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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Les pétitions et cyberactions

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 19/05/2015 - 19:30
PARTICIPEZ À LA LUTTE ET SIGNEZ LES PÉTITIONS

Contre le fracking au Yukon. Gouvernement du Yukon, Dirigeants du Territoire du Yukon, Canada : Bannir la fracturation hydraulique horizontale/stimulation, à tout jamais
signez cette pétition sur Avaaz.org

Millions of us are speaking out against Arctic drilling. Together, we are a powerful force for change : from fossil fuels to renewables.
signez cette pétition sur Greenpeace.org

We Cannot Frack Our Way to Energy Security ! Don't Let Big Oil Change the Conversation — We Want, We NEED Renewables !
signez cette pétition sur act.foodandwatereurope.org

Petition Secretary Sally Jewell : Stop touting fracking propaganda !
signez cette pétition sur petitions.moveon.org

Pétition contre le lancement du premier forage de gaz de schiste dans le bassin de l'Ahnet (Algérie)
signez cette pétition sur La Pétition.be

Pétition contre le renouvellement du PERH du Bassin d'Alès qui arrive à expiration
sur Collectif 07 SGHDS

Signez l'appel "Toutes et tous hors Tafta !"
sur Collectif Stop Tafta.org

Stop TIPP et CETA
Sur stop-ttip.org

Nous protestons contre le traité transatlantique.
Signez la pétition sur 24.net

Stop fracking in South Africa : Many people in South Africa are very concerned about the potential negative impacts that the extensive process of shale gas mining can cause, as recorded in the USA, international research reports and articles.
Signez cette pétition sur Avaz.org

Stop au gaz de schiste en Kabylie : Exploitation des gaz de schiste en Kabylie : Ferhat Mehenni interpelle F. Hollande
Signez cette pétition sur Avaz.org

Charte de Bruxelles : Pour la création d'un Tribunal Pénal Européen et d'une Cour Pénale Internationale de l'Environnement et de la Santé
Signez cette pétition sur http://iecc-tpie.org

Pétition pour que l'Union Européenne interdise les gaz et huiles de schiste !
Signez cette pétition sur Gaz et Huile de Schiste, NON MERCI

Pétition "NON à l'exploration du GAZ DE HOUILLE en Nord/Pas-de-Calais"
signez cette pétition sur Pétition 24.net

Pétition européenne pour Mettre un Terme à l'Écocide en Europe
signez cette pétition sur End Ecocide Europe.fr

Contre l'exploitation des gaz et huiles de schiste dans la plaine d'Alès (30) !
Collectif d'Alès - « Basta ! Gaz Alès »
signez cette pétition sur Pétition24

Avant le pétrole, on a besoin d'eau pour vivre
Pétition contre les permis en Seine et Marne
Vous joindre à cet appel sur Avaaz.org

Mobiliser la société face au pic pétrolier
Vous joindre à cet appel sur Tribune-Pic-Petrolier.org

Gaz de schiste non merci
signez la pétition sur Pétition Publique.fr

Pétition pour l'interdiction de la fracturation hydraulique en Irlande
signez cette pétition sur Avaaz.org

Gaz de schiste : la nouvelle donne - L'Opinion

Google actu "Schiste" - mar, 19/05/2015 - 17:41

L'Opinion

Gaz de schiste : la nouvelle donne
L'Opinion
Les faits - Publié en mai 2013, un rapport de l'Agence internationale de l'énergie analyse pour la première fois l'impact décisif de la production américaine de gaz de schiste sur les équilibres mondiaux. Le monopole de l'Opep vacille. Cet article est ...

et plus encore »

Afrique du Sud : une étude d'impact du gaz de schiste en cours - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - mar, 19/05/2015 - 15:25

Afrique du Sud : une étude d'impact du gaz de schiste en cours
LeGazdeSchiste
Le gouvernement vient de commander une étude dont le but est de mesurer l'impact écologique et économique du gaz de schiste. La levée du moratoire de 2012 n'ayant pas encore ouvert la voie à l'exploitation des sous-sols, alors que les réserves sont ...

Gaz de schiste / Permis de Navacelles : les maires gardois ne ... - Midi Libre

Google actu "Schiste" - mar, 19/05/2015 - 14:09

Midi Libre

Gaz de schiste / Permis de Navacelles : les maires gardois ne ...
Midi Libre
Selon lui, le rapport rendu par les pétroliers est non conforme, car il ne fait pas la preuve de l'absence de recours à la fracturation hydraulique pour extraire des gaz de schiste, fracturation interdite en France. L'avocat des pétroliers eCORP et ...

Marseille : mobilisation citoyenne pour le climat

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 19/05/2015 - 13:20
MOBILISATION CITOYENNE POUR LE CLIMAT
MARSEILLE LE 4 JUIN 2015

Les 4 et 5 juin 2015, la conférence méditerranéenne sur le Climat (MEDCOP21) accueillera citoyens et représentants des pays méditerranéens pour souligner l'engagement commun et partager les actions et propositions concrètes pour lutter et s'adapter au dérèglement climatique.

