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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste : l’Etat fait appel d’une décision de justice en faveur de Total


30.01.16. - La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a décidé de faire appel de la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) d’annuler l’abrogation d’un permis de recherches de gaz de schiste de Total dans la région de Montélimar (Drôme), a annoncé le ministère samedi 30 janvier.

A la demande de Total Gas Shale Europe et Total Exploration et Production France, le tribunal a annulé une décision s’appuyant sur la loi du 13 juillet 2011 interdisant le recours à la fracturation hydraulique. Dans ses préconisations, le rapporteur public du tribunal de Cergy-Pontoise avait estimé que Total pouvait reprendre ses recherches, le groupe s’étant engagé à ne pas recourir à la fracturation hydraulique.

Mi-janvier, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, avait affirmé que le groupe ne passerait pas en force contre la volonté du gouvernement. « Si la collectivité nationale ne souhaite pas qu’on fasse d’exploration de gaz de schiste, nous ne le ferons pas », avait-il fait savoir sur Europe 1.

Ségolène Royal a redit « sa détermination à faire respecter strictement l’interdiction de la fracturation hydraulique dans un objectif de protection de l’environnement et de la santé », a fait savoir le ministère.« La loi sur la transition énergétique (de 2015) fixe pour objectif de réduire de 30 % la consommation d’hydrocarbures d’ici à 2030 : la loi rend nécessaire une révision globale de la politique en matière d’exploration d’hydrocarbures pour s’inscrire durablement dans la lutte contre le changement climatique. »

Les eurodéputés Michèle Rivasi et José Bové avaient demandé à l’Etat de faire appel, car selon eux, « l’interdiction d’extraire du gaz de schiste en France est ébranlée » par cet arrêt.

« Le tribunal administratif ne dit toutefois pas qu’il rend son permis à Total », a estimé jeudi Me Hélène Bras, l’avocate d’eurodéputés écologistes opposés à ces recherches, selon laquelle le permis a, de toute façon, « expiré le 31 mars 2015 ».



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Bagnols-sur-Cèze : les antigaz de schiste appellent à la vigilance


Le comité de la vallée de la Cèze, concernée par le permis de Montélimar détenu par Total, n’a jamais cessé de s’inquiéter sur les intentions d’explorations du groupe pétrolier.

En 2010, lorsque les comités antigaz de schiste se sont constitués en réaction aux mille et uns permis déposés par des firmes pour explorer le sous-sol en quête d'hydrocarbures non conventionnels, le collectif Cez Ard regroupait quelque 180 personnes. "Aujourd'hui, on est une vingtaine de membres actifs avec environ quatre-vingts personnes à qui nous envoyons des bulletins d'information ou des comptes rendus de réunions, explique la porte-parole, Ève Ressaire. Mais en ce moment, je reprends tous les contacts pour relancer les gens. C'est le grand rappel". […]



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Gaz de schiste : le niet de Ségolène Royal

01.02.16. - La ministre de l’Écologie a annoncé hier que son ministère allait faire appel de la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, qui a validé, vendredi 28 janvier, le permis dit « de Montélimar » accordé à la société Total, pour procéder à des recherches de gaz de schiste.
Depuis la loi de juillet 2011, la fracturation hydraulique – particulièrement dommageable pour l’environnement – est interdite en France. Plusieurs permis de recherche accordés à des sociétés privées avaient, dans la foulée de cette loi, été abrogés. Mais les sociétés ont systématiquement contesté ces décisions devant les tribunaux, qui leur ont parfois donné raison : c’est le cas pour Total, qui a donc vu vendredi dernier ses permis de recherche rétablis par la justice.
Ségolène Royal a immédiatement réagi et fait part de son intention de faire appel de cette décision. « Depuis la promulgation de la loi de 2011 et la décision prise sur ce permis, écrit la ministre, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte est intervenue et fixe pour objectif de réduire de 30% la consommation d’hydrocarbures d’ici 2030. La loi rend nécessaire une révision globale de la politique en matière d’exploration d’hydrocarbures pour s’inscrire durablement dans la lutte contre le changement climatique. » Ségolène Royal réaffirme par ailleurs « sa détermination à faire respecter strictement l'interdiction de la fracturation hydraulique dans un objectif de protection de l'environnement et de la santé ».



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Gaz de schiste : la justice annule de nouveau l'abrogation d'un permis de recherches

01.02.16. - Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) a annulé jeudi 28 janvier l'abrogation d'un permis de recherches de gaz de schiste dans la région de Montélimar (Drôme) qui avait été délivré le 1er mars 2010 à deux sociétés du groupe Total. Ce permis avait été abrogé par un arrêté du 12 octobre 2011 pris sur le fondement de la loi du 13 juillet 2011 qui interdit le recours à la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux. Mais le tribunal a jugé que cette loi n'emporte pas abrogation des permis exclusifs de recherche délivrés antérieurement dans la mesure où son article 3 impose au titulaire d'un tel permis de déposer un rapport sur les techniques de recherches utilisées et d'indiquer si la mise en œuvre du permis comporte le recours, effectif ou éventuel, à des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche. En l'absence de rapport ou en présence de ces procédés, l'administration doit abroger le permis exclusif de recherches.

