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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

GAZ DE SCHISTE, le film qu'on attendait !!!



isa77_Jouarre's insight:
Le film produit par le groupement des entreprises parapétrolières et paragazières (GEP). Annoncé ce matin par J.L. Schilansky, disponible le jour même !
Ce n'est pas long à regarder, si le coeur vous en dit

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Gaz de schiste, la contre attaque du secteur pétrolier français: Il faut décrédibiliser Gasland


05.02.14. -  Ce matin, Jean-Louis Schilansky, Président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) membre de CESE[1] désigné par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), donnait une conférence de presse. Il ne s’agit pas de laisser retomber le soufflé du gaz de schiste. La campagne de communication 2014 des industriels pour la recherche d’hydrocarbures non-conventionnel sur le territoire français est en effet lancée depuis quelques jours. Il s’agit de frapper fort, de bousculer l’édifice qui protège encore à peu près les territoires français de la recherche d’hydrocarbures de schiste.

Une campagne de communication pour le gaz de schiste …Elle a commencé par un ballon d’essai lancé par le Ministre Arnaud Montebourg sur Europe 1 : Il affirmait ne pas désespérer de convaincre le Président de la République de revenir sur sa promesse de ne point exploiter le gaz de schiste, il qu’il faut travailler à trouver des techniques propres[2] .Elle fut suivie de l’échos donné par le Patron de TOTAL qui depuis DAVOS déclarait « L’Europe dit aujourd’hui:Nous ne voulons pas interdire le développement du gaz de schiste. Par contre, on va demander à ceux qui veulent le faire d’être extraordinairement respectueux de l’environnement, de faire attention. Très bien! C’est le genre de message qu’on aimerait avoir partout[3] ».Puis le Canard enchainait en indiquant que le Ministre du redressement productif allait voir ce qu’on allait voir (après les élections municipales) et qu’il disposait d’un rapport prouvant que l’on peut faire de la fracturation hydraulique … enfin non, qu’il existe une technique propre pour fracturer le sous-sol en utilisant du gaz liquéfié, précisément de l’heptafluropropane (une potion dont on sait qu’elle aurait un impact désastreux sur l’environnement puisque qu’étant un puissant gaz à effet de serre[4]).Débarque ensuite -par une interview donnée au Parisien- la navigatrice Maud Fontenoy qui affirme que «  » et qu’il va falloir informer des français très désinformés puisqu’ils ne sont seulement 24% a être en faveur de l’exploitation des gaz de schiste. Elle récidive en publiant une tribune dans le journal Libération[6] où elle affirme sans ambages « grâce aux progrès de la recherche, la fracturation hydraulique n’est plus l’unique procédé d’extraction du gaz de schiste » . On se demande comment celle qui en a « ras le bol des écolos[7] »… et le lancement d’un film de promo sur le gaz de schiste et contre Gasland

Puis on apprend par Usine Nouvelle[8] que le « groupement des entreprises parapétrolières et paragazières (GEP) a produit un film sur le gaz de schiste et la fracturation hydraulique censé prendre le contre-pied du documentaire oscarisé "Gasland" qui sert de porte-étendard aux anti-gaz de schiste. "Le film ‘Gasland’ s’est emparé du sujet, qui aurait dû être une affaire de professionnels", explique Jean Ropers, président du GEP. »


Le film voudrait démontrer que « les risques sont maîtrisés par l’industrie » et dire que « Gasland est là qui enflamme l’imaginaire collectif ». On apprend que Josh Fox « dresse un procès d’intention aux exploitants des gaz de schiste » . La scène du robinet qui s’enflamme est Le mensonge du film. Un film certainement plus fin de son équivalent américain Truthland et qui s’achèvera avec lyrisme sur une prise de vue de la flamme du parc de Chestnut Ridgepar la phrase suivante « L’éternelle flamme de méthane brûle au milieu des eaux alors qu’autour à des centaines de km à la ronde aucun gisement de schiste n’est exploité ».


Bien entendu aucun autre argument présenté par Gasland ainsi que la recherche citoyenne en France sur les questions liées aux produits chimiques, à la remontée de produits toxiques ou radioactifs, de retraitement de l’eau de fracturation, d’émission de gaz à effet de serre ne sera abordé, il s’agit avant tout de décrédibiliser Fox … et ceux qui ne croient pas en la « révolution du gaz de schiste »

Resserrons les rangs, car comme le dit si bien Monsieur Schilansky "C’est une longue saga, mais nous n’abandonnerons pas". Que lui et ses amis soient assurés d’une chose : Ils nous trouveront sur leur chemin.

[1] http://www.lecese.fr/membre/jean-louis-schilansky
[2] http://www.youtube.com/watch?v=2hxSy_ZEcPM
[3] Gaz de schiste: le PDG de Total salue les positions de Bruxelles et Montebourg
[4] L’heptafluoropropane, nouveau nom de la pierre philosophale ?
[5] Maud Fontenoy : «Le gaz de schiste est devenu un atout écologique»
[6] De l’eau dans le gaz de schiste, pas si sûr
[7] http://www.plon.fr/ouvrage/ras-le-bol-des-ecolos/9782259221566
[8] Gaz de schiste : le documentaire anti-Gasland des pétroliers français
[9] France: le secteur pétrolier n’abandonnera pas son combat pour le gaz de schiste



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Gaz de schiste: «Il n’y a pas d’urgence à l’exploiter» en France


05.02.14. - INTERVIEW - Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'université Paris Dauphine, explique à «20 Minutes» pourquoi le débat est aussi explosif...

«Mon schiste, ma bataille». Promis, juré, le secteur pétrolier français a confirmé ce mardi qu’il n'abandonnera pas son combat pour chercher du pétrole et du gaz de schiste dans le sous-sol hexagonal. Et ce, même si la fracturation hydraulique, seule technique éprouvée pour exploiter ces ressources non-conventionnelles, est interdite par une loi de juillet 2011.

Selon les évaluations du département américain de l’énergie, les réserves françaises seraient proches de quatre milliards de barils de pétrole, soit quatre-vingts ans de consommation nationale. «Ce sont des études sur papier. On ne connaîtra le potentiel français seulement si nous allons voir ce qu’il y a afin d’avoir un débat éclairé», explique l’Ufip.

Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'université Paris Dauphine et spécialiste de l’Energie revient pour 20 Minutes sur un sujet brûlant.

Y a-t-il urgence à exploiter le pétrole et le gaz de schiste en France comme le défend l’industrie pétrolière?

Le gaz et le pétrole de schiste sont présents dans le sous-sol hexagonal depuis longtemps et pour longtemps… Il n’y a pas d’urgence à les exploiter car leur valeur ne diminuera pas et la France aura besoin de ces ressources après 2020, 2030 et bien au-delà. Vu les prix élevés des hydrocarbures, extraire pétrole et gaz nous permettrait de limiter notre dépendance extérieure et de «raboter» notre déficit commercial: nous importons la presque-totalité de nos besoins en pétrole et en gaz, avec une facture supérieure à 60 milliards d’euros par an. Quoi qu’il en soit, tous les sujets énergétiques prennent du temps: les Britanniques qui commencent à évaluer leur potentiel, annoncent qu’il leur faudra cinq ans pour y voir clair.