En fin d'année, un nouvel accord international sur le climat devrait voir le jour avec pour objectif de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C.
NON AUX PROJETS NUISIBLES POUR LE CLIMAT EN MEDITERRANEE
Gaz de schistes et de houille
Recherche de pétrole/gaz en mer Méditerranée
Méga centrales biomasse dangereuses pour la santé publique, déstructrices de la forêt et de la biodiversité
Projet de gazoduc ERIDAN au pied de centrales nucléaires

OUI A UNE TRANSITION ENERGETIQUE INTELLIGENTE ET DIGNE DU XXI° SIECLE !

Les organisations signataires vous invitent à un rassemblement citoyen pour appuyer la réflexion et encourager les démarches d'adaptation au changement climatique débattues lors de la MEDCOP 21.
Mobilisation citoyenne pour le climat à Marseille le 4 juin 2015

contact presse : 06.75.66.33.52

Télécharger le tract (pdf 745 ko)

Une énorme quantité de pétrole continue de fuir dans le golfe du Mexique

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 18/05/2015 - 21:27
UNE ÉNORME QUANTITÉ DE PÉTROLE
CONTINUE DE FUIR DANS LE GOLFE DU MEXIQUE

USA, SCANDALE : Une énorme quantité de pétrole continue de fuir dans le golfe du Mexique, dix ans après le passage de l'ouragan Ivan qui avait renversé une plateforme de forage, elle risque même de persister pendant encore une centaine d'années affirme le gouvernement fédéral.

Voilà déjà plus d'une décennie qu'une fuite de pétrole continue de se déverser dans le golfe du Mexique quotidiennement.

C'est lors du passage de l'ouragan Ivan, le 16 Septembre 2004, qu'elle aurait commencé, affirment les régulateurs fédéraux des Etats Unis.
Ils estiment que cette fuite risque même de persister encore pendant les 100 prochaines années, voir plus. Le gouvernement fédéral est désormais sur le qui vive.

Les estimations du gouvernement obtenues par l'Associated Press fournissent de nouveaux détails sur la portée de cette fuite invraisemblable et qui persiste déjà depuis plus de dix ans.

De son coté, Taylor Energy Co, qui détenait la plate-forme en 2004, a minimisé l'ampleur et l'impact de la fuite sur l'environnement et maintient que rien ne permet d'éliminer complètement les nappes de pétrole sous marines chroniques qui s'étendent maintenant sur des miles marins au large de la côte de la Louisiane.

La socièté Taylor a tenté de négocier dernierement un accord avec le gouvernement pour résoudre ses obligations financières, mais les autorités ont repoussé les offres de l'entreprise et ont même ordonné des travaux supplémentaires à la société.

"Il y a encore beaucoup choses que la ste Taylor peut faire pour mieux contrôler et contenir la fuite" explique un feuillet du Département de l'Intérieur obtenu par l'agence AP.

Les régulateurs fédéraux soupçonnent que le pétrole fuit toujours d'au moins 1 des 25 puits qui sont restés ensevelis sous des monticules de sédiments provoqués par une coulée de boue sous-marine déclenchée par une vagues générée par l'ouragan Ivan.

Une enquête d' AP du mois dernier avait déjà révélé des preuves que la fuite est bien pire que Taylor ou le gouvernement l'affirment.

L'enquête d'AP qui a analysé plus de 2300 rapports d'observation de nappes observées au large par les Gardes côtiers depuis 2008 a démontré une hausse spectaculaire des tailles et des volumes estimés de ces nappes à la dérive depuis le 1er septembre 2014.

Les conclusions de l'agence Associated Press et des Gardes côtiers estiment que la fuite est environ 20 fois supérieure à celle déclaré par la société Taylor Energy Co. Taylor estime que le pétrole fuit d'environ 4 litres par jour.

Une fiche de renseignement fournit par les garde cotiers dit que les plus grandes nappes d'irrisations observées au large peuvent faire jusqu'à 3 kms de large et 20 kms de long. Depuis Septembre dernier, le volume quotidien estimé d'huile provenant du site varie entre 0.2 et 8 m³ environ, avec une moyenne quotidienne de plus de 0.3 m³.

Certains experts estiment pour leur part que la fuite est beaucoup plus importante qu'estimée. Basé sur l'imagerie par satellite, le groupe de surveillance SkyTruth estime quant à lui qu'entre 1200 m³ et 5300 m³ ont été déjà déversé dans l'océan depuis 2004, avec un taux de fuite annuel moyen quotidien compris entre 0.2 et 3 m³ déversés.

Marylee Orr, directeur exécutif du Réseau d'action environnementale de la Louisiane, a déclaré que Taylor doit être tenue pour responsable et qu'elle doit arrêter la fuite "même si cela doit prendre 100 ans."

La compagnie dit qu'elle a déjà dépensé des dizaines de millions de dollars pour contenir et stopper la fuite, mais n'a jamais divulgué publiquement ces chiffres.
Depuis l'entreprise a vendu tous ses baux pétroliers et gazier en mer et a complètement arrêté ses activités quatre ans après que le fondateur Patrick Taylor soit mort.
Désormais l'entreprise n'emploie plus qu'une seule personne à temps plein.

