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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Shale Record: Is Eclipse Resources’ 124-Stage Purple Hayes Well the Longest Onshore Lateral Ever Drilled?


“Perhaps most excitingly, I’m very happy to announce, we have completed our Purple Hayes well which was designed to completely change the cost structure and return profile of Ohio Utica Shale drilling by maximizing lateral length while also optimizing completing techniques.

“In drilling the Purple Hayes well to a completed lateral length of 18,544 feet, remarkably, in just 18 days,  with a 100% slick water completion design consisting of 124 stages or approximately 100 feet per stage – 150 feet per stage at a pace averaging over five stages per day.

“From a cost perspective this translates into a step reduction in total costs per lateral foot, which is almost 30% better than our lowest cost well previously drilled and far below any other company drilling in the Utica Shale.

“Our concept in drilling as well was to enhance the return profile of the Utica play by determining the technical limit of lateral length in the liquid portion of our acreage to confirm our estimates of total well cost. And finally to assess the recoverability per foot of lateral against our recovery seen in shorter 8,000 foot laterals to 10,000 foot laterals.

[…]

“From the cost perspective I’m very proud to say we drilled and completed this well at less than a 5% variance from our regional costs estimates at $15.8 million.


isa77_Jouarre's insight:

15,8 millions de dollars pour un forage de 5600 mètres…



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Eclipse Resources and Halliburton Complete Longest US Lateral

06.06.16. -Halliburton has announced that it worked with Eclipse Resources Corporation to complete hydraulic fracturing of the extended reach lateral test well known as “Purple Hayes”. The Utica Shale well had a lateral length of over 18,500 feet and was completed with 124 frac stages in 24 days.  The total depth was 27,046 feet, including the lateral extension which Eclipse believes is the longest horizontal onshore lateral ever drilled in the United States.

The fracturing operations performed by Halliburton utilized the company’s Q10™ pumps, equipped with dual fuel technology, which performed with zero down time. In addition, SandCastle® PS-2500 units equipped with Halliburton Dust Control systems provided superior sand loading logistics while reducing the environmental footprint on site.  The efficiencies achieved with this equipment allowed Eclipse to improve its daily completion rate by 20% over the original plan, lowering their ultimate cost per BOE.

Tony Angelle, area vice president for Halliburton says, “The Halliburton and Eclipse team worked incredibly efficiently on this well, setting 124 of our Obsidian® Frac plugs, averaging 5.3 frac stages per day and achieving a North America land record of 26,641 feet in plug set depth.  We are proud this accomplishment was made using our complete Frac of the Future fleet, including dual fuel pumps that reduced fuel consumption by 40%.”

Thomas Liberatore, executive vice president and chief operating officer for Eclipse says, “I am pleased to say that the drilling and completion of the well progressed almost exactly as designed, which, although expected by us, was truly remarkable and ground-breaking execution by our team.


isa77_Jouarre's insight:

Halliburton et Eclipse sont très heureux d'annoncer qu'ils viennent d'accomplir un record en matière de forage horizontal dans l'Utica. 18500 pieds, soit 5638 mètres.

Fracturés en 124 étapes, pendant 24 jours!

La longueur totale 27000 pieds, soit 8243 mètres, la longueur du bras horizontal est comprise. 

En fait la foreuse est descendue à 2600 mètres. 

 

Encore un effort et on va nous expliquer que ces fracturations sont vertes parce qu'elles n'utilisent quasiment plus d'énergie!

 



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La Française de l'Energie : les actionnaires remettent au pot pour que l'introduction aboutisse

08.06.16. - La Française de l'Energie en lice actuellement pour s'introduire sur Euronext Paris annonce prolonger de 2 jours la période de souscription.

La société annonce en effet qu'en complément des engagements de souscription décrits dans le Prospectus, Julien Moulin, le Président, a placé un ordre de souscription complémentaire pour un montant de 571.000 euros et Monsieur Jean Chalopin, pour son propre compte et pour le compte de certains des principaux actionnaires de la Société, notamment Monsieur Frédéric Durr, Chaldon Ltd., Maritime Manufacturer Ltd., Monsieur Jean-François Michaud, a placé un ordre de souscription complémentaire pour un montant de 10 Millions d'Euros. Cet ordre pourra, le cas échéant, être porté jusqu'à 12 ME.

Ces ordres permettaient de dépasser, sur la base du livre d'ordres au 7 juin 2016, le seuil de 37,5 millions d'euros, soit 75% du montant initial de l'Offre, un seuil nécessaire à la réussite de l'introduction en Bourse.

Le Placement Global sera donc ouvert jusqu'au 9 juin 2016 à 17h;

Jusqu'alors, les engagements de souscription se montaient à d'environ 14 ME de la part de plusieurs actionnaires de référence et de nouveaux investisseurs, dont un acteur clef du développement des territoires, le Crédit Mutuel du Nord Europe.

La fourchette indicative de prix applicable à l'offre à prix ouvert et au placement global reste comprise entre 27 et 35,5 Euros par action. La société compte lever environ 50 ME bruts en prenant en compte le bas de la fourchette indicative de prix. Le montant pourra être porté à 66 ME en cas d'exercice intégral de la Clause d'Extension et de l'Option de Surallocation.


isa77_Jouarre's insight:

Une question: la réalité sera-t-elle à la hauteur de l'ambition de J.Moulin. Plus de 60 millions d'euro, diantre! Pas gagné ! 

