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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Tunisie : Les adversaires du gaz de schiste se font de nouveau entendre

15.09.14. - Alors que le gouvernement s’apprête à démarrer démarrer l’exploration du gaz de schiste, les adversaires, de cette option font de nouveau entendre leur voix.

Mamia El-Banna, l'ancien ministre de l'Environnement dans gouvernement Jebali, a indiqué que «la technique appliquée dans l'exploration et l'extraction du gaz de schiste nécessite la mobilisation de volumes considérables de ressources en eau, puisque chaque gisement peut compter jusqu'à 700 puits et chaque puit nécessite entre 10 et 15.000 m3 d'eau».

Intervenant dans une table ronde sur les risques engendrés par l'exploitation de gaz de schiste en Tunisie, organisée samedi 13 septembre 2014, par la Fondation Temimi, Mme El-Banna a attiré l'attention sur les dangers découlant de l'extraction du gaz de schiste qui nécessite l'utilisation de milliers d'additifs chimiques, dont certains sont toxiques et utilisés en grandes quantités, allant jusqu'à plus de 100 tonnes par gisement, ce qui engendrera des répercussions négatives sur l'environnement.

La société anglo-hollandaise Shell a présenté, depuis 2011, une demande pour l'exploitation du permis de Kairouan pour l'exploration de l'huile de schiste, mais le ministère de l'Environnement, de l'époque avait demandé la réalisation d'une étude d'évaluation et la formation d'une commission d'experts tunisiens pour suivre le dossier du gaz de schiste, «mais rien n'a été fait jusqu'à ce jour», a-t-elle rappelé.

«S'il est vrai que la Tunisie s'est lancée dans la phase d'évaluation des ressources du pays en gaz de schiste, comme l'a déjà confirmé le chef de gouvernement provisoire, Mehdi Jomaa, en vue d'une éventuelle exploration de ces ressources non conventionnelles, il est indispensable d'élaborer un cadre réglementaire adéquat afin de garantir la protection des ressources environnementales du pays», a recommandé Mme El-Banna.

Faouzia Bacha Amdouni, avocate auprès de la Cour de Cassation, a indiqué de son côté que l'actuel code des hydrocarbures ne peut pas être appliqué pour les ressources non conventionnelles, car il ne garantit pas la protection de l'environnement et des ressources naturelles du pays. Elle a appelé à concevoir un nouveau texte réglementaire adapté à la particularité et aux risques que présente l'exploration du gaz de schiste, d'une part, et à la géologie de la Tunisie d'autre part.

Mohamed Ghazi Ben Jemia, docteur en géologie, a appelé, quant à lui, à la réalisation d'une étude de faisabilité économique pour vérifier si l’exploitation de cette ressource sera profitable ou non à la Tunisie. Il a également souligné la nécessité de trouver une nouvelle technique d'extraction et d’interdire l'utilisation de la nappe phréatique pour les opérations d'extraction du gaz de schiste, notamment dans les régions du sud, où les quantités d'eau sont très limitées.

Rappelons que le chef du gouvernement provisoire avait indiqué, le 4 septembre 2014, que les oppositions et les critiques à l’exploitation du gaz de schiste ne constitueront pas un obstacle devant le gouvernement, qui est déterminé à avancer dans l’exploration de cette ressource, du reste déjà exploitée par plusieurs pays.

«Les ressources pétrolières et gazières de la Tunisie s’amenuisent et son déficit énergétique ne cesse de se creuser. L’exploration de nouvelles ressources devient une obligation vis-à-vis des nouvelles générations. Tout en respectant, bien sûr, les équilibres environnementaux», avait-il alors expliqué.



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Les évêques canadiens mettent en garde contre les gaz de schiste

15.09.14. - « La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) s’inquiète de voir le pays devenir une ’superpuissance énergétique’ grâce aux sables bitumineux et au gaz de schiste dont les méthodes d’extraction sont au cœur de nombreux débats », rapporte la radio catholique canadienne Radio Ville-Marie le 12 septembre 2014.

À ses yeux, « c’est la première fois qu’un document associé à la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) est aussi clair face aux enjeux environnementaux qui découlent de la production énergétique au pays ».


DES LIMITES... POUR BIEN VIVRE  !