Vous avez dit louche...m'enfin...

Lire l'article sur Nature Alerte

Les 'kayak-tivists' de Seattle engagent la bataille contre Shell

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 18/05/2015 - 21:16
LES 'KAYAK-TIVISTS' DE SEATTLE
ENGAGENT LA BATAILLE CONTRE SHELL
SUR LE FORAGE DE PÉTROLE DE L'ARCTIQUE

Des centaines de manifestants issus du "milieu de l'eau" ont agité leurs pagaies dans le port de la ville face à une plate-forme pétrolière géante qui, disent-ils, va entraîner un désastre écologique et aggraver le changement climatique.

À Seattle, des centaines de kayakistes se préparaient à aller "secouer leurs pagaies" en signe de protestation à une plate-forme pétrolière Royal Dutch Shell nouvellement arrivée. Des centaines - voire de milliers - d'opposants étaient attendus sur la terre ferme.

Les kayakistes, ou "kayaktivists", comme ils se sont rebaptisés, plongeront leurs avirons dans le port de Seattle pour protester contre le forage et l'exploration pétrolière dans l'Arctique - et feront fave la plate-forme géante, Polar Pioneer, destinée à travailler pour le géant pétrolier Shell à partir de cet été.

« Nous ici, à Seattle ne voulons pas de Shell dans notre port. Nous voulons qu'ils s'en aillent et changent leur entreprise avant de changer notre planète et de détruirent la vie des générations futures », a déclaré Annette Klapstein, un avocat à la retraite membre du groupe d'activistes les Raging Grannies.

Lundi, l'administration Obama a effectivement donné le feu vert à Shell pour redémarrer ses opérations de forage et d'exploration de l'Arctique avec un agrément délivré par le Bureau de gestion de l'énergie de l'océan, un organisme de réglementation gouvernementale.

Shell a été contraint de stopper son exploration de l'Arctique en 2012 suite à une série de graves incidents de sécurité.

Les groupes environnementaux et les scientifiques ont mal réagi aux nouvelles de lundi, avertissant que permettre à nouveau à Shell l'exploration et le forage dans l'Arctique était susceptible de provoquer une catastrophe écologique et de contribuer au changement climatique.

Selon une étude du gouvernement américain de cette année, les chances d'un déversement d'hydrocarbures à la suite du forage dans l'Arctique au cours des 77 prochaines années sont de 75%.
Ces chiffres sont bien connus de membres de la communauté et des militants à Seattle.

Pour Klapstein, l'analogie correcte est celle d'un accident d'avion.
"Pouvez-vous imaginer que l'on vous dise de monter dans un avion qui a 75% de chance d'écraser ?"
Klapstein sera sur l'eau le samedi avec son compatriote plus-50 militants - dont une femme qui est âgé de 92 ans déterminée à participer (même sur un petit bateau, pas un kayak), dit-elle.

Organiser l'épreuve de kayak de samedi est le signe d'une communauté de plus en plus soucieuse de l'environnement à Seattle - une ville déjà connue pour son caractère progressif.

Cassady Sharp, un responsable des médias avec Greenpeace, qui a été sur le terrain à Seattle depuis le début de l'année, dit que des formations de sécurité en kayak ont ​​été organisées deux fois par semaine ces deux derniers mois avec une douzaine de personnes à chaque fois.
Greenpeace, a lui seul, a inscrit 500 personnes désireuse de participer à l'action, dit-elle, sans compter avec les campagnes d'inscription des organisations locales.

John Sellers, un des organisateur, enseignement à domicile, est confiant. L'organisation aidera à obtenir de Shell sa sortie de Seattle. John Sellers a déjà organisé par le passé et avec succès une action contre un important groupe minier avec un groupe d'amis kayaktiviste à Vashon Island, Washington, où il vit avec sa famille.
"C'est est une tactique parfaite sur l'eau," a déclaré John Sellers des efforts citoyens au niveau local pour effrayer Shell.
« Cela rend les gens heureux et les excite de voir un grand essaim de kayaks."
Un père de famille dit que ses enfants témoins de la plate-forme pétrolière tirée dans le port de Seattle jeudi l'ont trouvé à la fois "sinistre" et "effrayante".

John Sellers a également recueilli des dizaines de milliers de dollars ces derniers mois pour transformer une ancienne péniche industrielle en une "plate-forme solaire et éolienne".
Il a expliqué que 9000 watts d'énergie seraient générés samedi grâce à des panneaux solaires, et 3000 watts d'énergie par un générateur de vent.
« Le pétrole de Shell est l'énergie du passé, et nous sommes l'énergie propre de l'avenir", a t-il dit.
La barge projetera samedi des films et des images sur un grand projecteur et restera sur place jusqu'à ce que Shell quitte le port définitivement, at-il dit.