En l'espèce, l'administration a demandé aux deux sociétés de lui faire parvenir un rapport avant le 13 septembre 2011 sur les techniques employées ou envisagées dans le cadre de leurs recherches. Ce rapport mentionnait leur volonté de ne pas recourir à la fracturation hydraulique et réaffirmait que leur projet ne portait pas exclusivement sur la recherche d'hydrocarbures non conventionnels. L'administration a cependant estimé que les explications données sur les techniques de substitution envisagées étaient insuffisantes et ne lui permettaient pas d'apprécier la réalité de l'engagement de ne pas recourir à la technique de la fracturation hydraulique. Elle a donc prononcé l'abrogation du permis de recherches. 
Pour le tribunal administratif, en revanche, les deux sociétés du groupe Total avaient rempli leurs obligations en s'engageant clairement à ne pas recourir à la fracturation hydraulique. Il a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en allant au-delà des dispositions de l'article 3 de la loi du 13 juillet 2011. En décembre dernier, le même tribunal avait par ailleurs confirmé l'abrogation, décidée en 2011, de deux permis d'exploration de gaz de schiste délivrés à la société Schuepbach en 2010 en Aveyron et en Ardèche.

L'Etat appelé à intervenir

La décision du tribunal de Cergy-Pontoise "était attendue", a réagi auprès de l'AFP Me Hélène Bras, qui représente notamment les deux députés européens José Bové et Michèle Rivasi, opposants de la première heure aux forages. Le rapporteur public avait en effet préconisé le 8 janvier que Total puisse reprendre ses recherches, car le groupe s'était engagé à ne pas recourir à la méthode de la fracturation hydraulique, jugée néfaste pour l'environnement. "Le tribunal administratif ne dit toutefois pas qu'il rend son permis à Total", affirme Me Bras, selon laquelle le permis de recherche a "expiré le 31 mars 2015". "On ne ressuscite pas un mort", a-t-elle ironisé.
"Nous demandons à l'État de faire appel de cette décision car l'interdiction d'extraire du gaz de schiste en France est ébranlée", ont plaidé les eurodéputés Michèle Rivasi et José Bové dans un communiqué. "Elle était induite par l'inscription dans la loi de l'impossibilité d'utiliser la fracturation hydraulique (...). Pour faire vivre cette loi, il faut absolument en lever les ambiguïtés", ont-ils ajouté. De son côté la députée socialiste de l'Ardèche Sabine Buis a estimé que la décision du tribunal administratif "revient à réhabiliter le permis de Total dans la région de Montélimar, alors même qu'une mobilisation sans précédent des Ardéchois a montré [le] refus de voir [ce] sol exploité par des spéculateurs qui espèrent en retirer du profit pour ensuite abandonner une dette écologique inacceptable". "L'avenir n'est plus dans les énergies fossiles mais bien plutôt dans les énergies renouvelables, abondantes dans notre région. Et cet avenir, les territoires doivent pouvoir le choisir", a-t-elle ajouté, en soulignant qu'elle venait de déposer à l'Assemblée nationale une proposition de loi relative au renforcement du dialogue environnemental et de la participation du public qui vise à inscrire dans le Code minier l'interdiction de toute exploration et exploitation des gaz de schiste, quelle que soit la technique d'extraction.
Contacté par l'AFP, Total n'a pas souhaité réagir. Mi-janvier, son PDG Patrick Pouyanné avait toutefois affirmé que le groupe ne passerait pas en force contre la volonté du gouvernement, qui avait abrogé son permis. "Je n'ai pas envie de passer en force sur ce sujet-là. Si la collectivité nationale ne souhaite pas qu'on fasse d'exploration de gaz de schiste, nous ne le ferons pas", avait-il expliqué. "Je pense qu'il faut qu'il y ait un consensus sur un sujet pareil." 


isa77_Jouarre's insight:

Le titre de cet article est incompréhensible: “la justice annule de nouveau l'abrogation d'un permis…”


Pourquoi “de nouveau”????



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Explorer le gaz de schiste en France mérite le débat


01.02.16. - Le Tribunal administratif a autorisé le 28 janvier Total à reprendre ses recherches en matière de gaz de schiste dans la région de Montélimar - à condition de ne pas utiliser la technique de la fracturation hydraulique, suscitant aussitôt un appel de la Ministre de l'Ecologie, comme si le simple fait de procéder à des recherches était déjà insupportable.