Mardi 16 septembre paraît en effet, sous l’égide de la CECC, l’édition francophone d’un petit livre de 55 pages, « Des limites... pour bien vivre ! ». Conçu par le Jesuit Forum (centre social jésuite du Canada anglais), avec l’aide de plusieurs congrégations religieuses féminines […]- il s’agit surtout d’un « guide de réflexion et d’animation ».

Le but du document est d’inviter les gens à former des petits groupes de discussion […]

EDUCATION DE LA FOI DES ADULTES

Mgr Paul-André Durocher, président la CECC et archevêque de Gatineau, qui en signe la préface, y voit lui aussi « un outil de travail et de réflexion, sur les questions de justice sociale ». « Il est fait pour l’éducation de la foi des adultes sur la doctrine sociale de l’Église», précise-t-il.

Depuis de nombreuses années, des voix chrétiennes se sont élevées pour dénoncer les dangers potentiels pour l’environnement liés à l’exploitation de certaines richesses énergétiques canadiennes, dont les sables bitumineux en Alberta. L’Église Unie du Canada évoque ces enjeux depuis longtemps, tout comme divers leaders anglicans, mais c’est la première fois que la CECC est aussi claire face aux enjeux environnementaux qui découlent de la production énergétique au pays, estime Radio Ville-Marie.



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Gaz de schiste: la mauvaise étanchéité des puits cause de contamination de l'eau


16.09.14. - Washington (AFP) - La construction défaillante des puits est la principale cause de la contamination de l'eau potable provenant des activités de fracturation hydraulique, selon une recherche menée au Texas et en Pennsylvanie, deux Etats grands producteurs de gaz de schiste.

Jusque-là, sur de nombreux sites d'exploitation des gaz de schiste aux Etats-Unis, on pointait du doigt le procédé de fracturation lui-même pour expliquer la contamination de l'eau potable.

Mais les chercheurs, dont l'étude est publiée lundi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), ont étudié plus de cent puits en Pennsylvanie et au Texas et ils ont pu déterminer d'où vient le gaz naturel trouvé dans l'eau des nappes aquifères. Selon eux celui-ci provient de défauts dans le ciment ou le revêtement des puits forés pour extraire le méthane.

"Nos données montrent clairement que la contamination des eaux potables dans les sites étudiés provenait de problèmes d'étanchéité des puits pour récupérer le gaz naturel, comme des défauts de coffrage ou d'application du ciment", explique Thomas Darrah, professeur adjoint des sciences de la terre à l'Université d'Etat de l'Ohio, un des principaux auteurs de cette recherche.

"Ces résultats paraissent exclure la possibilité que du méthane ait filtré pour polluer les nappes aquifères souterraines du fait du forage horizontal lui-même utilisé dans la fracturation hydraulique, comme certains le craignaient", ajoute Avener Vengosh, professeur de géochimie à l'Université Duke, en Caroline duNord, un autres co-auteur.

"La bonne nouvelle c'est que la plupart de ces problèmes d'étanchéité des puits peuvent être évités en améliorant leur construction" grâce à une meilleure application des réglementations existantes, estime le professeur Darrah.

Le problème, relèvent ces chercheurs, est que les très bas prix du méthane ayant résulté aux Etats-Unis du boom des gaz de schiste ces dernières année, pourrait pousser les sociétés d'exploitation à réduire au maximum leurs coûts d'exploitation et ce au dépens de la qualité de construction des puits.

Sur les 113 puits étudiés dans le gisement de gaz de schiste de Marcellus, en Pennsylvanie, et vingt dans le site de Barnett, au Texas, huit présentaient des problèmes d'étanchéité mais aucun de ces problèmes n'était lié aux activités de fracturation elles-même.


isa77_Jouarre's insight:

Extraordinaire. Jusqu'à la publication de cette “étude” les partisans des hydrocarbures non conventionnels niaient toute pollution des eaux potables. Maintenant que la fracturation hydraulique est (provisoirement) dédouanée, la pollution n'est plus taboue!

Un site américain "pro-gaz" (energy in depth) a publié ces trois dernières années un grand nombre d'articles attaquant ceux qui osaient parler de pollution des eaux potables. En France, J.-L. Schilansky a été le relais de ce discours négationniste. 

