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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

USA: le pétrole de schiste provoque des maladies du cœur - Sputnik France

Google actu "Schiste" - jeu, 16/07/2015 - 18:26

USA: le pétrole de schiste provoque des maladies du cœur
Sputnik France
Le boom du pétrole de schiste en Pennsylvanie risque d'augmenter sensiblement le nombre de maladies du cœur ainsi que d'affections neurophysiologiques chez des personnes qui habitent près des zones d'extraction, rapportent l'écologiste américain ...

Mythe du pont vers le futur, le gaz de schiste n’est pas une énergie de transition


15.07.15. - Adaptation d'après une tribune de Scott Novak parue le 14 Juillet dans huffingtonpost.com

Le mythe du gaz propre

Aux États-Unis, le président Obama et une grande partie de la classe politique ont approuvé la production de gaz naturel par la technique du fracking (fracturation hydraulique) comme une « solution de transition», un «pont vers un avenir durable».

Le fracking n’est pas ce « pont vers un avenir durable » que les politiciens et les sociétés d’énergie prétendent qu’il est.

Ce gaz serait selon eux un carburant qui va aider l’Amérique à opérer une «transition vers une économie verte». Pourquoi cela ? Parce que le gaz naturel émet deux fois moins de dioxyde de carbone (CO2) que le charbon. Et pourtant il est important que le public comprenne que cette notion de « carburant de transition » est fausse, nuisible à la santé et l’environnement et de courte vue. C’est un mensonge relayé à coup (coût) de millions de dollars et précisément à la veille de la conférence mondiale sur le climat, la « COP21 » qui se tiendra à Paris en décembre 2015.

Le gaz non conventionnel fort émetteur de gaz à effet de serre

La notion selon laquelle le gaz naturel serait un carburant plus propre que le charbon ou le pétrole est basée sur la mesure des émissions de gaz extraits par les méthodes conventionnelles, et non celui extrait par les techniques de stimulation comme la fracturation hydraulique. En 2011, une étude de l’Université Cornellconstatait que les émissions de méthane provenant de l’exploitation des gaz par fracturation « sont au moins 30% supérieures voire deux fois plus importantes que celles du gaz classique, » et ceci parce que le méthane est libéré à chaque étape du processus de fracturation. Et malheureusement, ce méthane réchauffe 34 fois plus que le dioxyde de carbone. Ceci signifie que le gaz exploité par fracturation a un effet de serre supérieur à celui du pétrole et peut avoir un impact équivalent à celui du charbon sur le long terme. En termes d’effet de serre à court termes, il est même bien pire que le charbon.

Même en améliorant les techniques d’exploitation, l’impact sur le climat est dévastateur

Même si l’injection dans le sol de produits chimiques hautement toxiques requise pour la fracturation pouvait être accomplie sans contaminer les réserves d’eaux souterraines locales, et même si les déchets très toxiques produits par le processus de fracturation pouvaient être éliminés en toute sécurité – deux scénarios qui restent actuellement hautement improbables et notamment par les coûts qu’ils représenteraient- la pollution par le méthane (et le carbone) générée par les émissions du gaz produit par la fracturation persisteront. C’est pour cette raison que le gaz non conventionnel (gaz de schiste, gaz compact (tight gas), gaz de houille etc.) ne doit pas être considéré comme un « combustible propre ». Son utilisation contribuerait à mettre en péril l’objectif d’une limite de réchauffement planétaire de 2 degrés Celsius – limite au-delà de laquelle les scientifiques prédisent des sécheresses extrêmes, l’élévation du niveau des mers, et des extinctions de masse – phénomènes dévastateurs dont l’humanité s’approche à grands pas.

Les compagnies pétrolières n’ont aucune envie de freiner les investissements dans les ressources fossiles, bien au contraire !

