Langue

STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Le pétrole de schiste américain: un danger pour l'Opep - Sputnik France

Google actu "Schiste" - jeu, 01/12/2016 - 14:48

Sputnik France

Le pétrole de schiste américain: un danger pour l'Opep
Sputnik France
Le coût de production du pétrole de schiste dans plusieurs gisements installés sur la formation de Bakken aux USA a baissé pratiquement au niveau de l'Iran et de l'Irak: la production pourrait donc augmenter aux États-Unis alors que l'Organisation des ...

Gaz de schiste: les enjeux de la recherche - Radio VL

Google actu "Schiste" - mer, 30/11/2016 - 07:49

Gaz de schiste: les enjeux de la recherche
Radio VL
Quelques jours après que le rapporteur public au Conseil d'Etat ait recommandé hier le renvoi au Conseil constitutionnel de la loi du 13 juillet 2011 sur l'interdiction de l'exploitation du gaz de schiste, le débat est rouvert. Ce mercredi 3 juillet ...

Environnement : Nicolas Hulot "désolé" par les idées de François ... - Les Échos

Google actu "Schiste" - mar, 29/11/2016 - 15:29

Les Échos

Environnement : Nicolas Hulot "désolé" par les idées de François ...
Les Échos
Pro-nucléaire, OGM gaz schiste, François Fillon renvoie l'Europe mise oeuvre Pro-nucléaire, OGM gaz de schiste, François Fillon renvoie à l'Europe pour la mise en oeuvre de la COP21. Des positions qui "désolent" Nicolas Hulot. - ERIC PIERMONT ET ...

et plus encore »

Le dilemme de l'OPEP: où mettre le curseur pour ne pas booster le ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - dim, 27/11/2016 - 17:30

Al Huffington Post

Le dilemme de l'OPEP: où mettre le curseur pour ne pas booster le ...
MAGHREB EMERGENT
Où placer le curseur du prix du baril pour éviter que la baisse de production du pétrole que déciderait l'OPEP et éventuellement la Russie ne soit pas rattrapée par les autres producteurs notamment la très dynamique industrie du pétrole de schiste ...
L'administration Trump compliquera davantage le marché pétrolier ...Al Huffington Post
Pétrole: l'Opep va tenter de s'accorder sur une limitation de productionRomandie.com
Pétrole : poker menteur à VienneLe Revenu
El Watan -Le temps d'Algérie
69 autres articles »

Canada : non à l'oléoduc destiné à exporter le pétrole des sables bitumineux

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 26/11/2016 - 22:07
CANADA : NON À L'OLÉODUC DE KINDER MORGAN DESTINÉ À EXPORTER LE PÉTROLE DES SABLES BITUMINEUX SUR LA CÔTE OUEST

On est des milliers contre Kinder Morgan

La soirée de lundi 21 novembre a été ponctuée de beauté, de force et de résilience. Plus de 2 000 personnes, dans plus de 50 communautés à travers le Québec et le Canada, se sont tenues debout, unies et solidaires contre l'oléoduc de Kinder Morgan destiné à exporter le pétrole des sables bitumineux sur la côte ouest.

Pendant cette journée d'action, des milliers de personnes d'un océan à l'autre se sont tenues ensemble contre les pipelines — du terminal de Burnaby, près de Vancouver en Colombie-Britannique jusqu'à la communauté de Saint John au Nouveau Brunswick où se termine le tracé d'Énergie Est, en passant par le Bas St-Laurent où la lutte contre les hydrocarbures continue.

Nous étions ensemble en solidarité pour dire au premier ministre Trudeau qu'il doit respecter ses promesses en matière de climat et de droits autochtones — et que la première étape parmi les décisions attendues d'ici la fin 2016 est de rejeter le projet de pipeline Kinder Morgan.

La mobilisation a dépassée toute attente, et a été une incroyable démonstration de solidarité.

Un pas en avant, un bond en arrière

Le gouvernement Trudeau prend une approche à lutte aux changements climatique qui se fait de plus en plus incohérente.

Plus tôt cette semaine, à la sortie de la COP22 de Marrakech, la Ministre de l'environnement et du climat Catherine McKenna a annoncé la fermeture graduelle des centrales au charbon d'ici 2030.
C'est évidemment une bonne nouvelle, mais dans un monde où nous sommes sur une trajectoire catastrophique en matière d'émissions de gas à effet de serre, c'est tout insuffisant.