Une autre question : que vient faire le Crédit Mutuel du Nord Europe dans cette galère? Quelles preuves de sa capacité à gagner de l'argent en exploitant du gaz a donné J.Moulin à ses actionnaires? Des assertions basées sur une confusion entre ses souhaits et la réalité (le rachat de Gazonor étant considéré comme fait, les demandes de permis considérées comme des permis de recherche acquis, voire comme des concessions déjà octroyées), etc…



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"La croissance mondiale va s’arrêter"


25.05.16. - En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll."Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde.

Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ?

D'abord, le titre n'était pas bon. La vraie question n'est pas en réalité les limites à la croissance, mais la dynamique de la croissance. Car tout scientifique comprend qu'il y a des limites physiques à la croissance de la population, de la consommation énergétique, du PIB, etc. Les questions intéressantes sont plutôt de savoir ce qui cause cette croissance et quelles seront les conséquences de sa rencontre avec les limites physiques du système.

Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites. Et lorsque vous démontrez qu'il y en a, on vous répond généralement que ce n'est pas grave parce que l'on s'approchera de cette limite de manière ordonnée et tranquille pour s'arrêter en douceur grâce aux lois du marché. Ce que nous démontrions en 1972, et qui reste valable quarante ans plus tard, est que cela n'est pas possible : le franchissement des limites physiques du système conduit à un effondrement.

Avec la crise financière, on voit le même mécanisme de franchissement d'une limite, celle de l'endettement : on voit que les choses ne se passent pas tranquillement.

Qu'entendez-vous par effondrement ?

La réponse technique est qu'un effondrement est un processus qui implique ce que l'on appelle une "boucle de rétroaction positive", c'est-à-dire un phénomène qui renforce ce qui le provoque. Par exemple, regardez ce qui se passe en Grèce : la population perd sa confiance dans la monnaie. Donc elle retire ses fonds de ses banques. Donc les banques sont fragilisées. Donc les gens retirent encore plus leur argent des banques, etc. Ce genre de processus mène à l'effondrement.

On peut aussi faire une réponse non technique : l'effondrement caractérise une société qui devient de moins en moins capable de satisfaire les besoins élémentaires : nourriture, santé, éducation, sécurité.

Voit-on des signes tangibles de cet effondrement ?

[…]

La croissance mondiale va donc inéluctablement s'arrêter ?

La croissance va s'arrêter en partie en raison de la dynamique interne du système et en partie en raison de facteurs externes, comme l'énergie. L'énergie a une très grande influence. La production pétrolière a passé son pic et va commencer à décroître. Or il n'y a pas de substitut rapide au pétrole pour les transports, pour l'aviation… Les problèmes économiques des pays occidentaux sont en partie dus au prix élevé de l'énergie.

Dans les vingt prochaines années, entre aujourd'hui et 2030, vous verrez plus de changements qu'il n'y en a eu depuis un siècle, dans les domaines de la politique, de l'environnement, de l'économie, la technique. Les troubles de la zone euro ne représentent qu'une petite part de ce que nous allons voir. Et ces changements ne se feront pas de manière pacifique.

Pourtant, la Chine maintient une croissance élevée…

J'ignore ce que sera le futur de la Chine. Mais je sais que les gens se trompent, qui disent qu'avec une croissance de 8 % à 10 % par an, la Chine sera le pays dominant dans vingt ans. Il est impossible de faire durer ce genre de croissance. […]. Et cela s'arrêtera pour la Chine.

Une raison pour laquelle la croissance est très forte en Chine est la politique de l'enfant unique. Elle a changé la structure de la population de manière à changer le ratio entre la main-d'œuvre et ceux qui en dépendent, c'est-à-dire les jeunes et les vieux. Pour une période qui va durer jusque vers 2030, il y aura un surcroît de main-d'œuvre. Et puis cela s'arrêtera.

De plus, la Chine a considérablement détérioré son environnement, en particulier ses ressources en eau, et les impacts négatifs du changement climatique sur ce pays seront énormes. Certains modèles climatiques suggèrent ainsi qu'à l'horizon 2030 il pourrait être à peu près impossible de cultiver quoi que ce soit dans les régions qui fournissent actuellement 65% des récoltes chinoises

Que croyez-vous que les Chinois feraient alors ? Qu'ils resteraient chez eux à souffrir de la famine ? Ou qu'ils iraient vers le nord, vers la Russie ? Nous ne savons pas comment réagira la Chine à ce genre de situation…

Quel conseil donneriez-vous à François Hollande, Angela Merkel ou Mario Monti ?

Aucun, car ils se fichent de mon opinion. […]

Que pensez-vous d'une "politique de croissance" dans la zone euro ?

Si votre seule politique est fondée sur la croissance, vous ne voulez pas entendre parler de la fin de la croissance. Parce que cela signifie que vous devez inventer quelque chose de nouveau. Les Japonais ont un proverbe intéressant : "Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou." Pour les économistes, le seul outil est la croissance, tout ressemble donc à un besoin de croissance.[…]

 

Stéphane Foucart et Hervé Kempf

 

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The Book the Fracking Industry Doesn't Want You to Read


07.06.16. - My new book, Frackopoly: The Battle for the Future of Energy and the Environment will be released this week and I want to tell you why I wrote it.