[…]



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Le tabou du gaz de schiste fera-t-il pschitt ?


05.02.14. - La trajectoire du président est celle du recentrage. C’est le moyen le plus efficace d’enfermer Sarkozy dans une droitisation qui lui fut déjà fatale...

Après la famille traditionnelle maintenue, le tabou du gaz de schiste fera-t-il pschitt ? Question posée autrement : les Verts quitteront-ils le navire après les municipales ou après les européennes ?

Le subtil Montebourg vient d’organiser des fuites opportunes concernant un procédé « propre »d’exploitation du gaz de schiste. Il s’agirait de déloger le gaz non avec de l’eau (fracture hydraulique) qui nous reviendrait polluée à mort, mais avec du fluoropropane, récupérable avec le gaz de schiste extrait. Le procédé est expérimenté aux États-Unis et au Canada. Il nécessite, certes, le transport et le stockage du propane. Mais est-ce plus dangereux que les voyages ferroviaires des déchets nucléaires, ou les centrales vieillies elles-mêmes, rétorqueront les partisans du gaz de schiste ?

Tout est affaire de symbole. On vient de le constater avec le retrait du projet de loi« sur la famille ». Rien de ce qui a jeté dans la rue des centaines de milliers de personnes ne figurait dans le projet Bertinotti, mais la symbolique l’a emporté.

Il en sera de même avec les Verts. François Hollande finira par autoriser les recherches, en coopération européenne ou pas, en matière d’extraction du gaz de schiste avec tel ou tel procédé réputé plus propre. La symbolique des ressources fossiles sera en cause (et sans que le gaz de schiste soit extrait ou pas avant perpète !), les Verts sortiront.

La trajectoire du président Hollande est apparemment celle du recentrage. Sans doute pense-t-il que c’est le moyen le plus efficace d’enfermer Nicolas Sarkozy dans une droitisation qui lui fut déjà fatale…



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Des risques de malformations congénitales près des puits de gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - mer, 05/02/2014 - 23:55

Le Monde.fr | 05.02.2014 à 17h45 • Mis à jour le 05.02.2014 à 21h02 | Par Stéphane Foucart

 

 


Un puits d’extraction de gaz de schiste, exploité par la société Chevron. | AFP/JANEK SKARZYNSKI

 

La proximité de puits d’extraction de gaz de schiste ou de gaz conventionnel augmenterait légèrement – environ 30 % – le risque de malformations cardiaques chez le nouveau-né. C’est ce que suggère, prudemment, une étude menée dans le Colorado et à paraître dans la prochaine édition de Environmental Health Perspectives (EHP) – la revue éditée par l’Institut national des sciences de la santé environnementale (NIEHS) américain.

Surtout exploratoires, les travaux conduits par Lisa McKenzie (Colorado School of Public Health) devraient susciter de plus amples enquêtes sur le sujet : le développement des hydrocarbures de schiste, aux Etats-Unis, a conduit à une multiplication des installations gazières ou pétrolières proches de lieux de vie. Dans le seul Etat du Colorado, 26 % des 47 000 puits de pétrole ou de gaz sont situés entre 50 m et 300 m d’habitations ou de bâtiments destinés à une occupation humaine, selon la Colorado Oil and Gas Conservation Commission.

Les travaux publiés dans EHP reposent sur l’étude de quelque 125 000 naissances enregistrées au Colorado entre 1996 et 2009. Les chercheurs ont considéré le lieu de résidence de chaque future mère et ont relevé l’ensemble des puits de gaz naturel – gaz de schiste ou gaz conventionnel – présents dans un rayon de 15 km.

Lire notre décryptage : Que sait-on des gaz de schiste ?

ANOMALIES CARDIAQUES

Ils ont ensuite modélisé l’exposition du domicile de chaque future mère aux divers gaz fugitifs (méthane, benzène, toluène, xylène, etc.) issus des puits en fonction de la quantité et de la proximité de ceux-ci. Enfin, ils ont formé quatre groupes : les mères non exposées (aucun puits à 15 km à la ronde), les mères les moins exposées, les plus exposées et celles ayant été exposées au cours de leur grossesse à des valeurs médianes.

Les auteurs ont cherché des corrélations entre ces niveaux d’expositions et l’état de santé de l’enfant à sa naissance : naissance prématurée, malformations du tube neural (spina bifida, etc.), malformations buccales (bec de lièvre, etc.) ou anomalies cardiaques.

Seules celles-ci semblent significativement corrélées à la présence des puits : dans le groupe le plus exposé, 18 naissances sur 1 000 présentent une malformation de ce type, contre 13 naissances sur 1 000 dans le cas où aucun puits ne se trouve à moins de 15 km du domicile. Un lien a également été mis en évidence avec les malformations du tube neural mais semble difficilement interprétable, l’effet n’étant pas proportionnel à l’exposition.

Lire notre décryptage : Quand le gaz de schiste fait trembler la terre

PRÉSENCE DE BENZÈNE AUTOUR DES INSTALLATIONS

Les chercheurs estiment qu’une cause plausible de l’excès de malformations cardiaques mis au jour est l’exposition de la mère à des gaz fugitifs suspectés de tératogénicité, en particulier le benzène.

Plusieurs travaux ont mis en évidence la présence de ce gaz, ainsi que d’autres, autour des installations gazières. Pour éviter toute contamination de leur analyse par la pollution urbaine (transports, etc.), les auteurs ont restreint leur étude aux zones rurales et aux agglomérations de moins de 50 000 habitants. Ils ont pris garde d’éviter d’autres biais : grâce aux bases de données qu’ils ont exploitées, ils ont pu tenir compte des effets éventuellement liés à l’âge de la mère, à sa consommation d’alcool ou de tabac, à l’altitude de son domicile ou à son origine ethnique.

Cependant, les chercheurs reconnaissent plusieurs limites à leur étude (non prise en compte des vents dominants, absence de mesure directe de l’exposition de la mère, etc.). D’autres travaux de ce type seront nécessaires pour confirmer ces résultats.


Le "cheval de Troie" censé faire accepter le gaz de schiste aux Français. Un article de France 24.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mer, 05/02/2014 - 19:16

Le ministre français Arnaud Montebourg défend une technique "propre" d'exploitation du gaz de schiste pour remplacer la fracturation hydraulique, interdite en France. Une supercherie selon Thomas Porcher, économiste et pourfendeur du gaz de schiste.