S'il on regarde cette mesure dans le contexte de la décision récente du gouvernement d'approuver le projet LNG Pacific Northwest — une “bombe de carbone à retardement” — et sachant les décisions à venir d'un jour à l'autre sur les pipelines, c'est tout simplement alarmant. Quitter le charbon aurait le même impact que de retirer 1,3 million de voitures sur les routes canadiennes, mais approuver Kinder Morgan serait l'équivalent d'ajouter plus de 30 millions de voitures sur ces mêmes routes. On parle en gros, d'un projet qui serait l'équivalent de 24 nouvelles centrales au charbon construites. L'incohérence est claire.

Le projet de Kinder Morgan acheminerait 890 000 barils de pétrole des sables bitumineux par jour jusqu'à Burnaby, près de Vancouver, il attirerait plus de 400 navires super-pétroliers sur la côte pacifique, et mettrait en danger d'extinction les populations d'épaulards, rajoutons à cela son impact sur les changements climatiques. De plus, la consultation avec les communautés et les Premières nations sur le tracé n'ont pas accordé de permission au projet : les maires de Vancouver et Burnaby s'y opposent, plus de 22 municipalités et 59 Premières nations sont contre, et lors de consultations tenues cet été 91% du public a refusé le projet.

Mais si le gouvernement Trudeau croit qu'il y a des oléoducs plus acceptables que d'autre, il se trompe tout simplement.

Ni à l'est ni à l'ouest

Le gouvernement Trudeau doit également prendre une décision sur les oléoducs Northern Gateway et la Ligne 3 d'Enbridge d'ici quelques jours.
C'est simple : il n'y a pas de “bons” ou “mauvais” pipelines. S'il veut respecter ses engagements sur le climat, les droits autochtones, et le respect de la volonté des communautés, Justin Trudeau ne peut pas approuver un nouveau projet d'infrastructure pour l'expansion des sables bitumineux.

Plus proche de chez moi, la lutte au projet d'Énergie Est a pris de l'importance de façon fulgurante depuis deux ans à l'échelle du Québec tout entier. Bien que plusieurs victoires ont été remportées, — comme celle du port de Cacouna — et même si maintenant 60% de la population québécoise s'oppose à ce projet, c'est loin d'être terminé, et le mouvement n'a définitivement pas fini de dire son dernier mot.
La soirée de lundi n'était évidemment pas la première ou dernière mobilisation contre Kinder Morgan.

Quelques jours plus tôt, à Vancouver, plus de 5 000 personnes ont marché pour démontrer leur opposition au projet, après des mois de mobilisation des groupes locaux et Premières nations. L'opposition au projet de Kinder Morgan dure depuis des années. Elle a débuté localement, avec la nation Tsleil-Waututh portant le flambeau. Puis, la lutte s'est étendue à de nombreuses communautés partout en Colombie-Britannique.

Mais cette semaine, j'ai constaté que la résistance contre le projet de Kinder Morgan s'étendait dorénavant d'un océan à l'autre, et que celle contre Énergie Est savait s'allier afin de devenir plus forte pour l'intérêt de tous et toutes. Ces luttes qui convergent contre l'expansion des sables bitumineux d'est en ouest continuent de grandir en un véritable mouvement pour la justice climatique et les droits des peuples autochtones.

Comme l'a exprimé en anglais sur Twitter un de mes amis à Victoria, Colombie-Britannique : “Amis de la côte ouest, regardez les photos des #KMVigils qui arrivent d'Ontario, du Québec. Nous devons garder ces images dans nos coeurs et s'en rappeler quand viendra le temps de les soutenir contre #ÉnergieEst” — Torrance Coste

Pour moi, lundi a démontré que nous sommes ensemble contre les pipelines. La Pocatière, Rimouski, Sherbrooke, et en tout 9 villes au Québec — comme en témoigne cette vidéo Facebook live à Québec. Dans les Maritimes, Charlottetown, Sackville et Saint John. En Ontario, Sudbury, Hamilton et Thunder Bay. Dans les Prairies, Saskatoon, Winnipeg et Regina. En Alberta, Edmonton et Calgary, les villes les plus proches du coeur des sables bitumineux. Enfin, plus de 12 communautés de la Colombie-Britannique, d'une foule de plus de 200 personnes à Victoria jusqu'à un petit groupe réuni devant une bibliothèque à l'ouest de Vancouver. Sans oublier des dizaines d'autres communautés réparties aux quatre coins du Canada.