In the 1990s, I worked on a project to promote renewable energy. Even then, renewables were ready. They were cost-effective and along with energy efficiency technologies, we were poised to make the transition.

But, the fossil fuel industry used its immense power to stop the necessary progress from happening.

When we started getting calls about fracking at Food & Water Watch several years ago and then embarked on a major campaign to ban fracking, I was shocked when we looked at the amount of electricity coming from solar and wind energy. The technology is ready and the price is right, but the rules are rigged against the quick transition that we must make. In 2015, just barely over 5 percent of the electricity used in the nation is from wind and solar power.

In the meantime, frontline communities are becoming sacrifice zones where people are sick from toxic water and poisoned air from fracking. Life on Earth is threatened if we don’t take dramatic action to save our global climate from chaos. Yet, even though we must take action to keep fossil fuels in the ground, billions of dollars are being sunk into another 40 years of fossil fuel infrastructure.

Although we face great challenges, I still have great hope for the future. A new generation of activists are demanding an end to the status quo and they are fighting for a ban on fracking and a swift transition to clean energy. Activists of all age groups are tired of settling for what’s politically possible today and they are fighting for the future they want for the next generation.

But, as Machiavelli famously said, “Anyone wishing to see what is to come should examine what has been.” Our current crisis is more than 100 years in the making and I wanted to tell the story of how we reached the point that we are at today. It’s been and continues to be an epic battle with villains, heroines and heroes. It’s a David and Goliath tale about how the fossil fuel industry perverted and shaped energy policy and corrupted our democracy.

I set out on a journey that took much of my time over the last several years. I learned that in many ways, the story of the Frackopoly is much like what happened in the agribusiness and food industry, which I wrote about in my earlier book, Foodopoly.

The stories are similar in some ways. Over the past century, a handful of powerful interests have conspired to avoid the laws designed to keep them from becoming too politically powerful and dominating a single industry. They captured our regulatory bodies and elected officials and they destroyed the set of policies that had been developed over time to protect people and the environment.

Frackopoly tells the story and it is a road map for the changes we need to make to create a sustainable energy future. The market alone is not going to get us where we need to go. We are going to have to keep increasing the size and political power of the incredible grassroots movement that has risen up from communities all across the country to demand that we ban fracking and keep fossil fuels in the ground.

In the years since I started writing the book, we’ve seen victory after victory as our movement grows (and even more since it’s gone to print earlier this year). We’ve won in New York, we’re winning in Maryland and we’ve helped protect communities across the country.

We put together this video to give a taste of what you’ll find in Frackopoly: https://www.youtube.com/watch?v=BeGmMhfIJ4E



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Les États-Unis restent un « ogre » pétrolier en 2015


09.06.16. - Malgré la chute des cours des hydrocarbures, les États-Unis sont toujours les premiers producteurs mondiaux de pétrole et de gaz naturel en 2015 selon le dernier BP Statistical Review publié hier. Les chiffres clés du pétrole et du gaz sous forme d’infographie sont visibles au dessus de cet article.

Une consommation équivalente à celles de la Chine, de l'Inde et de la Russie réunies

BP a publié hier la 65e édition de son BP Statistical Review qui délivre chaque année ses données chiffrées sur les différentes énergies, avec une attention particulière portée au pétrole et au gaz naturel. Avec le fort développement de l’exploitation de ses hydrocarbures non conventionnels, les États-Unis restent un acteur central sur les marchés pétroliers. 

La consommation américaine de pétrole a notamment atteint 19,4 millions de barils par jour (Mb/j) en 2015, soit autant que celles de la Chine, de l’Inde et de la Russie réunies. […]

Une hausse de production de 1 Mb/j en 2015

La production américaine de pétrole a encore augmenté de près d’un million de barils par jour en 2015 pour atteindre 12,7 Mb/j alors même que le prix du baril de brut a quasiment été divisé par 2 par rapport à 2014 (en moyenne 48,7$ le baril en 2015 contre 93,3$ en 2015). 

[…]

Selon BP, les émissions mondiales de CO2 liées à la combustion d’énergie ont « seulement » augmenté de 0,1% en 2015, soit la plus faible hausse depuis 1992, hors récession de 2009. Toutefois, le GIEC estime que c’est une baisse de 40% à 70% de l’ensemble des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2050 (par rapport au niveau de 2010) qui est nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à une hausse de température de 2°C à l’horizon 2100 en atteignant une économie quasiment neutre en carbone durant la deuxième partie du XXIe siècle.


isa77_Jouarre's insight:

Un article à lire et à conserver! 

On peut y lire la démesure énergivore des Américains. 

Pas gagné la maîtrise du réchauffement climatique!

 



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How to frack a well


Photo: JOHN DAVENPORT, SAN ANTONIO EXPRESS-NEWS

As the oil bust abates, fracking is picking up in Texas again.

In this picture, truck-mounted pumps force fluids down a well

in Texas’ Eagle Ford shale. The well head is painted red. 

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10.06.16. - As the oil bust abates, fracking is picking up in Texas again. In…

The fracking boom began in Texas about eight years ago.

Then, it went bust as prices fell so low that it didn’t make sense to frack.

