ouverture de la conférence. Mais cela pourrait bientôt changer, au moins pour le pétrole, selon les professionnels présents au sommet.

[…]

Une star française des hedge funds pétroliers, Pierre Andurand, estime que des «signaux clairs» pointent vers un retournement du marché. «Le taux d'augmentation des stocks ralentit, a-t-il expliqué. La baisse des investissements est suffisante pour rééquilibrer le marché, à un moment donnéIl voit les stocks baisser d'ici début 2017, le pétrole atteindre 60 dollars cette année et 80 dollars dans deux ans. Le monde peut s'attendre à une «longue reprise» des prix du brut, selon lui.

 

[…]



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Sans baisse de la production US de pétrole de schiste, il n'y aura ... - Maghreb Emergent

Google actu "Schiste" - jeu, 14/04/2016 - 15:24

Bilan

Sans baisse de la production US de pétrole de schiste, il n'y aura ...
Maghreb Emergent
... depuis juin 2014, peut être entraîné principalement par la baisse de la production américaine de pétrole de schiste. Or, le scénario d'une baisse importante de la production ne peut s'envisage sans les Etats-Unis, un des principaux producteurs ...
Un gel de la production pétrolière aurait un "impact limité"Bilan
Pétrole-L'AIE attend peu d'impact d'un gel de la productionBoursorama
Pétrole: le rééquilibrage du marché se profile en fin d'année (AIE)Zonebourse.com
Le Figaro -EasyBourse.com -ABC Bourse
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Sans baisse de la production US de pétrole de schiste, il n'y aura ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - jeu, 14/04/2016 - 15:24

Bilan

Sans baisse de la production US de pétrole de schiste, il n'y aura ...
MAGHREB EMERGENT
Sans baisse de la production US de pétrole de schiste, il n'y aura pas rééquilibrage du marché pétrolier (AIE). Soyez le premier à commenter! Pou l'AIE, le marché pétrolier. Pour l'Agence internationale de l'énergie, le marché pétrolier a besoin ...
Un gel de la production pétrolière aurait un "impact limité"Bilan
Pétrole: 'un risque de déception important' (AlphaValue).ABC Bourse
Incertitudes sur un accord pétrolier à Doha20minutes.fr
L'Express -Zonebourse.com -Le Figaro
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The unConstitutional Pipeline Home - Stop the Pipeline


05.04.16. - Williams and Cabot, are proposing to build the Constitution pipeline through our lawns, fields, forests, wetlands and streams. People from along the proposed route – all 120 miles from Pennsylvania to Schoharie County – have formed a coalition to try to stop them. We invite you to join us stoptheconstitutionpipeline.org


isa77_Jouarre's insight:

Après le Keystone XL pipeline, le Constitution Pipeline…



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Get the Facts: Constitution Pipeline 

11.04.16. - […]New York residents currently pay among the highest energy rates in the country. The Constitution Pipeline is positioned to bring New York something it hasn’t seen much of in the past decade: cheap natural gas.  Once complete, the pipeline will provide consumers reliable supplies of lower-cost energy — addressing one of the key challenges Upstate New York faces in remaining competitive with other manufacturing regions. This is true for Amphenol Aerospace, one of the largest private employers in the region. Although they’ve operated in Sidney since the 1920s, they have publicly stated they suffer a 30-40% price disadvantage by not having access to natural gas.

  • CREATE ENVIRONMENTAL BENEFITS

Constitution Pipeline is consistent with New York’s aggressive plan to tackle climate change. The key to Governor Cuomo’s plan for half of New York’s power to come from renewables within 15 years is an even greater increase in natural gas use. The state’s ability to incorporate more wind and solar energy into their power mix is dependent on natural gas combined cycle turbines that will quickly and cost-effectively pick up the slack when the sun doesn’t shine or the wind doesn’t blow.

Increased utilization of natural gas brings environmental benefits. Case-in-point: New York City’s improving air quality.


New York City’s air quality reached its cleanest level in 50 years in September 2013. Since 2008, levels of sulfur dioxide dropped 69 percent. Since 2007, soot pollution dropped 23 percent. The primary driver: the phase-out of heating oil in more than 2,700 buildings across the city from 2011 to 2013, a trend accelerated by the availability of affordable natural gas.

According to the city’s 2013 estimate, improved air quality is preventing 800 deaths and 2,000 emergency room visits and hospitalizations from lung and cardiovascular diseases annually, compared to 2008.

As then-New York City Health Commissioner Dr. Thomas Farley said in a statement: “Switching to cleaner heating fuels is contributing to dramatic improvements in the air quality of New York City and will help all of us stay healthier.”