La décision du gouvernement sur l'oléoduc Kinder Morgan arrive d'ici quelques jours. Je sais que peu importe la décision qui sera prise, nous nous mobiliserons pour tenir le premier ministre Trudeau responsable. Et je sais que peu importe si le pipeline est à l'est ou à l'ouest, nous serons solidaires pour assurer un avenir libre d'énergies fossiles. Nous continuerons d'être en solidarité, à l'est comme à l'ouest, quand viendrons les moments où nous devrons encore nous mobiliser ensemble — comme lundi — pour montrer au gouvernement qu‘approuver un pipeline leur coûtera cher de promesses brisées et d'électeurs désillusionnés, dans toutes les provinces.

Aujourd'hui, nous pouvons continuer à maintenir la pression. Envoyez un message au premier ministre Trudeau et à son cabinet, leur demandant de dire non au projet d'oléoduc de Kinder Morgan.

Lire l'article de Aurore Foret, membre de 350.org

Gaz de schiste : la députée Jeanine Dubié interpelle la ministre de l ... - ladepeche.fr

Google actu "Schiste" - ven, 25/11/2016 - 16:22

Gaz de schiste : la députée Jeanine Dubié interpelle la ministre de l ...
ladepeche.fr
Alors que le tribunal administratif vient de casser l'arrêté du ministère de l'Environnement du 21 septembre 2015 qui refusait à la compagnie pétrolière Gas2Grid la prolongation d'un permis de recherches d'hydrocarbures dit de « Saint-Griède ...

L’action de groupe environnementale est entrée en vigueur

Gaz de Schistes Provence - ven, 25/11/2016 - 09:49
source: le journal de l’environnement

Le 24 novembre 2016 par Stéphanie Senet

Des actions collectives vont pouvoir émerger, sous certaines conditions…

Repoussée en 2013, l’action de groupe vient enfin d’être autorisée en matière environnementale et sanitaire par la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, publiée le 19 novembre au Journal officiel.

 

Initiée pour la première fois aux Etats-Unis au lendemain de l’explosion de 2.000 tonnes de nitrate d’ammonium à bord du cargo français Grandcamp, le 16 avril 1947 (cf photo), l’action de groupe arrive enfin en France. Il a donc fallu 70 ans pour que la Class Action pour dommages environnementaux ou sanitaires franchisse l’Atlantique.

«Il faut noter qu’il existe déjà une action en représentation conjointe, permise depuis la loi de 1992, dont le principe est très proche. Pourtant elle n’a été utilisée qu’une dizaine de fois, notamment à cause des risques financiers qui peuvent être encourus dans l’affaire», analyse Benoît Busson, avocat de plusieurs associations environnementales dont France Nature Environnement (FNE) (cf. encadré).

 

MÊME CAUSE, MÊME AUTEUR

La loi Taubira précise qu’elle peut être actionnée lorsque plusieurs personnes placées dans une situation similaire subissent un dommage causé par une même personne, une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public, ayant pour cause commune un manquement de même nature à ses obligations légales ou contractuelles. «L’action de groupe est donc subordonnée à la preuve d’un intérêt commun à agir, avec la même cause et le même auteur», estime Margaux Caréna, du cabinet Gossement.

 

Couvrir les risques
Quid du risque économique encouru par l’association déposant une action de groupe? «Il faudrait être sûr qu’il existe une assurance permettant de couvrir ces risques, notamment si elle perd des documents importants», estime Benoît Busson. Interrogée par le JDLE, la Fédération française de l’assurance (FFA) préconise de souscrire une responsabilité civile et recommande aux entreprises de souscrire «une garantie responsabilité civile atteinte à l’environnement».

CHAMP ÉLARGI

Cette action est ouverte aux associations agréées de protection de l’environnement et aux associations régulièrement déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts comprennent la défense des victimes de dommages corporels ou la défense des intérêts économiques de leurs membres.

La loi précise son champ d’application en se référant à l’art. 142-2 du Code de l’environnement. Les ONG peuvent donc agir lorsque les faits portent un préjudice direct ou indirect aux intérêts collectifs qu’elles défendent et constituent une infraction aux dispositions législatives[1] concernant: la protection de la nature et de l’environnement; l’amélioration du cadre de vie; la protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages; l’urbanisme; la pêche maritime; la lutte contre les pollutions et les nuisances; la sûreté nucléaire et la radioprotection; les pratiques commerciales et les publicités trompeuses ou de nature à induire en erreur lorsqu’elles comportent des allégations environnementales.