As the price of crude rises again, the Houston Chronicle reports some Texas drillers are returning to and fields and dusting off old wells dug before the industry hit hard times. They’ll be fracking again.

Fracking, or hydraulic fracturing, helped propel Texas to newfound petroleum stardom in the past decade. It’s a complex technique for pumping oil and gas trapped in porous rock buried deep below the ground. So how the heck do they do that?

 


isa77_Jouarre's insight:

Sur le site Shale-Gas info. 

Les fracturations se faisant de plus en plus rares depuis plus d'un an, ce site d'info a ressenti le besoin de rafraîchir la mémoire de ses lecteurs… en leur expliquant ce qu'est la fracturation hydraulique. 

Le seul intérêt réel de cet article: la photo. 

Elle permet de savoir qu'il est vraiment difficile d'envisager une fracturation hydraulique "clandestine". On voit ici l'ensemble des compresseurs nécessaires à la fracturation hydraulique au Texas, sur le gisement d'Eagle Ford. La pièce rouge foncé au premier plan est la tête de puits. 



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Has the Shale Oil Rig Count Finally Hit Bottom?


06.06.16. - As an indicator of the turmoil that has hit the US oil & gas services sector the Baker Hughes rig count is hard to beat. From 1,931 rigs drilling in September 2014 the count has declined to a total of 408, dramatically reducing activity and jobs for drillers, service companies and suppliers alike.

Unconventional activity has been hit hard. Higher horsepower rigs, ever-longer laterals and costly stimulation services increased well costs by millions of dollars compared with conventional, vertical wellbores. Despite impressive cost savings across the US, non-core unconventional assets have been among the main casualties of the current energy crisis. Even core areas of the prolific Eagle Ford and Williston Basins saw market declines in active rigs.

Those declines may have finally hit bottom. The last four Baker Hughes rig count updates have horizontal rigs targeting oil at 248, 249, 249 and 257 units. Larger unconventional drillers have stated that $50/bbl WTI will be enough for them to add rigs to the fleet, albeit in modest numbers, a price now within reach. While vertical rigs continue to decline slightly, the US service sector has now reached, or very nearly reached, what appears to be the trough. This is good news for oilfield employment with data suggesting up to 200 workers are employed for each active rig, either directly or indirectly.

While the unconventional oilfield services and new equipment sectors appear to have finally hit the lowest point in the cycle, their path to profitability remains distant. The balance of 2016 is set to remain testing as the unconventional rig count grinds upward.

 


isa77_Jouarre's insight:

Un article publié dans "Shale-Gas info", le journal professionnel des producteurs de gaz et de pétrole de schiste.

Après un rappel de quelques chiffres (1931 foreuses en activité en septembre 2014, 408 en mai 2016) l'article insiste sur la vie difficile des entreprises du secteur. 

D'après l'article il semblerait que la pire situation a été atteinte. En ce qui concerne les équipements permettant d'obtenir des forages horizontaux, les chiffres semblent se stabiliser. Ce qui n'est pas le cas encore pour les foreuses ne produisant que des puits verticaux. 

Il suffit d'attendre quelques mois pour savoir si le rédacteur de l'article dit vrai…



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l'Apel57 a déposé 6 recours au T.A. de Strasbourg contre les autorisations de forage données à EGL

Communiqué de presse : L’APEL57 vient de déposer en date du 23 mai 2016, 6 recours (3 référés en suspension + 3 référés en Annulation) devant le Tribunal Administratif de Strasbourg à l’encontre des trois arrêtés préfectoraux pris par le Préfet de Moselle  autorisant : les forages de gaz de couche par la société EGL/Française de l’Energie sur les communes de Longeville les st Avold , Zimming et Lachambre. L’association APEL57 a décidé d’utiliser tous les moyens juridiques et légaux pour mettre un terme à ces projets qui vont à l’encontre des intérêts vitaux et écologique des habitants de ces communes. Le 29 mars 2016, la société European Gas Limited, renommée Française de l’Energie, a obtenu de la préfecture de Moselle l’autorisation de forer des puits d’extraction de gaz de couche à Zimming (6 puits), Longeville-Lès-Saint-Avold (6 puits) et Lachambre (2 puits). Le gaz de couche est un hydrocarbure non-conventionnel piégé dans des couches de charbon très peu perméables. À ne surtout pas confondre avec le gaz de mine, qui, lui, est extrait par simple pompage dans d’anciennes mines désaffectées, comme dans le Nord-Pasde-Calais. Si les deux sont parfois appelés « gaz de houille », celui que la Française espère trouver en Moselle est bien du gaz de couche : un hydrocarbure de roche-mère, proche cousin du gaz de schiste, accessible par des forages dirigés (horizontaux), et dont l’extraction ne peut devenir rentable qu’en «stimulant» la roche par la technique de la fracturation hydraulique. Même en phase de test, l’impact environnemental de cette industrie peut être lourd : menaces sur la nappe phréatique, sur la qualité des sols, sismicité induite. Car ces forages profonds traverseront, à Longeville et à Zimming, 12 fois la nappe phréatique, et nécessiteront l’injection de nombreuses substances nocives dans le sol (soude caustique notamment). Sans compter que le méthane, qui sera rejeté dans l’atmosphère avant son exploitation, est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2. Considérant que l’arrêté préfectoral autorisant ces forages ne tient pas suffisamment compte de ces risques, et ne prévoit aucun réel contrôle des installations de la Française de l’Energie, l’Association pour la Préservation de l’Environnement Local en Moselle (APEL57) vient de déposer au Tribunal Administratif de Strasbourg des recours en annulation et en suspension contre les trois arrêtés préfectoraux. Et espère protéger ainsi un secteur qui n’a déjà que trop subi les pollutions industrielles