Energy in depth a pris pour cible Josh Fox pour avoir révélé cette pollution dans son premier film, Gasland.

A. Ingraffea, ingénieur géologue, a été aussi traîné dans la boue par le même site. A. Ingraffea a travaillé plusieurs décennies pour Schlumberger. Il fait maintenant campagne contre l'exploration des hydrocarbures non conventionnels en expliquant que la cimentation ne peut pas être étanche. 

Maintenant qu'une équipe de scientifiques a "démontré" que la fracturation hydraulique n'est pas en cause, on peut admettre les pollutions des eaux potables. 


Pour en savoir plus: https://www.youtube.com/watch?v=mSWmXpEkEPg (une intervention filmée d'A. Ingraffea). 




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Consultations publiques sur la qualité de l'eau potable et sur les possibilités d'optimisation de la réutilisation de l'eau dans l'UE

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 16/09/2014 - 12:53

CONSULTATIONS PUBLIQUES SUR LA QUALITÉ DE L'EAU POTABLE ET SUR LES POSSIBILITÉS D'OPTIMISATION DE LA RÉUTILISATION DE L'EAU DANS L'UE

Actuellement se déroulent deux consultions publiques européennes sur l'eau.

L'eau est n'est pas seulement indispensable à la vie, elle est la vie.
C'est un sujet de la plus haute importance dans la lutte contre les gaz-huiles de schiste et autres ydrocarbures non-conventionnels.

Les ressources européennes en eau douce subissent une pression accrue à cause du décalage préoccupant entre la demande et la disponibilité de ces ressources, d'un point de vue temporel et géographique (répartition spatiale).
Le « stress hydrique » est un problème non seulement pour les régions arides à faibles précipitations et forte densité de population, mais aussi pour les zones tempérées avec des activités agricoles, touristiques et industrielles intenses.
Le changement climatique mondial exacerbe déjà ces problèmes, tandis que les projections actuelles indiquent des impacts significatifs et étendus à moyen et long terme.
La concurrence pour les ressources en eau entre les différents secteurs utilisant de l'eau s'intensifie déjà, et les ressources en eau de haute qualité doivent être protégées et réservées à la fourniture d'eau potable.

La capacité de l'Europe à répondre à l'augmentation des risques de pénurie en eau et de sécheresse doit être renforcée par une réutilisation accrue des eaux usées traitées, en particulier pour les utilisations agricoles, industrielles et urbaines.

QUALITÉ DE L'EAU POTABLE DANS L'UE
Consultation publique

Dans sa communication sur l'initiative citoyenne européenne « Right2Water » [COM(2014) 177 final], la Commission européenne annonçait son intention de lancer une consultation publique, à l'échelle de l'UE, sur la directive relative à l'eau potable, notamment en vue d'améliorer l'accès à une eau potable de qualité dans l'UE. Elle invitait également les États membres à intensifier leurs efforts pour garantir la fourniture d'une eau propre, sûre et salubre pour la consommation humaine, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.

L'objectif de cette consultation est de mieux comprendre le point de vue des citoyens sur la nécessité et l'étendue des mesures qui pourraient être prises pour améliorer l'approvisionnement en eau potable de qualité. Les résultats de la consultation contribueront à déterminer s'il est nécessaire d'améliorer la directive 98/83/CE relative à l'eau potable et, dans l'affirmative, à quels égards.

Ce questionnaire aborde également d'autres questions soulevées par l'initiative citoyenne européenne (le caractère abordable de l'eau potable, par ex.), qui vont au-delà du champ d'application de la directive actuelle et devront peut-être être examinées dans le cadre d'autres initiatives ou instruments nationaux ou européens.

La consultation se déroule du 23.6.2014 au 23.9.2014.