 

DEVANT LE JUGE JUDICIAIRE SURTOUT

Théoriquement, cette action de groupe peut être actionnée devant les juges judiciaires et administratifs. «Dans les faits, les actions de groupe risquent d’aboutir moins facilement devant le juge administratif», analyse Benoît Busson. Selon une jurisprudence du Conseil d’Etat, il faut en effet démontrer un préjudice anormal et spécial pour obtenir réparation, outre la preuve de l’illégalité ou de la faute lorsqu’il s’agit de démontrer un trouble anormal du voisinage. Une condition dont est dispensé le plaignant devant le juge judiciaire. «Il est souvent difficile de prouver le lien de causalité existant entre le fait générateur et le dommage causé par une pollution diffuse en particulier», note Benoît Busson. Pour obtenir réparation en cas de nuisances, mieux vaut être riverain d’un aéroport bruyant que d’une décharge.

Finalement, «l’action de groupe sera surtout utile pour obtenir la réparation de petits dommages touchant un grand nombre de personnes», conclut Benoît Busson. Car l’objectif de cette action est double. Il s’agit aussi bien de faire cesser le manquement que d’être indemnisé des préjudices résultant du dommage à l’environnement.

 

[1] et à leurs textes d’application

 


Gaz de schiste, nucléaire, OGM : que proposent Fillon et Juppé en ... - Public Sénat

Google actu "Schiste" - jeu, 24/11/2016 - 17:08

Public Sénat

Gaz de schiste, nucléaire, OGM : que proposent Fillon et Juppé en ...
Public Sénat
En 2012, quelques mois après son départ de Matignon, François Fillon avait jugé « criminel » de s'interdire les recherches sur le gaz de schiste en France.« Oui. La France ne peut pas continuer à avoir peur de tout. On est dans un pays où on a peur de ...

et plus encore »

Cinéma Le Palace Aubenas : Qu'est-ce qu'on attend ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 24/11/2016 - 14:58
QU'EST CE QU'ON ATTEND ?

DIMANCHE 27 NOVEMBRE à 16h00 au cinéma "Le Palace" d'Aubenas

Pour la clôture des “Rencontres des cinémas d'Europe”
Projection suivie d'un débat avec la réalisatrice du film

QU'EST CE QU'ON ATTEND ?

Un film-documentaire de 119 minutes de Marie-Monique Robin

Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C'est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit.

« Qu'est-ce qu'on attend ? » raconte les multiples initiatives qui permettent à cette petite ville alsacienne de 2 200 habitants de réduire son empreinte écologique.

La municipalité d'Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, baptisé « 21 actions pour le 21ème siècle » qui englobe tous les aspects de la vie quotidienne : l'alimentation, l'énergie, les transports, l'habitat, l'argent, le travail et l'école. « L'autonomie » est le maître mot du programme qui vise à relocaliser la production alimentaire, à promouvoir la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables, et à soutenir l'économie locale grâce à une monnaie complémentaire (le Radis).

Depuis 2005, la commune a économisé 120 000 euros en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an.
Elle a créé une centaine d'emplois. Et elle n'a pas augmenté ses impôts locaux.

Alors, qu'est-ce qu'on attend ?

Tourné sur quatre saisons, pendant une année cruciale – 2015 – qui a vu l'aboutissement de la quasi totalité du programme de transition, le film a d'abord pris la forme d'un reportage de 52 minutes, diffusé par France 3 Alsace le 7 mai dernier sous le titre « Sacré Village ! »
Ce format ne suffisait cependant pas à rendre raison de la richesse du matériel filmé ni de la richesse humaine qu'il représentait : la démarche de transition globale, encouragée par la municipalité et désirée par des citoyens éclairés, génère une puissante dynamique, qui va s'amplifiant tout au long du film.

Pour évoquer cette aventure citoyenne, il semblait plus adapté de substituer au commentaire journalistique la parole des personnages, racontant eux-mêmes leurs motivations, leurs hésitations, leurs enthousiasmes.

Ainsi a germé l'idée de porter sur grand écran l'histoire exemplaire d'Ungersheim. Une histoire portée par ses personnages, élus ou simples habitants ... Jean-Sébastien, jeune intendant de la régie agricole municipale, qui a quitté son métier de vétérinaire pour plus d'éthique. Muriel, co-propriétaire du nouvel éco-hameau construit selon les principes de Bedzed. Christophe et Lili, qui ont converti l'exploitation familiale pour devenir paysans-boulangers. Sébastien, Hayat, Céline, salariés en insertion aux Jardins du Trèfle Rouge. Et bien sûr, Jean-Claude Mench et ses adjoints à la Mairie d'Ungersheim, grands artisans du programme municipal qui articule l'ensemble de ces actions.