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Constructing shale gas sites - Algorithm reduces environmental impact at reasonable expense

  • Date :   June 3, 2016
  • Source :   National Institute for Mathematical and Biological Synthesis (NIMBioS)

Extracting gas from shale rock not only causes environmental disturbances below ground, the surface infrastructure required to drill the wells can cause a variety of problems above ground, from fragmenting fragile habitats, eroding soil, degrading freshwater systems and displacing rare species.

Minimizing the environmental consequences above-ground is possible, but at a cost to the developers. However, a new study suggests that the additional cost to developers is far smaller than the savings made to the environment.

The study, which appears in Conservation Biology, found that on average, for a 20 percent increase in costs, developers could reduce surface-level environmental impacts by more than a third.

To quantify the costs of avoiding environmental impacts, the researchers developed a novel algorithm to plan the construction of well pads, access roads, and pipelines at 84 sites in Pennsylvania. With close to 10,000 drilled wells, Pennsylvania was chosen as a representative state for shale energy development in the eastern U.S.

The algorithm in the study plans infrastructure much the way developers do, adhering to regulations and developer practices. However, it plans infrastructure with protecting the environment as a primary goal. The researchers synthesized findings across their study sites to find the relative cost of avoiding impacts by some amount.

Other studies have quantified the environmental impacts of shale gas surface infrastructure, but this study is the first of its kind to quantify the trade-offs between costs of development and its environmental impacts by explicitly planning infrastructure at sites.

While the study found that developers could reduce environmental impacts at a relatively small cost, the results were dependent on the attributes of the site. Some impacts were easier and therefore less costly to avoid than others. For example, the study found that a large portion of environmental impacts could be avoided by steering development away from habitats associated with rare species.

Because the results depended on attributes of the site, a one-size-fits all approach to regulating infrastructure development, which is the common approach, may not necessarily be effective.

"The types of impacts and developers' ability to avoid them changes from site to site, and this means forcing all developers to adhere to a uniform standard like we see in many places today could be unnecessarily restrictive. Other, more flexible alternatives exist that could reduce environmental impacts across developers for the same or less cost," said the study's lead author Austin Milt, who conducted the research while a graduate research assistant at the National Institute for Mathematical and Biological Synthesis.


isa77_Jouarre's insight:

Quand les scientifiques se penchent sur les questions de réduction des impacts environnementaux…

Une réponse algorithmique pour faire face aux dégâts de la fracturation hydraulique. Pour s'apercevoir que "La" réponse-type n'est sans doute pas efficace, les résultats étant très dépendants de la spécificité de chaque lieu. 

Et si la solution c'était tout simplement de laisser le gaz et le pétrole de schiste là où ils se trouvent, sans y toucher?



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BreakFree - Camp Lorraine 2016 - 19 au 21 août 2016 à Volmerange-lès-Boulay en Lorraine


10.06.16. - Alors que les scientifiques nous engagent à laisser sous terre 80% des réserves fossiles déjà connues pour ne pas dépasser les 2°C de réchauffement, les entreprises pétro-gazières n’ont pas pris la mesure du désastre et poursuivent imperturbablement leur sinistre business.

Les forages d'exploration sur les énergies extrêmes (gaz de schiste, gaz de couche, sables bitumineux...) se multiplient avec la complicité des gouvernements, bien que les dégâts sur l’environnement et sur le climat ne soient plus à démontrer.

De plus, la signature des traités transatlantiques consacrerait l'exploitation de ces énergies fossiles et de nombreux candidats à l’élection présidentielle de 2017 annoncent qu’ils souhaitent abroger la loi qui interdit la fracturation hydraulique en France.

En Lorraine, la société European Gas Limited/Française de l'Énergie a déjà obtenu l'autorisation de forer 14 puits d'exploration de « gaz de couche » (gaz issu du charbon) et se projette dans la perspective délirante d'exploiter 200 autres forages en Lorraine et 150 dans le Nord, dans les 10 ans à venir.

Par ailleurs, celle-ci a déposé un dossier de demande de cotation en bourse, ce qui révèle le caractère purement financier de ce projet qui vise essentiellement à la valorisation de l'entreprise : augmentation du portefeuille de permis, certification de nouvelles réserves gazières, OPA sur d’autres entreprises...

Continuer dans la logique de l’extractivisme forcené, au mépris total des engagements pris lors de la COP21 montre assez clairement la volonté de nos politiques de tout mettre en œuvre pour ne rien changer.

Partout dans le monde, des appels à se mobiliser contre les projets liés aux énergies fossiles ont été lancés ; le week-end du 13 mai dernier, plus de 2000 militants paralysaient une mine de charbon, au nord-est de l’Allemagne.

Exploitation des énergies extrêmes

Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain !

 

 

Pour tout renseignement : [email protected]


isa77_Jouarre's insight:

N'oubliez pas de faire un tour régulièrement sur http://camplorraine2016.webnode.fr/, vous y trouverez les informations pratiques du Camp Lorraine 2016. 



