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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Alerte aux gaz de schiste en Essonne

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 05/09/2014 - 10:33
ALERTE AUX GAZ DE SCHISTE EN ESSONNE

Début août, la société Perf'Energy SAS, basée à Croissy-sur-Seine (Yvelines), a déposé à la préfecture d'Evry une demande de permis de recherche d'hydrocarbures d'une durée de cinq ans, sur un territoire de l'Essonne dit « de Boissy ».

Autrement dit, à Boissy-sous-Saint-Yon. Mais, à part la préfecture, personne n'est au courant.

Pas même Maurice Dorizon, le maire de la commune, qui préfère ne pas se prononcer pour le moment. « Je n'étais pas au courant. Si c'est pour une recherche de forage standard, pourquoi pas. Bien qu'il y ait déjà eu des recherches effectuées auparant entre les années 1995 et 1999. Par contre, s'il s'agit d'une action de forage en vue d'une future exploitation des sols et l'extraction de gaz..., là c'est une autre histoire », prévient l'élu divers droite.

Les anti-gaz de schiste, eux, menacent déjà d'actions futures. « On ne laissera pas faire. On fera comme en Angleterre et en Pologne. Il faut qu'ils s'attendent à des opérations dures de blocage », « C'est du pipeau ! On sait déjà ce qu'il y a sous terre. Ils disent que c'est pour faire des recherches mais c'est faux ! Ils préparent juste le terrain pour le jour où la loi sur le gaz de schiste leur sera favorable », s'indigne Philippe Pascot, porte-parole du Collectif de l'Essonne « Non au gaz de schiste ».

Le 19 octobre 2013, une opération escargot entre la mairie de Plessis-Pâté et Vert-le-Grand, commune où la société Vermilion Rep, pétrolier canadien, possède son siège local et exploite des hydrocarbures avait déjà eu lieu. La préfecture se veut rassurante. « Tous les travaux miniers font l'objet d'une déclaration ou d'une autorisation d'ouverture de travaux. C'est donc au moment du dépôt de la demande de l'autorisation d'ouverture de travaux miniers que l'opérateur va devoir déposer un dossier fourni, dans lequel il devra préciser les conditions techniques dans lesquelles vont se dérouler les travaux et, entrer dans le détail des ouvrages (profondeur de forage, techniques employées) », indique l'Etat.

La société Perf'Energy, créée en novembre 2013 et spécialisée dans l'extraction de gaz naturel, reste injoignable depuis sa demande auprès de la préfecture.
Malgré les précisions de l'Etat, nous restons vigilants. « On sait pertinemment qu'ils vont forer plus en profondeur et aller jusqu'à 2 000 à 3 000 m. Et qu'est-ce qui trouve à cette hauteur ? Le pétrole, le gaz et l'huile non conventionnels... Sinon pourquoi renouveller des recherches réalisées vingt ans auparavant ? Et pour ce genre d'études, ils vont utiliser des camions sismiques, de taille énorme, qui, par vibrations, tapent le sol pour faire remonter les données sismiques du terrain. Ces opérations sont aussi à l'origine de nombreuses fissures sur les habitations », dénonce le membre du Collectif Essonne.
« Le dossier de la société doit comporter une étude d'impact des travaux, précise la préfecture. Ce dossier, transmis au préfet, sera instruit par la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie) qui vérifiera, entre autres, que les techniques employées sont conformes à la réglementation. Cette demande devra faire l'objet d'une enquête publique. Lors de l'exécution des travaux, des contrôles peuvent également être diligentés pour vérifier le respect des conditions. »

Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. Bertolt Brecht

Lundi 1 Septembre 2014
Lire l'article de Patrice FINEL sur www.blogfinel.com

Roumanie : "nous ne voulons pas de gaz de schiste"

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 05/09/2014 - 10:24
ROMANIANS DO NOT WANT CYANIDE AND SHALE GAS

Alexandru Popescu, qui était en grève de la faim, sous le ciel bleu de Bucarest, et par des froids terribles pendant 22 jours l'hiver dernier, en solidarité avec les agriculteurs de Pungesti - résistant au forage visant du gaz de schiste - a entamé hier une longue marche de 3150 km pour une Roumanie et une Europe "Frack-Free".

Une cinquantaine d'autres militants l'ont rejoint pour les premiers pas de sa marche. Il sera sur la route ces 3 prochains mois, pour atteindre, entre autres, Budapest, Vienne, Berlin, Paris et Bruxelles.

Le 1er Décembre, à l'occasion de la Journée nationale de la Roumanie, il délivrera un message d'opposition à la fracturation hydraulique et dénonçant l'exploitation minière au cyanure ( cf. la mine d'or prévue à Rosia Montana ) à l'intérieur ou devant le Parlement européen.