Ils méritaient un film, pour que les initiatives collectives et le bonheur d'agir se répercutent en échos, et que des communes aux quartiers, les spectateurs rassemblés se posent la question titre : « Qu'est-ce qu'on attend ? »

Bande annonce : https://vimeo.com/183460957
Plus d'infos : http://m2rfilms.com/qu-est-ce-qu-on-attend

Bédarieux : débat sur le gaz de schiste avec Gregory Lassalle et ... - Midi Libre

Google actu "Schiste" - jeu, 24/11/2016 - 07:00

Midi Libre

Bédarieux : débat sur le gaz de schiste avec Gregory Lassalle et ...
Midi Libre
Le gouvernement et le secteur privé ont mis en place un important appareil de propagande afin de persuader les Argentins des bienfaits de cette exploitation : le gaz de schiste est présenté comme l'espoir de l'Argentine et le moyen qui permettra au ...

Ségolène Royal interdit une recherche d’hydrocarbures dans le Sud-Ouest

Gaz de Schistes Provence - mer, 23/11/2016 - 23:19

La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a indiqué mardi 22 novembre avoir pris un nouvel arrêté pour interdire le renouvellement d’un permis de recherche d’hydrocarbures dans le Sud-Ouest, à l’encontre d’une décision de justice sommant l’exécutif de prolonger ce permis.

La société australienne Gas2Grid a obtenu gain de cause devant le tribunal administratif de Pau, où elle contestait un arrêté du ministère de l’Environnement lui refusant à l’automne 2015 la prolongation pour cinq ans de ce permis de recherche dit de Saint-Griède (sur les départements du Gers, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Landes).

Mais Ségolène Royal a dit mardi camper sur sa position : « On ne peut pas dire “il faut construire des stratégies bas carbone, avoir une programmation pluriannuelle de l’énergie” et continuer à donner des permis miniers », a-t-elle déclaré devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.

 Source : Romandie


Donald Trump et le retour du gaz de schiste - France Inter - France Inter

Google actu "Schiste" - mer, 23/11/2016 - 19:00

France Inter

Donald Trump et le retour du gaz de schiste - France Inter
France Inter
Le président élu a annoncé vouloir annuler les restrictions tueuses d'emplois dans la production d'énergie ». Comprenez : "no limit" à la production de gaz et de ...
Donald Trump veut relancer le gaz de schiste, le pétrole et le charbonNovethic

2 autres articles »

Ségolène Royal déterminée à interdire un permis dans le Sud-Ouest

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 23/11/2016 - 15:00
RECHERCHE D'HYDROCARBURES : ROYAL DÉTERMINÉE À INTERDIRE UN PERMIS DANS LE SUD-OUEST

Paris - La ministre de l'Environnement et de l'Energie, Ségolène Royal, a indiqué mardi avoir pris un nouvel arrêté pour interdire le renouvellement d'un permis de recherche d'hydrocarbures dans le Sud-Ouest, à l'encontre d'une décision de justice sommant l'exécutif de prolonger ce permis.

Selon des informations de presse, la société australienne Gas2Grid a obtenu gain de cause devant le tribunal administratif de Pau, où elle contestait un arrêté du ministère de l'Environnement lui refusant à l'automne 2015 la prolongation pour cinq ans de ce permis de recherche dit de Saint-Griède (sur les départements du Gers, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Landes).

Mais Ségolène Royal a dit mardi camper sur sa position : On ne peut pas dire +il faut construire des stratégies bas carbone, avoir une programmation pluriannuelle de l'énergie+ et continuer à donner des permis miniers, a-t-elle déclaré devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

Dans l'état actuel du code minier, il y a un droit à prolongation du permis. Ce droit se télescope avec la loi de transition énergétique, a-t-elle expliqué. J'ai remotivé différemment un nouvel arrêté de refus de prolongation de ce permis en faisant précisément valoir la stratégie bas carbone, la programmation pluriannuelle de l'énergie et donc la baisse des énergies fossiles de 30% d'ici 2030.

Peut-être qu'il va y avoir une évolution jurisprudentielle, je le souhaite. En tout cas, (...) si le tribunal administratif annule à nouveau cet arrêté, je ferai appel devant le Conseil d'Etat, a-t-elle ajouté, encourageant les entreprises énergétiques à investir dans les énergies renouvelables plutôt que dans de coûteux forages d'hydrocarbures.