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Mai 2016 - foreuses en activité

07.06.16. - Baker Hughes a publié les chiffres du mois de mai 2016:

”The average U.S. rig count for May 2016 was 408, down 29 from the 437 counted in April 2016, and down 481 from the 889 counted in May 2015”


isa77_Jouarre's insight:

29 foreuses ont disparu en mai 2016, sur le sol américain. Il y en avait 437 en Avril 2016, il n'y en n'a plus que 408 le mois suivant. 

Un an auparavant il y avait 889 foreuses en activité. Soit plus de 50% de pertes…

Même si le prix du baril remontait rapidement, la disparition des foreuses en activité ne permettrait pas une reprise immédiate des forages. 



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Police find no evidence of McClendon suicide

08.06.16. - When Aubrey McClendon drove his Chevy Tahoe into a bridge the day after he was indicted for allegedly rigging the price of oil and gas leases, suspicions arose that he had killed himself.

But a two-month probe by Oklahoma Police has found nothing to suggest the Chesapeake Energy founder committed suicide.

"Our investigators found no information that this was anything other than a car accident," Captain Paco Balderrama said, but "we may never know 100% what happened."


isa77_Jouarre's insight:

L'ancien patron de Chesapeake mort, en mars 2016, au volant de sa Chevrolet, quelques heures après sa mise en examen ne se serait pas suicidé. C'est donc juste une voiture qui s'encastre sur une des piles du pont. Mais comme dit le policier en charge de l'enquête, "on ne saura jamais à 100% ce qui est arrivé". 



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En Lorraine comme ailleurs, enterrons les gaz de couche et de schiste !

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 11/06/2016 - 21:00
STOP AU GAZ DE COUCHE ET DE SCHISTE !
STOP AUX ÉNERGIES POLLUANTES ET LEUR MONDE !

19 au 21 août 2016
A Volmerange-lès-Boulay en Lorraine

Alors que les scientifiques nous engagent à laisser sous terre 80 % des réserves fossiles déjà connues, les forages d'exploration sur les énergies extrêmes se multiplient.

En Lorraine la société FDE a le projet délirant de 14 forages d'exploration « gaz de couche » à très court terme.

Continuer dans la logique d'un extractivisme forcené, au mépris total des engagements pris lors de la COP21 montre assez clairement la volonté de nos gouvernants de tout mettre en œuvre pour ne rien changer.

Partout dans le monde, des appels à se mobiliser contre les projets liés aux énergies fossiles ont été lancés.

Le week-end du 13 mai dernier, plus de 2000 militants paralysaient une mine de charbon, au nord-est de l'Allemagne.

Enterrerons ces projets !
Les hydrocarbures de schiste et de couche, c'est toujours NON !
Ni en Lorraine, ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain

Rejoignez-nous pour trois journées d'actions, discussions autour des énergies fossiles et leur monde et autour des alternatives, ateliers et concerts

Du 19 au 21 août 2016
A Volmerange-lès-Boulay en Lorraine.

Ramenez vos idées, vos pratiques, pelles, bêches, peintures, votre bonne humeur et votre imagination.
Amener vos tentes, cantines à prix libre.

Pour plus de renseignements : http://campLorraine2016.webnode.fr
Pour nous contacter : [email protected]

Collectifs lorrains et Nordistes opposés aux gaz de couche
De nombreux collectifs nationaux en lutte « contre les pétroles et gaz de schiste et de couche » soutiennent et participeront à cette action contre les industries extractives.
Avec le soutien de : ATTAC, les Amis de la Terre, 350.org, initiatives décroissantes pour le Climat, Convergence Citoyenne pour la Transition énergétique,

Télécharger le tract (pdf 105 ko)

La Française de l'Energie : s'introduit en bas de fourchette


10.06.16. -  La Française de l'Energie annonce son introduction en bourse sur le compartiment C du marché réglementé d'Euronext à Paris, en levant 37,5 millions d'euros par voie d'augmentation de capital. Le prix de l'offre a été fixé à 27 euros par action. Au total le nombre d'actions émises s'établit à 1.388.889. Sur la base d'un total de 5.065.174 actions à admettre aux négociations et d'un prix par action de 27 euros, la valorisation boursière de La Française de l'Energie s'élève à 137 ME à l'issue de l'opération. […]. Les actions commenceront à être négociées sous forme de promesses d'actions à partir du 13 juin à 9h et ce jusqu'au 14 juin 2016. Les actions émises sur conversion des obligations convertibles émises par la société, soit un nombre de 449 665 actions, seront émises le même jour. Les actions seront ensuite négociées sur Euronext Paris sous une ligne de cotation unique Française Energie dès l'ouverture des négociations le 15 juin.



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Introduction en bourse de La Française de l’Energie

10.06.2016 - 
  • Prix de l’Offre fixé à 27 € par action
  • Emission de 1 388 889 actions nouvelles pour un montant de 37,5 millions d’euros
  • Fonds levés pour financer l’acquisition de Gazonor, le remboursement de certains prêts d’actionnaires (dont un prêt consenti par EGLUK) et des investissements pour la mise en production des activités de gaz de charbon en Lorraine
  • Valorisation de 137 M€

La Française de l’Energie (Paris:LFDE) (« La Française de l’Energie »), acteur de référence dans le secteur du gaz en France, annonce aujourd’hui son introduction en bourse sur le compartiment C du marché réglementé d’Euronext à Paris, en levant 37,5 M€ par voie d’augmentation de capital.