Alors que la fracturation hydraulique est officiellement interdite en France, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, se penche, selon le “Canard Enchaîné” du 29 janvier, sur une technique alternative pour extraire le gaz de schiste. Il s’agit d’une méthode expérimentale respectueuse de l’environnement, qui consiste à utiliser du fluoropropane à la place de la très controversée fracturation hydraulique.

De quoi semer la zizanie au sein d’une gauche particulièrement divisée sur la question du gaz de schiste. Les écologistes y sont farouchement opposés, à cause de son impact qu'ils jugent néfaste sur l’environnement, tandis qu’une partie des socialistes se disent favorables à son exploitation, pour des raisons de compétitivité. Après les révélations du “Canard Enchaîné”, la réaction d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. “Qu'est-ce qu'une technique propre, quand il s'agit de [creuser aussi profond] ? Il n'y a pas seulement la question de la pollution de l'eau, il y a aussi celle de la stabilité des terrains", a déclaré, au micro de RTL, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale du parti écologiste. Celle-ci a également rappelé que le gaz de schiste était une énergie fossile, donc émettrice de gaz à effet de serre. Son utilisation risquerait de contrarier l’objectif de réduire de 30 % d'ici 2030 la consommation d'énergies fossiles – pétrole, gaz et charbon – en France fixé par François Hollande en septembre dernier.

Le fluoropropane est-il véritablement plus propre ? Quel recul avons-nous sur son utilisation ? Quel impact économique ce type de fracturation peut-il avoir en France ? FRANCE 24 a fait le point avec Thomas Porcher, économiste, professeur en matières premières à l'école de commerce parisienne ESG MS et auteur du livre intitulé "Le Mirage du gaz de schiste".

FRANCE 24 : Que sait-on de la fracturation au propane ? Est-elle vraiment plus propre ?

Thomas Porcher : Des tests sur la fracturation au propane ont déjà révélé, il y a quelques années, qu’il s’agissait d’une matière extrêmement inflammable et donc dangereuse. Le fluoropropane dont parle Arnaud Montebourg serait une version traitée et donc beaucoup moins inflammable. Mais nous ne disposons d’aucune expérimentation pour le certifier. Nous n’avons absolument aucun recul pour affirmer qu’il s’agit d’une méthode plus propre que la fracturation hydraulique.

FRANCE 24 : Qu’est-ce que la France aurait à gagner en se lançant dans la fracturation au propane ?

Thomas Porcher : Je ne vois pas quel avantage la France pourrait en tirer. Il existe de nombreuses alternatives à la fracturation hydraulique. Mais si cette technique est choisie partout dans le monde, c’est bien évidemment parce que c’est la moins chère. La fracturation hydraulique représente aujourd’hui 56 % du coût total d’extraction qui comprend la technique, l’infrastructure de forage et les coûts de transport.

Si la France se mettait à la fracturation au propane, la facture serait bien plus élevée car le fluoropropane traité est bien plus onéreux que l’eau. Il faudrait également comptabiliser les coûts d’expérimentation, qui reviendraient assez cher, étant donné que nous serions les seuls au monde à utiliser cette technique.

À cela s’ajoutent les raisons qui font déjà que la fracture hydraulique en France serait plus chère qu’au États-Unis, pays “modèle” en la matière. À savoir : nous manquons cruellement d’infrastructures, notre cadre réglementaire est bien plus contraignant et notre système de transport des énergies est bien moins abouti.

FRANCE 24 : En écartant la fracturation au propane et donc l’exploitation du gaz de schiste, la France ne se prive-t-elle pas d’un atout pour relancer sa compétitivité ?

Thomas Porcher : Peu importe la méthode d’exploitation, si le gaz de schiste est aussi compétitif aux États-Unis, c’est avant tout parce que le prix du gaz y a été divisé par trois ces dernières années. Pour que ce soit rentable en France, il faudrait que les prix du gaz baissent aussi en Europe. Et rien n’indique que ça sera le cas au cours des prochaines années. Le marché du gaz européen ne fonctionne pas comme aux États-Unis : nous sommes beaucoup plus rigides et nos prix sont indexés sur ceux du pétrole.

Alors, si la France espère relancer sa compétitivité en s’appuyant sur le secteur des énergies, elle va devoir passer par un véritable dumping énergétique, comme aux États-Unis. Une extraction propre implique forcément moins d’effets économiques. En d’autres termes : entre écologie et compétitivité, il faut choisir !

Finalement, cette sortie d’Arnaud Montebourg n’est, rien d’autre, selon moi, qu’un cheval de Troie pour progresser sur l’acceptabilité du gaz de schiste. Même si François Hollande a promis qu’il n’y aurait pas d’exploitation sous ce quinquennat, Arnaud Montebourg veut rouvrir le débat et faire avaler, petit à petit, la pilule aux Français, qui sont majoritairement contre. [Selon le baromètre annuel Qualit'EnR-Ifop publié le 29 janvier, moins d'un quart des Français (24 %) sont favorables au développement du gaz de schiste comme source d'énergie en France, NDLR.]

FRANCE 24 : Pendant que la France interdit le gaz de schiste, ailleurs en Europe et notamment au Royaume-Uni, les entreprises injectent des milliards dans ce secteur. Que faire pour ne pas être à la traîne ?

Thomas Porcher : La France et la Bulgarie sont les deux seuls pays au monde à interdire formellement la fracturation hydraulique. Nous ne sommes pas l’Arabie saoudite. On ne pèse pas assez lourd pour lancer et imposer une nouvelle technique – la fracturation au propane – alors que tout le monde a déjà adopté la fracturation hydraulique.

Plutôt que de brasser de l’air en sortant une méthode alternative sans aucun recul, nous devrions commencer par dépenser notre énergie de façon utile, en essayant par exemple de conduire un maximum d’études et de recherches d'impacts économiques, avant même de commencer à creuser. Nous aurions également besoin d’un cadrage sur le nombre de puits maximum qui peuvent être implantés dans nos régions. Et nous pourrions également essayer de calculer justement l’impact du gaz de schiste sur les populations avoisinantes (santé des habitants, baisse du coût de l’immobilier dans les secteurs exploités…). Il suffirait pour cela de répliquer les études faites aux États-Unis en prenant en compte la densité de population bien plus élevée en France.

Pour compter dans le secteur des énergies non-conventionnelles sur la scène internationale, il ne suffit pas d’être le premier car le premier producteur est également celui qui épuisera sa réserve en premier, nous


Texte par Anne-Diandra LOUARN
A lire aussi sur France 24 http://www.france24.com/fr/20140131-fracturation-propane-cheval-troie-faire-accepter-le-gaz-schiste-francais-montebourg-environnement/

Thomas Porcher devrait être dans notre département ces mois prochains. Nous vous ferons part des lieu et date.

