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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Noyée dans le schiste américain, l'Opep s'apprête à renouveler son ... - Romandie.com

Google actu "Schiste" - mar, 23/05/2017 - 08:49

Zonebourse.com

Noyée dans le schiste américain, l'Opep s'apprête à renouveler son ...
Romandie.com
Noyée dans le schiste américain, l'Opep s'apprête à renouveler son accord. Londres - L'Opep et ses partenaires pourraient renouveler leurs limitations de production de pétrole au moins jusqu'à la fin 2017 lors de réunions jeudi, afin d'écouler des ...
Le pétrole baisse un peu, prudence en attendant l'OpepZonebourse.com
Hausse des prix du pétroleLe Figaro
Le rebond du baril se poursuit sur fond de tractations à l'OpepEasyBourse.com
El Watan -LaPresse.ca
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Société Générale et BNP interpellées sur leur soutien au gaz de ... - Novethic

Google actu "Schiste" - mar, 23/05/2017 - 08:00

Novethic

Société Générale et BNP interpellées sur leur soutien au gaz de ...
Novethic
Dans le viseur de l'ONG et des peuples autochtones, le soutien des banques au déploiement d'infrastructures liées au gaz de schiste. Dès mars dernier, un rapport publié par Les Amis de la Terre France, Rainforest Action Network et Save RGV from LNG ...
Des Amérindiens accusent la BNP et la Société générale de ...Reporterre
Sur les côtes du Texas, les banques françaises se mouillent une ...Observatoire des multinationales
Réactions aux AG des banques françaises - Les Amis de la TerreAmis de la Terre France
Le Monde de l'Energie (Inscription)
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Le collectif Gaz de schiste devient CAP - Var-Matin

Google actu "Schiste" - mar, 23/05/2017 - 06:07

Var-Matin

Le collectif Gaz de schiste devient CAP
Var-Matin
Il y a près de 5 ans, des bénévoles défenseurs de la nature créaient un collectif opposé à l'exploitation du gaz de schiste. Il y a près de 5 ans, des bénévoles défenseurs de la nature créaient un collectif opposé à l'exploitation du gaz de schiste ...

Afrique du Sud: le gaz de schiste pour être moins dépendant du ... - RFI

Google actu "Schiste" - mar, 23/05/2017 - 02:11

RFI

Afrique du Sud: le gaz de schiste pour être moins dépendant du ...
RFI
En Afrique du Sud, l'exploration de gaz de schiste pourrait bientôt débuter. Le mois dernier, le gouvernement a donné son feu vert pour le lancement des ...
L'Afrique du Sud va attribuer les licences d'exploitations en ...LeGazdeSchiste

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Gaz de schiste. Au nom d'un peuple toujours bafoué - L'Humanité

Google actu "Schiste" - lun, 22/05/2017 - 09:26

L'Humanité

Gaz de schiste. Au nom d'un peuple toujours bafoué
L'Humanité
De passage à Paris, Juan Macias rappelle que « les multinationales françaises doivent prendre conscience de la réalité des projets qu'elles soutiennent ». Julien Jaulin / Hanslucas. La BNP, la Société générale, impliquées dans le financement de ...

L'OPEP face au casse-tête du gaz de schiste - Actualités Asset ... - L'AGEFI

Google actu "Schiste" - lun, 22/05/2017 - 01:10

L'AGEFI

L'OPEP face au casse-tête du gaz de schiste - Actualités Asset ...
L'AGEFI
Les cours du Brent, l'indice pétrolier de référence, ont gagné 5% la semaine dernière à l'approche de la réunion de l'OPEP jeudi. Les traders sont optimistes ...

Pétrole de schiste : La production américaine, un obstacle pour l ... - Le Maghreb

Google actu "Schiste" - lun, 22/05/2017 - 01:00

Le Maghreb

Pétrole de schiste : La production américaine, un obstacle pour l ...
Le Maghreb
La production américaine de pétrole, notamment de schiste, repart de plus belle et menace les efforts de réduction de l'offre entrepris par l'Organisation des ...