Dépêche AFP du 22/11/16 relayée par Romandie.com

Gers : pas de forages à Saint-Griède

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mer, 23/11/2016 - 14:34
PAS DE FORAGES À SAINT-GRIÈDE

Communique de presse – 22 novembre 2016

Le Collectif 32 Non au gaz de schiste et Bien Vivre dans le Gers renouvellent leur ferme opposition aux projets de forages de gaz et de pétrole dans le Gers, dont il est certain qu'il s'agit de gaz et de pétrole de schiste dont l'exploitation fait appel à la fracturation hydraulique, très polluante pour notre environnement.

Saisi par la société australienne Gas2Grid, titulaire du PERH (Permis exclusif de recherche d'hydrocarbures) de Saint-Griède pour cinq ans depuis le 21 avril 2008, le Tribunal administratif de Pau a donné le 17 novembre un délai de trente jours au ministère de l'Environnement pour accorder la prolongation de ce permis sous peine d'une astreinte de 3 000 euros par jour de retard.

Ce jugement s'inscrit dans une procédure commencée le 21 septembre 2015, lorsque, suite à la mobilisation des Gersois-se-s depuis plus de deux ans, Madame Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, a pris un arrêté rejetant la demande de prolongation du permis de Saint-Griède faite en janvier 2013. Gas2Grid ayant déposé un référé, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé le 29 décembre 2015 cet arrêté de rejet, considérant que le motif de celui-ci : « Risques de Troubles à l'ordre public » était insuffisant. En août 2016, l'arrêt du Conseil d'État, saisi en appel par le ministère de l'Environnement, confirmait ce jugement.

Le Collectif 32 Non au Gaz de schiste et Bien Vivre dans le Gers ont à de multiples reprises manifesté leur inquiétude, mais ne sont pas surpris de cette décision, l'arrêté ayant été pris très tardivement et le motif du rejet ne portant pas sur le fond du permis de Saint-Griède. En effet, le but visé par Gas2Grid est l'exploitation du gaz de schiste avec la technique de la fracturation hydraulique actuellement interdite par la loi du 13 juillet 2011, en comptant sur une prochaine autorisation demandée par les industriels du gaz et du pétrole, soutenus par certains politiques.

Dans un courrier que nous lui adressons ce jour, nous demandons à Madame Royal de saisir le Conseil d'État pour obtenir l'annulation du jugement du Tribunal administratif de Pau et d'utiliser toutes les voies de recours possibles. Nous renouvelons également auprès d'elle notre demande de clarifier enfin la situation juridique dans ce domaine, alors que les concessionnaires et pétitionnaires de
permis contestent systématiquement devant les tribunaux les arrêtés qu'ils considèrent défavorables.
Le ministère de l'Environnement doit rejeter explicitement l'ensemble des demandes de permis ainsi que les demandes de prolongation ou de mutation sur des permis déjà attribués.

Un courrier similaire est adressé à Monsieur Philippe Martin, président du Conseil départemental et à Monsieur Pierre Ory, Préfet du Gers, leur demandant de nous recevoir rapidement.

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, puis la Cop 21 et la Cop 22 ont confirmé la nécessité de privilégier la transition énergétique et de diminuer le recours aux énergies fossiles, avec pour objectifs la réduction des émissions de CO2 dans l'atmosphère et la limitation du réchauffement climatique. Ces objectifs sont ceux que le Collectif 32 Non au gaz de schiste et Bien Vivre dans le Gers préconisent et pour lesquels ils agissent.

Les Gersois-e-s sont mobilisé-e-s depuis des années et refusent toute exploration et exploitation d'hydrocarbures, conventionnels ou non-conventionnels, dans leur département et sur l'ensemble du territoire ; leur détermination demeure entière en cette période pré-électorale.

Contact presse :
Sylviane Baudois, porte-parole du Collectif 32 Non au gaz de schiste
Tel. 06 83 20 51 96 - Courriel

Télécharger le communiqué de presse (pdf 144 ko)

Vous trouverez ci-dessous les PERH attribués et demandes de PERH dans notre département (éléments à notre connaissance ce jour, dans la mesure où le site du ministère de l'Environnement n'est pas à jour et où sur le site du BRGM, les dernières données affichées datent du 1er juillet 2015).