Toutes les parties intéressées (autorités nationales, organisations internationales, organisations non gouvernementales et particuliers, notamment) sont invitées à répondre au questionnaire, mais elles peuvent aussi envoyer aux services de la Commission leurs prises de position sur les questions qui y sont abordées, à l'adresse : [email protected]

Consultation européenne sur la qualité de l'eau potable ouverte jusqu'au 23 septembre 2014

POSSIBILITÉS D'OPTIMISATION DE LA RÉUTILISATION DE L'EAU DANS L'UE
Consultation publique

Les ressources européennes en eau douce subissent une pression accrue à cause du décalage préoccupant entre la demande et la disponibilité de ces ressources, d'un point de vue temporel et géographique (répartition spatiale). Le « stress hydrique » est un problème non seulement pour les régions arides à faibles précipitations et forte densité de population, mais aussi pour les zones tempérées avec des activités agricoles, touristiques et industrielles intenses. Le changement climatique mondial exacerbe déjà ces problèmes, tandis que les projections actuelles indiquent des impacts significatifs et étendus à moyen et long terme. La concurrence pour les ressources en eau entre les différents secteurs utilisant de l'eau s'intensifie déjà, et les ressources en eau de haute qualité doivent être protégées et réservées à la fourniture d'eau potable.

La capacité de l'Europe à répondre à l'augmentation des risques de pénurie en eau et de sécheresse doit être renforcée par une réutilisation accrue des eaux usées traitées, en particulier pour les utilisations agricoles, industrielles et urbaines. Actuellement, la plupart des eaux usées provenant des installations de traitement des eaux usées urbaines sont déversées dans les plans et cours d'eau sans tirer partir du potentiel des solutions de réutilisation de ces eaux. D'aucuns estiment que cela peut être dû à l'absence de normes européennes communes en matière d'environnement et de santé pour l'eau réutilisée ainsi qu'aux obstacles potentiels à la libre circulation des produits agricoles issus de terres irriguées par de l'eau réutilisée.

L'optimisation de la réutilisation de l'eau est un objectif spécifique du plan d'action pour la sauvegarde des ressources en eau de l'Europe (COM(2012) 673), qui mentionne la création d'un possible règlement établissant des normes communes pour la réutilisation de l'eau. C'est également un domaine hautement prioritaire dans le plan stratégique de mise en œuvre du partenariat d'innovation européen sur l'eau. Dans le cadre du suivi du plan d'action, la Commission cherche à évaluer les instruments les plus adaptés, à l'échelle de l'UE, pour encourager la réutilisation de l'eau, tout en garantissant la sécurité sanitaire et environnementale des pratiques de réutilisation de l'eau et le libre échange des produits alimentaires. En 2015, la Commission compte achever l'évaluation de cette question et formuler une proposition appropriée sur la base de ses conclusions.

L'analyse d'impact se concentrera sur la réutilisation des eaux usées provenant des installations de traitement des eaux usées urbaines qui ont subi au moins un traitement secondaire, ainsi que sur la réutilisation des eaux usées industrielles traitées de manière appropriée. Elle portera sur les principaux domaines d'application possibles de la réutilisation de l'eau : utilisations agricoles, urbaines, industrielles et récréatives (p. ex. : terrains de golf et lieux de baignade), alimentation des nappes phréatiques, etc.

Cette consultation sur internet s'inscrit dans le cadre des actions menées par la Commission européenne pour comprendre le point de vue des citoyens et des parties concernées sur la nécessité de prendre des mesures pour promouvoir des solutions sûres en matière de réutilisation de l'eau, ainsi que sur l'étendue de ces mesures. Les résultats seront utilisés pour préparer l'analyse d'impact. La consultation se déroule du 30 juillet 2014 au 7 novembre 2014.

Veuillez noter que cette consultation et ses résultats ne préjugent en rien des décisions que prendra la Commission européenne à ce sujet.

Consultation européenne sur les possibilités d'optimisation de la réutilisation de l'eau dans l'UE jusqu'au 7 novembre

Gaz de schiste : La contamination de puits liée à des défauts de cimentation et de mauvais forages

(!) Info minute – Revue de Presse Une étude publiée aux États-Unis lie la contamination d’aquifères à des défauts de cimentation et de mauvais forages de gaz de schiste. En France, le lobby du gaz de schiste va de nouveau clamer que les « quelques fuites » constatées aux États-Unis sont liées aux « mauvaises pratiques ». Que la […]

Drinking water contaminated by shale gas boom in Texas and Pennsylvania


15.09.14. - The natural gas boom resulting from fracking has contaminated drinking water in Texas and Pennsylvania, a new study said on Monday.

However, the researchers said the gas leaks were due to defective gas well production – and were not a direct result of horizontal drilling, or fracking.