Gaz de schiste, la contre attaque du secteur pétrolier français: Il faut décrédibiliser Gasland

(!) Info minute – Revue de Presse Une conférence de presse Ce matin, Jean-Louis Schilansky, Président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) membre de CESE[1] désigné par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), donnait une conférence de presse. Il ne s’agit pas de laisser retomber le soufflé du gaz de schiste. La campagne […]

Gaz de schiste : le retour en force - Les Échos

Google actu "Schiste" - mer, 05/02/2014 - 18:16

Gaz de schiste : le retour en force
Les Échos
La commission de recherche parlementaire (OPECST) a remis son rapport le 27 novembre 2013. Ce texte est le résultat de recherches d'une année en France et à l'étranger. Il indique les moyens d'extraire le gaz de schiste sans eau ou produits chimiques.

Le gaz de schiste, "ce n'est pas sale!" - L'Express

Google actu "Schiste" - mer, 05/02/2014 - 17:42

20minutes.fr

Le gaz de schiste, "ce n'est pas sale!"
L'Express
Poser la question de la propreté du gaz de schiste à l'Union française des industries pétrolières (Ufip), c'est risquer de faire sortir de ses gonds son président, Jean-Louis Shilansky, d'ordinaire posé et souriant. "La fracturation hydraulique ce n ...
Gaz de schiste : est il devenu un atout écologique?Les Échos
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Gaz de schiste : y a-t-il une fracturation "propre" ?Sciences et Avenir
Buzzecolo
8 autres articles »

Rencontre Euro-Mediterranée

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 05/02/2014 - 16:44
RENCONTRE EURO-MEDITERRANÉE

Citoyens pour un réseau euro-méditerranéen contre le gaz et le pétrole non conventionnels et l‘extractivisme
Rencontre de Saint Christol-lez-Alès – Gard
du 7 au 9 mars 2014

Pétrole, gaz et ressources naturelles : la dernière goutte et la dernière miette à quel prix ?
Dans un contexte global d ‘épuisement des ressources naturelles et en particulier du gaz et du pétrole, émergent dans le monde, depuis une petite dizaine d'années, des projets à grande échelle d'exploitation d'hydrocarbures, avec des techniques qui ont un impact dramatique sur l'environnement et sur la santé des populations, comme l'exploitation des sables bitumineux au Canada, et l'utilisation massive de la fracturation hydraulique aux États-Unis et en Australie. D'autres projets d'extraction d'or, d'argent ou d'uranium menacent directement des populations.

Des citoyens et citoyennes mobilisés et unis
En Europe, ces projets d'exploration d'hydrocarbures non-conventionnels ont interpellé très fortement un grand nombre de citoyens et citoyennes sur les risques et les impacts incontournables induits par ces projets industriels, notamment sur la pollution et la diminution des ressources en eau douce. Ainsi se sont créés en France, en Europe, dans les pays de Maghreb et sur tous les continents des groupes de citoyens, des collectifs, des associations, soutenues par les ONG existantes, et par de nombreux élus. Leur credo : NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille ! Ils s'opposent à toute exploitation de ces hydrocarbures et n'en veulent pas, ni ici ni ailleurs ! Ils le font parfois au risque d'être privés de leurs libertés et de leurs droits élémentaires, voire au péril de leur vie. Ils soutiennent la mise en place de mesures visant à maîtriser la consommation énergétique et à réaliser une véritable transition énergétique et écologique.

Une lutte sans frontières contre les gaz et pétrole non conventionnels et l'extractivisme
Depuis de nombreux mois, des groupes locaux de citoyens et des associations se sont mis en réseau au niveau régional, national, puis européen, en incluant les pays du Maghreb. Des liens sont établis avec les militants du monde entier. Cette dynamique d'échanges de connaissances, et de solidarité active entre les collectifs locaux des différents pays, est aujourd'hui un véritable enjeu. Elle permet de nourrir une démarche d'éducation populaire menée par les groupes locaux, d'agir pour un élargissement du débat public et sur la transformation des politiques de l'énergie et la transition énergétique. Elle mobilise l'ensemble des acteurs concernés, citoyens, élus, associations, syndicats ; et interpelle fortement et collectivement les institutions européennes.

Soutenez une rencontre capitale pour la concrétisation d'un réseau euro-méditerranéen
Un groupe de militants, membres de collectifs français « Non aux huile et gaz de schiste et de houille », organise une rencontre des représentants de mobilisations en Europe et au Maghreb contre les hydrocarbures extrêmes et l'extractivisme, à Saint-Christol-lez Alès (Gard), les 7, 8 et 9 mars 2014.

La rencontre a pour objectif de renforcer ce réseau, avec la participation d'une cinquantaine de militants. Cette collecte nous permettra de compléter le financement des voyages des représentant des pays les moins fortunés et les plus éloignés.

En soutenant ce projet de rencontre, devenez vous-aussi citoyen et citoyenne actif contre l'exploitation à n'importe quel prix des ressources non renouvelables de la terre.

SOUTENEZ EN FAISANT UN DON

La forte hausse des carburants ne sortira pas le raffinage de la crise (Ufip)

05.02.14. - Les prix à la pompe des carburants augmenteront fortement enFrance au cours des trois prochaines années, mais le secteur mal en point du raffinage ne profitera pas de cette hausse essentiellement due à un alourdissement de la fiscalité, a averti mercredi l'industrie pétrolière.

[…]

Le secteur souffre d'une surcapacité structurelle en Europe, mais surtout de plus en plus d'une concurrence accrue des raffineries américaines, qui bénéficient pour leur part d'un avantage compétitif grandissant grâce à l'essor des hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis, qui leur donne accès à des matières premières bon marché. […]


isa77_Jouarre's insight:
le refus de fracturation hydraulique à l'origine de l'augmentation des prix du carburant ?????

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Le secteur pétrolier français n'abandonne pas son combat pour le gaz de schiste


05.02.14. - 

Le secteur pétrolier français poursuivra sa campagne en faveur de l'exploitation des hydrocarbures de schiste en France, aujourd'hui interdite, a prévenu mercredi sa principale organisation professionnelle, l'Ufip.


Le secteur pétrolier français n'abandonne pas son combat pour le gaz de schiste

"C'est une longue saga, mais nous n'abandonnerons pas", a déclaré Jean-Louis Schilansky, le président de l'Union française des industries pétrolières.

[…]

"La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai! ", a affirmé M. Schilansky. "Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd". Le patron du géant énergétique français Total, Christophe de Margerie, a estimé le 24 janvier à Davos qu'il est aujourd'hui possible d'exploiter le gaz de schiste par fracturation hydraulique "de manière responsable et acceptable". Les pays d'Europe sont divisés sur l'exploitation du gaz de schiste, qui a suscité un boom énergétique aux Etats-Unis, mais dont les risques pour l'environnement incitent à la prudence sur le Vieux Continent.[…]


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Schilansky - de Marjorie, même combat ???