Permis attribués
Permis de Tarbes-Val d'Adour attribué le 9 janvier 2008 pour cinq ans à Europa Oil&Gas et prolongé jusqu'au 15 janvier 2015. (nous n'avons pas d'informations sur une autre demande de prolongation).
Permis des Côtes de Gascogne attribué le 9 janvier 2008 pour cinq ans à Total E&P ; sa mutation demandée en faveur de Geopetrol n'a pas été effectuée et la prolongation demandée n'a pas été accordée. Apparemment, Total a renoncé à ce permis, qui n'existerait plus.
Permis de Saint-Griède. Attribué le 21 avril 2008 pour cinq ans à Gas2Grid. La prolongation déposée le 24 janvier 2013 a été refusée le 21 septembre 2015.

Demandes de permis
Demande de permis de Séméacq, déposée le 9 octobre 2015 par Celtique Energie.
Demande de Permis d'Eauze, déposée par Gas2Grid le 4 novembre 2010. Suite à l'ouverture à la concurrence, nouveau pétionnaire : BNK France le 21 mai 2013, sous le nom de permis de Belmont.
Demande de permis de Mirande, déposée par Gas2Grid le 30 mars 2011. Suite à l'ouverture à la concurrence, deux nouveaux pétionnaires : BNK France, le 15 mai 2013, sous le nom de permis de Lias et Vermilion, le 24 mai 2013, sous le nom de permis d'Astarac.

Le Collectif 32 Non au Gaz de schiste fait partie de l'association Bien Vivre dans le Gers,
constituée de membres individuels et des organisations suivantes :
Les Alternatifs 32, Les Amis de laTerre, Bien Vivre à Lannepax, Collectif 32 Non au gaz de schiste, Confédération Paysanne 32,Eauch Bien Commun, Ende Doman, EELV 32, GABB 32, Gascogna Terra, MODEF 32, NPA 32, Parti de Gauche 32, Tasque Environnement, UFC-QUE CHOISIR 32, Union syndicale Sud/Solidaires du Gers, et est soutenue par FNE Midi-Pyrénées, Générations Futures et Riverains de Lannepax

Collectif Non aux gaz de schiste 32 -Cournet - 32390 Montestruc-Sur-Gers
Bien vivre dans le Gers - À l'Etang - 32190 Lannepax

Gaz de schiste : la prolongation du permis de recherche de Saint ... - Franceinfo

Google actu "Schiste" - mar, 22/11/2016 - 16:58

Franceinfo

Gaz de schiste : la prolongation du permis de recherche de Saint ...
Franceinfo
La justice a donné tort à l'Etat : le permis de recherche d'hydrocarbures de Saint-Griède dans le Gers pourra être prolongé. La société australienne Gas2Grid ...

et plus encore »

Donald Trump veut relancer le gaz de schiste, le pétrole et le charbon - Novethic

Google actu "Schiste" - mar, 22/11/2016 - 13:08

France Inter

Donald Trump veut relancer le gaz de schiste, le pétrole et le charbon
Novethic
Il entend développer le gaz de schiste, le pétrole et le charbon sur le sol américain. Une industrie charbonnière qui créera selon lui "des millions d'emplois bien payés", a-t-il estimé. Une mesure attendue. En 2014, Donald Trump écrivait sur Twitter ...
Donald Trump et le retour du gaz de schisteFrance Inter

2 autres articles »

Un permis de recherche de gaz de schiste en passe d’être accordé dans le Béarn

Gaz de Schistes Provence - mar, 22/11/2016 - 09:34

21 novembre 2016

La société australienne Gas2Grid est en passe d’obtenir le renouvellement du « permis de Saint-Griède », qui lui permet de rechercher des hydrocarbures dans une zone à cheval sur le Gers, les Hautes-Pyrénées et le nord des Pyrénées-Atlantiques.

Un arrêté du ministère de l’Écologie, daté du 21 septembre 2015, avait refusé la prolongation du permis pour cinq ans. La compagnie l’a contesté devant le tribunal administratif de Pau, et obtenu gain de cause. Le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas justifié et donne 30 jours au ministère pour prolonger le permis. Passé ce délai, il devra payer une astreinte de 3.000 euros par jour de retard.

