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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste au Québec : la mobilisation citoyenne se met en branle

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 08/05/2017 - 11:52
LA MOBILISATION CONTRE L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE SE POURSUIT

Le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ) a choisi le Jour de la Terre pour répondre aux questions des citoyens de Laurier-Station, et les renseigner sur les conséquences de l'exploitation éventuelle des gaz de schistes dans la région.

Après avoir été ralentie par une chute du prix du gaz sur le marché nord-américain en 2009, l'industrie gazière pourrait profiter des récentes législations du gouvernement Couillard, dont la Loi sur les hydrocarbures, votée sous bâillon en décembre dernier, pour lancer de nouveaux projets.
Cette loi ouvre de nouvelles possibilités d'exploitation, selon le Regroupement vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière.

Cette mobilisation fait écho à un communiqué de la compagnie d'énergie albertaine Questerre qui annonçait, en février dernier, vouloir jauger le potentiel de gisements des MRC de Lotbinière et de Bécancour pour l'instauration d'un projet-pilote. Cette nouvelle a fait réagir certains groupes écologistes.

Le 8 mars dernier, une mobilisation citoyenne s'est présentée au conseil des maires de la MRC, à Saint-Agapit. « On a proposé l'adoption du Règlement sur le rayon de protection », mentionne Irène Dupuis, présidente du comité RVHQ de Lotbinière. Le préfet de la MRC, Normand Côté, a préféré étudier tous les paramètres de ce règlement avant de se prononcer.

« Il faudrait que les 18 municipalités de la MRC adoptent ce règlement. Présentement, il y en a 5 ou 6. C'est pour ça qu'on organise une autre session d'information le 7 mai prochain, à Saint-Apollinaire. », ajoute madame Dupuis.

Le fait que des permis de recherche aient été accordés pour environ 70 % du territoire de la MRC n'aide en rien à rassurer les résidents.

Le coordonnateur interrégional au Regroupement vigilance hydrocarbures Québec, Marc Brullemans, soutient que certains permis d'exploration ont été octroyés dans des zones « incompatibles avec l'industrie gazière ».

« Les municipalités aimeraient pouvoir soustraire de leur territoire des zones qui seraient incompatibles avec l'industrie gazière ou pétrolière. La nouvelle loi le permet, sauf aux endroits où il y a déjà des permis qui ont été accordés. Or, il y a déjà beaucoup de permis accordés dans la vallée du Saint-Laurent », soulève le biophysicien.

L'entreprise précise que « l'acceptabilité sociale n'est pas seulement un prérequis pour le gouvernement, ce l'est aussi pour Questerre. »

Pour le Regroupement vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière, il demeure néanmoins important de se mobiliser. « Sans acceptabilité sociale, il n'y aura pas de projet. Je pense que c'est ça. Si les gens n'en veulent pas, ils doivent le manifester. C'est la seule façon qu'on a de s'en sortir actuellement », prévient la porte-parole, Irène Dupuis.

http://www.lepeuplelotbiniere.ca/actualites/2017/4/24/gaz-de-schiste--la-mobilisation-citoyenne-se-met-en-branle.html
Article sur Le Peuple Lotbiniere.ca : la mobilisation reprend
Article sur ici.radio-canada.ca
Article sur Le Peuple Lotbiniere.ca

Exploitation gaz de schiste au Canada : les fuites de méthane sous-évaluées

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 08/05/2017 - 11:27
GAZ DE SCHISTE : LES FUITES DE MÉTHANE SOUS-ÉVALUÉES

L'exploitation des gisements de gaz de schiste de la Colombie-Britannique émet 2,5 fois plus de méthane que prévu, selon une nouvelle étude universitaire financée par la Fondation David Suzuki. Mais bonne nouvelle pour les producteurs canadiens, les fuites de méthane sont quatre fois plus importantes aux États-Unis.