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Jean-Louis Schilansky : « la fracturation hydraulique est une technique maitrisée »


05.02.14. - L’industrie du raffinage se porte mal en France, avec quelque 700 millions d’euros de pertes en 2013. Selon Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP), le pays accuse un déficit de compétitivité face aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.Interrogé aujourd’hui sur Radio Classique, Jean-Louis Schilansky s’est exprimé sur l’état de l’industrie du raffinage en France. Un secteur dans lequel la demande a baissé de 1 % par rapport à 2012. L’an dernier, explique le président de l’UFIP, « on a consommé autant de produits pétroliers qu’en 1985 ». Un phénomène qui s’explique par les gains en efficacité énergétique.

Au total, la filière française du raffinage a perdu 700 millions d’euros en 2013. La compagnie Total étant à elle-seule à l’origine de 500 millions d’euros de pertes. D’après Jean-Louis Schilansky, les raffineries françaises se trouvent en situation de surcapacité, en raison de cette baisse de la demande, et prises « par la tenaille de compétitivité entre les Etats-Unis et les nouvelles installations au Moyen-Orient et en Asie ».

Questionné sur le gaz de schiste, en grande partie responsable du renouveau énergétique américain, Jean-Louis Schilansky a tenu un propos comparable à celui d’Arnaud Montebourg. Selon le président de l’UFIP, « la fracturation hydraulique n’est pas celle qu’on a décrite en France ; c’est devenu une technique propre, maitrisée et aux risques très faibles ».



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Gaz de schiste : le secteur pétrolier français continue de plaider pour - Le Point

Google actu "Schiste" - mer, 05/02/2014 - 15:38

Le Point

Gaz de schiste : le secteur pétrolier français continue de plaider pour
Le Point
Le secteur pétrolier hexagonal poursuivra sa campagne en faveur de l'exploitation des hydrocarbures de schiste en France, aujourd'hui interdite, a prévenu mercredi sa principale organisation professionnelle, l'Ufip. "C'est une longue saga, mais nous ...

Le secteur pétrolier français n'abandonnera pas son combat pour le gaz de schiste


05.02.14. - Le secteur pétrolier hexagonal poursuivra sa campagne en faveur de l'exploitation des hydrocarbures de schiste en France, aujourd'hui interdite, a prévenu mercredi sa principale organisation professionnelle, l'Ufip.

"C'est une longue saga, mais nous n'abandonnerons pas", a déclaré Jean-Louis Schilansky, le président de l'Union française des industries pétrolières. "Nous pensons que ce serait une erreur pour notre pays", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.

La fracturation hydraulique, seule technique éprouvée pour exploiter le gaz et le pétrole de schiste, est interdite en France par une loi de juillet 2011, validée en octobre dernier par le Conseil constitutionnel. Elle est décriée en raison des risques qu'elle fait courir à l'environnement et le président français François Hollande a écarté toute exploitation durant son quinquennat.

 

"La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai!", a affirmé M. Schilansky. "Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd".

Autre facteur défavorable à l’industrie pétrolière, selon l'Ufip, le "blocage" par le gouvernement d'une centaine de demandes de permis de recherche pour les hydrocarbures dits "conventionnels".

"Aujourd'hui, il y a 112 permis bloqués, d'entreprises essentiellement étrangères qui ont fait des demandes auprès de l'administration française", a déploré M. Schilansky.

"Nous ne voyons rien venir", a-t-il ajouté, précisant que "seulement deux permis ont été octroyés" en 2013. "C'est une situation grave non seulement pour l'industrie française, mais aussi pour le message qui est envoyé à l'étranger. (...) Il ne faut pas s'étonner si les investissements étrangers en France ont baissé".

 

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Gaz de schiste: les lobbys français persistent

05.02.14. - Le secteur pétrolier hexagonal poursuivra sa campagne en faveur de l'exploitation des hydrocarbures de schiste en France, aujourd'hui interdite, a prévenu mercredi sa principale organisation professionnelle, l'Ufip.

"C'est une longue saga, mais nous n'abandonnerons pas", a déclaré Jean-Louis Schilansky, le président de l'Union française des industries pétrolières. "Nous pensons que ce serait une erreur pour notre pays", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse. 

La fracturation hydraulique, seule technique éprouvée pour exploiter le gaz et le pétrole de schiste, est interdite en France par une loi de juillet 2011, validée en octobre dernier par le Conseil constitutionnel. Elle est décriée en raison des risques qu'elle fait courir à l'environnement et le président français François Hollande a écarté toute exploitation durant son quinquennat.

"La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai!", a affirmé M. Schilansky. "Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd". 

Autre facteur défavorable à l'industrie pétrolière, selon l'Ufip, le "blocage" par le gouvernement d'une centaine de demandes de permis de recherche pour les hydrocarbures dits "conventionnels".


isa77_Jouarre's insight:
L'industrie du tabac, elle aussi, n'est pas "sale" et pourtant on sait qu'elle n'oeuvre pas forcément pour le bien-être de ses clients…

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Gaz de schiste : le documentaire anti-Gasland des pétroliers français

05.02.14. - Dans les jours qui viennent, un groupement professionnel de parapétroliers diffusera en ligne un documentaire sur le gaz de schiste qui doit faire contrepoids au célèbre film anti-gaz de schiste Gasland.

Le groupement des entreprises parapétrolières et paragazières (GEP) a produit et va diffuser à partir des jours prochains un film sur le gaz de schiste et la fracturation hydraulique. Il est censé prendre le contre-pied du documentaire oscarisé "Gasland" qui sert de porte-étendard aux anti-gaz de schiste. "Le film 'Gasland' s’est emparé du sujet, qui aurait dû être une affaire de professionnels", explique Jean Ropers, président du GEP.

Pour Pascal Baylocq, président du club de réflexion sur les hydrocarbures de roches mères au GEP et coordonnateur du documentaire, il s’agit de rétablir des vérités. Selon lui, "la diffusion du film 'Gasland', anxiogène, et le contexte électoral de la présidentielle de 2012 ont amené à un vote trop rapide de la loi de juillet 2011 qui interdit la fracturation hydraulique."

LES "IMPOSTURES DE GASLAND"

Le documentaire de 15 minutes est sobrement nommé "Gaz de schiste". Il se veut globalement peu polémique. Il commence par rappeler la situation en France de la fracturation hydraulique interdite depuis deux ans et demi. Il explique ensuite, à l’aide de vidéographies, les technologies d’exploration-exploitation des gaz de schiste et quels sont les risques associés. On y retrouve interviewés Pascal Baylocq du GEP, Bruno Courme, responsable des gaz de schiste en Europe chez Total, ou Bernard Tardieu, président de la commission énergie et changement climatique de l'Académie des technologies.

Dans une deuxième partie plus offensive, le documentaire dénonce le rôle de José Bové dans l’opposition au gaz de schiste en France, mais surtout pointe du doigt les "impostures de 'Gasland'", comme le décrit Jean Ropers. Le film du GEP s’arrête sur le célèbre épisode de l’eau du robinet qui s’enflamme à cause des exploitations de gaz de schiste à proximité en Pennsylvanie. Le documentaire rappelle que cette scène de Gasland a été tournée entre l’Ohio et l’Indiana où il n’y pas de forage de gaz de schiste, comme l’avait démontré une enquête du journaliste irlandais Phelim McAleer duFinancial Time.  