Mais les habitants de Seattle ne protestent pas seulement contre le changement climatique et le forage de l'Arctique. Ils protestent également contre le symbole d'accueillir l'équipement de forage de Shell - qui les obligent à participer au système mondial sale de l'extraction de combustibles fossiles et de son commerce.
Le maire de Seattle, Ed Murray, s'oppose ouvertement à la présence de Shell dans le port, et a annoncé la semaine dernière que le port n'avait pas le bon type de permis pour accueillir l'équipement de Shell.

Shell a demandé de retarder l'action jusqu'à ce que les préoccupations bureaucratiques soient réglées, mais il a ignoré ces demandes et la plate-forme sera déplacé jeudi selon le calendrier prévu.
En conséquence, Shell est maintenant face à des amendes de quelques centaines de dollars par jour - une goutte dans l'océan pour une entreprise qui a déjà dépensé 6 milliards de dollars sur l'exploration de l'Arctique.

Pourtant, John Sellers n'est pas intimidés. “Small boats have been standing up to big boats for a long time,” dit-il. Et parfois, espèrent les militants, ils gagnent.

Sources :
http://www.theguardian.com/us-news/2015/may/15/seattle-kayak-tivists-shell-arctic-oil-drilling

L’Azerbaïdjan pourrait se lancer dans l’exploitation du gaz de schiste

12.05.15. - La nation du Caucase serait sur le point de passer la vitesse supérieure en entrant dans le cercle des pays exploitant le gaz de schiste.

"L'Azerbaïdjan pourrait s'engager dans l'exploitation de ses ressources en gaz de schiste, mais le développement de ses gisements dépendra de leur rentabilité" a déclaré le géant de l'énergie azéri SOCAR. Si le conditionnel est encore employé à ce stade, bon nombre d'observateurs s'accordent à dire qu'une exploitation en bonne et due forme devrait être d'actualité dans le moyen voire le court terme.

Khoshbakht Yusifzade, le Vice-président de la SOCAR, a fait par ailleurs état de ses certitudes quant à l'aptitude qu'a le pays d'initier une exploitation professionnelle digne de ce nom " Nous pensons que l'Azerbaïdjan a la capacité d'extraire du pétrole et du gaz de schiste, et ce peu importe les résultats".


Si l'Azerbaïdjan est en passe de devenir un pays producteur de gaz de schiste, c'est en raison des opportunités assez inattendues que le pays est sur le point de saisir.

En effet, toujours selon la SOCAR, les gisements de pétrole exploités à ce jour sont à une profondeur de 6 000 voire 7 000 mètres.

A ce niveau de la couche terrestre, le groupe rencontre principalement des poches de gaz.  "La raison est que nous travaillons maintenant sur les champs de surface. En conséquence, il est peu probable de trouver du pétrole à une profondeur de 6000-7000 mètres. Il s'agit plutôt de champs de gaz".

Le Vice-président de la SOCAR explique par là que tous les gisements d'or noir exploités depuis peu par le groupe mettent à jour non pas des réserves de pétrole comme espéré mais bien des stocks de gaz naturel.

Aussi, le pays a beau être un des leaders en termes de production de pétrole dans la région, il pourrait alors tout à fait ajouter le gaz de schiste à sa palette de ressources d'énergies fossiles.

Les gisements de gaz de schiste d'Azerbaïdjan sont par ailleurs déjà bien connus et repérés. Ils se trouvent principalement dans la région de Gobustan (à 65km au sud-ouest de Bakou la capitale) et de Shemakha (à un peu plus d'un centaine de kilomètres à l'ouest de Bakou).

D'ailleurs, la firme américaine ConocoPhillips avait il y a quelques temps de cela procédé à des opérations d'études géologiques des sous-sols en accord avec la SOCAR. Signe que la piste du gaz de schiste était déjà explorée depuis plusieurs mois voire années.

Et les réserves en gaz de schiste et en gaz naturel de manière générale de l'Azerbaïdjan ont été quantifiées précisément : elles sont de l'ordre de non moins de 35 trillions de pieds cubiques.

Avec une telle manne enfermée dans ses sous-sols, le pays devrait ainsi passer la vitesse supérieure et se lancer dans la course. 


isa77_Jouarre's insight:

Une fois encore, le site "le gaz de schiste" fait preuve de clarté d'énonciation. Alors, ce gaz de schiste, il est déjà exploité ou bien il pourrait l'être? Et puis cette profondeur de 6000 mètres elle correspond à quoi? Bref, tout n'est pas très clair, comme la "quantification précise" qui "est de l'ordre de non moins de 35 trillions". Ça s'est de l'info!!!!



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

L’Azerbaïdjan pourrait se lancer dans l’exploitation du gaz de schist

12.05.15. - La nation du Caucase serait sur le point de passer la vitesse supérieure en entrant dans le cercle des pays exploitant le gaz de schiste.