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Soutien aux populations amérindiennes

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 21/05/2017 - 22:16
POUR NE PAS TOMBER DANS LE #PIEGEÀCOMPTES

Les Amis de la Terre

Nous confions toutes et tous notre argent à une banque. Le "truc", c'est qu'une fois qu'il y est... nous ne savons pas trop ce qu'elle en fait. A regarder leurs publicités, notre argent semble être entre de bonnes mains, géré de manière responsable. Aux Amis de la Terre France, nous avons eu envie d'en avoir le coeur net. Et ce que nous avons découvert n'est vraiment pas glorieux. Voyez plutôt...


1 JE DÉNONCE L'IRRESPONSABILITÉ DES BANQUES
Avec mon argent, ma banque pollue ?


2 JE SOUTIENS LES PEUPLES EN LUTTE
Penseront-ils à nous quand ils signeront le projet ? Faites qu'ils ne nous oublient pas !

Je m'appelle Juan et je suis le chef de la tribu Esto'k Gna. Cela fait 2500 ans que mon peuple vit le long du Rio Grande et de ses canyons, au Texas. Cette terre et moi, nous ne sommes qu'un, comme toutes celles et ceux qui se sont croisés ici. Ce lien millénaire est aujourd'hui rompu à coup de pelleteuses conduites par des hommes qui ne le comprennent pas ...

L'industrie gazière s'est installée sur nos terres il y a de nombreuses années et j'ai passé une grande partie de ma vie à combattre le "grand serpent". Alors que l'exploitation des gaz de schiste détruit à petit feu notre identité et nos moyens de subsistance, voilà qu'il faut lutter à présent contre la construction de terminaux d'exportation !

Quand j'ai découvert que des grandes banques françaises, BNP Paribas et Société Générale, étaient derrière ces projets, je me suis tout de suite dit que vous pouviez, vous les Français, nous apporter toute votre solidarité. Dans votre pays, vous avez eu le courage de refuser la fracturation hydraulique et de l'inscrire dans une loi.

C'est un appel que je vous lance pour saisir ensemble l'opportunité de stopper l'oppression et l'ethnocide des peuples autochtones, pour éviter à mes enfants de mener cette bataille !

Dans quelques jours, je serai en France pour faire entendre notre voix et demander aux banques de ne pas soutenir la construction des terminaux d'exportation.

Nous portons aussi le message de nos frères qui luttent sur d'autres projets de cette industrie mortifère : Keystone XL, Dakota Access Pipeline....Ce n'est pas uniquement une question de climat, ou d'environnement, c'est une question d'humanité. Respecter les droits fondamentaux ne devrait-il pas être la priorité des acteurs financiers ?

Si, chez nous, l'administration Trump entend dérouler le tapis rouge aux entreprises des énergies fossiles, je sais que nous sommes nombreux-ses à nous y opposer… et que s'ils ont la force, nous avons le nombre !


3 JE NE TOMBERAI PAS DANS LE PIÈGE À COMPTES

« En solidarité avec les populations amérindiennes, je demande aux banques françaises de ne pas cautionner la politique anti-climat de Donald Trump et de s'engager, lors de leurs AG le 23 et 24 mai à ne pas financer les projets de transport d'énergies fossiles prévus outre-Atlantique. »

Nous nous joignons à Juan pour vous remercier chaleureusement pour votre soutien !

Oui, à l'occasion de sa venue en France fin mai, nous ferons résonner la voix des peuples Amérindiens lors des Assemblées Générales des banques. Leur parole compte !

Signez le soutien et partagez les visuels sur le site des Amis de la Terre

Convention d’Aarhus: la France peut mieux faire

Gaz de Schistes Provence - ven, 19/05/2017 - 09:26

Le 18 mai 2017 par Stéphanie Senet

Une participation du public contrariée

La participation du public mais aussi l’accès à l’information et à la justice en matière d’environnement sont encore insuffisants, selon un rapport mis en consultation le 16 mai sur le site du ministère de la transition écologique.

 

La rédaction de cette synthèse répond à une obligation prévue par l’article 10 de la convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public aux décisions et l’accès à la justice en matière d’environnement. Un texte applicable en France depuis 2002. Mis en consultation jusqu’au 2 juin, ce rapport sera ensuite remis par la France au secrétariat de la prochaine réunion des Parties, qui se tiendra du 11 au 14 septembre au Monténégro. Il a au préalable été soumis à la Commission nationale du débat public (CNDP), à la Compagnie nationale des commissaires enquêteurs et aux principales associations de l’environnement.