The study published in the Proceedings of the National Academy of Sciences validated some of the concerns raised by homeowners in the Barnett Shale of Texas and the Marcellus formation in Pennsylvania about natural gas leaking into their water supply.

The film Gasland notoriously showed flames bursting out of a kitchen tapbecause of high concentrations of natural gas in drinking water.

But the researchers said there was no direct causal relationship with fracking itself.

“Our data do not suggest that horizontal drilling or hydraulic fracturing has provided a conduit to connect deep Marcellus or Barnett formations directly to surface aquifers,” the authors wrote.

Instead, the researchers said the leakage was due to faulty cement casing on natural gas wells.

The finding was in line with a number of earlier studies on leaks in the cement casing of natural gas wells.

In Pennsylvania, state inspectors found about 9% of steel and cement casings on wells drilled since the start of the natural gas boom were compromised. There was an even higher risk on newer wells drilled since 2009, especially in the north-western part of the state, the inspectors found.

Scientists from Cornell University – who have often led research onto environmental problems associated with fracking – have said in the past the problems with well construction were due to installation as well as faulty cement mixing.

Earlier this year, the Cornell researchers also found higher rates of methane leakage from natural gas wells.

Researchers from Duke University meanwhile have suggested that the higher failure rate for hydraulically fractured (fracked) wells could be due to longer distances, or the horizontal orientation, which adds to pressure on the casing.

Monday’s study was conducted by scientists from Ohio State University,Stanford University, Dartmouth College, and the University of Rochester as well as Duke.

The researchers took water samples seven locations around gas drilling regions in the Pennsylvania and Texas, and analysed them for traces of methane gas.

In some cases, the gas come from shallow formations unrelated to fracking, but travelled up through the gas well and leaked into the groundwater from there because of faulty casing.


isa77_Jouarre's insight:

Et oui, un forage horizontal c'est sûrement beaucoup plus compliqué à cimenter. Et les forages horizontaux ne sont nécessaires qu'à la fracturation hydraulique. Mais puis qu'on nous dit qu'il n'y a pas de relations entre les fuites, les pollutions des nappes et la fracturation hydraulique, il faut essayer d'y croire… 



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Gaz de schiste : une pollution identifiée - Le Figaro

Google actu "Schiste" - lun, 15/09/2014 - 18:53

Le Figaro

Gaz de schiste : une pollution identifiée
Le Figaro
Finalement, l'exploitation du gaz de schiste, accusée de tous les maux pour ses conséquences sur l'environnement et les nappes d'eau potable, situées à moins de 500 mètres de profondeur, pourrait être moins critiquée. La fracturation hydraulique et les ...

Gaz de schiste: Comment l’accord Europe – États-Unis pourrait encourager l’utilisation de la fracturation hydraulique (5/5)

Un accord commercial majeur, en cours de négociation, entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis (US) menace les pouvoirs dont disposent les gouvernements pour protéger les populations et l’environnement des nouvelles technologies à risque telles que la fracturation hydraulique (fracking en anglais). A la veille des rassemblements qui se tiendront le 11 octobre 2014, et […]

Gaz de schiste, la fracturation hydraulique rend vraiment malade : étude

(!) Info minute – Revue de Presse Traduction par nos soins de l’article publié  le 14 septembre 2014 sur le site Ecowatch . com Une nouvelle étude montre que la fracturation hydraulique est dangereuse pour la santé. Elle met en garde contre les dangers potentiels. Une nouvelle étude[1] appuie à nouveau ce que les professionnels […]

Gaz de schiste: Comment l’accord Europe – États-Unis pourrait encourager l’utilisation de la fracturation hydraulique (4/5).

(!) Info minute – Revue de Presse Un accord commercial majeur, en cours de négociation, entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis (US) menace les pouvoirs dont disposent les gouvernements pour protéger les populations et l’environnement des nouvelles technologies à risque telles que la fracturation hydraulique (fracking en anglais). A la veille des rassemblements qui […]

Gaz de schiste: Comment l’accord Europe – États-Unis pourrait encourager l’utilisation de la fracturation hydraulique (3/5)

(!) Info minute – Revue de Presse Un accord commercial majeur, en cours de négociation, entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis (US) menace les pouvoirs dont disposent les gouvernements pour protéger les populations et l’environnement des nouvelles technologies à risque telles que la fracturation hydraulique (fracking en anglais). A la veille des rassemblements qui […]