[…]


Le gaz vendu comme « carburant de transition » est un déni de réalité

[…]

Des pays tels que le Danemark et l’Allemagne parviennent maintenant à couvrir plus d’un quart de leurs besoins énergétiques en ayant recours aux énergies renouvelables, et pour 2050, chaque pays dispose de plans pour éliminer sa dépendance aux combustibles fossiles.


isa77_Jouarre's insight:

Une fois encore, il faut le dire et le redire: le gaz et le pétrole de schiste ne sont une solution ni à court terme ni à long terme, 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Gaz de schiste : l'envers du décor


25.03.15. - La fracturation hydraulique se répand et est devenue, au fil des années, un enjeu géopolitique et économique fort. Et pourtant les risques sur la santé publique et sur l’environnement pèsent lourds sur l’avenir. Les analyses sur la menace écologique du gaz de schiste sont de plus en plus nombreuses et alarmantes. Retour sur les faits.

 


isa77_Jouarre's insight:

Un bon article pour ceux qui n'ont encore pas lu grand chose sur le sujet!



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Le Gaz de schiste se développera-t-il en Europe ? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - jeu, 16/07/2015 - 09:01

LeGazdeSchiste

Le Gaz de schiste se développera-t-il en Europe ?
LeGazdeSchiste
Selon l'analyste américain Andrew Grant, le gaz de schiste ne parviendra pas à réellement se déployer en Europe pour des raisons économiques et environnementales. Une position qui laisse perplexe tant les ressources et les retombées financières à la ...

Mythe du pont vers le futur, le gaz de schiste n’est pas une énergie de transition

(!) Info minute – Revue de Presse Adaptation d’après une tribune de Scott Novak parue le 14 Juillet dans huffingtonpost.com Le gaz de schiste extrait par fracturation hydraulique – un procédé requérant la mise en œuvre de multiples forages- serait censé être bon pour l’environnement. C’est ce que nous rabâche l’industrie du « gaz naturel », […]

Gaz de schiste : l'envers du décor - Mediapart

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 16:47

Gaz de schiste : l'envers du décor
Mediapart
Le gaz de schiste a le vent en poupe. Depuis le début des années 2000, les lobbies gaziers ne cessent de faire pression auprès des différents gouvernements en faveur de l'extraction du gaz non-conventionnel devenu célèbre. Il est pourtant clair que ce ...

BHP Billiton perd de l'argent à cause du gaz de schiste aux Etats Unis - euronews

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 15:06

euronews

BHP Billiton perd de l'argent à cause du gaz de schiste aux Etats Unis
euronews
BHP Billiton va inscrire dans ses comptes 2015 une provision de 2,8 milliards de dollars en raison d'une baisse de valeur de ses actifs dans le gaz de schiste aux Etats-Unis. Le géant minier anglo-australien qui subit la baisse des cours explique l ...
BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de ...Romandie.com
BHP déprécie ses activités dans le gaz de schiste aux Etats-UnisL'Usine Nouvelle

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BHP Billiton : lourde dépréciation dans le gaz de schiste américain - Boursier.com

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 11:52

Boursier.com

BHP Billiton : lourde dépréciation dans le gaz de schiste américain
Boursier.com
(Boursier.com) — Nouvelle grosse dépréciation dans le gaz de schiste américain pour BHP Billiton. Le géant minier va enregistrer une charge de dépréciation de deux milliards de dollars dans ses comptes 2015, principalement liée au champ de Hawkville ...

BHP Billiton : déprécie ses activités dans le gaz de schiste aux Etats ... - Zonebourse.com

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 09:38

Zonebourse.com

BHP Billiton : déprécie ses activités dans le gaz de schiste aux Etats ...
Zonebourse.com
BHP Billiton, le premier groupe minier mondial, a annoncé mercredi qu'il comptabiliserait une dépréciation de deux milliards de dollars US (1,8 milliard d'euros) dans ses comptes annuels au titre de ses activités de gaz de schiste aux Etats-Unis.
BHP Billiton pénalisé par le gaz de schisteLe Figaro
BHP Billiton : lourde dépréciation dans le gaz de schiste américainBoursier.com (Communiqué de presse)
BHP Billiton provisionne une charge de 3 milliards de dollars à ...euronews