DEUX ANS TROP TARD

Le documentaire s’arrête aussi longuement sur la célèbre interpellation du réalisateur de "Gasland",Josh Fox, par ce même journaliste. Ce dernier y pointe le fait que des rapports très antérieurs à l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis font état de fortes quantités de méthane dans les aquifères. Enfin, le film termine en évoquant très rapidement les effets économiques du gaz de schiste sur l’économie américaine, entre autres à travers des extraits d’un discours de Barack Obama.

Ce court documentaire, adressé au grand public, se veut très didactique. Le GEP espère qu’il pourra réellement faire contrepoids au film "Gasland", sorti en 2011… Ce qui semble difficile tant le documentaire américain a marqué les esprits de la population française. Le film du GEP arrive sans doute avec deux ans de retard pour réellement influer sur le débat. Il sera diffusé sur le site Viméo, peut-être à la télévision et utilisé lors de conférences. Le GEP prévoit de sortir un second documentaire de 50 minutes dans les mois qui viennent.

Le groupe professionnel GEP regroupe des industries pétrolières et parapétrolières qui comptent 60 000 salariés et génèrent 35 milliards d’euros de chiffre d’affaires (hors grands groupes comme Total, GDF Suez, Technip…) chaque année.


isa77_Jouarre's insight:
Phelim McAleer a réalisé un film faisant l'apologie de la Fracturation Hydraulique intitulé FrackNation.
Il assume par ailleurs son climato-scepticisme !

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QUEBEC :Le RIGSVSL élargit son champ d’action

Gaz de Schistes Provence - mer, 05/02/2014 - 11:00
source: l’express
Publié le 04 février 2014

Lors de sa 15e assemblée générale tenue à Saint-Guillaume le 2 février dernier, le Regroupement interrégional sur le gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent (RIGSVSL) a adopté une nouvelle Déclaration de politique et rafraîchi ses statuts et règlements.

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  Pour Jacques Tétreault, coordonnateur général et porte-parole du RIGSVSL, il s’agit d’un virage majeur, qui tient compte de l’évolution de la conjoncture et de la volonté affirmée du gouvernement actuel de transformer le Québec en une pétro-économie : «Depuis plus de 3 ans, notre Regroupement a mené la bataille contre l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. Nous nous sommes faits les porte-parole des revendications de la population et nous continuerons nos démarches en ce sens. Toutefois, l’exploitation des gaz de schiste intéresse moins l’industrie aujourd’hui, car les prix ne sont plus ce qu’ils étaient. C’est maintenant le pétrole de schiste qui est au coeur du débat.»

Le Regroupement élargit donc son champ d’action et entend dorénavant surveiller de près toutes les formes d’exploitation des hydrocarbures, conventionnels ou non (gaz et pétrole de schiste, forages extracôtiers, transport de ces produits par pipeline ou par train), et exiger une meilleure protection des ressources en eau. «Il est essentiel de mieux articuler notre action dans le dossier des hydrocarbures avec la lutte pour la protection des ressources en eau. Le gouvernement actuel prévoit interdire la fracturation hydraulique pour l’exploitation gazière dans une partie du territoire à cause des risques incontrôlables que présente cette technique, mais il veut l’autoriser pour la recherche de pétrole de schiste : où est la cohérence?» demande Jacques Tétreault.

Le porte-parole du RIGSVSL tient à rassurer les milliers de citoyens qui ont signé la déclaration Vous n‘entrerez pas chez-nous : «Il n’est pas question d’abandonner la lutte pour faire adopter un moratoire. Mais il importe de dire aux gens toute la vérité : le moratoire prévu ne couvre qu’une partie du territoire, ne porte que sur un seul type de roche et ne sera en vigueur que sur une très brève période.»

Dans le même contexte, le Projet de règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection du gouvernement fixe des distances séparatrices beaucoup trop faibles entre les puits artésiens et les éventuels sites de forage pour véritablement protéger les sources d’eau potable. Il est donc tout aussi important de s’opposer à ce projet de règlement, dénoncé par tous les experts et scientifiques indépendants, et d’exiger qu’il soit modifié de façon à se conformer aux règlements déjà adoptés par plus de 70 municipalités d’après le modèle du règlement dit de Saint-Bonaventure.

Par ailleurs, le gouvernement du Québec affiche son préjugé favorable à l’inversion du flux de pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta dans la ligne 9B de l’oléoduc de la société Enbridge. Le RIGSVSL ne peut rester insensible à ce nouvel assaut des pétrolières. L’exploitation de ce type de pétrole est désastreuse du point de vue économique, social et environnemental. Encourager l’accroissement de sa production équivaudrait à renier tous nos engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre. Il serait totalement irresponsable de soutenir ce genre de projet au vu des perspectives catastrophiques annoncées par un nombre sans cesse croissant de scientifiques et d’experts du climat.

M. Tétreault n’en reste pas moins optimiste : «La conjoncture est favorable au regroupement des forces citoyennes et c’est ensemble que nous mènerons la lutte à l’industrie pétrolière et gazière au Québec. Déjà, 5 nouveaux comités se sont joints au nouveau regroupement et plusieurs autres sont sur le point d’y adhérer. Tous ces comités, préoccupés par les questions du gaz de schiste, du pétrole de schiste ou « offshore », ou encore par l’implantation de pipelines, ont comme objectif commun la protection de leur territoire et de leur eau, source de vie indispensable.» (JPB)


Transition énergétique ou hydrocarbures de schiste ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 05/02/2014 - 11:00
TRANSITION ÉNERGÉTIQUE OU HYDROCARBURES DE SCHISTE ?

Lire l'article de Maxime Combes sur Sciences Po.fr

Le débat sur les hydrocarbures de schiste esquive le plus souvent les enjeux que constituent les défis climatiques. Comme si l'exploration de nouveaux hydrocarbures allait de soi et comme si la lutte contre les dérèglements climatiques ne devaient pas influencer les choix d'investissement privés dans les énergies fossiles. Pourtant, la prise en compte des exigences climatiques devrait inciter gouvernements et législateurs à instaurer un moratoire général sur toute nouvelle exploration d'énergie fossile, à faciliter le basculement des investissements privés vers les politiques de sobriété et d'efficacité énergétique, et à instituer des mécanismes permettant d'amortir la bulle carbone qui s'est progressivement constituée dans le secteur financier.

Dans son rapport annuel World Energy Outlook 2012, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) préconise de laisser dans le sol plus des deux tiers des réserves prouvées de combustibles fossiles. Pour l'AIE « notre consommation, d'ici à 2050, ne devra pas représenter plus d'un tiers des réserves prouvées de combustibles fossiles » afin de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement global maximal d'ici la fin du siècle. Un objectif fixé par la communauté internationale, validé par les Etats aussi bien lors des conférences climat de l'ONU de Copenhague et des suivantes, que lors des G8, G20, assemblées générales de l'ONU ou Conseils européens.