Ain et Jura, permis des Moussières, Celtique raconte de fausses histoires à la population

(!) Info minute – Revue de Presse La société Celtique a publié ce jour un encart dans la presse locale. Regard sur les mensonges d’une société prête à tout (quitte à monter les habitants les uns contre les autres) pour réaliser des projets de recherches hydrocarbures dans une zone fragile. ♦  Le discours de Celtique […]

Gaz de schiste: Comment l’accord Europe – États-Unis pourrait encourager l’utilisation de la fracturation hydraulique (2/5)

(!) Info minute – Revue de Presse Un accord commercial majeur, en cours de négociation, entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis (US) menace les pouvoirs dont disposent les gouvernements pour protéger les populations et l’environnement des nouvelles technologies à risque telles que la fracturation hydraulique (fracking en anglais). A la veille des rassemblements qui […]

Gaz de schiste: des riverains fortement irrités

Gaz de Schistes Provence - jeu, 11/09/2014 - 19:47

source: Journal de l’environnement

Le 11 septembre 2014 par Romain Loury

Quatre fois plus de problèmes cutanés
DR

Les puits de gaz de schiste constituent bien une nuisance pour la santé des riverains. Parmi les maux les plus courants, irritations du nez et des yeux, urticaires et démangeaisons, révèle une étude américaine publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.

Menée sur 180 foyers situés en Pennsylvanie, dans la formation des schistes de Marcellus, cette étude est la plus grande jamais menée sur l’impact sanitaire des forages. Peter Rabinowitz, de l’université de Yale (Connecticut), et ses collègues ont interrogé 492 personnes, leur demandant quels maux elles avaient ressentis lors de l’année écoulée.

Leurs résultats sont parlants: 39% des personnes vivant à moins de 1 kilomètre d’un puits disent avoir eu des symptômes au niveau des voies aériennes supérieures (saignements de nez, sinusites, allergies, maux de gorge, irritations des yeux), contre 31% dans les foyers situés entre 1 et 2 km, et 18% pour ceux situés plus loin.

Idem pour les syndromes cutanés, tels qu’urticaires, irritations, démangeaisons, sensations de brûlure, qui touchent 13% des personnes vivant à moins de 1 km d’un puits, contre 3% de celles vivant à plus de 2 km. Autres effets observés, hypertension, migraines et problèmes d’insomnie.

Y aurait-il un risque que les personnes les plus exposées, se sentant plus à risque, aient tendance à surdéclarer ces effets indésirables? Ou tout simplement à en ressentir davantage du fait d’un stress accru? Peu probable, estiment les chercheurs: leur étude tient compte du niveau de conscience du risque pour l’ensemble des participants. Et celui-ci ne changeait rien aux tendances observées.

Selon les auteurs, l’effet irritant, aussi bien pour le nez ou la peau que pour les yeux, pourrait s’expliquer par l’air dégagé par les puits. Mais aussi, en particulier pour la peau, par l’eau, probablement contaminée par des composés organiques volatils qui s’infiltrent dans les nappes phréatiques voisines.

Risque de cancer à plus long terme?

«La majorité des puits de cette zone ayant été forés au cours des 5 à 6 dernières années, il est pour l’instant difficile de déceler de potentielles associations avec des maladies à plus long terme, comme le cancer», indiquent les chercheurs.

Rien ne permet cependant de l’exclure: de nombreuses molécules présentes dans ce gaz, dont les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), ont un potentiel mutagène sur l’ADN. Au printemps dernier, les habitants du comté de Garfield (Colorado), autre grande zone d’exploitation des Etats-Unis, se sont émus d’une fréquence anormalement élevée de malformations chez le nouveau-né. Saisies à ce sujet, les autorités sanitaires n’ont pour l’instant trouvé aucun lien évident (voir le JDLE).

Nié par l’industrie gazière, la confirmation d’un effet sanitaire chez les riverains pourrait lui coûter cher. En avril, une famille texane, les Parr, a remporté son procès contre Aruba Petroleum, accusée de lui avoir infligé une «nuisance intentionnelle». Condamnée à payer près de 3 millions de dollars (2,3 M€), la compagnie a fait appel (voir le JDLE).