Le prix de l’offre à prix ouvert (l’« OPO ») et du placement global et ensemble avec l’OPO, l’ « Offre » a été fixé à 27 € par action. Au total le nombre d’actions émises s’établit à 1 388 889, permettant la réalisation d’une augmentation de capital de 37,5 M€. Sur la base d’un total de 5 065 174 actions à admettre aux négociations et d’un prix par action de 27 €, la valorisation de La Française de l’Energie s’élève à 137 M€ à l’issue de l’opération.

Julien Moulin, Président-directeur général de La Française de l’Energie déclare :

« Nous sommes heureux de la réalisation de l’introduction en bourse de La Française de l’Energie sur Euronext Paris. Nous tenons tout d’abord à remercier tous nos actionnaires historiques qui nous ont renouvelé leur confiance et ont démontré un soutien continu pour notre stratégie. Nous tenons également à remercier chacun de nos nouveaux actionnaires, particuliers ou professionnels, qui ont placé leur épargne et leur confiance dans notre projet unique qui permet de développer une production d’un gaz local plus propre, au bénéfice des territoires sur lesquels nous opérons. La qualité de la base d’investisseurs est un autre aspect positif de cette levée de fonds. Avec le financement de RGreen Invest, cette levée de fonds marque une étape importante dans notre stratégie de développement et va nous permettre de nous concentrer sur l’implémentation de notre développement en Lorraine et dans le Nord-Pas-de-Calais


isa77_Jouarre's insight:

Sur les 37,5 millions d'euros, quelle est la part versée par les actionnaires à l'origine de cette levée de fonds (Moulin, Chalopin, etc) ? 

Y a-t-il des collectivités locales qui sont tombées dans le piège? 

 



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Gaz de schiste : l’alerte


11.06.16. - A Montpellier, le colloque était destiné aux élus. Mais ils n'étaient qu'une vingtaine.

L' association No fracking France organisait vendredi à la faculté d'économie de Montpellier un colloque à destination des élus locaux. Le géologue canadien Marc Durand a fait le déplacement pour l'événement.

Vos recherches portent sur la non-étanchéité des puits...

Sur les 30 forages qui ont été effectués entre Québec et Montréal, 5 % fuyaient, dont deux majeurs où il est question de plusieurs litres à la seconde. Ce sont des puits de méthane, qui a un pouvoir à effet de serre 86 % plus fort que le CO2. Et il s'agit de puits neufs. Le plus préoccupant, c'est que la proportion atteint 50 % de fuites sur les 15 000 puits aux États-Unis, quinze ans après le démarrage, une fois qu'ils ont été abandonnés et que la corrosion s'est installée.

Vous dites aussi qu'il reste beaucoup de gaz et de pétrole une fois l'exploitation terminée...

2 % seulement du pétrole sont captés. On peut récupérer plus de gaz, environ 20 %. On ferme le puits parce que le débit n'est plus assez intéressant pour l'exploitant, mais il ne tombe pas à zéro. Le gaz va remettre en pression les puits qui eux-mêmes vont se corroder et devenir peu étanches... C'est la recette pour un coût astronomique qui va être celui que les prochaines générations devront gérer.

Et le coût incombera à l'État ?

Les puits abandonnés sont transférés à l'État. C'est le cas chez nous au Québec et chez vous en France. L'exploitant n'a qu'un bail. Ça coûte parfois des dizaines de millions d'euros pour réparer et boucher une fois qu'une fuite est amorcée. Aux États-Unis, les propriétaires des terrains du Dakota du Nord sont propriétaires du pétrole qu'il y a dessous. Ils ont tout intérêt à vendre leur âme au diable, ils touchent des milliers de dollars. Mais pour les années futures, leurs voisins pourront les poursuivre pour contamination de l'eau potable ou de celle qui alimente le bétail. Les avocats américains ont un très beau terrain de pratique pour la prochaine génération.

Vous qui étudiez la question depuis six ans, comment lisez-vous la stratégie des pétroliers ?

A. Ils ne font pas de recherches, par exemple, pour voir en combien de temps les puits se dégradent. Au Québec, ils ont embauché un ancien Premier ministre et un ancien ministre de l'Environnement pour servir de porte-parole.... Ils ont fait long feu parce que l'opposition populaire était telle qu'ils y ont perdu des plumes. Les pétroliers ont payé la rénovation de clochers pour se mettre le curé de leur côté, ils financent des recherches aux États-Unis pour contrer les quelques oppositions, pour masquer le problème. C'est le même combat qu'à l'époque dans les liens entre tabac et cancer.


isa77_Jouarre's insight:

C'est bien dommage que seulement une vingtaine de personnes aient pu profiter de l'intervention de Marc Durand.

Il faut espérer qu'il n'a pas trop été déçu par cette faible participation et qu'il acceptera de revenir s'il est invité par une association ou un collectif local.

Plus d'une centaine de personnes étaient venues écouter son intervention à St-Cyr-sur-Morin en Seine-et-Marne en 2013. 