  • CREATE JOBS

Construction of the project is estimated to directly and indirectly create 2,400 jobs and generate $130 million in labor income for the region.  The Project has received support from LiUNA, Teamsters, NY Operating Engineers, Plumbers and Pipe Fitters.

  • GENERATE TAX REVENUE

Once operational, the Constitution Pipeline’s economic impact is anticipated to result in more than $13 million in annual property tax revenue. This  project is privately financed with no government subsidies, tax breaks or incentives.  The project will pay millions in annual property tax payments to localities and school districts. Approximately 60 percent of taxes paid by this project will directly benefit local school districts along the pipeline route.


isa77_Jouarre's insight:

Comme d'habitude, les arguments des "pro-gaz" ou des "pro-pipelines" sont identiques: "un bénéfice environnemental, une énergie de transition, des emplois, des revenus locaux supplémentaires. 

Après avoir voté le moratoire contre la fracturation hydraulique ("ni ici") l'Etat de New York se prépare à mettre en place un nouveau pipeline pour acheminer le gaz pas cher ("mais ailleurs"). 



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THE LAST DROP, a new short film by Josh Fox


Un court-métrage de Josh Fox "The Last Drop" d'une dizaine de minutes. On y voit une plantation d'érables rasée pour faire passer un nouveau gazoduc. Les arbres avaient plus de 200 ans. 

The Last Drop, c'est la dernière goutte de sirop d'érable, produite dans cette érablière. Un groupe d'activistes décident d'offrir cette dernière goutte, avec des pancakes, aux employés de la FERC (l'organisme fédéral régulateur en matière d'énergie). C'est la FERC qui a pris en charge l'abbatage des érables, soutenus par des policiers armés de fusils d'assaut. 

Le mot d'ordre de la manifestation: "Des pancakes, pas de pipeline". 


isa77_Jouarre's insight:

à voir, un court métrage émouvant. On y voit des arbres deux fois centenaires être abattus sous la surveillance d'hommes armés… Des fois que les érables se rebiffent…



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Les méfaits de la fracturation hydraulique aux États-Unis


12.04.16. - Aux États-Unis, dans les États du centre, l’US Geological Survey a constaté un nombre croissant de secousses sismiques qu’il attribue « très probablement » à l’exploitation inappropriée des gaz et pétrole de schiste.

L’Oklahoma, grand État du centre des États-Unis habituellement calme géologiquement malgré un séisme naturel de 5,7 en 2011, connaît depuis plusieurs années de légers séismes. Mais depuis 2013, ces tremblements de terre tendent à être plus fréquents et plus intenses.

De trois séismes par an à trois par jour

En 2015, le Service géologique américain (USGS) a détecté 900 séismes d’une magnitude supérieure à 3 sur l’échelle de Richter. Soit deux et demi par jour, ou encore 300 fois plus qu’en 2010 ! En janvier dernier, deux séismes ont causé des dégâts mineurs (murs fissurés et fenêtres désaxées) tout en étant d’une magnitude de 4,7 et 4,8.

« De trois séismes par an, on est passé à trois par jour », explique Todd Halihan, professeur de géologie à l’université d’Oklahoma, pour qui ces séismes sont causés par l’exploitation du sous-sol de la région qui, par ailleurs, représente 20 % des emplois locaux.

Modifier la pression sur les lignes de faille

La fracturation hydraulique est fortement suspectée par une majorité de scientifiques. Lors de l’exploitation de puits pouvant descendre jusqu’à 1500 m de profondeur, on injecte de l’eau à haute pression (80-100 bars) mélangée à du sable et à des additifs (épaississants).

Normalement, en Europe, pour éviter toute pollution, l’eau « sale » qui remonte, chargée de gaz ou de pétrole, est traitée et réutilisée. Aux États-Unis par contre, « elle est enfouie en profondeur et, outre le risque de polluer les nappes phréatiques, elle modifie la pression sur les lignes de faille, causant des glissements qui font trembler la terre », explique George Choy, sismologue à l’USGS.

Le risque d’une forte secousse

« Les géologues américains divergent à propos de la cause des séismes induits par la réinjection des eaux usées, explique François-Henri Cornet, géophysicien à l’université de Strasbourg. Pour certains, cela est dû au volume excessif d’eau réinjectée. Tandis que pour d’autres, cela est dû au débit auquel on l’injecte ».

« Il y a une forte chance que l’Oklahoma soit confronté à une forte secousse »,estime Daniel Mac Namara, de l’USGS, qui craint particulièrement pour le centre de stockage de pétrole brut de Cushing, considéré comme une infrastructure stratégique nationale. Après un déni des autorités locales, le pouvoir fédéral a demandé début mars aux industriels de « réduire de manière substantielle la quantité de rejets industriels enfouis dans le sol ».


isa77_Jouarre's insight:

L'auteur de l'article écrit : “Normalement, en Europe, pour éviter toute pollution, l’eau « sale » qui remonte, chargée de gaz ou de pétrole, est traitée et réutilisée.