D’autres procès sont en cours aux Etats-Unis: toujours dans le Texas, une autre famille a perdu le sien en août contre Marathon Oil Corporation. Malgré une histoire très similaire à celle des Parr, la famille Cerny n’a pas réussi à convaincre la juge du lien entre leurs symptômes et la proximité du forage.


Gaz de schiste: Comment l’accord Europe – États-Unis pourrait encourager l’utilisation de la fracturation hydraulique (1/5)

(!) Info minute – Revue de Presse Un accord commercial majeur, en cours de négociation, entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis (US) menace les pouvoirs dont disposent les gouvernements pour protéger les populations et l’environnement des nouvelles technologies à risque telles que la fracturation hydraulique (fracking en anglais). A la veille des rassemblements qui […]

Gaz de schiste: des riverains fortement irrités - Journal de l'environnement (Abonnement)

Google actu "Schiste" - jeu, 11/09/2014 - 17:09

Journal de l'environnement (Abonnement)

Gaz de schiste: des riverains fortement irrités
Journal de l'environnement (Abonnement)
Les puits de gaz de schiste constituent bien une nuisance pour la santé des riverains. Parmi les maux les plus courants, irritations du nez et des yeux, urticaires et démangeaisons, révèle une étude américaine publiée dans la revue Environmental Health ...

Le gaz de schiste refait surface en Tunisie - Leaders Tunisie

Google actu "Schiste" - jeu, 11/09/2014 - 14:09

Le gaz de schiste refait surface en Tunisie
Leaders Tunisie
Déclarations fortes du chef du gouvernement, article dans Essabah (4 septembre 2014), séance en vue dans une fondation bien connue, annonce par M. Majdoub du début des forages fin 2014 (Le Maghreb, 10 août 2014,p.16-17), le gaz de schiste refait ...

Le Conseil national fait barrage au gaz de schiste - Tribune de Genève

Google actu "Schiste" - jeu, 11/09/2014 - 12:42

Le Conseil national fait barrage au gaz de schiste
Tribune de Genève
La région du lac de Constance ne doit pas accueillir des projets de fracturation hydraulique. Le National a estimé que cette technique comporte un risque trop élevé pour l'environnement, la sécurité et le tourisme. Le gaz de schiste comporte un risque ...
Le National s'oppose au forage prévu au Lac de ConstanceLe Matin Online

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Etats-Unis : Comment le Département d’État dirigée par Hillary Clinton a vendu le Fracking au monde

Gaz de Schistes Provence - jeu, 11/09/2014 - 09:52

Originally posted on BASTA!GAZ:

L’article : How Hillary Clinton’s State Department Sold Fracking to the World  – A trove of secret documents details the US government’s global push for shale gas. http://www.motherjones.com/environment/2014/09/hillary-clinton-fracking-shale-state-department-chevron

L’article met en lumière une dimension peu connue de l’héritage diplomatique d’Hilary Clinton. Sous sa direction, le département d’Etat (qui correspond en France au Ministère des affaires étrangères) a travaillé en étroite collaboration avec les sociétés d’énergie pour développer l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels ( gaz et pétrole de schiste) et la fracturation dans le monde entier.
Les entretiens, les câbles diplomatiques, et les autres documents secrets obtenus par Mother Jones, montrent comment les fonctionnaires (notamment américains entretenant des liens étroits avec cette industrie) ont aidé les entreprises américaines à décrocher des concessions (permis d’exploitation) d’hydrocarbures de schiste potentiellement lucratifs à l’étranger.

La conclusion de l’article souligne que « le Département d’Etat maintient le cap. Le successeur de Clinton comme secrétaire d’Etat…

Voir l'original 150 mots de plus


La révolution du pétrole de schiste est-elle déjà terminée aux États ... - Atlantico.fr

Google actu "Schiste" - jeu, 11/09/2014 - 07:28

Atlantico.fr

La révolution du pétrole de schiste est-elle déjà terminée aux États ...
Atlantico.fr
C'est peut-être la fin du fameux boom des hydrocarbures de schiste : c'est en tout cas ce que prédit l'un des maîtres de l'énergie de Wall Street, Andrew John Hall. Les spécialistes auraient fait des erreurs sur les spécificités des hydrocarbures de ...

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