Le sujet est avant tout symbolique, et il est au cœur de mon dernier thriller économique, Schiste noir, qui vient d'être publié. Il mérite le débat et non des postures définitives.


Il n'existe pas d'énergie parfaite.

Le nucléaire nous fait régulièrement peur, le charbon est de loin l'énergie la plus polluante, notre dépendance au pétrole pose des problèmes tant climatiques qu'économiques et géopolitiques, vive les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydro-électricité...) mais pour le moment elles ne sont pas prêtes à prendre la relève pour des raisons de coût et d'efficacité.

Dans ce contexte, le gaz est certes une énergie fossile, mais la moins émettrice de CO2 de toutes. L'exploitation du gaz de schiste n'est donc pas le mal absolu en soi.


Vive la recherche

Les critiques sur l'exploration du gaz de schiste se concentrent en fait sur la technique d'extraction aujourd'hui utilisée, la fracturation hydraulique. Cette technique pose effectivement beaucoup de questions (utilisation d'eau excessive, additifs chimiques qui peuvent polluer les sols, tremblements de terre induits...). Il faut donc favoriser la recherche pour en trouver une autre plus protectrice de l'environnement, et non s'interdire toute réflexion.

Avec une telle interprétation du principe de précaution, la France n'aurait jamais exploité le gisement gazier de Lacq, la Planète ne serait pas nourrie grâce aux révolutions agricoles et notre espérance de vie ne serait pas ce qu'elle est grâce aux progrès de la médecine.


Croissance et emploi

S'il y a des richesses dans notre sous-sol, dans la situation de croissance très faible où nous sommes et de chômage au sommet, pouvons-nous vraiment nous payer le luxe de les ignorer? Ceci alors que nous continuons à être complètement dépendants de nos importations de pétrole et de gaz? La reprise économique américaine après la crise de 2008 a été largement soutenue par la révolution énergétique de l'exploitation des gaz de schiste. En Europe, le Royaume-Uni n'a pas nos pudeurs et cherche à exploiter ses gisements éventuels.


Rompre notre dépendance géopolitique

Dernier argument: la France, pays des Droits de l'Homme, fait bien souvent profil bas face aux Etats dont nous dépendons pour nos approvisionnements énergétiques (pays du Golfe, Russie). Le fait que les Etats-Unis soient devenus auto-suffisants sur le plan énergétique grâce au gaz de schiste est également une révolution géopolitique. N'aimerions-nous pas nous trouver dans la même situation et retrouver une parole libre sur la scène internationale?

Alors oui il faut être soucieux de préserver notre environnement. Mais le sujet mérite mieux que des postures péremptoires, voire obscurantistes chez ceux qui veulent bannir toute idée de recherche.

insupportable.


isa77_Jouarre's insight:

Monsieur Arnaud Chneiweiss a sans aucun doute hiberné ces quatre dernières années.

Il nous propose les arguments éculés tels que : 

  • nécessité de la recherche,
  • non dangerosité du gaz,
  • emplois,
  • indépendance énergétique. 

Visiblement il ne sait pas qu'il FAUT fracturer pour chercher,

qu'il n'y a pas de méthode alternative,

que les fuites de méthane sont quasi-inévitables,

que les hydrocarbures extrêmes sont essentiellement liés à un choix spéculatifs,

que le réchauffement climatique est une réalité, etc…



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Des modèles moléculaires pour mieux comprendre les gaz de schiste


01.02.16. - L'exploitation des gaz de schiste suscite bien des convoitises, mais la méthode d'extraction par fracturation hydraulique inquiète. Afin de développer des techniques moins dommageables pour la planète, les chercheurs ont besoin de modèles et de simulations validés par l'expérience et capables de restituer la complexité de ces structures géologiques. Dans cette optique, des modèles moléculaires de kérogène, dont la dégradation engendre le gaz de schiste, ont été développés par des chercheurs de l'Unité mixte internationale CNRS/MIT « Multi-Scale Materials Science for Energy and Environment » et de l'Institut de sciences des matériaux de Mulhouse (CNRS/Université de Haute-Alsace). De tels modèles, établis à partir des propriétés du kérogène déterminées expérimentalement, permettent de sonder le comportement de cette matière organique. Ces travaux sont publiés sur le site de la revue Nature Materials le 1er février 2016.

Le pétrole et le gaz naturel se forment suite à la dégradation du kérogène, lui-même issu de la décomposition de matières organiques. Si le processus peut donner naissance à des gisements conventionnels, il peut également apparaître au sein d'ensembles très hétérogènes comme les schistes. Le kérogène se retrouve alors compressé au milieu de roches un million de fois moins perméables que dans les réservoirs d'hydrocarbures conventionnels. Les conditions de température, de pression et de maturation y restent très mal connues, ce qui limite pour l'instant l'exploitation des gaz qu'ils contiennent à la technique d'extraction dite de fracturation hydraulique.