"Gayzer Frackman", militant britannique contre les forages et la fracturation hydraulique va se joindre à lui 14 jours avant qu'Alexandru Popescu n'arrive à Bruxelles, afin de renforcer le message délivré par cette action et pour montrer la solidarité internationale. Nous espérons qu'entre-temps, par cette action, ces deux citoyens européens encourageront d'autres personnes de toute l'Europe à les rejoindre dans leur marche.

N'hésitez pas à diffuser cette action dans vos réseaux et à encourager Alexandru Popescu sur la page facebook : https://www.facebook.com/alexandrupopescusingurpedrum

ou par un don :
Popescu Alexandru : SWIFT BACXROBU
RON-RO13BACX0000000891921000
EUR-RO83BACX0000000891921001
PayPal : [email protected]

Alexandru Popescu, who has been on hunger strike, under the blue sky, during 22 days last winter, in solidarity with the farmers from Pungesti, has set off yesterday on his 3150 km long walk for a frack free Romania and Europe. Some 50 other activists have joined the start of his walk. He will be on the road for the next 3 months, reaching, among others, Budapest, Vienna, Berlin, Paris and Brussels. On the 1st of December, the National Day of Romania, he will be delivering an antifracking and anticyanide mining message in front or inside of the European Parliament.
Gayzer Frackman from UK will join him, setting off 14 days before Alexandru Popescu will reach Brussels, to enhance the message and show solidarity.
We hope that meanwhile the two of them will inspire more people Europe-wide to join this march. http://epochtimes-romania.com/news/...

Please LIKE this page to show your solidarity and to receive updates : https://www.facebook.com/alexandrup...

"The departure will take place on the 30th August 2014, at 9 a.m., in Ploiesti.
Yes, I will be walking alone, on foot, but anyone who wishes to accompany me on the entire itinerary, or portions of it, will be more than welcome.
The title of this page underlines the idea of uniting more people around this project. I will be leaving from Ploiesti because I'm from Prahova region, and I will be happy if other people who share my message, are leaving from others parts of the country to meet me in Ploiesti, the hour and date of my departure.

This fight is for our next generations and we now have the duty, for their welfare, of protecting the environment.
My message is very simple : ROMANIANS DO NOT WANT CYANIDE AND SHALE GAS. And because we are part of the European Union,
I wish other citizens in E.U. to join me in this protest, showing that EUROPE DOES NOT WANT CYANIDE AND SHALE GAS !

The itinerary will take 3150 km, via Ploiesti- Brasov - Cluj-Napoca - Oradea - Budapest - Vienna - Berlin - Paris - Bruxelles.
I hope to finish this journey on the 30th November, 2014, so that on the 1st of December, on Romanians National Day, I would be able to read a message in or in front of the European Parliament. I'm asking all Romanians who love their country to understand that now is the moment to be united for saving ROMANIA.

After the earth and water will be poisoned, there will be no point for doing something. It will be too late. The expenditure will be large, it is true, because I will be using mostly my money, but if one believes in his ideals, no sacrifice will be greater, and I hope that those who really understand my gesture will help me by donating.

Whoever wishes to help me financially in order to finish safely this project, will be able to donate in the Unicredit Tiriac Bank accounts, opened on my name -
Popescu Alexandru : SWIFT BACXROBU
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THANK YOU ! "

Gaz de schiste, un non-sens économique

03.09.14.- Depuis cet été, des experts mettent sérieusement en doute le bien-fondé économique de la fracturation hydraulique. «La production des puits décline si rapidement aux Etats-Unis qu’ils ne seront jamais rentables», dit l’expert Tim Morgan dans un article intitulé «Gaz de schiste, la bulle internet de notre temps», paru le 4 août dans le Telegraph. Responsable global de la recherche chez le courtier en énergie Tullett Prebon jusqu’en 2013, il estime que la fracturation, oufracking, est une absurdité économique.

«Quand les investisseurs le réaliseront, conclut-il, cette industrie s’effondrera.» Malgré la frénésie spéculative qui l’entoure, ce secteur n’a jamais été rentable en sept ans d’activité. Comme la bulle «dotcom», la «story» du gaz de schiste américaine a été montée en épingle par les banques, sous de beaux slogans comme «Saudi America», qui à présent séduisent moins d’investisseurs.

Banques et opérateurs se paient en amont sur une story surfaiteComme lors de la bulle internet ou subprime, on investit dans un feu de paille: les producteurs de gaz de schiste touchent une commission initiale très élevée, lèvent d’importants capitaux pour construire les puits, grâce à Wall Street qui vend avec fracas et promesses chiffrées les titres cotés de ces entreprises, telles Devon, Exxon, Chevron, Linn, EOG, ou Boardwalk Pipeline Partners […]

Pendant ce temps, les puits sont exploités à perte, d’autres, tout aussi éphémères, sont construits. De nombreux sites sont abandonnés, sans même avoir été nettoyés, les opérateurs gardant leurs profits et externalisant ces coûts au contribuable. Entre-temps, les banquiers ont touché leurs bonus sur les ventes des titres.