"L'Azerbaïdjan pourrait s'engager dans l'exploitation de ses ressources en gaz de schiste, mais le développement de ses gisements dépendra de leur rentabilité" a déclaré le géant de l'énergie azéri SOCAR. Si le conditionnel est encore employé à ce stade, bon nombre d'observateurs s'accordent à dire qu'une exploitation en bonne et due forme devrait être d'actualité dans le moyen voire le court terme.

Khoshbakht Yusifzade, le Vice-président de la SOCAR, a fait par ailleurs état de ses certitudes quant à l'aptitude qu'a le pays d'initier une exploitation professionnelle digne de ce nom " Nous pensons que l'Azerbaïdjan a la capacité d'extraire du pétrole et du gaz de schiste, et ce peu importe les résultats".


Si l'Azerbaïdjan est en passe de devenir un pays producteur de gaz de schiste, c'est en raison des opportunités assez inattendues que le pays est sur le point de saisir.

En effet, toujours selon la SOCAR, les gisements de pétrole exploités à ce jour sont à une profondeur de 6 000 voire 7 000 mètres.

A ce niveau de la couche terrestre, le groupe rencontre principalement des poches de gaz.  "La raison est que nous travaillons maintenant sur les champs de surface. En conséquence, il est peu probable de trouver du pétrole à une profondeur de 6000-7000 mètres. Il s'agit plutôt de champs de gaz".

Le Vice-président de la SOCAR explique par là que tous les gisements d'or noir exploités depuis peu par le groupe mettent à jour non pas des réserves de pétrole comme espéré mais bien des stocks de gaz naturel.

Aussi, le pays a beau être un des leaders en termes de production de pétrole dans la région, il pourrait alors tout à fait ajouter le gaz de schiste à sa palette de ressources d'énergies fossiles.

Les gisements de gaz de schiste d'Azerbaïdjan sont par ailleurs déjà bien connus et repérés. Ils se trouvent principalement dans la région de Gobustan (à 65km au sud-ouest de Bakou la capitale) et de Shemakha (à un peu plus d'un centaine de kilomètres à l'ouest de Bakou).

D'ailleurs, la firme américaine ConocoPhillips avait il y a quelques temps de cela procédé à des opérations d'études géologiques des sous-sols en accord avec la SOCAR. Signe que la piste du gaz de schiste était déjà explorée depuis plusieurs mois voire années.

Et les réserves en gaz de schiste et en gaz naturel de manière générale de l'Azerbaïdjan ont été quantifiées précisément : elles sont de l'ordre de non moins de 35 trillions de pieds cubiques.

Avec une telle manne enfermée dans ses sous-sols, le pays devrait ainsi passer la vitesse supérieure et se lancer dans la course. 


isa77_Jouarre's insight:

Une fois encore, le site "le gaz de schiste" fait preuve de clarté d'énonciation. Alors, ce gaz de schiste, il est déjà exploité ou bien il pourrait l'être? Et puis cette profondeur de 6000 mètres elle correspond à quoi? Bref, tout n'est pas très clair, comme la "quantification précise" qui "est de l'ordre de non moins de 35 trillions". Ça s'est de l'info!!!!



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Pétrole : la guerre des prix ne fait que commencer, selon l'AIE

13.05.15. - […]

Cette guerre sans merci, débutée l'été dernier, a pris un sérieux virage en novembre lorsque l'Opep a décidé de maintenir à 30 millions de barils par jour ses quotas de production malgré une surabondance de l'offre. L'objectif était clair: pousser les producteurs américains de schiste, larges contributeurs à la hausse de l'offre, à stopper leurs affaires… Et récupérer des parts de marché. Dans un contexte de demande mondiale ralentie et de dollars fort, cette décision a eu pour effet de faire plonger les prix du baril de 60% entre juillet 2014 et début 2015. Selon l'AIE, cette stratégie controversée a bien eu pour conséquence une chute de 60% du nombre de forage outre-Atlantique et -avec un temps de latence -un essoufflement de la production d'huile de schiste.

Mais en parallèle, d'autres producteurs hors Opep ont maintenu voire augmenté leur production, souligne l'AIE. 

[…]

Les prix du pétrole pourraient donc repartir à la baisse dans un nouveau contexte de surabondance. Parallèlement, la demande devrait rester atone. Dans son rapport, l'AIE a conservé sa prévision à environ 93,6 millions de barils par jour pour 2015. De nombreux observateurs n'imaginent plus un retour du baril au-delà des 100 dollars.


isa77_Jouarre's insight:

Et c'est dans ce contexte que Christian Bataille croit encore à la nécessité d'exploiter le gaz et le pétrole de schiste en France???



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Gaz de schiste en France: les raisons de la frilosité - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - lun, 18/05/2015 - 17:46

Gaz de schiste en France: les raisons de la frilosité
LeGazdeSchiste
Dans une tribune publiée dans Marianne, le communicant et spécialiste des sujets de crise Mathieu Slama explique les raisons pour lesquelles la France et l'Europe se montrent des plus frileuses quant à l'exploitation du gaz de schiste. La souveraineté ...

Will Hess (HES) Stock be Affected by Analyst Downgrade?