Et non!! ce n'est pas possible. On ne peut pas dépolluer cette “eau sale qui remonte”. Cette eau n'est pas uniquement chargée de gaz ou de pétrole, ce serait trop simple. Elle est aussi chargée de produits pas injectés au départ mais qui se sont formés grâce à la conjonction de la chaleur [dans le sous-sol] et de la pression [de la fracturation hydraulique].

Voir les contributions d'André Picot à ce sujet… 



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Le géant américain du schiste obligé d’emprunter pour ne pas couler

12.04.16. - La société américaine Chesapeake Energy a été obligée d’hypothéquer presque toutes ses réserves pour obtenir une ligne de crédits chargée de sauver ce géant du pétrole et du gaz de schiste. Les bas prix du pétrole qui caractérisent la dynamique des marchés ces derniers mois semblent en être la raison principale.

Chesapeake Energy qui est un des leaders du marché du pétrole et du gaz de schiste américains a informé le gendarme de la bourse (Securities and Exchange Commission) qu'elle avait transmis à ses créanciers la plupart de ses réserves, annonce l'agence Bloomberg.

Les créanciers de Chesapeake Energy, les banques MUFG Union Bank et Wells Fargo Bank Securities ont reçu 90% des gisements prouvés de gaz appartenant à la société, ainsi que la plupart de ses bâtiments d'affaires, de ses fonds et de ses titres en tant que garanties financières pour régler l'emprunt s'élevant à quatre milliards de dollars.

 

Lors des négociations, les créanciers sont parvenus à un accord pour atténuer les conditions du crédit qui devrait être réglé en 2019. Chesapeake Energy a également réussi à ajourner à juin 2017 l'évaluation des stocks à sa disposition, évaluation dont les chiffres de la ligne de crédits dépendent directement. Plus précisément, la société est désormais obligée d'avoir une trésorerie d'un montant minimum de 500 millions de dollars.

Selon l'analyste de Citigroup, Marissa Moss, citée par l'agence Bloomberg, l'accord entre Chesapeake Energy et ses créanciers donnera du temps à la société pour qu'elle puisse se décharger des effets négatifs liés aux bas prix des énergies fossiles. Selon l'analyste, la société sera également obligée d'engager un crédit supplémentaire pour régler ses obligations pour 2017 et 2018.


isa77_Jouarre's insight:

La situation de Chesapeake relayée par l'agence de presse russe…



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Et les shadocks pompaient ...

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 12/04/2016 - 21:23
UN PRÉSENTATEUR DE « C DANS L'AIR » TRAVAILLE AUSSI POUR TOTAL

Thierry Guerrier est le présentateur occasionnel de l'émission phare de France 5, C dans l'air. Il est aussi rémunéré tous les mois pour le travail qu'il effectue pour le groupe Total. Une double activité impensable ? Dans les faits, elle dure pourtant depuis environ trois ans. Le cas est emblématique de la stratégie offensive du groupe pétrolier, du peu de scrupules d'un grand nombre de journalistes qui contreviennent à la charte déontologique de la profession. Et du manque de vigilance des médias face à ce type de situations.

Selon Médiapart, Thierry Guerrier travaille depuis 1012 pour Total, notamment sur un nouveau site mis en place par le groupe : politiques-energetiques.com. fait des interviews pour le journal papier. Il anime des débats pour le site. Il dispose d'un bureau au 43e étage de la tour Total, d'une adresse mail et d'une ligne fixe téléphonique.

Le problème est qu'en juillet 2013, Thierry Guerrier reprend un rôle de joker pour C dans l'air, tout en continuant à travailler pour Total. Dans le jargon journalistique, c'est ce qu'on appelle des « ménages » : mettre sa notoriété au service d'une entreprise privée ou d'une institution.

C dans l'air est une émission de débats sur l'actualité avec plusieurs invités, qui se veut pédagogique et équilibrée. Elle réunit entre 10 et 17 % des téléspectateurs devant leur poste. Elle détient même le record d'audience de la chaîne, avec un pic à près de 2,5 millions de téléspectateurs en 2015. Produite par la société de Jérôme Bellay Maximal Productions (groupe Lagardère), elle constitue depuis le début des années 2000 la vitrine de la chaîne, en dépit de critiques récurrentes sur son orientation éditoriale conservatrice ou encore en raison du peu de femmes invitées.

Il n'est pas rare que l'émission aborde des thématiques touchant au climat, à l'énergie, à la géopolitique (comme cette émission présentée cet été par Thierry Guerrier et appelée « Obama, premier président vert ? »). Des thématiques qui ne peuvent laisser Total indifférent.