Dans l'optique du développement de nouvelles méthodes, qui seraient à la fois efficaces et à faible impact environnemental, les scientifiques ont besoin de nouveaux outils. Ceux-ci doivent leur permettre d'évaluer la quantité et l'accessibilité des ressources, d'améliorer leur connaissance des propriétés d'adsorption1 et de transport au sein des schistes gazeux. Les chercheurs ont justement appliqué une technique hybride, combinant expériences et simulations, pour obtenir des modèles moléculaires des kérogènes.

Pour récolter des données sur la composition chimique, la texture et la densité du kérogène, quatre échantillons ont été soigneusement sélectionnés. Ils diffèrent par leur origine et leur degré de maturation. Les chercheurs ont étudié leurs caractéristiques par le biais d'un vaste panel de techniques, y compris des instruments lourds tels qu'un synchrotron, en l'occurrence l'European synchrotron radiation facility à Grenoble, et une source de neutron (il s'agissait de l'Oak Ridge National Lab aux Etats-Unis).

Les modèles obtenus ont ensuite été validés par comparaison avec les propriétés du kérogène accessibles expérimentalement. Ils offrent une vision moléculaire dans un domaine où les échantillons sont généralement macroscopiques. Ces travaux vont maintenant aider à décrypter la structure microscopique des matériaux désordonnés et hétérogènes que sont les kérogènes. Une pièce de plus dans l'arsenal de connaissances qui permettront peut-être, à terme, d'exploiter différemment les gaz de schiste.



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illustration: © Colin Bousige Modèle moléculaire d'un échantillon de kérogène Marcellus étudié (la phase organique constitue la source d'hydrocarbures dans les gaz de schiste).


isa77_Jouarre's insight:

Ils ne lâchent rien…



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Gaz de schiste : l'Etat fait appel d'un arrêt en faveur de deux sociétés du groupe Total


02.02.16. - Ségolène Royal a décidé de faire appel de la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler l'abrogation d'un permis de recherches de gaz de schiste de Total Gas Shale Europe et Total Exploration et Production France dans la région de Montélimar (Drôme), a annoncé le ministère de l'Ecologie samedi 30 janvier. A la demande de ces deux sociétés, le tribunal avait annulé le 28 janvier une décision de 2011 abrogeant ce permis de recherche d'hydrocarbures (lire notre article ci-contre).
"La loi sur la transition énergétique (de 2015) fixe pour objectif de réduire de 30% la consommation d'hydrocarbures d'ici 2030 : la loi rend nécessaire une révision globale de la politique en matière d'exploration d'hydrocarbures pour s'inscrire durablement dans la lutte contre le changement climatique", a expliqué le ministère. La ministre "réaffirme par ailleurs sa détermination à faire respecter strictement l'interdiction de la fracturation hydraulique dans un objectif de protection de l'environnement et de la santé".
En 2011, le permis de recherche - délivré en 2010 - avait été abrogé en raison de la loi du 13 juillet 2011 interdisant le recours à cette méthode d'exploitation. Dans ses préconisations, le rapporteur public du tribunal de Cergy-Pontoise avait estimé que Total pouvait reprendre ses recherches, le groupe s'étant engagé à ne pas recourir à la fracturation hydraulique.
 


isa77_Jouarre's insight:

Puisque Ségolène Royal a décidé de faire appel, prendra-t-elle les mesures nécessaires pour que son ministère soit systématiquement représenté lors des audiences au Tribunal Administratif.

Pour être entendu il vaut mieux être présent ou représenté!!!

Mais tout ceci ne semble qu'un effet de manche supplémentaire, son départ du Medde étant dans l'air depuis quelques jours…



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Recul massif des investissements pétroliers

02.02.16. - Face à la chute des cours du pétrole, en recul de 75 % depuis le plus haut de juin 2014, les compagnies ont vite réagi. Les investissements dans l’exploration-production ont reculé de 21 % en 2015, à 539 milliards de dollars, selon l’étude annuelle de l’Institut français du pétrole (IFPEN), présentée mardi 2 février.


En 2016, la baisse devrait encore avoisiner les 10 %. En l’espace de deux ans, quelque 200 milliards de dollars d’investissements auront ainsi disparu. Un phénomène inédit, et pas seulement par son ampleur.« Nous n’avons jamais vu deux années d’affilée de baisse des investissements pétroliers », estime Fatih Birol, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Les plus touchés par la dégringolade du prix du baril sont les petits opérateurs indépendants d’huile de schiste, en particulier en Amérique du Nord. La chute de leurs investissements a atteint 35 % l’an dernier. Ils s’étaient beaucoup endettés, à l’époque ou les cours étaient autour de 100 dollars.