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BHP Billiton pénalisé par le gaz de schiste - Le Figaro

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 06:24

Zonebourse.com

BHP Billiton pénalisé par le gaz de schiste
Le Figaro
Le géant anglo-australien BHP Billiton va inscrire une provision de 2,8 milliards de dollars américains dans ses comptes 2015 en raison d'une minoration de ses actifs dans le gaz de schiste "onshore" aux Etats-Unis, pénalisés par la baisse des cours.
BHP Billiton : va déprécier de $2 mds ses activités dans le gaz de ...Zonebourse.com
BHP Billiton perd de l'argent à cause du gaz de schiste aux Etats Uniseuronews
BHP Billiton : lourde dépréciation dans le gaz de schiste américainBoursier.com (Communiqué de presse)

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BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de ... - Romandie.com

Google actu "Schiste" - mer, 15/07/2015 - 05:24

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BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de ...
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Sydney - Le géant anglo-australien BHP Billiton va inscrire une provision de 2,8 milliards de dollars américains dans ses comptes 2015 en raison d'une minoration de ses actifs dans le gaz de schiste onshore aux Etats-Unis, pénalisés par la baisse des ...
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Gaz de schiste : pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 14/07/2015 - 18:37
GAZ DE SCHISTE : PAS DE FORAGE COMMERCIAL AVANT 2020 AUX PAYS-BAS

La Haye - Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le fracking, qui divise l'Europe.

La recherche et l'exploitation commerciale de gaz de schiste n'est pas à l'ordre du jour pour les cinq prochaines années, a déclaré le ministre néerlandais de l'Economie Henk Kamp lors d'une conférence de presse à l'issue d'un Conseil des ministres.

Selon des enquêtes (mandatées le gouvernement, ndlr), il y a encore des incertitudes sur les effets du forage profond pour le gaz de schiste aux Pays-Bas, a précisé le gouvernement dans un communiqué, précisant qu'aucun forage d'exploration n'a encore été effectué sur le territoire néerlandais.

Des permis d'exploration, émis par le passé avant d'être suspendus, ne seront pas renouvelés, a par ailleurs indiqué Henk Kamp, selon lequel les Pays-Bas comptent entre 200 et 500 milliards de mètres cubes de gaz de schiste dans leur sol.

Les Pays-Bas sont le deuxième producteur européen de gaz naturel traditionnel. En 2011, les revenus du gaz avaient participé à hauteur de 8% dans les revenus de l'État.

Un rapport sur les sources d'énergie aux Pays-Bas prévu pour 2015 doit déterminer si le gaz de schiste entre en ligne de compte dans le paysage énergétique du pays à l'horizon 2020.

Si la réponse est positive, des forages d'exploration mis en place par l'Etat, et non par des sociétés privés, pourraient avoir lieu au plus tôt en 2018. Des enquêtes menées avec d'autres pays sont également possibles.

Mais une exploitation et une exploration commerciales ne seraient pas autorisées avant 2020.

.......

Lire la suite de l'article sur Romandie.com

Pays-Bas : pas d'exploitation commerciale des gaz de schiste avant ... - L'Energeek

Google actu "Schiste" - lun, 13/07/2015 - 15:09

L'Energeek

Pays-Bas : pas d'exploitation commerciale des gaz de schiste avant ...
L'Energeek
ministre_économie_hollande-creditphoto-mark_ponte Le gouvernement des Pays-Bas a interdit vendredi 10 juillet toute exploitation commerciale des gaz de schiste d'ici 2020. En cause, la technique controversée de la fracturation hydraulique (fracking), ...