 Source : La République des Pyrénées


Collectifs contre les pétroles et les gaz de schiste et de couche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 21/11/2016 - 19:49
COLLECTIFS CONTRE LES PÉTROLES ET LES GAZ DE SCHISTE ET DE COUCHE NOUS DEMANDONS L'ARRÊT DES TRAVAUX À LACHAMBRE, EN LORRAINE

Communiqué de presse
Le 17 Novembre 2016



La société « La Française de l'énergie » prétend exploiter le gaz de couche, en Lorraine et dans le bassin minier du Nord. Or, la perméabilité du charbon en Lorraine est très faible : 1,7 millidarcy, ce qui rend cette exploitation non rentable hors fracturation hydraulique, ce que l'entreprise a parfaitement démontré. En effet, le seul puits qui a permis de certifier des ressources est celui de Folschviller qui a été fracturé (avant la loi de 2011) et depuis, malgré la technique innovante et infaillible tant vantée par M. Moulin, président de l'entreprise, les forages sont des échecs.
A Tritteling, 3500 m de drains multilatéraux n'ont pas ajouté un seul m3 de gaz dans les réserves prouvées de l'entreprise. Dans le Nord, la géologie est plus défavorable encore, avec des couches plus minces et très plissées.

Le BRGM avait déjà exprimé en 2013 cette difficulté d'une exploitation rentable des gaz de charbon sans fracturation hydraulique, liée à la faible perméabilité des charbons français !
Pourtant, l'entreprise s'entête, profite de la complicité de l'état et 16 nouveaux forages sont déjà autorisés : Pontpierre, Longeville, Lachambre, Zimming… en Lorraine, Avion et Divion dans le Nord/Pas-de-Calais.

De nombreux témoignages en provenance d'Australie où le gaz de couche est exploité, renforcent nos craintes sur les dégâts sanitaires et environnementaux inhérents à cette exploitation : menaces sur la quantité d'eau disponible, risques de contamination de la nappe phréatique, fuites de méthane, affaissements de terrains, séismes, …

« la Française de l'Énergie : LFDE » est née suite à une opération de marketing d'une autre société, EGL, elle-même endettée à hauteur de 26 millions d'euros. LFDE garde les mêmes incapacités financière et technique et a pu obtenir son introduction en bourse en juin 2016. Elle rachète dans la foulée Gazonor, ce qui lui permet d'avoir enfin des revenus, puisque Gazonor commercialise du gaz de mine.
Le dossier d'introduction en bourse est basé sur des mensonges ; mensonges sur les surfaces de permis, incluant des surfaces non encore attribuées à LFDE, mensonges sur les techniques qui seront utilisées (techniques inefficaces), sur les réserves de gaz largement surestimées…
Les actionnaires espérés se sont vite évanouis et l'action est passée de 27 € en juin à 11 € environ en novembre.

Alors que le code minier prévoit l'étude de la capacité financière et de la capacité technique par les services de l'État avant toute délivrance de permis, on ne peut qu'être étonné devant les acceptations de travaux de forages qui se multiplient.

Et bien sûr, la première raison qui interdit l'exploitation des gaz de schiste et de couche est le réchauffement climatique

Les scientifiques affirment qu'il faut laisser 80% des énergies fossiles dans le sous-sol afin de ne pas dépasser les deux degrés de réchauffement de la planète, au-delà desquels les conditions d'une vie acceptable sur terre seraient menacées. Où est donc le sens de continuer à explorer pour trouver de nouvelles énergies fossiles ? Malgré les beaux discours de nos gouvernants lors de la COP 21 à Paris, les accords signés ne sont pas contraignants, peu ambitieux et laissent aux multinationales une part belle pour continuer leur business « as usual ».

Les lobbys pétro-gaziers sont à l'œuvre (lobbyisme à l'intérieur des institutions européennes : promesse d'embauche aux élus, financement de projets, corruption de tous ordres) ; la production d'énergie fossile continue et même les prix baissent parce qu'il y a surproduction : RIEN ne change !

La baisse drastique de production de fossiles à laquelle on était en droit de s'attendre au vu des cris d'alerte des scientifiques n'a pas lieu !

Pire, on nous présente maintenant le gaz comme énergie de transition alors que les fuites de méthane inhérentes à l'extraction de gaz de schiste et de couche est comprise entre 6 et 8% des volumes extraits et que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2 pour le réchauffement climatique !
Face à une entreprise mensongère, ne prenant en compte aucune exigence ni de la population inquiète des risques sanitaires à venir, ni de la contrainte climatique, nous demandons l'arrêt de ces forages.

Pour les collectifs, les gaz de schiste et de couche,
c'est donc ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain !


Contacts presse
En Lorraine : Marieke Stein (06 06 86 31 76) ; Jérémy Nicolas (06 71 04 31 27)
Dans le Nord : Christine Poilly (06 21 68 30 87) ; Pierre Rose (06 14 55 09 12)

Télécharger le communiqué de presse (pdf 30 ko)

Syndiquer le contenu