C'est en prenant à la lettre cet objectif que le Potsdam Institute for Climate Impact Research avait calcul1 la quantité maximum de carbone que l'humanité pouvait émettre sur la période 2000-2050 pour avoir quatre chances sur cinq de ne pas dépasser la barre fatidique. Sur cette période, le budget carbone de l'humanité est de 886 gigatonnes de dioxyde de carbone (Gt CO2). En 2011, nous en avions déjà émis un tiers, ce qui ramène ce budget à 565 Gt CO2 pour la période 2012-2050. Or, la combustion de toutes les réserves prouvées de pétrole, charbon et gaz de la planète engendrerait 2 795 gigatonnes de CO2, soit 5 fois plus.

Dit autrement, selon ces données, 80 % des réserves d'énergies fossiles actuelles ne doivent pas être extraites et consommées si l'on veut respecter les objectifs de stabilisation du climat fixés par la communauté internationale. Soit la majorité des réserves conjointes de pétrole, de gaz et de charbon. Bien entendu, les résultats peuvent être discutés et précisés. Mais les ordres de grandeur et le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont confirmé qu'il fallait laisser une proportion importante de réserves actuelles d'énergies fossiles dans le sol.

Au regard des enjeux climatiques, l'humanité ferait donc face à un trop-plein d'énergies fossiles d'ici 2050 et non à une pénurie comme le laisse entendre, trop souvent, le débat public. A moins d'être climato-sceptique il y a donc aujourd'hui trop de pétrole, de gaz et de charbon sous nos pieds. Pour être tout à fait exact, l'AIE suspend cette conclusion à la possibilité « d'un déploiement à grande échelle de la technologie de captage et de stockage du carbone (CSC) ». A ce jour, ces techniques sont non maîtrisées, peu fiables, délaissées par le secteur industriel et incapables de s'occuper de l'essentiel des émissions de CO2 liées aux transports, au bâti et aux petites unités de production industrielle. En ce sens, il est donc raisonnable de les écarter.

Pourtant les entreprises extractrices de pétrole, de gaz et de charbon poursuivent une recherche très active de nouveaux champs, gisements et filons. Des records d'investissements sont franchis chaque année. Selon une récente étude de l'IFP Energies Nouvelles2, les investissements d'exploration-production de pétrole et de gaz vont dépasser les 750 milliards de dollars (550 milliards d'euros) en 2014, en croissance de 8 % par rapport à l'année précédente, principalement en Amérique du Nord et Asie-Pacifique, contre à peine 220 milliards de dollars dans les énergies renouvelables en 2012. Ces mêmes investissements ne dépassaient pas les 250 milliards de dollars en 2004. Sur les 104 000 nouveaux puits forés en 2013, 58 % l'auront été en Amérique du Nord, principalement dans l'exploitation des hydrocarbures de schiste.

Cette logique exploratrice et extractive n'est pas sans lien avec le monde de la finance. Les valorisations boursières des multinationales de l'énergie et les notations qui leur sont délivrées par les agences sont pour partie fonction des réserves prouvées qu'elles peuvent annoncer en fin d'exercice. Pour maintenir leur situation boursière, les multinationales n'ont d'autres choix que d'explorer et forer. L'ensemble des réserves actuelles de pétrole, gaz et charbon est valorisé aux environs de 4 600 milliards de dollars sur les principales places boursières de la planète, faisant des entreprises de l'énergie les poids lourds des indices boursiers. La part des énergies fossiles tend même à se renforcer, notamment sur les marchés financiers de Londres (pétrole) et de New York (charbon) selon Carbon Tracker3 au point d'évoquer une véritable « bulle carbone ». qui ne tiendrait pas compte de l'objectif climatique maximal fixé par la communauté internationale.

Un groupe de soixante-dix investisseurs mondiaux, représentant un capital de financement de l'ordre de 3000 milliards de dollars, a ainsi interpellé4 quarante-cinq des plus importantes entreprises productrices de pétrole, de gaz, de charbon et d'électricité sur leur exposition à ce risque « climatique ». La directrice générale d'un fonds de pension des fonctionnaires californiens a affirmé que son entreprise avait besoin d'une « stratégie robuste à long terme qui reflète la réalité à laquelle nous faisons face » et qu'il n'était pas « possible d'investir dans une catastrophe climatique ». Une démarche encouragée par Carbon Tracker, qui considère qu'« il faudrait que les régulateurs imposent une évaluation du business model des entreprises extractives en fonction du volume de carbone maximum que nous devons émettre pour ne pas dépasser les deux degrés ». Ce n'est pas encore le cas. Le ratio énergies fossiles / énergies renouvelables des indices boursiers est généralement de 1 à 255. Pour chaque dollar investi dans les énergies renouvelables sur les marchés action, il y en a quatre dans les énergies fossiles : ainsi, les investisseurs institutionnels (assureurs, banques, fonds d'investissement etc.) orientent l'épargne vers le secteur des énergies fossiles, non vers le secteur des énergies renouvelables.

Sans nouvelles régulations contraignantes, la stabilité à court terme de la valorisation boursière et de la rentabilité financière des entreprises pétrolières, gazières et charbonnières suppose qu'elles poursuivent sans limite de nouvelles explorations et de nouveaux forages – ou qu'elles encouragent celles des entreprises juniors – sans tenir compte des exigences climatiques. A cette pratique, correspond une bulle « carbone » globale, pouvant se transformer en bulle financière. Ces entreprises constituent donc un secteur structurellement climato-sceptique, dont les incitations boursières, économiques et financières vont à l'encontre des exigences fixées par la communauté internationale. En ce sens, la recherche et l'extraction de ressources énergétiques fossiles peuvent-elles être laissées à la seule appréciation du secteur privé alors que de leurs décisions dépend la possibilité d'assurer une certaine stabilité climatique, bien commun de l'humanité ?

En poursuivant ce raisonnement, il n'y aurait donc aucune raison de continuer les explorations et forages pour extraire du pétrole, du gaz ou du charbon toujours plus loin, toujours plus profond. Extrêmement coûteuses et dangereuses, les explorations d'hydrocarbures non conventionnels, comme les gaz et pétrole de schiste, semblent bien incompatibles avec les objectifs climatiques. D'ailleurs, le secteur industriel favorable à l'exploitation de ces énergies fossiles ne s'aventure guère sur ce terrain. Par exemple, le Groupement des entreprises parapétrolières et paragazières et des professionnels du pétrole et du gaz (GEP-AFTP) a identifié6 quatre types de « risques » liés à ces extractions : la pollution des sous-sols, l'approvisionnement en eau, la composition des fluides de fracturation et les impacts sociétaux. Les défis climatiques n'y figurent pas. Pas plus qu'ils ne figurent dans le débat public français qui se limite bien souvent aux effets, aujourd'hui bien documentés, de la fracturation hydraulique.