Le gaz de schiste, solution contre les émissions de CO2 - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 13/07/2015 - 12:43

LeGazdeSchiste

Le gaz de schiste, solution contre les émissions de CO2
LeGazdeSchiste
Ce qu'il se passe aux Etats-Unis suite au développement massif de la filière du gaz de schiste a de quoi donner des idées aux pays se montrant encore frileux sur la question. Car y regarder de plus près, ce gaz non conventionnel permet de réduire ...

Coup de frein sur le Gaz de schiste aux Pays-Bas

Gaz de Schistes Provence - lun, 13/07/2015 - 09:06

Originally posted on STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs):

(!)Info minute – Revue de Presse

Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi 10 juillet tout forage commercial pour le gaz de schiste d’ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d’exploitation, le fracking. En France, la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique bloque également ce type d’exploitation depuis 2011.

« La recherche et l’exploitation commerciale de gaz de schiste n’est pas à l’ordre du jour pour les cinq prochaines années », a déclaré le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil des ministres. « Selon des enquêtes mandatées le gouvernement, il y a encore des incertitudes sur les effets du forage profond pour le gaz de schiste aux Pays-Bas », a précisé le gouvernement dans un communiqué, précisant qu’aucun forage d’exploration n’a encore été effectué sur le territoire néerlandais.

Annulation de permis …

Des permis d’exploration…

Voir l'original 233 mots de plus


Coup de frein sur le Gaz de schiste aux Pays-Bas

(!) Info minute – Revue de Presse Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi 10 juillet tout forage commercial pour le gaz de schiste d’ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d’exploitation, le fracking. En France, la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique bloque également ce type d’exploitation depuis 2011. « La recherche et l’exploitation commerciale […]

Bruxelles se déclare « zone hors TTIP » (sous condition) dans l’indifférence médiatique

Gaz de Schistes Provence - dim, 12/07/2015 - 00:05

­ source: Mr.Mondialisation
Alors que tous les yeux sont rivés sur le sort de la Grèce après le « Non » démocratique à l’austérité, un autre évènement de taille vient de se produire en toute discrétion. Le conseil communal de Bruxelles vient de déclarer la ville « zone hors TTIP » dans l’indifférence générale, mais sous certaines conditions.

On ignore pourquoi, mais l’information n’a pas fait grand bruit. Elle est pourtant hautement symbolique et pourrait porter son poids dans les négociations autour du traité transatlantique qui se poursuivent en haute sphère. La Capitale de l’Europe vient, en effet, de s’opposer à l’application du TTIP dans sa zone par décision démocratique de son conseil communal (qui n’a donc aucun lien institutionnel avec l’Union Européenne). Si le traité devait être adopté par les instances européennes dans sa forme actuelle, Bruxelles se déclarerait automatiquement « zone hors TTIP » !

Ce 29 juin 2015, les conseillers communaux Bruxellois ont donc voté en faveur d’une motion demandant la suspension des négociations et déclarant la capitale en dehors de la zone d’application du TTIP en cas de poursuite du projet dans ces conditions. Cette décision hautement symbolique, bien que peu impactante d’un point de vue légal, n’a pourtant pas retenu l’attention des médias belges et encore moins internationaux.

Sur son compte Twitter, Didier Wauters, conseiller communal de la Ville de Bruxelles à l’origine du document, a confirmé la décision et rendu la motion publique sur son site.

Cette décision portée par le groupe politique belge CDH serait-elle une manœuvre politique pour couper l’herbe sous le pied d’une opposition encore plus radicale ? On peut se poser la question. Le 24 avril dernier, face au Parlement bruxellois, le PTB (parti ouvrier belge) avait demandé à ce que Bruxelles soit purement et simplement déclarée « zone hors TTIP » afin de faire pression pour un rejet du traité dans sa totalité. L’enjeu aurait été de taille, car « En tant que capitale européenne, Bruxelles peut créer un effet domino et envoyer un message d’espoir afin de protéger les intérêts de la population face aux multinationales. » estime Mathilde El Bakri, figure politique belge du même parti.