Aujourd’hui, avec un baril entre 30 et 35 dollars, ils perdent de l’argent sur leur exploitation. Au-delà, c’est toute l’industrie parapétrolière qui est en grandes difficultés.

L’activité de forage dans le pétrole et gaz de schiste a ainsi diminué de 61 % en 2015 aux États-Unis, rappelle l’IFPEN. En avril et décembre, le nombre de puits [de foreuses] en service est ainsi passé de 1 300 à 500.[…]

Conséquences directes de la chute des investissements, les découvertes de nouveaux gisements sont beaucoup moins nombreuses. L’IFPEN en a recensé un peu plus de 130, contre en moyenne plus de 200 au cours des années précédentes.

[…]


En théorie, la baisse des investissements aujourd’hui devrait entraîner une diminution progressive de l’offre et donc une remontée des prix d’ici à 2020. […]

« Les prix actuels à 30 dollars ne sont pas tenables car qu’il va falloir beaucoup investir pour développer 2 à 3 millions de barils par jour chaque année pour répondre à la fois à la hausse de la demande et à la déplétion des champs anciens, qui est de l’ordre de 5 % par an », estime Didier Houssin.

Mais d’ici là beaucoup de paramètres entrent en jeu. Il y a le ralentissement de l’économie chinoise, la capacité de l’Iran de retrouver ses capacités d’exportation d’avant l’embargo ou encore le niveau de résistance des opérateurs d’huiles non conventionnelles aux États-Unis.

[…]


isa77_Jouarre's insight:

Il semblerait que les pétroliers n'ont toujours pas compris que la croissance sans limite relève plus de l'utopie que l'utilisation des énergies renouvelables et la mise en place de la sobriété…



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Pennsylvania Fracking Water Contamination Much Higher Than Reported


04.02.16. - The headline flew around the globe like wild fire. The U.S. Environmental Protection Agency (EPA) published their long-awaited draft fracking drinking water study and concluded: fracking has had no widespread impact on drinking water. But if you’ve had your ear to the ground in fracking communities,something didn’t sit right with the EPA’s takeaway. Though the gas industry claims fracking is safe and doesn’t harm drinking water, that story doesn’t match what many landowners report from the fracking fields.

[…]

Contrary to the EPA fracking study’s conclusion, the prevalence of drinking water contamination appears to be much higher than previously reported. Accurate drinking water complaint data is vital to know as Maryland drafts new fracking regulations to potentially welcome the natural gas industry into Western Maryland in 2017.


What is a Contaminated Water Well?

Officially, Pennsylvania reports 271 confirmed cases of water degradation due to unconventional natural gas operations (a.k.a. fracking).

[…]

Buried in Folders: 1,275 Water Complaints

[…]

To understand how this changes the story, if DEP’s official tally of 271 confirmed water contaminations is compared to 9,632 fracking wells drilled since 2000, that’s a three percent water contamination rate. That figure seems pretty low and supports the EPA’s conclusion that fracking water contamination isn’t widespread.



But if you dig into Public Herald’s #fileroom database, as the chart above illustrates, 1,275 water complaints were filed in 17 counties with only 2,923* fracking well pads. Those well pads hosted 7,627 gas wells. That means that for about every two fracking well pads, one homeowner called in a water complaint, instead of one for every seven wells drilled. That’s a 44 percent fracking water complaint rate suggesting that water well issues are pervasive. Even if the water complaints are compared to the number of wells drilled in these 17 counties, it’s a 17 percent water complaint rate.


Why Were Three-Quarters of Citizen Water Well Complaints Dismissed?

It is clear that as Pennsylvania rapidly began drilling fracking wells around 2006, the DEP was overwhelmed and unprepared to process the volume of citizen complaints. As explained above, both the Scranton Times-Tribune and Pennsylvania’s Auditor General found many points-of-failure in the DEP’s fracking complaint process.

[…]

How Does a Lack of Data Lead to “No Widespread Damage” Claim?

Because fracking is regulated at the state level, all 30+ fracking states have different and separate complaint processes. There is no accurate and centralized database in the U.S. reporting drinking water damage resulting from bad well casings, hydraulic fracturing, above ground spills, waste pond spills or drilling mishaps and failures

[…]

Collateral Damage

What’s clear is that fracking causes damage to private drinking water wells. Sadly, many Pennsylvania landowners whose drinking water wells were compromised because of nearby fracking operations received no restitution because the DEP did not properly assess their complaints

[…]




isa77_Jouarre's insight:

C'est sûr, si on ne retient pas toutes les plaintes, on a plus de chance de trouver que tout va bien…



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L'Algérie renonce temporairement au gaz de schiste