« Notre groupe de recherche se spécialise dans la mesure des fuites de méthane dans les différents projets gaziers et pétroliers », explique Emmaline Atherton, étudiante à la maîtrise à l'Université Saint-François-Xavier, en Nouvelle-Écosse, qui est l'auteure principale de l'étude rendue publique hier, qui sera publiée dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics. « La Fondation nous a financés pour que nous appliquions notre technologie aux puits de méthane en Colombie-Britannique. »

Les chercheurs néo-écossais et leur coauteur de la Fondation, John Werring, ont mesuré à l'aide de caméras capables de voir le méthane (CH4), un gaz incolore, les émissions de 1600 puits appartenant à 50 entreprises différentes. Les mesures ont été reprises de trois à six fois. Ils ont calculé qu'il y avait des fuites de 111 800 tonnes de méthane par année dans la région qu'ils ont examinée, qui représente 55 % de la production de la province. Or, les fuites pour toute la province sont évaluées par l'industrie et le gouvernement à 78 000 tonnes de méthane par année.

« C'est une estimation très conservatrice, qui ne tient pas compte des fuites en aval du puits, dans les pipelines et les stations de compression, explique M. Werring, de la Fondation. Les fuites pourraient être de cinq à dix fois plus importantes que ne le pense le gouvernement. Il semble que le gaz de schiste, qui constituera l'essentiel du développement futur, a des fuites plus importantes que les puits de méthane conventionnels. » Ces fuites ne représentent que 0,01 % de la production, selon lui.

Que doivent faire les autorités ? « Mesurer directement les fuites comme nous le faisons, au lieu de s'en tenir à des estimations à partir des mesures du méthane présent dans l'atmosphère, et intervenir auprès des puits ayant des fuites particulièrement élevées, dit M. Werring. L'industrie prétend que c'est trop cher, mais nous n'avons dépensé que 60 000 $ en 12 jours. L'écart entre les émissions officielles et la réalité représente 2 millions de voitures par année, étant donné que le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2). »

La Presse a joint l'Association canadienne des producteurs de pétrole, qui n'avait pas encore répondu mardi soir.

Comme le méthane reste beaucoup moins longtemps que le CO2 dans l'atmosphère, son facteur de réchauffement de la planète n'est plus élevé qu'à court terme, mais pas si on le considère sur un siècle. Pourquoi utiliser la puissance relative du méthane à court terme ? « Parce que nous devons agir maintenant pour éviter le pire, dit M. Werring. C'est maintenant qu'il faut couper nos émissions, pas dans 100 ans. »

Depuis 2011, un biologiste de l'Université Cornell, Robert Howarth, a publié plusieurs études dans lesquelles il calcule que le gaz de schiste provoque des émissions tellement plus élevées que les puits conventionnels qu'il contribue davantage à l'effet de serre que le charbon. Qu'en pense Emmaline Atherton ? « Je ne peux me prononcer sur la thèse de Howarth, qui occasionne beaucoup de débats. Mais nos résultats sont plus de quatre fois inférieurs à ce qui a été calculé pour des puits aux États-Unis. Il se pourrait que les producteurs canadiens aient de meilleures pratiques. »

En chiffres :
Le CO2 représente 82 % des gaz à effet de serre émis par l'homme
Le CH4 représente 9 % des gaz à effet de serre émis par l'homme
Le CH4 est un gaz à effet de serre 100 fois plus puissant que le CO2 dans les cinq ans après son émission
Le CO2 reste 10 fois plus longtemps que le CH4 dans l'atmosphère

Lire l'article sur La Presse.ca

Ce qui lui est interdit de faire en France depuis 2011, Total le fait en Argentine.

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 08/05/2017 - 11:17
EN ARGENTINE, TOTAL RENOUE AVEC LES GRANDS PROJETS

Selon le journal Le Monde, TOTAL va investir 500 millions de dollars pour exploiter un gisement géant de gaz de schiste.

Ce qui lui est interdit de faire en France depuis 2011, Total le fait en Argentine.

La major française a annoncé, jeudi 27 avril, qu'elle lançait le développement de Vaca Muerta, l'une des plus grandes formations de gaz et de pétrole de schiste de la planète, selon les relevés de l'US Geological Survey.

Cette décision marque la relance de ses grands investissements depuis leur quasi-gel en 2015 à la suite de l'effondrement des prix du pétrole, réduits de plus de moitié depuis juin 2014.

Total profite aussi de la baisse des coûts du secteur parapétrolier, qui a dû réduire les dépenses de ses équipements et de ses services sous la pression des compagnies pétrolières, et de la décision du gouvernement de Buenos Aires de poursuivre la hausse des tarifs du gaz dans les prochaines années.