Sur la base de la réflexion présentée ci-dessus, mêler les débats « faut-il extraire les pétroles et gaz de schiste » et « que faire pour stopper le réchauffement climatique » revient à clore définitivement le premier. « Oui mais le gaz est moins émetteur de gaz à effets de serre que le charbon », est-il parfois répondu pour réhabiliter l'exploitation des gaz de schiste. En plus de ne pas réhabiliter le pétrole de schiste – ce qui devrait donc disqualifier définitivement toute une série de projets – cet argument comporte trois erreurs manifestes : il confond l'absolu et le relatif, car c'est la majorité des réserves conjointes de pétrole, de gaz et de charbon qui doivent être laissées dans le sol, qu'importe leur substitution relative au sein du budget carbone qui est alloué d'ici 2050 ; il préconise des investissements financièrement non robustes au regard des engagements climatiques ; enfin, il ne tient pas compte des études scientifiques7 qui raisonnent à partir du cycle complet du gaz de schiste et démontrent qu'il émet plus de gaz à effets de serre que le charbon.

Lors de la dernière conférence environnementale, François Hollande s'est engagé à réduire de 30 % la consommation d'énergies fossiles du pays d'ici 2030. « La transition énergétique, ce n'est pas d'aller chercher de nouveaux hydrocarbures » a-t-il été dit par plusieurs ministres, publiquement ou en off. Au regard des exigences climatiques, une telle phrase fait mouche. Simple, concise et fondée. Et partagée si l'on en croit un sondage8selon lequel moins d'un Français sur trois (30 %) et moins d'un dirigeant d'entreprise sur quatre (23 %) jugent l'exploitation du gaz de schiste « compatible » avec la transition énergétique. En effet, à quoi bon explorer de nouveaux gisements s'il faut laisser 80 % de ces nouvelles ressources dans le sol d'ici 2050 ? Mieux vaudrait allouer ces ressources financières, techniques et humaines dans des politiques de sobriété et d'efficacité énergétique qui font défaut.9

Laisser pétrole, gaz et charbon dans le sol : une idée à creuser

De quoi donner une feuille de route au gouvernement dans l'optique de la conférence de l'ONU sur le climat que la France a décidé d'accueillir en 2015. A défaut d'un miracle techno-scientifique ou industriel qui puisse résoudre les défis énergétiques de manière soutenable sur le plan écologique, juste socialement, égalitaire entre les populations de la planète et durable dans le temps, la prise en charge des défis climatiques semble passer par un moratoire international sur toute nouvelle recherche d'énergies fossiles, à commencer par les hydrocarbures non conventionnels comme les gaz et pétrole de schiste. Un tel moratoire pourrait même apparaître comme une condition sine qua non à toute possibilité de transition énergétique qui soit à la hauteur des défis climatiques, si l'on en croit le dernier rapport du GIEC. Enfin, il serait l'occasion de ralentir considérablement les extractions actuelles, de faire basculer d'importants moyens financiers et humains sur des politiques de sobriété et d'efficacité énergétiques, et sur le développement des énergies renouvelables, dans l'optique d'une transformation profonde des modèles de consommation et de production.

Maxime Combes est économiste, membre d'Attac France et de l'Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (Aitec), engagé dans le projet Echo des Alternatives (www.alter-echos.org) et Co-auteur de La nature n'a pas de prix, les méprises de l'économie verte. Attac France, 2012, Editions Les Liens qui Libèrent.

1. http://www.nature.com/nature/journa...
2. http://www.ifpenergiesnouvelles.fr/...
3. www.carbontracker.org/
4. https://www.ceres.org/files/car-mat...
5. 0,5 % de la valorisation du CAC40 s'appuie sur les énergies renouvelables, contre 12 % sur les énergies fossiles.
6. http://www.usinenouvelle.com/articl...)#xtor=RSS-215
7. Voir http://www.eeb.cornell.edu/howarth/... et www.naeshalegas.com/pdf/18Pe... ? par exemple
8. http://www.harrisinteractive.fr/new...
9. http://www.france.attac.org/article...

Le collectif Orb Jaur "Non au gaz de schiste" invite à participer à une réunion publique

Gaz de Schistes Provence - mar, 04/02/2014 - 22:56
source: midi libre Midi Libre 04/02/2014, 06 h 00

Puits de forage dans le gisement de Barnett shale, Alvarado, Texas – Etats-Unis (© Greg Barnes)

"Le Permis des Plaines du Languedoc est toujours aux mains de Lundin Petroleum qui attend sans doute un moment plus favorable pour bouger….  Ce moment  n’a-t-il toutes les chances d’arriver avec la puissance des lobbys pétroliers dont on voit l’action au niveau du gouvernement ?…"

Autant de questions à débattre mercredi 5 février 2014 à 18h30 Une réunion publique sur Les gaz de schiste est proposée "car, "non ça n’est pas fini" affirment les militants.

"La réforme du code minier "simplifié" pour les foreurs, (et dont il est question qu’elle soit adoptée par ordonnance, sans débat parlementaire…  laisse planer l’incertitude…"

<a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/beziers/olargues/vieussan/L79/1426770940/Position1/SDVG_ML_LI/844219_REC_PromoSiteImmo_150114/844219_REC_PromoSiteImmo_150114.html/564745354b6c4a737a53414143424366" target="_blank"><img src="http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/SDVG_ML_LI/844219_REC_PromoSiteImmo_150114/844219.Jpg/1389280772" width="300" height="250" alt="" style="border:0px black solid;" /></a>


Autant de questions qui seront posées sur le thème : "Gaz de schiste : pourquoi ce n’est pas fini !

"Plus d’info sur les luttes en France et ailleurs contre les huiles et gaz de schiste et de houille : http://www.netoyens.info/index.php/categorie/chroniques_anti_gds

Une conférence est organisée à 19 h avec Séverin Pistre, hydrogéologue à l’UM2, Laurent Vassalo Docteur en droit, président de l’OMESC et Estelle Tardy du collectif Causse Méjean.

La rencontre sera suivie d’un apéritif convivial. Un grand parking est disponible pour l’accueil des visiteurs. Renseignements : [email protected], [email protected]

C’est ce mercredi 5 février, sortie ouest, sous le chapiteau central, à partir de 18 h 30 Domaine de Bayssan Route de Vendres à Béziers 34500 

Au niveau du Traité Transatlantique entre l’Union Européenne et les USA qui mettra également en pièce les quelques réglementations imparfaites obtenues par les luttes populaires (loi contre la fracturation hydraulique, OGM, bœuf aux hormones, poulet chloré….). 

Ce qui n’est malheureusement pas le seul danger de ce traité dont on  parle si peu et dont  les conséquences sont grandes.

 
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