La faiblesse du modèle vient de ce que ces puits coûtent le double des puits classiques, tandis que leur production décline six fois plus vite: elle peut chuter de 60% ou plus après douze mois, comparé à 7-10% pour un puits classique. De sorte que la production américaine n’est pas compétitive face à celle du Golfe, de la Norvège ou de la Russie. Trop coûteuse, elle peine à être rentable à 100 dollars le baril, un prix pourtant très élevé, et n’a vraiment d’intérêt qu’à partir de 120 dollars.

Ne parlons pas d’un baril à 90 dollars - chose qui peut arriver au moindre ralentissement chinois - et qui mettrait la plupart des producteurs américains en péril, estime Jonathan Stern, de l’Oxford Institute of Energy Studies, qui note que «déjà à 100 dollars certains sont en difficultés financières». Les investisseurs commencent à réaliser que le cash-flow net du fracking américain a été négatif année après année, que nombre d’acteurs sont surendettés, non viables, et que de grands noms ont déjà quitté le secteur.

Tim Morgan prévoit que le shale américain va culminer en 2017-2018, puis s’effondrer. L’IEA, plus optimiste, situe le pic en 2019, et voit les Etats-Unis rester numéro un mondial du secteur jusqu’à 2030.

Arthur Berman, géologue texan et consultant en énergie, et David Hughes, géologue canadien, ne croient pas aux estimations de l’IEA, et qualifient eux aussi cette révolution de bulle, au moment où une bonne partie de la «story» s’est déjà dégonflée: les estimations de 2011 des réserves économiquement récupérables du gaz de Monterey en Californie ont été récemment révisées à la baisse de 96% (!!) par le Département américain de l’énergie; en Pologne, le forage de 30 à 40 puits n’a débouché sur aucune production significative; et contrairement à ce qu’annonçait en grande pompe David Cameron à Davos en janvier 2014, le British Geological Survey révèle qu’il n’y a pas de réserves significatives de gaz au sud de l’Angleterre, mais des réserves limitées d’huile de schiste, difficiles à exploiter.

Alors que la «story» enflera peut-être encore 18 à 24  mois, des investisseurs crédules vont encore y placer leur argent. Or c’est à présent qu’il faut sortir, et non quand le «boom» sera 100% requalifié de «bulle».


isa77_Jouarre's insight:

Après la publication de l'article du Telegraph, voici sa traduction en français, mise en ligne sur le site suisse Le Bilan.

Lire aussi le débat qui suit l'article. 



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Shale gas: “The dotcom bubble of our times”


04.08.14. - […] The trouble with this parallel is that it is based on a fundamental misunderstanding of the US shale story.

We now have more than enough data to know what has really happened in America. Shale has been hyped ("Saudi America") and investors have poured hundreds of billions of dollars into the shale sector. If you invest this much, you get a lot of wells, even though shale wells cost about twice as much as ordinary ones.

If a huge number of wells come on stream in a short time, you get a lot of initial production. This is exactly what has happened in the US.

The key word here, though, is "initial". The big snag with shale wells is that output falls away very quickly indeed after production begins. Compared with “normal” oil and gas wells, where output typically decreases by 7%-10% annually, rates of decline for shale wells are dramatically worse. It is by no means unusual for production from each well to fall by 60% or more in the first 12 months of operations alone.

Faced with such rates of decline, the only way to keep production rates up (and to keep investors on side) is to drill yet more wells. This puts operators on a "drilling treadmill", which should worry local residents just as much as investors. Net cash flow from US shale has been negative year after year, and some of the industry’s biggest names have already walked away.

The seemingly inevitable outcome for the US shale industry is that, once investors wise up, and once the drilling sweet spots have been used, production will slump, probably peaking in 2017-18 and falling precipitously after that. The US is already littered with wells that have been abandoned, often without the site being cleaned up.


Meanwhile, recoverable reserves estimates for the Monterey shale – supposedly the biggest shale liquids play in the US – have been revised downwards by 96%. In Poland, drilling 30-40 wells has so far produced virtually no worthwhile production.

In the future, shale will be recognised as this decade's version of the dotcom bubble. In the shorter term, it's a counsel of despair as an energy supply squeeze draws ever nearer. While policymakers and investors should favour solar, waste conversion and conservation over the chimera of shale riches, opponents would be well advised to promote the economic case against the shale fad.

Tim Morgan was global head of research at Tullett Prebon 2009-13 and is the author of 'Life After Growth'


isa77_Jouarre's insight:

Une boucle infernale: un appel aux investisseurs, beaucoup de puits, un rendement qui diminue de 60% la première année, la nécessité de forer d'autres puits pour maintenir une production à son niveau initial, 



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Hess Corp. gives $5 million to University of North Dakota’s College of Engineering and Mines

01.09.14. - Hess Corp. has donated $5 million to the University of North Dakota’s College of Engineering and Mines and the UND Alumni Association and Foundation. The North Dakota Higher Education Challenge Fund matched $2.5 million, bringing the total to $7.5 million.