18.05.15; - Shares of Hess Corp. are dropping 1.46% to $68.64 in Monday's early morning trading after Goldman Sachs downgraded the New York-based company to "neutral" from "buy," and lowered its price target to $68 from $80.

The rating downgrade and price target change comes after Hess-owned oil railcars cars derailed near Heimdal, ND on May 6, reported Reuters.

In response to the derailment, a Hess spokesman said the crude complied with a new state rule requiring the treatment of crude oil that is meant to make it less prone to explode, The Wall Street Journal reported.

Additionally, the company reported first quarter results at the end of April. It reported revenue of $1.55 million, or loss of $0.98 per share, compared to revenue of $2.6 million, or loss off $1.38 per share in the same quarter a year ago. 

"Our financial results were impacted by lower crude oil and natural gas selling prices," CEO John Hess said. 

[…]

You can view the full analysis from the report here: HES Ratings Report


isa77_Jouarre's insight:

Quelques images du déraillement de train contenant du pétrole exploité par Hess:      https://www.popularresistance.org/heimdal-north-dakota-evacuated-after-train-derailment/



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Hess Corp. Downgraded by Goldman Sachs to “Neutral”


18.05.15. - Goldman Sachs cut shares of Hess Corp. (NYSE:HES) from a buy rating to a neutral rating in a research note issued to investors on Monday, TheFlyOnTheWall.com reports. The firm currently has $68.00 price target on the stock.

[…]

The company had revenue of $1.54 billion for the quarter, compared to the consensus estimate of $1.47 billion. During the same quarter last year, the company posted $1.38 earnings per share. Hess Corp.’s revenue was down 40.2% compared to the same quarter last year. On average, analysts predict that Hess Corp. will post $-3.00 earnings per share for the current fiscal year.

Several other analysts have also recently commented on the stock. Analysts at Barclays raised their price target on shares of Hess Corp. from $70.00 to $80.00 and gave the company an equal weight rating in a research note on Thursday, April 30th. Analysts at Deutsche Bank raised their price target on shares of Hess Corp. from $87.00 to $90.00 and gave the company a buy rating in a research note on Thursday, April 23rd. Analysts at Nomura initiated coverage on shares of Hess Corp. in a research note on Wednesday, April 22nd. They set a neutral rating and a $85.00 price target on the stock. Finally, analysts at BMO Capital Markets initiated coverage on shares of Hess Corp. in a research note on Wednesday, April 8th. They set a market perform rating and a $80.00 price target on the stock. One equities research analyst has rated the stock with a sell rating, nine have given a hold rating and seven have assigned a buy rating to the stock. The stock presently has an average rating of Hold and a consensus price target of $89.81.


isa77_Jouarre's insight:

La finance est-elle une science exacte? En tout cas elle manipule des chiffres…



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Obama, la fin du président écolo

17.05.15. - Par centaines, canoës et kayaks ont encerclé samedi la plate-forme pétrolière de Shell, stationnée dans le port de Seattle en attendant son transfert en Alaska. Le slogan des militants, qui s’opposent aux projets de cette compagnie dans l’Arctique, est clair: «Shell No!» Ce jeu de mots transforme la locution anglaise Hell No! (qui en français se dit plutôt «Mon Dieu, non!») résonne au sein des mouvements de défense de l’environnement depuis que Barack Obama a autorisé la semaine dernière un forage dans l’Arctique. «Notre nourriture vient de cet océan!» s’insurge Mae Hank, militante d’une tribu indienne de l’Alaska. «Pourrions-nous forer dans votre jardin potager? Dans les prairies où paissent vos vaches? Non!»

Contrairement à son prédécesseur George Bush qui ne se souciait guère du réchauffement climatique, Barack Obama souligne souvent le besoin de protéger la planète. Son budget pour 2016 investirait des milliards de dollars dans les énergies renouvelables et la création d’un fonds pour aider les Etats américains à réduire leurs émissions de gaz à effets de serre. Mais cela a peu de chances de passer la rampe dans un Sénat dominé par une majorité républicaine opposée aux régulations en matière d’émissions de CO2.


Dans ce contexte de paralysie politique à Washington, la décision de Barack Obama d’autoriser les forages dans l’Arctique choque les environnementalistes. En l’occurrence, la compagnie anglo-néerlandaise avait investi 2,1 milliards de dollars dans des permis accordés par l’administration Bush et Barack Obama avait donc peu de marge de manœuvre. Il avait déjà autorisé l’exploitation de ces parcelles en 2012, puis fait marche arrière en 2013 à cause des problèmes de la compagnie.

«Le mauvais bilan de Shell dans l’Arctique ne nous inspire guère confiance en sa capacité de forer en toute sécurité», réagit Michael Brune, président du Sierra Club, une organisation de défense de l’environnement aux Etats-Unis. En février, le Bureau de gestion de l’énergie provenant des océans, l’administration qui a donné le feu vert à Shell, avait reconnu qu’une marée noire avait 75% de chances de s’y produire dans les 77 prochaines années.