Contrairement à cette position claire et affirmée contre le TTIP, la motion adoptée ce 29 juin est conditionnelle. En effet, cette mise en zone « hors TTIP » ne prendra effet que si le traité est adopté sans de plus amples négociations. C’est ici que le bât blesse. Là où les uns semblent s’opposer au TTIP dans l’objectif de le reformuler pour en tirer des avantages politiques, économiques ou sociaux, d’autres font bloc contre l’idée même du TTIP qui serait fondamentalement dangereux pour la démocratie et l’autonomie des peuples dans toutes les strates de sa composition. Le traité ne serait donc pas renégociable par nature.

Ainsi, il est important de comprendre qu’il existe deux niveaux d’opposition à ce traité transatlantique (autant qu’il existe d’oppositions plus ou moins radicales à la dette). En pratique, la position de la Commune de Bruxelles apparait donc comme une « demi-opposition » (ou un substitut d’opposition) ayant pour objectif déclaré de tirer les négociations à l’avantage des peuples ce qui, selon les opposants au traité, n’est pas réalisable. En termes simples, les politiques ne s’opposent pas au traité de libre échange mais veulent en avoir le contrôle pour tirer la couverture de leur côté. Néanmoins, sur le papier, cette volonté de placer Bruxelles « hors TTIP » reste séduisante symboliquement bien que purement sémantique.

De la nécessité de questionner le TAFTA / TTIP

Rappelons que le but de ce grand marché transatlantique est de niveler les réglementations vers le bas pour s’aligner  sur les pays les plus compétitifs comme les États-Unis. En pratique, il faudra s’attendre à une déstructuration de toutes les protections qui ont été acquises par les organisations syndicales, environnementales et démocratiques durant le siècle dernier. Les pires craintes sont attendues dont, notamment, l’utilisation systématique d’OGM, l’autorisation de techniques industrielles aujourd’hui interdites (poulet au chlore, hormones,..), l’exploitation nouvelle du gaz de schiste, etc… Dans la droite ligne de l’économie triomphante, un tel traité semble avoir pour objectif d’encourager la Croissance, la compétitivité et les marges de profits principalement des multinationales.

Notons enfin que de plus en plus de villes européennes prennent déjà leur distance avec ce traité en se déclarant « zone hors TTIP » par décision démocratique au niveau local. Des sites spécialisés répertorient ces villes notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche et en Espagne. Pendant ce temps, les négociations officielles du traité transatlantique reprendront dès lundi 13 juillet 2015.

Source : cafebabel.fr / whatsupeu.wordpress.com / didierwauters.be / ptb.be


Un "MOOC Energies renouvelables" à disposition des étudiants comme de nous tous.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - sam, 11/07/2015 - 00:07
Bonjour, La Région PACA, à l'initiative d'Annick Delhaye, a participé au financement d'un MOOC Energies renouvelables. C'est gratuit pour y participer. Voir les informations ci-dessous : La page de

Le gaz de houille bientôt exploité en France ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 10/07/2015 - 18:37
LE GAZ DE HOUILLE BIENTÔT EXPLOITÉ EN FRANCE ?

Article de Ludovic Dupin sur Usine Nouvelle

European Gas Limited change de nom pour devenir la Française de l'Energie. Son ambition est d'exploiter le gaz de houille en France. La société entend déployer sa première plate-forme industrielle et commerciale en 2017.

Ce mercredi 8 juillet, European Gas Limited (EGL), la société qui veut exploiter le gaz de houille en France, change de nom pour devenir la Française de l'Energie. Un nom symbolique pour montrer qu'EGL a fait fi de ses anciennes racines australiennes à la faveur d'un actionnariat principalement français et d'une implantation locale en Lorraine. Depuis 2009, cette PME a pour ambition d'exploiter le méthane contenu dans les veines de charbon du sous-sol français, à commencer par l'est et le nord de la France. En 2012 et 2013, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, vantait cette ressource qui permettrait de fournir 10 ans de consommation de gaz à la France.