Funds will be used to support laboratories that will be included in the construction of UND’s new Collaborative Energy Complex. The complex will feature more than 30,000 square feet of research/teaching labs and customized spaces for students and industry, as well as provide space for the Petroleum Engineering and the Institute for Energy Studies programs and the Hess Innovation Lab.

The entire project is expected to cost $15.5 million.



isa77_Jouarre's insight:

Hess donne 5 millions de dollars à l'université du Dakota du Nord (à l'école d'ingénieurs des mines). C'est ce qu'on pourrait appeler de l'intégration verticale, de la formation à la production. 



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San Leon Energy : Au Maroc, l’un des plus gros gisements de schistes bitumineux au monde


15.02.2013. - Dublin : San Leon Energy est une compagnie petro-gazière irlandaise possédant des intérêts aux licences de prospection pétrolières, à Tarfaya-Zag et en Offshore à Sidi Moussa et Foum Daraa.Le président directeur général de la compagnie San Leon Energy, Oisin Fanning a déclaré que  «Le Maroc dispose de l’une des plus grandes réserves de schistes bitumineux dans le monde et des projets tels que Tarfaya aidera le Royaume à répondre à ses besoins énergétiques futurs». 
Fanning s’est basé pour son affirmation, sur les résultats d’une étude commandée par sa compagnie, augroupe estonien spécialisé Enefit Outotec Technology (EOT). 

Selon EOT, le site offrirait un rendement en huile de 72 litres  de  pétrole  par tonne de matière extraite. 

Se basant partiellement sur des données de forage provenant des activités de Shell dans les années1980, à Tarfaya,  EOT a procédé au prélèvement de 34 échantillons, à des intervalles de 0,5 mètre, à partir des couches de schistes bitumineux . 

Ces échantillons ont été doublement analysés en Estonie et en Allemagne, à la lumière desquelles résultats, San Leon Energy s’attend à une capacité de production initiale entre 5000 - 10000 barils par jour.
isa77_Jouarre's insight:

En février 2013, San Leon s'attendait à obtenir 72 litres de pétrole par tonne de matière extraite à Tarfaya.  

Il semble que les résultats obtenus cet été à Timahdit soit supérieurs. Il est question de 100 litres à la tonne.

Mythe ou réalité?

Pour un investisseur potentiel il vaut mieux donner un chiffre encourageant, non? 



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Projet d’attribution de permis exclusifs de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux conventionnels - Permis de Gastins

01.09.14. - Par demande en date du 20 novembre 2009 la société RéAlm Energy a sollicité, pour une durée de cinq ans, un permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux (PERH), dit de « Courpalay », situé sur le département de la Seine-et-Marne. 
Cette demande a été mise en concurrence par la publication d’un avis à cette fin au Journal officiel de l’Union européenne du 17 juin 2010. 
Quatre propositions alternatives ont été transmises à l’administration, en concurrence. Il s’agit de la demande de PERH dite de « Rozay-en-Brie » par le consortium composé des sociétés Toreador Energy France SCS devenue ZaZa Energy France et Hess Oil France, de la demande de PERH dite de « Gastins » par la société Vermilion Rep, de la demande de PERH dite de « Courpalay » par la société Bluebach et de la demande de PERH dite de « Mauperthuis » par la société Basgas. Un nouvel appel à concurrence a alors été publié au Journal officiel de l’Union européenne le 21 octobre 2010 pour prendre en compte les surfaces non couvertes par le précédent avis du 17 juin 2010. 
Toutes ces demandes ont des objectifs conventionnels : les recherches vont porter sur les roches réservoirs constituées par les calcaires du Dogger, les grès du Rethien et du Keuper. Ces niveaux géologiques ont déjà fait l’objet de recherches par le passé dans le Bassin Parisien, qui ont abouti à la création des concessions de Chaunoy, de Champotran, de Charmotte, de Itteville, de Soudron ou de Villeperdue, actuellement en activité. 
Conformément à la loi n° 2011-835 du 11 juillet 2011, l’opérateur s’est engagé à ne pas avoir recours à la fracturation hydraulique des roches. 
Après discussions avec les sociétés pétitionnaires dans le cadre du règlement de la concurrence, il est proposé d’attribuer le permis dit de « Gastins » à la société Vermilion Rep en raison du « droit de suite » puisque cette société est titulaire des concessions d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dites de « Chaunois » et de « Champotran » ainsi que du permis de recherches de Saint-Just-en-Brie.


isa77_Jouarre's insight:

Le texte publié lundi par le Medde nous apprend qu'en 2010 cinq pétroliers différents ont déposé une demande de permis concernant le même territoire.