La charte de déontologie des journalistes prohibe ce genre d'activités.
À France 5, on se montre gêné par la situation de Thierry Guerrier.

Thierry Guerrier a également travaillé en 2015 pour le compte de LCP (La chaîne parlementaire), elle aussi financée par des fonds publics. Il animait « Causes communes », un module dans lequel il interviewait des hommes politiques sur des questions locales.

Pour le journal de Total, Thierry Guerrier interviewe régulièrement les dirigeants du groupe. Mais ces échanges peuvent se retrouver ailleurs, comme cet hiver dans la revue Politique internationale. On y trouve une interview de Patrick Pouyanné, PDG de Total, par celui qu'il paie indirectement tous les mois, Thierry Guerrier, présenté dans la revue comme « journaliste ».

Le groupe pétrolier se paie des compétences, mais aussi, une possible influence, même s'il la minimise. Il y a quelques semaines, on apprenait, par Libération, que Michel Aubier, chef du service de pneumologie-allergologie de l'hôpital Bichat, s'exprimant régulièrement sur les risques liés au diesel, était également médecin-conseil auprès du groupe pétrolier.

La problématique est assez proche. Un médecin payé par un groupe pharmaceutique peut-il se montrer indépendant et complètement libre quand il siège dans une commission ou donne un avis d'expert ? La question se pose-t-elle différemment pour un journaliste ?

Bien évidemment, Total ne s'arrête pas là dans sa politique de communication, et imagine des solutions alternatives à la publicité bête et méchante. Le groupe pétrolier a financé des forums de Libération, du Nouvel Observateur ou encore de Challenge, à hauteur de 20 000 à 30 000 euros. En échange, des dirigeants du groupe participent aux débats organisés et peuvent faire valoir leurs opinions.

Nous avons par ailleurs découvert que Total se payait la page Énergie et Climat du groupe BFM.
La plupart des contenus éditoriaux sont rédigés en partenariat. À tel point que sur certains sujets, il n'est pas écrit « Total Partenaire », mais « BFM Partenaire ». Ce qui montre bien qui a la main sur la page.

Thierry Guerrier lui-même n'a pas attendu l'offre de Total pour arrondir ses fins de mois auprès d'entreprises privées.

Parmi les nombreux employeurs mentionnés sur le CV, on trouve, outre Total, HSBC, Suez, le Medef, Pernod Ricard ou encore le LEEM (le syndicat des laboratoires pharmaceutiques). Parmi tant d'autres. Ces dernières années, on retrace en quelques clics sur Internet des dizaines d'interventions qui vont du Syndicat national des résidences de tourisme aux métiers de la boulangerie en passant par le lobby des dentistes, pour lequel il a participé à un module « C'est ma santé » lors d'une convention : un titre trop proche de ceux utilisés par France 5 pour ne pas accroître la confusion des genres. En dépit de sa proximité avec Total, Thierry Guerrier a été choisi pour animer un débat sur le changement climatique préalable à la COP21, au ministère des affaires étrangères, sous le haut patronage de l'Élysée.

Thierry Guerrier refuse de parler de ses rémunérations, « un sujet privé ». Mais il conseille surtout de s'intéresser aux autres journalistes qui cachetonnent un peu partout. Il est vrai qu'il suffit d'aller sur des sites de mise en relation des entreprises avec des journalistes pour s'apercevoir que la pratique de l'animation de débats est plus que répandue, cette conception du journalisme très partagée.

Lire l'article de Michaël Hajdenberg sur Médiapart

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An investor enquiry: how much big oil spends on climate lobbying


08.04.16. - We are a neutral and independent UK-based non-profit whose remit is to map, analyze and score the extent to which corporations are influencing climate policy and legislation worldwide.

Investors are interested in the use of shareholder funds by corporations to delay and obstruct climate legislation. So far in 2016 alone, there have been over 15 shareholder resolutions filed by investors in the US with fossil fuel companies on the issue of influence over climate policy. We attempt to gain an order of magnitude estimate of a few, key representative oil and gas companies and trade associations to give investors and and other interested parties a feel for the amounts of shareholder funds being used for this purpose. We find, estimating conservatively, that these five entities spent almost $115m per year combined on obstructive climate influencing activites, with the bulk by the American Petroleum Institute ($65m), ExxonMobil ($27m) and Shell ($22m).

Extrapolated over the entire fossil fuel and other industrial sectors beyond, it is not hard to consider that this obstructive climate policy lobbying spending may be in the order of $500m annually.


isa77_Jouarre's insight:

500 millions de dollars dépensés annuellement pour soutenir le lobbies anti-réchauffement climatique…



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