« Nous avons sous nos pieds en Argentine des ressources géantes de gaz non conventionnel, c'est le début d'une belle histoire », s'est réjoui Patrick Pouyanné, PDG de Total, en marge du 18e sommet international sur le pétrole organisé, jeudi à Paris, par l'Institut français du pétrole Energies nouvelles et la revue Pétrostratégies

Le géant français est présent en Argentine depuis 1978, où il est le deuxième opérateur gazier. Il avait lancé dès 2011 des campagnes d'exploration sur Vaca Muerta, immense gisement de pétrole et gaz de schiste de 30 000 kilomètres carrés de la province de Neuquén (nord de la Patagonie), à quelque 1 500 km au sud-ouest de la capitale argentine.

Outre la compagnie publique Yacimientos Petroliferos Fiscales (YPF), l'anglo-néerlandais Shell et l'américain Chevron ont obtenu des licences d'hydrocarbures dans cette région qui fait figure de deuxième eldorado des hydrocarbures non conventionnels derrière l'Amérique du Nord.

Lire l'article du Monde du 28 avril 2017 "En Argentine, Total renoue avec les grands projets"

Articles de ce site internet sur le sujet :
Des militants écologistes argentins interpellent Total
Gaz et huiles de schiste : répression des manifestants et violences contre communauté mapuche en Argentin
La passion du schiste. Capitalisme, démocratie, environnement en Argentine
"TERRES DE SCHISTE" un film de Grégory Lassalle

La mobilisation contre le gaz de schiste reprend - Le Peuple Lotbinière

Google actu "Schiste" - dim, 07/05/2017 - 23:41

Le Peuple Lotbinière

La mobilisation contre le gaz de schiste reprend
Le Peuple Lotbinière
ENVIRONNEMENT. La mobilisation contre l'exploitation du gaz de schiste se poursuit dans la MRC. Le Comité vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière a tenu une seconde séance d'informations, cet après-midi, à Saint-Apollinaire. Publicité.

Blocage d'un site de fracturation au Lancashire (Royaume-Uni)

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 06/05/2017 - 14:21
ACTION DE BLOCAGE D'UN SITE DE FRACTURATION DE CUADRILLA AU LANCASHIRE (ROYAUME-UNI)

La plupart des matinées de Gill sont consacrés à se rendre à son travail. Mais ce matin était un peu différent. Aujourd'hui, Gill est l'une des vingt personnes à être venus s'opposer à la société de fracturation Cuadrilla.

Alors que vous lisez ceci, Gill - et une vingtaine d'autres bénévoles de Greenpeace - s'emploient à faire cesser complètement le travail sur le site de Cuadrilla. Ce matin, vers 8 heures du matin, ils se sont enfermés dans des blocs lourds et renforcés devant le site de Cuadrilla, bloquant l'entrée et empêchant les véhicules de livrer des fournitures.

Depuis janvier, Cuadrilla a transformé ce qui était autrefois une campagne tranquille en une zone industrielle. Ils ont fait cela en dépit d'une opposition locale écrasante, et malgré le vote du conseil municipal local contre les plans de forage de l'industrie.

Même si le gouvernement de Theresa May semble déterminé à ignorer l'opinion locale et à permettre aux entreprises comme Cuadrilla de passer en force outre les communautés réticentes, les gens d'ici ne sont pas prêts à abandonner.

Chaque jour depuis janvier, les groupes anti-fracking locaux protestent pacifiquement à l'extérieur du site de Cuadrilla. Cette action a déjà obtenu un impact important.

La persévérance et la passion des militants comme Gill, ont plusieurs fois fait échecs aux plans de fracking de Cuadrilla. En effet, la seule chose que Cuadrilla semble créer avec succès au Lancashire est inquiétude et préoccupation.

Gill dit que sa famille appuie ses protestations pacifiques contre le fracking parce que, comme elle, ils sont profondément préoccupés par les conséquences locales. En fait, elle dit que beaucoup de gens de la région s'inquiètent. Ce sont ses peurs pour la planète et la campagne qui l'ont amenée à prendre ce risque aujourd'hui. Les six personnes qui bloquaient physiquement la société de fracking pourraient être arrêtées par la police. Tout ceci est courageux. Mais Gill dit "la pensée d'être arrêté est effrayante, mais ce qui est plus effrayant, c'est le fracking infligé au Lancashire".