04.02.16. - La dégringolade des prix du pétrole est officiellement à l’origine de cette décision. La compagnie nationale pétrolière Sonatrach suspend son exploration de gaz de schiste près d’In Salah, dans le Sud de l’Algérie. C’est précisément dans cette ville au cœur du Sahara qu’a débuté en janvier 2015 une mobilisation écologique et citoyenne inédite contre les risques de pollution des eaux et de l’air liés à l’usage de la fracturation hydraulique. Selon le quotidien El-Khabar, traduit par le Huffington Post, c’est le passage du prix du baril de pétrole en dessous des 30 dollars qui rend l’exploration non rentable. « Un seul forage revient à plus de 3 millions de dollars », indique le quotidien. « La suspension des travaux d’exploration du gaz restera en vigueur tant que le prix du pétrole ne remonte pas au moins au niveau des 80 dollars le baril ».

Mais les opposants algériens au gaz de schiste n’ont pas eu le temps de savourer cette première victoire. Dix-huit activistes viennent d’être convoqués par la police judiciaire d’In Salah, pour des faits qui se seraient produits pendant le mouvement de contestation, rapporte le journal algérien TSA. Les manifestants seraient mis en cause pour le vol de pièces détachées et d’équipements, précise le site du quotidien El Watan. Mohad Gasmi, l’un des piliers de la lutte, a ainsi été arrêté le 3 février, selon les informations recueillies par Basta !

Une mobilisation citoyenne visant à dénoncer ces « représailles » est en cours de préparation. « Nous nous attendions tous à des répressions, confie une militante d’In Salah. L’essentiel est que la lutte continue. Le bout du chemin est là. » Des militants du mouvement anti gaz de schiste d’In Salah planchent par ailleurs sur le projet de « Smart Sahara » visant à promouvoir l’écologie et les énergies renouvelables, dans une région où se conjuguent un puissant ensoleillement et une vaste nappe phréatique dont dépendent des milliers d’agriculteurs.



isa77_Jouarre's insight:

Pour aller plus loin :
 télécharger le rapport de Basta ! et l’Observatoire des multinationales sur Total et les gaz de schiste en Algérie



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Le gaz de schiste américain sur le point de débarquer en Europe


22.01.16. - La révolution du gaz de schiste porte terriblement bien son nom, car après avoir changé totalement la donne de l'échiquier mondial de l'énergie, les USA vont pour la première fois depuis 40 ans exporter leur gaz vers l'Europe. Une première mais certainement pas une dernière.Nous consommerons très bientôt du gaz de schiste américain, en France mais dans toute l'Europe également car les supertankers US sont sur le point de quitter les terres de l'Oncle Sam pour venir accoster sur le Vieux Continent. Une première à plus d'un titre qui prend tout l'air d'une véritable révolution énergétique. Car c'est une première tant pour les Etats-Unis que pour l'Europe.

Des premières côtés USA et Europe

Une première pour les Etats-Unis puisque le pays est en train de passer de plusieurs décennies d'importations à de nombreuses années d'exportations. Un renversement total, un tour complet à 360° que peut d'autres secteurs connaissent. Pour rappel, le premier choc pétrolier des années 70 avaient entraîné aux Etats-Unis une interdiction pure et simple de toute exportation de gaz vers quelques pays que ce soit et de nombreux terminaux gaziers pour l'importation avaient même été mis sur pied pour satisfaire la demande intérieure américaine. Mais la révolution du gaz de schiste de 2006 est passée par là à tel point que les terminaux d'importation ont été transformés en terminaux....d'exportation. 

Cheniere Energy, l'un de tous premiers groupes gaziers américain a ainsi largement investi dans les infrastructures afin d'être en capacité de traiter des quantités massives de gaz de schiste, du méthane en l'occurrence, de les liquéfier pour les transporter par voie maritime.

Mais c'est une première également pour l'Europe car le gaz provient jusqu'à présent de pays tels que la Russie, la Norvège et bientôt l'Azerbaïdjan voire même l'Iran. Jamais du gaz américain n'a encore circuler dans nos chaudières et fait fonctionner nos gazinières.


L'Europe, un marché juteux et demandeur

Les Etats-Unis vont donc pouvoir profiter d'un marché européen particulièrement attractif pour les groupes gaziers US car les prix du gaz sont ici deux voire trois fois plus élevés qu'en terre américaine. Une aubaine supplémentaire pour le pays qui doit d'un côté écouler ses stocks tout en générant une marge confortable. Le tout sur fond de demande en gaz appelée à croître régulièrement année après année. De quoi se frotter les mains d'avance pour les Etats-Unis. Mais de quoi également se frotter les mains côté Européens puisque ce tout nouveau fournisseur, avec qui les relations diplomatiques sont plus que cordiales, permettra de se dégager quelque peu du russe Gazprom qui dictait  sa loi tarifaire jusque là.