Cette prédiction doit encore être affinée. D'ailleurs, la Française de l'Energie devrait recevoir la première certification de réserves prouvées de gaz de houille en Europe à la fin de l'été 2015.

Cela marquera l'aboutissement d'une première phase d'investissements de 40 millions d'euros sur la période 2009-2014, durant laquelle la société a consolidé toutes les données de forages des Charbonnages de France et aussi celles de sociétés anglo-saxonnes qui se sont intéressées à la région dans les années 1980. Cela a permis de réaliser, avec l'aide de l'Institut français du pétrole Energies nouvelles (Ifpen), de précis plans 3D du sous-sol. Dans le même temps, la société a réalisé plusieurs forages exploratoires et de démonstrations technologiques. Le plus important est celui de Tritteling (Moselle) où un forage a été réalisé à 1200 mètres de profondeur puis a suivi horizontalement une veine de charbon sur 4 000 mètres, pour un investissement de 5 à 6 millions d'euros.

Un gaz 5 % moins cher
Une deuxième phase d'investissements de 60 à 100 millions d'euros est en cours sur la période 2015-2017. Elle préparera, d'une part, le développement d'une première plate-forme industrielle pour débuter l'exploitation commerciale du gaz de houille en 2017. D'autre part, la société va réaliser quatre à cinq forages dans le Nord-Pas-de-Calais pour explorer le potentiel des ressources dans les anciennes mines de la région.

Pour Julien Moulin, le président de la Française de l'Energie, ce gaz présente un avantage écologique et économique. Ecologique car il est moins émetteur de CO2 que les gaz importés en France depuis la Norvège, l'Algérie et la Russie (99 % de la consommation française). "Le gaz de houille de Lorraine contient 97 % de méthane et moins de 2 % de CO2", affirme-t-il. Economique, car le gaz n'a pas besoin d'être transporté et les besoins de traitement sont limités en raison de sa qualité. Le président de la PME, qui assure discuter avec d'importants consommateurs industriels de la région, comme Total ou Sovay, envisage de fournir un gaz 5 % moins cher qu'aujourd'hui. L'exploitation sera facilitée dans cette “région dotée d'une forte capacité technologique avec la présence du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), des Mines de Nancy et de l'université de Lorraine”, assure Julien Moulin.

Opposition locale
Le dirigeant met aussi en avant l'emploi local : la société entend passer de 15 à 300 salariés en cinq ans. Il juge que cela se traduira par cinq à dix fois plus d'emplois indirects.

Reste quelques obstacles à surmonter. D'une part, le gaz de houille, assimilé en France au gaz de schiste dans la famille des gaz non conventionnels, a soulevé une opposition locale. Ce qui n'a pas empêché le projet d'exploitation en Moselle d'être inscrit dans le pacte Lorraine 2014-2016, signé par la région et l'Etat. Sa réussite y est décrit comme "un évènement significatif en faveur de l'indépendance énergétique française".

D'autre part, tous les permis d'exploration déposés par la société n'ont pas encore été signés par le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Au delà de la Française de l'Energie, actuellement, le ministère refuse de signer une centaine de demandes en France. Julien Moulin espère cependant obtenir ses permis dans les prochains mois, même s'il se dit "frustré par la vitesse de délivrance de ces autorisations qui peut décourager certains partenaires industriels et financiers".

Lire l'article de Ludovic Dupin sur Usine Nouvelle

Lire l'article du Collectif 7 SGHDS sur les gaz de houille

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas - Connaissance des Énergies

Google actu "Schiste" - ven, 10/07/2015 - 17:44

Gaz de schiste: pas de forage commercial avant 2020 aux Pays-Bas
Connaissance des Énergies
Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi tout forage commercial pour le gaz de schiste d'ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d'exploitation, le "fracking", qui divise l'Europe. "La recherche et l'exploitation commerciale de ...

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