[…]

Ce boom et l’expansion du «fracking» (méthode d’extraction du pétrole et du gaz dangereuse pour l’environnement) remettent en question l’image d’un président pro-environnement.


En avril, Barack Obama était dans la réserve naturelle des Everglades en Floride pour promouvoir sa lutte contre le réchauffement climatique. Les écologistes l’ont apostrophé, dénonçant le fracking autorisé sur des parcelles fédérales voisines des Everglades et la liberté totale laissée aux divers Etats (Dakota du Nord, Wyoming ou Colorado) qui délivrent à la pelle des permis de fracking. Enfin, ils attendent de pied ferme la décision de Barack Obama sur le projet de pipeline Keystone XL, méga-oléoduc censé traverser les Etats-Unis depuis le Canada. 



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Inde : ONGC to Bring Smaller Fracking Companies in Texas to India

13.05.15. - Press Information Bureau - Government of India - Ministry of Petroleum & Natural Gas
The Minister of State (I/C) for Petroleum & Natural Gas Shri Dharmendra Pradhan informed the Rajya Sabha in a written reply today that Oil and Natural Gas Corporation Limited (ONGC) carries out frack jobs in nearly 120-140 wells per year by utilizing their existing equipments. To meet the additional work plan, ONGC is in the process of acquiring more fracking units for enhancing its in-house fracturing capacity. In addition, ONGC has organized road show at Calgary in April 2015 to attract foreign companies to India to meet immediate additional fracking demand.


isa77_Jouarre's insight:

Aller à Calgary pour trouver des entreprises capables de fracturer en Inde, c'est ça la mondialisation.



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Les nouvelles données de la géopolitique de l'énergie - un rapport de Christian Bataille


isa77_Jouarre's insight:

Un nouveau rapport signé Christian Bataille. La suite du rapport signé avec le sénateur Lenoir. Cette fois ci il s'agit d'un rapport de l'Assemblée nationale. Mais les thèmes ne sont guère nouveaux ! Les Etats-Unis plus puissant que l'Arabie Saoudite, l'emploi, l'indépendance énergétique, etc.



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Algérie : l’exploitation controversée du gaz de schiste fait tomber le ministre de l’énergie

15.05.15. - Dans un climat marqué par de retentissantes affaires de corruption, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a procédé jeudi 14 mai à un remaniement partiel du gouvernement. Cinq ministres dont ceux de l’intérieur, des finances et de l’énergie en font les frais. Le départ qui retient le plus l’attention est celui du ministre de l’énergie et des mines, Youcef Yousfi, remplacé par Salah Khebri, PDG de l’Institut algérien du pétrole (IAP) qui a également travaillé pour Sonatrach, la compagnie nationale d’hydrocarbures. Youcef Yousfi, surnommé « l’homme de schiste », s’est retrouvé au cœur d’une crise sans précédent en Algérie opposant les populations du sud au pouvoir central au sujet de l’exploration et de l’exploitation du gaz de schiste.

Dans le contexte de déclin de la production d’hydrocarbures conventionnels et d’explosion de la consommation domestique, Youcef Yousfi s’est fait le défenseur de cette énergie dont le potentiel est important en Algérie. Son principal souci a été de convaincre les entreprises étrangères de venir investir : il a pour cela fait changer la loi sur les hydrocarbures afin de pouvoir octroyer des avantages fiscaux aux compagnies. Il a cependant négligé de communiquer sur le sujet à l’intérieur du pays et n’a pas vu venir la montée d’un large mouvement de protestation inquiet par les risques de pollution et les prélèvements sur la ressource en eau nécessaires à l’exploitation des gaz de schiste.


La contestation qui s’exprimait surtout sur les réseaux sociaux a gagné la rue à partir du 31 décembre 2014, lorsque le ministre est venu assister à la fin des travaux de forage du premier puits pilote du gaz de schiste dans l’Ahnet, à In Salah. Les manifestations ont ensuite essaimé dans d’autres villes où le rejet du gaz de schiste exprime également une rancœur à l’égard du pouvoir central. Cette contestation, sans précédent, a poussé le chef de l’Etat à adopter un ton menaçant à l’égard des contestataires ainsi que de l’opposition qui soutenait le mouvement en l’accusant de pratiquer une « politique de la terre brûlée ».

Le nouveau ministre de l’énergie changera-t-il de politique sur cette question ? Une telle évolution semble improbable même si le départ de Youcef Yousfi, devenu la bête noire des contestataires, peut apparaître comme un signal d’apaisement.

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Vermilion veut forer plus : sept nouveaux forages au Pyla

29.04.15. - La société canadienne de recherche et exploitation pétrolière Vermilion, premier producteur de pétrole en France, exploite déjà depuis 2006, le gisement des Mimosas au Pyla. Une enquête publique a débuté lundi, à La Teste-de-Buch, afin de porter à connaissance le projet de nouveaux forages, à partir de la même plate-forme déjà existante.

« Extérieurement, rien ne changera », précise-t-on chez Vermilion REP, la filiale française du groupe, créée en 1997 par l'achat d'actifs d'ESSO REP en Aquitaine et dans le bassin parisien.