On sait qu'en 2010, toutes ces entreprises rêvaient de venir exploiter le "Bakken" français. D'ailleurs, cela n'avait à l'époque, rien d'illégal. Realm, le postulant initial avait appelé son projet de permis "Courpalay". Vermilion avait appelé le sien "Gastins".

Realm a été racheté en 2011 par San Leon.

Sur le site de San Leon, en date du 5 septembre 2014, on peut lire que l'entreprise a déposé 10 demandes de permis d'exploration en France pour y chercher des hydrocarbures non conventionnels.

Et parmi les 10 permis il y a… le permis de Courpalay, autrement connu maintenant sous le nom de permis de Gastins. 

L'Etat a choisi parmi tous les concurrents. L'heureux élu se nomme … Vermilion. L'entreprise qui exploite la concession de Champotran, qui permet de cultiver des tomates dans les Landes, et qui prétend que son seul objectif est le pétrole conventionnel. Et pourtant, Vermilion a été la première entreprise pétrolière en France à effectuer des fracturations hydrauliques, en 2010, au moment où la demande du permis de Gastins était déposée. 

C'est juste un hasard. 




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En 2011, San Leon rachète Realm


isa77_Jouarre's insight:

Dans ce document datant de 2011, on peut lire, page 4: 

Shale diversification and  access to further upside – 10 applications in France 

Ce qui signifie en bon français qu'en rachetant Realm pour récupérer des permis en Pologne, San Leon a aussi récupéré dix permis en cours d'instruction en France, permis identifiés comme non conventionnels ("Shale"). Il s'agit des permis de 

  • Sens, 
  • Sézanne, 
  • Courpalay (Gastins), 
  • Montmort- Lucy, 
  • Blieys, 
  • Meaux, 
  • Champcenest, 
  • Pitiviers, 
  • Dicy. 





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San Leon Energy : Operations & assets - France


The Paris Basin is a proven petroleum system with a long history of exploration success. The unconventional potential in the Basin offers world class upside similar to the liquids rich Bakken Shale in North America. San Leon has a large spread of applications across the Basin.

BasinNet km2LicencesApplication Pending9,53910
isa77_Jouarre's insight:

Une petite perle sur le site de San Leon Energy. C'est l'entreprise qui explore les schistes bitumineux au Maroc. On peut y lire que le Bassin Parisien possède un potentiel de pétrole non conventionnel, similaire au Bakken. Tiens, tiens, tiens. On avait cru entendre que tout cela n'existait plus… 

San Leon détiendrait 10 permis de recherche pour des hydrocarbures non conventionnels dans le bassin parisien. Lesquels???

En fait il s'agit de demandes de permis encore en cours d'instruction (permis de Rouffy et permis de Sens-Extention). Il serait judicieux de pister ces dossiers. On sait déjà que l'objectif réel ne sera en aucun cas celui qui sera décrit dans le document officiel…



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Fernhurst drilling plans “not in the public interest”

03.09.14. - Celtique Energie has failed to prove there are exceptional circumstances that justify its plans for an exploratory oil well at Fernhurst in the South Downs National Park, planners said this afternoon.

In a report released in the past hour, officers at the South Downs National Park Authority (SDNPA) recommended refusal of the application to drill at Nine Acre Copse when it comes before the planning committee next week.

Tim Slaney, the Director of Planning, said Celtique Energie had failed to prove that that oil well could not be located elsewhere, outside the national park. He also said the company had not demonstrated that the well could be drilled without a damaging effect on the landscape.

“The requirement to demonstrate exceptional circumstances and that it is in the public interest for the development to be within the SDNP has not been appropriately or adequately met”, he said.

[…]

For these reasons, the report said the proposed development was contrary to the:

  • National Planning Policy Framework
  • West Sussex Minerals Plan Chichester District Council Local Plan
  • Defra Circular 2010
  • South Downs national Park Partnership Management Plan 2013

Trevor Beattie, the Chief Executive of the SDNPA, said: “Any proposal for major development in a National Park must demonstrate that exceptional circumstances exist for the development to go ahead and that it is in the public interest for the development to occur. Key assessments are whether there is a proven need for this development in this location or whether oil/ gas exploration could take place elsewhere. The report speaks for itself. “


isa77_Jouarre's insight:

Un rapport de l'office du parc national britannique South Downs National Park met en question la demande de forage de Celtique Energy à Fernhurst (West Sussex). 



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San Leon Energy produit la première huile de schiste bitumineux à Timahdit (Maroc)

01.09.14. - Considéré parmi les plus importants gisements d’hydrocarbures non conventionnels, le site de Timahdit couvre une superficie de 36 km2 avec un rendement en huile de schiste de 100 litre/ tonne de roches. Le Maroc espère arriver à l’indépendance énergétique grâce à ses réserves de schistes bitumineux.