En France, les groupes énergétiques sont déjà sur les starting-blocks puisqu'Engie ou encore EDF ont d'ores et déjà pris les devants en passant commande à Chenière Energy de respectivement 12 et 26 cargos de gaz par année.


isa77_Jouarre's insight:

On nage en plein fantasme économico-politique.

Gazprom qui dicte sa loi tarifaire !?!

12 cargos pour fournir les besoins français !?!

Un papier bien à l'image de ce que produit le site "le-gaz-de-schiste" 

En fait il s'agit pour les uns de gagner plus d'argent, pour les autres d'apporter un élément supplémentaire à la politique de "l'habituation". 




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Sabine Buis dépose une proposition de loi pour renforcer le dialogue environnemental

27.01.16. - Ce mercredi 27 janvier 2016, Sabine Buis, a présenté une proposition de loi relative au renforcement du dialogue environnemental et de la participation du public. Le texte sera déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale dans les prochains jours. Il vise notamment à "dépasser l'opposition entre économie et écologie", explique la députée socialiste de l'Ardèche.

A noter que l'article 9 propose d'inscrire dans le code minier l'interdiction de toute exploration et exploitation d'hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels, "quelle que soit la technique d'extraction et en particulier lorsqu'il existe un risque de recours à la technique de forage des roches par fracturation hydraulique". Il s'agit d'inscrire dans le code minier les dispositions de la loi du 13 juillet 2011 visant à interdire la fracturation hydraulique, explique la députée. Elle juge que, compte tenu du retard pris dans la réforme du code minier, il est plus simple d'introduire ce point que d'attendre la remise à plat de l'ensemble du code.


Créer une Haute autorité de la participation du public

Le texte, qui comporte douze articles, est articulé autour de trois points. Afin d'éviter un "simulacre de participation", la proposition de loi prévoit de mettre à disposition du public une information scientifique, économique et juridique complète en amont de la prise de décision. Par ailleurs, il fixe le cadre juridique du dialogue environnemental, c'est-à-dire : sa définition, ses principes et ses conditions. Il prévoit notamment de soumettre à consultation "toute décision administrative (…) qui a pour effet de protéger, valoriser ou modifier l'état des éléments composant le patrimoine commun de la nation (…) ou qui est relative aux substances, à l'énergie, au bruit, aux rayonnements, aux déchets, aux émissions, aux déversements et autres rejets susceptibles d'avoir des incidences sur l'état de ces mêmes éléments".

Ensuite, le texte prévoit la création d'une Haute autorité de la participation du public (HAPP) qui devra garantir le bon fonctionnement de la démocratie environnementale. Concrètement, la HAPP reprendra la composition de la Commission nationale du débat public (CNDP) en étendant ses attributions à l'information environnementale, la participation du public au sens large, au recueil de l'expression des lanceurs d'alerte et à la médiation. La députée envisage aussi de délocaliser certains dossiers. "Parfois, il suffit de délocaliser un dossier, de faire intervenir d'autres personnes pour sortir par le haut", estime Sabine Buis.

Enfin, la proposition de loi doit aussi permettre de moderniser les contentieux de l'environnement. Le texte prévoit notamment de réduire la durée d'instruction par les juridictions administratives des recours contre les autorisations administratives et de renforcer l'utilité du référé suspension en matière d'environnement en supprimant la condition d'urgence. Sur ce dernier point, Sabine Buis explique que le critère de l'urgence est difficile à apprécier et que, parfois, lorsque la suspension n'est pas décidée, le jugement au fond intervient après que des dommages environnementaux ont été commis.



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Des modèles moléculaires pour mieux comprendre les gaz de schiste - Techno-science.net

Google actu "Schiste" - jeu, 04/02/2016 - 12:14

Techno-science.net

Des modèles moléculaires pour mieux comprendre les gaz de schiste
Techno-science.net
L'exploitation des gaz de schiste suscite bien des convoitises, mais la méthode d'extraction par fracturation hydraulique inquiète. Afin de développer des techniques moins dommageables pour la planète, les chercheurs ont besoin de modèles et de ...

et plus encore »

Réunions publiques

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 04/02/2016 - 11:40
RÉUNONS PUBLIQUES À PROPOS :
DU DE RASSEMBLEMENT DE BARJAC
DU PERMIS DE MONTÉLIMAR
ET DES PERH D'HYDROCARBRES NON-CONVENTIONNELS
ACTUELLEMENT EN COURS

ICI EN ARDÈCHE

BARJAC
Jeudi 4 février 2016
Salle des fêtes à 20h00

VALLON PONT D'ARC
Vendredi 19 février 2016 (à confirmer)
Salle des fêtes à 19h00

LES VANS
Samedi 20 février 2016
cinéma Vivans à 18h30
Lors de la projection du film : "Je lutte donc je suis"
Stand gaz de schiste et intervention orale des membres de collectifs