La raison étant que la technique privilégiée est celle du forage dévié. Laquelle limite les impacts et les multiplications de plateformes.

L'exploitation du champ pétrolier des Mimosas s'effectue déjà à partir d'une plateforme unique d'où sont forés trois puits. Un seul produit du pétrole (près de 200 barils/jour, soit 30 m3). La production est ensuite acheminée par conduite enterrée vers le dépôt pétrolier de Vermilion à Cazaux.


La concession des Mimosas (signée en 2006 pour une durée de 25 ans) couvre plusieurs gisements pétroliers de même formation géologique et situés entre 3 000 et 3 500 mètres dans le sous-sol. Un seul a fait l'objet de forages. Aujourd'hui, Vermilion veut explorer les autres.


« Il y a toujours le risque de ne pas découvrir de pétrole en quantité suffisante et rentable », précise Jean-Pascal Simard, le directeur des relations publiques pour l'Europe.

« C'est pour cela que nous ne forerons qu'un puits à la fois. » Vermilion REP a en effet déposé une demande de sept forages supplémentaires d'exploration et de développement, sur la durée de validité de la concession.

Malgré sa prudence qui fait éviter à Jean-Pascal Simard de parler des attentes de Vermilion en terme de production, l'optimisme est de mise. «Nous avons de belles données en main et avons confiance. Il existe un fort potentiel», dit-il.

Encadrée par l'administration minière, l'exploration de nouveaux puits doit faire l'objet d'une enquête d'utilité publique. Laquelle s'est ouverte il y a deux jours, en mairie de La Teste-de-Buch et à la mairie annexe du Pyla-sur-Mer.

Elle s'achèvera le 1er juin 2015 inclus. Le commissaire enquêteur sera présent mardi 5 mai de 9 h à 12 h à la mairie de La Teste-de-Buch, mercredi 12 mai de 14 h à 17 h à la mairie annexe du Pyla-sur-Mer, vendredi 22 mai de 14 h à 17 h à la mairie de La Teste-de-Buch et lundi 1er juin de 14 h 30 à 17 h 30 à la mairie de La Teste.

Les informations relatives au projet peuvent être également demandées à Vermilion REP (1762 Route de Pontenx, 40 160 Parentis-en-Born, 05 58 82 95 00).


isa77_Jouarre's insight:

Une nouvelle enquête publique au bénéfice de Vermilion…

7 puits dans le Pyla, une trentaine à Champotran, une dizaine dans l'Essonne… A 60$ le baril, tout ceci est-il rentable???



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Vermilion : vingt ans de potentiel pour le pétrole

15.05.15. - En préambule du conseil municipal de Lugos qui s'est déroulée mardi dernier, Denis Quessard (directeur Production France), Patrick Monget (chef de groupe métrologie pipelines foncier) et Thomas Chauvet (ingénieur études), représentants la société Vermilion Rep qui exploite le pétrole de la concession lugosienne, ont présenté aux élus le projet de développement de la concession par de nouveaux forages.

Le décret ministériel du 31 mars 2015 a, en effet, accordé à cette société la prolongation de cette concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dite concession de Lugos.

La société Vermillion va donc pouvoir continuer sa production et ses recherches pour encore vingt ans. […]

En 1997, Vermilion Rep achète la concession qu'elle exploite depuis. Depuis 1999, Vermilion a réalisé de nombreux investissements et travaux pour pérenniser l'activité pétrolière sur la concession de Lugos. Des études pour mieux comprendre la géologie du sous-sol ont été récemment menées. Des puits ont été remis en production, d'autres ont été optimisés, les installations ont été modernisées, pour donner une seconde vie à ce champ pétrolier mature. « Notre cœur de métier est de combattre le déclin naturel et de prolonger la durée de vie de nos champs pétroliers, par l'optimisation des puits existants, le forage de développement des champs existants et l'exploitation de nouvelles ressources conventionnelles potentielles », a expliqué Denis Quessard.


Le dossier d'exploitation sera déposé en juin à la préfecture. L'enquête publique devrait se dérouler en novembre-décembre 2015 et le forage devrait commencer en mars-avril 2016. « On croit qu'il y a encore du potentiel dans le champ de Lugos qui produit aujourd'hui 32 mètres cubes de pétrole constants », poursuit Denis Quessard. 44 propriétaires, dont la commune, seront impactés par la recherche de pétrole.

Des conventions d'occupation seront signées entre les diverses parties. « Très rapidement des lettres de conventions et des propositions seront envoyées aux propriétaires. Il s'agit d'une location pour 20 ans en fonction des terrains, s'ils sont constructibles ou non. À terme, les terrains seront rendus en l'état d'origine. »

La surface initiale du site lugosien est de 11,52 km2. Sur les 32 puits forés depuis 1956, 14 sont en fonctionnement, y compris ceux qui n'ont plus la tête de cheval. Le champ de Lugos produit environ 210 barils (24 mètres cubes) de pétrole par jour. Soit 5 % de leur production en Aquitaine.



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