 

La compagnie pétrolière San Leon Energy a annoncé, sur son site internet, la semaine dernière, avoir produit la première huile des schistes bitumineux de Timahdit, à 240 km de Rabat, […]

San Leon Energie Plc, qui a obtenu en août 2013 une licence de deux ans pour l'exploration du bloc de schiste bitumineux de Timahdit, mène des essais dans la région pour évaluer le potentiel de ce bassin sédimentaire et les moyens de valorisation de cette ressource.

[…] [L]es ressources que recèle le site de Timahdit, estimées à 15 milliards de barils de pétrole de schiste, […]

Considéré comme un des plus importants gisements d’hydrocarbures non conventionnels, le site de Timahdit couvre une superficie de 36 km2 avec un rendement en huile de schiste de 100 litre/tonne de roches. Ce rendement assure un niveau correct de rentabilité et un coût financier supportable pour les compagnies pétrolières avec les nouveaux procédés d’extraction, selon les niveaux actuels des cours du pétrole.

Les progrès réalisés sur ce gisement donnent ainsi de bonnes perspectives au projet d’indépendance énergétique prônée par le Maroc qui importe actuellement environ 95% de ses besoins énergétiques. Pour conquérir cette indépendance, le Royaume a misé sur son fort potentiel en schiste bitumeux. Il est classé sixième en matière de réserves de schistes bitumineux au niveau mondial, après les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Brésil et l’Italie.

 

50 milliards de barils de réserves de schistes bitumineux

 

Le niveau de réserves est estimé par l’ONHYM à plus de 50 milliards de barils, dont 37 milliards de barils dans les deux principaux gisements que sont Tarfaya (sur la côte atlantique) et Timahdit. […]

Les autorités marocaines comptent exploiter les schistes bitumineux pour la production d’électricité. Une première centrale-pilote devrait être mise en service fin 2015 sur le site de Timahdit.

[…] Pour l’heure, le projet marocain d’exploitation des schistes bitumineux pour assurer un certain niveau d’indépendance énergétique n’a pas suscité de grandes polémiques si l’on excepte quelques actions de protestation de du Parti écologiste marocain et des ONG de défense de l’environnement.


isa77_Jouarre's insight:

Exploiter les schistes bitumineux pour produire de l'électricité, au Maroc. 



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Sénat : question écrite de Thierry Repentin à propos des permis exclusifs

M. Thierry Repentin [ sénateur socialiste de Savoie] attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les demandes des permis exclusifs de recherche d'hydrocarbures (PERH) en vigueur, en cours d'instruction ou de renouvellement. 

En vertu de la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique, l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbure par voie de fracturation hydraulique sont interdites. Face à cette décision, les titulaires et pétitionnaires de permis exclusifs de recherche d'hydrocarbures ont reformulé leur demande en retirant les mentions aux gaz et huiles de schistes qui impliquent cette technique, au profit de certaines techniques alternatives comme les «forages hautement déviés » ou les « injections d'eau ». Ce sont des techniques qui ne sont également pas neutres tant pour l'environnement que pour la ressource en eau. 
Ces permis ont, pour la plupart, été accordés ou sollicités par des sociétés localisées à l'étranger, dont la logique économique n'est pas explicite. 
Dans ces conditions, il lui demande ce qu'envisage le Gouvernement à l'égard de ces autorisations ou demandes d'exploration présentant un risque certain. 

Transmise au Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

En attente de réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie



cette question (n° 12694) a été publiée dans le JO Sénat du 31/07/2014 - page 1793


isa77_Jouarre's insight:

On attend avec impatience la réponse du Medde…



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Gaz de schiste : un non-sens économique ? - Egalité et Réconciliation

Google actu "Schiste" - jeu, 04/09/2014 - 16:45

Egalité et Réconciliation

Gaz de schiste : un non-sens économique ?
Egalité et Réconciliation
La production des puits décline si rapidement aux Etats-Unis qu'ils ne seront jamais rentables », dit l'expert Tim Morgan dans un article intitulé « Gaz de schiste, la bulle internet de notre temps », paru le 4 août dans le Telegraph. Responsable ...

et plus encore »

La députée du Var, Josette PONS, fait partie de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mer, 03/09/2014 - 20:11

69 députés auront en charge d'examiner le projet de loi relatif à la transition énergétique.
En voici la liste :