 



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Dans l’Arctique canadien, Shell fait place à un parc maritime


09.06.16. - Shell vient de céder ses droits de prospection dans l’Arctique canadien à une ONG environnementale. Pour la région, c’est une bonne nouvelle. Pour la multinationale, un pas de plus pour s’adapter à la baisse des prix du pétrole.

Après s’être retiré de l’Alaska, Shell abandonne ses forages en Arctique. Le géant pétrolier a cédé le 8 juin ses permis de prospection sur une zone côtière de l’Arctique canadien à une organisation environnementale, la Nature Conservancy, rapporte le Financial Post. L’ONG ayant à son tour rétrocédé les permis au gouvernement canadien, l’espace de 8 625 kilomètres carrés dans le détroit de Lancaster a toutes les chances de devenir un parc de conservation naturel maritime.

Le projet de parc naturel marin s’étend sur 44 500 kilomètres carrés, soit la quasi-totalité du détroit qui relie l’Atlantique Nord à l’océan Arctique. Cette zone maritime pour laquelle Shell détenait les permis depuis quarante ans est prisée par nombre de mammifères marins tels que le phoque, le narval, le béluga, la baleine boréale, mais aussi l’ours polaire et d’importantes colonies d’oiseaux polaires, précise Radio Canada. “Des Inuits ont chassé dans la zone depuis des générations et continuent à le faire.”

Le site phys.org rappelle de son côté que le groupe néerlando-britannique réduit ses prospections un peu partout dans le monde. “Face à la baisse des prix du pétrole, Shell pourrait abandonner jusqu’à dix pays dans le cadre de son plan de cession d’actifs dans les secteurs du pétrole et gaz à hauteur de 10 %.” Une annonce dans ce sens a été faite mardi 9 juin.  


isa77_Jouarre's insight:

Suffisemment rare pour être retenu! Un pétrolier qui rend son permis et qui cède les territoires impactés à une ONG pour en faire un parc naturel maritime.



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Le gaz de schiste américain et la sécurité énergétique en Europe

10.06.16. - En mai 2016, la ministre française en charge de l’énergie Ségolène Royal a annoncé vouloir interdire les importations par Engie et EDF de gaz de schiste provenant des États-Unis. Les deux énergéticiens avaient précédemment conclu des contrats d’approvisionnement en GNL (gaz naturel liquéfié) portant sur des cargaisons à livrer à partir de 2018 (1). Selon Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur associé à l’Institut Thomas More, cette décision serait « funeste » pour la sécurité énergétique européenne.

Dans une note en 10 points clés publiée cette semaine, il rappelle entre autres que l’ouverture d’une route « Nord Atlantique du gaz » constitue un moyen de diversifier l’approvisionnement gazier (aux côtés du « corridor sud » de la Caspienne et à plus long terme des importations depuis la Méditerranée orientale). En mars 2014 déjà, Barack Obama avait présenté le gaz américain comme une alternative possible aux importations de gaz russe en cas de rupture de cette voie d’approvisionnement. Pour rappel, la Russie assure près de 40% des importations européennes de gaz naturel.

Les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de gaz naturel en 2009 grâce à l’exploitation de leurs ressources d’hydrocarbures non conventionnels (en ayant recours à la technique de fracturation hydraulique, interdite en France par la loi du 13 juillet 2011). En 2015, le pays a produit 767,3 milliards de m3 de gaz, soit autant que les 2e et 3e producteurs mondiaux réunis (la Russie avec 573,3 Gm3 et l’Iran avec 192,5 Gm3).

Jean-Sylvestre Mongrenier note qu’il est très peu probable que Moscou interrompe ses flux de gaz vers l’Europe tant le pays est lui-même dépendant à l’égard de ce marché : le pétrole et le gaz naturel conditionnent la moitié du budget de la Russie et l’Europe absorbe 86% des exportations russes de gaz. La situation actuelle de diversification des voies possibles d’approvisionnement a d’ailleurs permis à des compagnies européennes importatrices de négocier avec Gazprom une baisse des tarifs gaziers.

Les prix peu élevés du gaz naturel pourrait expliquer en partie « l’apparent désintérêt » actuel du gouvernement français pour l’importation de gaz de schiste selon le chercheur de l’Institut Thomas More. Ce dernier met toutefois en garde au sujet d’une future remontée des prix face à la baisse des investissements dans l’exploration et la production. Il appelle les pays européens à se préparer au nouveau contexte géopolitique gazier en misant sur « l’ouverture au grand large » avec le GNL américain.


isa77_Jouarre's insight:

La sécurité énergétique ? A quel prix? Pour combien de temps? Décidément, les logiques financières capitalistiques sont très très "court-termistes". 

Ce qui est certain c'est que B.Obama a tout intérêt à vendre le gaz américain produit à perte mais subventionné par les Américains!



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Gaz de schiste : l'alerte - Midi Libre

Google actu "Schiste" - sam, 11/06/2016 - 11:27

Midi Libre

Gaz de schiste : l'alerte
Midi Libre
A Montpellier, le colloque sur le gaz de schiste était destiné aux élus ce vendredi 10 juin. Mais ils n'étaient qu'une vingtaine. Réactions... L'association No fracking France organisait ce vendredi à la faculté d'économie de Montpellier un colloque à ...

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