St MONTAN
Dimanche 21 février 2016
Salle de la Citée du Barrage à 15h00

VALS LES BAINS
Mercredi 24 février 2016
Bar L'Esacale à 19h00

AILLEURS

ANDUZE
Jeudi 18 février 2016
salle des casernes à 18h30
En présence de Geneviève Blanc, conseillère départementale

TORNAC
Samedi 20 février 2016
au foyer à 18h

MASSILLARGUES
Mardi 23 février
au foyer à 18h30
En présence d'Aurélie Génolher, maire de Massillargues, conseillère régionale

L’Algérie renonce temporairement au gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - jeu, 04/02/2016 - 11:02
PAR  SOPHIE CHAPELLE 4 FÉVRIER 2016

La dégringolade des prix du pétrole est officiellement à l’origine de cette décision. La compagnie nationale pétrolière Sonatrach suspend son exploration de gaz de schiste près d’In Salah, dans le Sud de l’Algérie. C’est précisément dans cette ville au cœur du Sahara qu’a débuté en janvier 2015 une mobilisation écologique et citoyenne inédite contre les risques de pollution des eaux et de l’air liés à l’usage de la fracturation hydraulique. Selon le quotidien El-Khabar, traduit par le Huffington Post, c’est le passage du prix du baril de pétrole en dessous des 30 dollars qui rend l’exploration non rentable. « Un seul forage revient à plus de 3 millions de dollars », indique le quotidien. « La suspension des travaux d’exploration du gaz restera en vigueur tant que le prix du pétrole ne remonte pas au moins au niveau des 80 dollars le baril ».

Mais les opposants algériens au gaz de schiste n’ont pas eu le temps de savourer cette première victoire. Dix-huit activistes viennent d’être convoqués par la police judiciaire d’In Salah, pour des faits qui se seraient produits pendant le mouvement de contestation, rapporte le journal algérien TSA. Les manifestants seraient mis en cause pour le vol de pièces détachées et d’équipements, précise le site du quotidien El Watan. Mohad Gasmi, l’un des piliers de la lutte, a ainsi été arrêté le 3 février, selon les informations recueillies par Basta ! (notre portrait de cet activiste).

Une mobilisation citoyenne visant à dénoncer ces « représailles » est en cours de préparation. « Nous nous attendions tous à des répressions, confie une militante d’In Salah. L’essentiel est que la lutte continue. Le bout du chemin est là. » Des militants du mouvement anti gaz de schiste d’In Salah planchent par ailleurs sur le projet de « Smart Sahara » visant à promouvoir l’écologie et les énergies renouvelables, dans une région où se conjuguent un puissant ensoleillement et une vaste nappe phréatique dont dépendent des milliers d’agriculteurs.

Pour aller plus loin :
 télécharger le rapport de Basta ! et l’Observatoire des multinationales sur Total et les gaz de schiste en Algérie

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L'Algérie renonce temporairement au gaz de schiste - Basta !

Google actu "Schiste" - jeu, 04/02/2016 - 06:02

L'Algérie renonce temporairement au gaz de schiste
Basta !
La dégringolade des prix du pétrole est officiellement à l'origine de cette décision. La compagnie nationale pétrolière Sonatrach suspend son exploration de gaz de schiste près d'In Salah, dans le Sud de l'Algérie. C'est précisément dans cette ville au ...

Cachez ce gaz de schiste - L'AGEFI

Google actu "Schiste" - mer, 03/02/2016 - 18:17

L'AGEFI

Cachez ce gaz de schiste
L'AGEFI
Comment rouvrir le dossier du gaz de schiste et de son exploration en intéressant un public large ? Comment exprimer son agacement devant le spectacle d'un débat escamoté, caricaturé voire truqué sans être piégé par le jeu des clans si familiers en ...

Récapitulatif de la situation Gaz de Schiste. Permis de Montélimar

Gaz de Schistes Provence - mer, 03/02/2016 - 17:12
Cliquer sur l’image ci dessous pour la télécharger

Un récapitulatif de la situation en cliquant sur le lien ci dessous

http://www.fne-vaucluse.fr/les-gaz-de-schistes-reviennent_6-actu_377.php

 


Gaz de couche en Lorraine: Thérèse reconnue lanceuse d’alerte par le tribunal

(!) Info minute – Revue de Presse Condamnée pour diffamation contre EGL en première instance, Thérèse Delfel vient d’être relaxée. La cour d’appel de Metz estime que les écrits de la militante anti-gaz de houille sont nécessaires au débat public. On voulait la condamner à se taire. Au final, c’est le contraire. Ce jugement fera […]
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