M. Damien Abad

M. Bernard Accoyer

Mme Sylviane Alaux

M. Julien Aubert

Mme Ericka Bareigts

M. Christian Bataille

Mme Marie-Noëlle Battistel

M. Denis Baupin

Mme Catherine Beaubatie

Mme Chantal Berthelot

M. Yves Blein

M. Jean-Luc Bleunven

M. Christophe Borgel

M. Christophe Bouillon

M. François Brottes

Mme Sabine Buis

M. Patrice Carvalho

M. Jean-Yves Caullet

M. Jean-Paul Chanteguet

M. André Chassaigne

M. Jean-Michel Clément

M. Jean-Jacques Cottel

M. Charles de Courson

M. Pascal Deguilhem

Mme Françoise Dubois

Mme Cécile Duflot

M. Daniel Fasquelle

M. Claude de Ganay

M. Joël Giraud

M. Jean-Pierre Gorges

M. Jean-Jacques Guillet

M. Michel Heinrich

M. Antoine Herth

M. Patrick Hetzel

M. Guénhaël Huet

M. Jacques Kossowski

M. Jacques Krabal

Mme Bernadette Laclais

M. Jean Launay

M. Jean-Luc Laurent

M. Charles de La Verpillière

M. Alain Leboeuf

Mme Anne-Yvonne Le Dain

M. Jean-Yves Le Déaut

M. Serge Letchimy

M. Victorin Lurel

M. Hervé Mariton

M. Patrice Martin-Lalande

Mme Frédérique Massat

M. Bertrand Pancher

M. Rémi Pauvros

M. Philippe Plisson

Mme Josette Pons

Mme Émilienne Poumirol

M. Patrice Prat

Mme Marie-Line Reynaud

M. Franck Reynier

Mme Sophie Rohfritsch

M. Martial Saddier

Mme Béatrice Santais

M. Gilles Savary

M. Michel Sordi

M. Éric Straumann

M. Lionel Tardy

M. Jean-Marie Tetart

M. Stéphane Travert

Mme Catherine Troallic

M. Jean-Paul Tuaiva

Mme Clotilde Valter

Nous y retrouvons Madame Josette PONS, députée du Var, qui, n'en doutons pas, fera part aux Varois qui se sont bien battus contre le permis de Brignoles, de l'avancement de ce projet, notamment pour tout ce qui touche de loin ou de près les gaz et hydrocarbures de schiste.
 

Projet de loi ci-dessous.

N° 2188 - Projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte

ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUATORZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 30 juillet 2014. (Renvoyé à une commission spéciale.) Pre...

http://www.assemblee-nationale.fr/14/projets/pl2188.asp

Gaz de schiste, un non-sens économique

(!) Info minute – Revue de Presse Article de Myret Zaki rédactrice en chef adjointe de Bilan, paru le 3 septembre 2014 dans Bilan . ch et republié ici avec son aimable autorisation. Depuis cet été, des experts mettent sérieusement en doute le bien-fondé économique de la fracturation hydraulique. «La production des puits décline si […]

DEP releases details of cases of drinking well contamination from drilling

28.08.14. - Six years into a natural gas boom, Pennsylvania has for the first time released details of 243 cases in which companies prospecting for oil or gas were found by state regulators to have contaminated private drinking water wells.

The Department of Environmental Protection on Thursday posted online links to the documents since the agency conducted a “thorough review” of paper files stored among its regional offices. The Associated Press and other news outlets have filed lawsuits and numerous open-records requests during the past several years seeking records of investigations into gas-drilling complaints.

[…]

The 243 cases, from 2008 to 2014, include some where a single drilling operation impacted multiple water wells. The problems listed in the documents include methane gas contamination, spills of wastewater and other pollutants, and wells that went dry or were otherwise undrinkable. […]

The gas-rich Marcellus shale lies under large parts of Pennsylvania, West Virginia, New York and Ohio. A drilling boom that took off in 2008 has made the Marcellus the most productive natural gas field in the nation, and more than 6,000 shale gas wells have been drilled. That has led to billions of dollars in revenue for companies and landowners, but also to complaints from homeowners about ruined water supplies.

[…]

The documents released on Thursday listed drilling-related water well problems in 22 counties, with most cases in Susquehanna, Tioga, Lycoming, and Bradford counties in the northeast portion of the state.

Some energy companies have dismissed or downplayed the issue of water well contamination, suggesting that it rarely or never happens.

The Marcellus Shale Coalition, the main industry group, suggested that geology and Pennsylvania's lack of standards for water well construction were partly to blame.

Coalition President Dave Spigelmyer said in a statement that Pennsylvania “has longstanding water well-related challenges, a function of our region's unique geology — where stray methane gas is frequently present in and around shallow aquifers.” He said many of the problems were related to surface spills, not drilling.


isa77_Jouarre's insight:

243 cas de contamination de puits confirmés en Pennsylvanie. 