Le Lancashire pourrait être le moment critique pour cette industrie controversée. Un autre bénévole, Hamish, dit que c'est exactement pourquoi il s'engage aujourd'hui - car le début du fracking serait « crucial » et que quelque chose comme inutile et destructeur car le fracking n'est pas seulement un affront au Lancashire, mais à chacun de nous qui désirons protéger notre climat et lutter contre les combustibles fossiles.

La science est claire - nous devons laisser la majorité des combustibles fossiles dans le sol si nous voulons éviter la poursuite des changements climatiques. Brûler du gaz fracturé ne fera qu'empiré le problème.

Avec seulement 19% des Britanniques en faveur du fracking (contre 81% de soutien pour les énergies renouvelables), il n'est pas surprenant qu'il y ait des milliers de personnes qui tentent d'arrêter cette industrie destructrice.

La France et la Bulgarie ont déjà toutes deux interdit la fracturation. Et il y a quelques semaines seulement, le Maryland est devenu le troisième État aux États-Unis à interdire également le fracking, après que les militants se sont prononcés contre cette pratique. S'il est possible de convaincre un sénateur républicain dans les Etats-Unis de Donald Trump, il est aussi tout à fait possiblede le faire ici aussi au Royaume-Uni.

Vous pouvez encourager les bénévoles à arrêter l'industrie de la fracturation en laissant un message de soutien ici

Lire (en anglais) l'article du 3 mai 2017 sur Greenpeace.org.uk

ÉLECTIONS DE CONSEILLERS LOCAUX ET, DANS LES GRANDES VILLES, DE NOUVEAUX MAIRES.

Les élections municipales actuelles an Angleterre ont le potentiel d'avoir un très grand impact sur la vie quotidienne dans les domaines qu'ils couvrent. Les nouveaux maires métropolitains élus auront des pouvoirs étendus sur les problèmes locaux et donc avoir un impact majeur dans des domaines tels que le transport, le logement et la planification.

Ainsi, Greenpeace a pris contact avec chaque candidat des principaux partis politiques de Liverpool et de Manchester pour leur demander de clarifier leur position sur le fracking. S'ils ne répondent pas ou ne s'engagent pas, ils doivent s'attendre à entendre beaucoup parler des partisans de Greenpeace dans leur région.

À Manchester, cette tactique a très bien fonctionné et les candidats conservateurs et libéraux démocrates ont rejoint le travail et les Verts en s'engageant à s'opposer à la fracturation.

C'est une excellente nouvelle, car cela signifie que quiconque est élu en tant que maire de Manchester le 4 mai s'est engagé publiquement à lutter contre le fracking. Un engagement public sur lequel il serait embarassant de revenir.

Lire l'article en anglais

À lire : "Ce qui git dans ses entrailles"

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 05/05/2017 - 20:03
CE QUI GIT DANS SES ENTRAILLES

La petite ville de Bakerton, en Pennsylvanie, s'est assoupie depuis la fermeture de ses mines de charbon. Mais l'équilibre tranquille de cette communauté bascule lorsqu'un grand groupe industriel, Dark Elephant, propose aux fermiers de louer leurs terres pour en extraire un trésor enfoui : le gaz de schiste.

Certains s'empressent de signer les contrats d'exploitation avant même de les avoir lus, d'autres choisissent de préserver leur propriété.

Arrivent les ouvriers venus du Texas tout comme un militant écologiste prêt à recruter là des partisans de son combat.

Et ceux de Bakerton vont apprendre ce qu'il en coûte d'être dans le sillage de cette nouvelle ruée vers l'or.

Ce qui gît dans ses entrailles est une vaste fresque à l'image de l'Amérique moderne et des forces contradictoires qui l'animent – entre cupidité et pouvoir, espoir et désillusion.

Roman de Jennifer HAIGH aux éditions Gallmeister

Mobilisation contre le gaz de schiste dans Lotbinière - ICI.Radio-Canada.ca

Google actu "Schiste" - ven, 05/05/2017 - 12:07

ICI.Radio-Canada.ca

Mobilisation contre le gaz de schiste dans Lotbinière
ICI.Radio-Canada.ca
Un puit de gaz de schiste à Saint-Édouard-de-Lotbinière. Un puits de gaz de schiste à Saint-Édouard-de-Lotbinière. Photo : Nicolas Lemay Bluteau. Informée des inquiétudes dans Lotbinière, Questerre a acheminé une lettre à la MRC la semaine suivante ...
Gaz de schiste: la MRC veut protéger l'eauLe Peuple Lotbinière

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Gaz de schiste: la MRC veut protéger l'eau - Le Peuple Lotbinière

Google actu "Schiste" - jeu, 04/05/2017 - 16:45

Le Peuple Lotbinière

Gaz de schiste: la MRC veut protéger l'eau
Le Peuple Lotbinière
ENVIRONNEMENT. En vue d'une possible exploitation des gaz de schiste de son territoire, la MRC de Lotbinière demande au gouvernement du Québec d'assurer une protection intégrale des aires d'alimentation de tous les puits de prélèvement d'eau.

Importantes fuites de méthane sur le gaz de schiste au Canada - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - mar, 02/05/2017 - 07:05

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Importantes fuites de méthane sur le gaz de schiste au Canada
LeGazdeSchiste
Du méthane qui est en l'occurrence relâché en abondance dans l'atmosphère à proximité des puits de forage de gaz de schiste lorsque leur étanchéité laisse à désirer. Et en Colombie-Britannique, province du Canada, d'importantes fuites de ce gaz ont été ...

Le schiste se développe en dehors des Etats-Unis - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 02/05/2017 - 05:13

Le schiste se développe en dehors des Etats-Unis
Les Échos
Non seulement c'est le premier projet de production lancé par le pétrolier depuis le début de la crise (lire ci-contre), mais il marque aussi la montée en puissance du gaz et du pétrole de schiste en dehors des Etats-Unis. « Nous avons sous nos pieds ...

Le pétrole de schiste américain au cœur d'une compétition féroce - L'Energeek

Google actu "Schiste" - lun, 01/05/2017 - 16:14

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Le pétrole de schiste américain au cœur d'une compétition féroce
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Moins connu que son alter ego le gaz de schiste, le pétrole de schiste est pourtant devenu en l'espace de quelques années synonyme d'un nouvel eldorado ...

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A Salsigne, travaux imminents pour endiguer l’arsenic

Gaz de Schistes Provence - sam, 29/04/2017 - 09:31
Source: le journal de l’environnement

Le 28 avril 2017 par Romain Loury

Salsigne, un site durablement pollué
DR

Sur l’ancien site minier de Salsigne (Aude), l’arsenic continue d’empoisonner l’environnement. En cause, l’effritement d’un site de stockage des déchets miniers, dont l’étanchéité n’est plus assurée. Des travaux devraient débuter courant mai.

De son ouverture en 1892 à sa fermeture en 2004, la mine de Salsigne aura produit environ 120 tonnes d’or, ce qui en a fait la plus importante d’Europe occidentale. D’un point de vue environnemental, le bilan est lourd: avec 11,6 millions de tonnes de résidus pollués, en particulier de l’arsenic, le site demeure l’un des plus pollués de France, avec des retombées sanitaires avérées pour les riverains.

SALSIGNE, CAS D’ÉCOLE DE L’APRÈS-MINE

Alors que la France voit fleurir les projets de réouverture de mines, leurs nombreux opposants voient dans Salsigne un cas d’école de la gestion par l’Etat du passif minier. A savoir une absence totale de prise en compte de l’après-mine, et de ses lourdes retombées sanitaires et environnementales.

Exemple, le site de stockage de Montredon, plus récent des deux principaux de stockage de déchets de Salsigne (1994). Dans son bulletin ironiquement nommé «L’officiel de la mine responsable», l’association Les Gratte-Papiers rappelle qu’au début des années 1990 ce site avait été jugé inadapté, pour des raisons hydrogéologiques, à la mise en place d’une décharge de déchets ménagers.

Surprise: la préfecture de l’Aude accordera en 1993 son feu vert pour le stockage des déchets arséniés. Une fois le site en fonction, l’autorisation sera annulée en 1997 par le tribunal administratif de Montpellier, avant d’être de nouveau accordée par la préfecture. Résultat 20 ans plus tard: le site montre d’importantes faiblesses en termes d’étanchéité, contaminant les nappes phréatiques de son arsenic.