L'administration en charge de l'environnement reconnait (enfin) ces contaminations 



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Atlas of Unconventional Energy Resources

Unconventional Hydrocarbon Resources Map of North America

The unconventional hydrocarbon resources map of North America provides an overview of major sedimentary basins, plays and active production areas that are targets of gas and liquid extraction. The map has been created from datasets compiled from various sources by the West Virginia GIS Technical Center, Dept. of Geology and Geography, West Virginia University (WVU). This project is a partnership between the National Energy Technology Laboratory (NETL), the US Department of Energy (DOE), and WVU.
PDF Poster (31" x 30")



Unconventional Hydrocarbon Resources Map of World

The unconventional hydrocarbon resources map of the world provides an overview of major sedimentary basins and plays that are targets of or have potential for gas and liquid extraction. The map has been created from datasets compiled from various sources by the West Virginia GIS Technical Center, Dept. of Geology and Geography, West Virginia University (WVU). This project is a partnership between the World Resources Institute (WRI), National Energy Technology Laboratory (NETL), the US Department of Energy (DOE), and WVU.
PDF Poster (36" x 24")


isa77_Jouarre's insight:

Deux cartes disponibles en téléchargement. L'une concerne les bassins non conventionnels américains, l'autre ceux du monde entier. Un peu long à télécharger mais à conserver. 

D'autres ressources du même type sont disponibles sur ce site. 



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Global Shale Gas Development: Water Availability & Business Risks


02.09.14. - This report analyzes water availability across all potentially commercial shale resources worldwide.

It also reveals that water availability could limit shale resource development on every continent except Antarctica.

Shale resources are unevenly distributed worldwide and, for the most part, not located where freshwater is abundant. For example, China, Mexico, and South Africa have some of the largest technically recoverable shale gas resources (based on estimates from the U.S. Energy Information Administration), but face high to extremely high water stress where the shale is located.

This report reveals that lack of water availability could curtail shale development in many places around the world:

  • 38 percent of shale resources are in areas that are either arid or under high to extremely high levels of water stress;

  • 19 percent are in areas of high or extremely high seasonal variability; and

  • 15 percent are in locations exposed to high or extremely high drought severity.

Furthermore, 386 million people live on the land over these shale plays, and in 40 percent of the shale plays, irrigated agriculture is the largest water user. Thus drilling and hydraulic fracturing often compete with other demands for freshwater, which can result in conflicts with other water users. This is particularly true in areas of high baseline water stress, where over 40 percent of the available water supplies are already being withdrawn for agricultural, municipal, or industrial purposes.

The 20 countries with the largest shale gas or tight oil resources that are recoverable using currently available technology are shown in Table ES2 (Download the executive summary here).

  • Eight of the top 20 countries with the largest shale gas resources face arid conditions or high to extremely high baseline water stress where the shale resources are located; this includes China, Algeria, Mexico, South Africa, Libya, Pakistan, Egypt, and India.

  • Eight of the top 20 countries with the largest tight oil resources face arid conditions or high to extremely high baseline water stress where the shale resources are located; this includes China, Libya, Mexico, Pakistan, Algeria, Egypt, India, and Mongolia.

[…]

  • 38 percent of the world’s shale resources face high to extremely high water stress or arid conditions.

  • 386 million people live on land above shale plays—increased competition for water and public concern over hydraulic fracturing is more likely in densely populated areas.

  • In China, 61 percent of shale resources face high water stress or arid conditions.

  • In Argentina, 72 percent of shale resources face low to medium water stress.

  • In the United Kingdom, 34 percent of shale plays face high water stress or arid conditions.

See all related resources here.




isa77_Jouarre's insight:

La traduction de ce document est disponible http://stopgazdeschiste.org/2014/09/02/plus-de-gaz-de-schiste-cest-moins-deau-potable-disponible-rappelle-le-dernier-rapport-du-world-resource-institute-wri/


Le document original existe en deux versions, la version courte et la version complète, toutes deux téléchargeables sur le site de WRI. 



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inauguration de la première rue Josh-Fox en France.


17.08.14. - Il s'agit d'une 1ère en France, et peut-être dans le monde :

le 29 mai 2014, l'inauguration de la rue Josh FOX, du nom du célèbre lanceur d'alerte sur les dangers de l'exploitation des gaz de schiste, auteur du film Gasland, qui a fait prendre conscience au monde entier du terrible danger que cette industrie représente. La rue principale, jusqu'à ce jour sans nom, du hameau de Bedousses, commune d'Aujac, portera désormais le nom du célèbre cinéaste, associé aujourd'hui à une réprobation et une lutte sévères de la part des populations et de nombreux élu-e-s contre la folie du lobby pétrolier.



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Plus de gaz de schiste, c’est moins d’eau potable disponible, rappelle le dernier rapport du World Resource Institute (WRI)

(!) Info minute – Revue de Presse Traduction libre de l’article de Paul Reig , Tianyi Luo et Jonathan N. Proctor – Septembre 2014 publié par le World Resource Institute  Ce rapport analyse la disponibilité de l’eau dans toutes régions du monde où le gaz de schiste serait potentiellement exploitable. Il révèle également que la […]
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