FLANC OUEST, FLANC EST

Après étude du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), il a été décidé de consolider le site. Les travaux débuteront en mai, tout d’abord sur le flanc ouest dont la partie sommitale s’effrite, et ce par l’implantation de 130 pieux visant à fixer la pente, ainsi que par l’apport de matériaux sur le sommet, indique Laurent Denis, responsable de l’unité interdépartementale Aude-Pyrénées-Orientales à la Dreal[i] Occitanie.

Mais la partie la plus sensible des travaux devrait débuter fin 2017 -et s’étendre sur les «six premiers mois de 2018» selon Laurent Denis- sur le flanc est, dont les études du BRGM révèlent un ruissellement d’arsenic. Les travaux prévoient la mise en place d’une tranchée acheminant l’eau contaminée jusqu’à la station de traitement de la Combe du Saut, située sur la rivière en contrebas, l’Orbiel.

L’étanchéité sera également revue: le BRGM mène actuellement une étude afin d’évaluer diverses solutions textiles, en vue de remplacer l’actuelle membrane géobentonitique, qui présente d’importants signes d’usure –et laisse ruisseler l’eau de pluie, qui ressort chargée d’arsenic.

UNE STATION DE TRAITEMENT ÉPARGNÉE

Dans son bulletin, l’association Les Gratte-Papiers s’inquiète du sort de la station de la Combe du Saut, qui capte une partie de l’eau s’écoulant du flanc est. En septembre 2012, la DGPR avait en effet demandé à la Dreal de prévoir sa fermeture. Tout en préparant «avec soin un argumentaire sur l’intérêt de supprimer [cette station], d’autant plus que les riverains ont été à nouveau mobilisés par la résurgence de 2013», lorsque d’importantes teneurs en arsenic avaient été observées dans un ruisseau, le béal de Sindilla.

Faute de mieux, tant que le site de Montredon ne sera pas étanchéifié, les autorités ont finalement décidé de maintenir la station en fonction, «probablement pour plusieurs années», indique Laurent Denis. «Ce n’est pas une station de traitement qui avait vocation à être pérenne, elle n’a pas été créée pour gérer le passif minier», et ne capte qu’une partie de l’eau s’écoulant de Montredon, ajoute-t-il.

D’autant que son coût de fonctionnement, déjà élevé (400.000 euros par an selon Laurent Denis), pourrait doubler. Issu du traitement de l’eau, l’arséniate de chaux est stocké dans une alvéole étanche, laquelle viendra un jour à saturation. Ce qui engendrera un surplus de déchets, qu’il faudra évacuer à prix élevé.

Outre une partie des eaux issues de Montredon, la station de la Combe du Saut récupère celles du bassin de l’Artus, autre grand site de stockage des déchets miniers. Dénué de membrane étanche, il dispose à ses pieds de six bassins retenant l’eau qui s’écoule, mais qu’il reste à traiter avant qu’elle ne rejoigne l’Orbiel adjacent. Des recherches sont actuellement en cours pour trouver de nouvelles solutions de détoxification de ces eaux, notamment par la voie de bactéries sulfatoréductrices.

[i] Dreal: direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement; DGPR: direction générale de prévention des risques


Gaz de schiste: l'air, de quoi aurait-il l'air ? - Le Courrier du Sud

Google actu "Schiste" - ven, 28/04/2017 - 23:00

Gaz de schiste: l'air, de quoi aurait-il l'air ?
Le Courrier du Sud
De pas grand-chose, je suppose. Mine de rien, il s'afficherait l'air respirable, alors que l'entière communauté – les bébés et les enfants en particulier – en souffrirait. Publicité. Allons donc, nous avons déjà amplement de pollution à notre actif ...

Total lance l'exploitation du gaz de schiste argentin - Boursier.com

Google actu "Schiste" - jeu, 27/04/2017 - 08:52

Boursier.com

Total lance l'exploitation du gaz de schiste argentin
Boursier.com
(Boursier.com) — Total va augmenter ses parts dans le permis Aguada Pichana Este, situé dans la formation géante non conventionnelle (gaz de schiste) de Vaca Muerta, en Argentine (Patagonie). Le groupe a pris la décision de développer ce projet, dont ...
Total relance avec l'Argentine sa politique de grands projets ...Investir

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