 

UN ACCÈS À L’INFORMATION PERFECTIBLE

Visé par l’article 4 de la convention d’Aarhus, le principe de l’accès à l’information environnementale est inscrit dans la Charte française de l’environnement. Selon la convention, le public n’a à faire valoir aucun intérêt particulier. Dans l’Hexagone, le Code des relations entre le public et l’administration (CRPA) précise que l’accès aux documents administratifs s’exerce par consultation gratuite sur place ou par délivrance d’une copie aux frais du demandeur. La réponse doit être faite dans le mois suivant la demande[1].

 

LE BLOCAGE DU SECRET INDUSTRIEL

Des refus ne peuvent être opposés que dans des cas très précis: si l’autorité ne dispose pas du document, si la demande est abusive ou dans des termes trop généraux, si elle porte sur des documents en cours de rédaction, ou si elle menace les relations internationales, la défense nationale, la sécurité publique, le secret industriel, les intérêts d’un tiers, etc.

A noter que trois obstacles ont été relevés en France. Faute de moyens, certaines administrations n’ont pas le temps de traiter les demandes de documents. Par ailleurs, le secret industriel est très souvent invoqué pour bloquer l’accès aux informations. Enfin, les données environnementales sont souvent éparpillées sur des sites internet différents[2], ce qui ne facilite pas leur accès. Certaines ONG demandent aussi que la numérisation des données soit accélérée et appellent de leurs vœux un système national d’inventaire des données relatives à la pollution liée au secteur nucléaire, comme cela existe déjà pour l’eau et les ICPE[3].

 

RÉTENTION SPONTANÉE

Au total, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) a rendu 5.818 avis et conseils en 2015, dont 7,6% concernaient directement un document lié à l’environnement. «Juridiquement, l’accès est satisfaisant. Mais dans les faits, la rétention d’information reste la réponse spontanée dans 80% des cas», nuance Florence Denier-Pasquier, membre du directoire du réseau juridique de France Nature Environnement (FNE). Mobilisée, l’ONG est obligée d’insister auprès des préfets et de déposer des recours devant les tribunaux administratifs.

 

UNE PARTICIPATION FORMELLE DU PUBLIC

Côté participation du public, le dispositif est encadré par les art. 6 à 8 de la convention. Selon le rapport mis en consultation, cette participation est insuffisante en matière de plans et de programmes[4]. Une avancée toutefois: ce ne sont plus les préfets mais des représentants du CGEDD qui sont en charge de la concertation, pour éviter tout conflit d’intérêt. «Cette évolution provient de la condamnation de la France par la Cour de justice de l’Union européenne, suite à un recours de FNE», rappelle Florence Denier-Pasquier. Par ailleurs, les plans d’urbanisme sont désormais concernés et la concertation préalable est renforcée grâce à l’élargissement du champ de compétences de la CNDP (décret publié le 27 avril au JO).

Quelques points noirs tout de même: «La consultation réglementaire reste le plus souvent formelle. Nous obtenons souvent des réponses technocratiques. Les pouvoirs publics organisent des consultations avec l’idée qu’elles ne feront pas bouger les lignes», résume la représentante du réseau juridique de FNE. Par ailleurs, les récentes lois ont favorisé l’essor des concertations régionales, notamment pour les nouveaux schémas régionaux d’aménagement et de développement durable du territoire (Sraddet) ou encore les plans de prévention et de gestion des déchets. «Chaque région établit ses propres règles de concertation sans forcément connaître les dispositifs. C’est un grand loupé de la réforme de la participation du public d’avoir ignoré la décentralisation», résume Florence Denier-Pasquier.

 

UN ACCÈS DIFFICILE À LA JUSTICE ENVIRONNEMENTALE

C’est surtout le troisième pilier de la convention qui fait l’objet des critiques les plus sévères. France Nature Environnement rappelle que les impacts sur l’environnement ne sont toujours pas considérés comme des critères d’urgence par les tribunaux lors des recours en référé-suspension.

Par ailleurs, les juges sont souvent peu formés aux enjeux environnementaux. Enfin, le manque de moyens représente un obstacle de taille. Aussi bien du côté des citoyens et des associations, qui n’ont pas toujours les moyens suffisants pour former leurs actions judiciaires, que du côté des magistrats, qui classent volontiers les affaires liées à l’environnement, faute de moyens humains. La prochaine étape d’une réforme hexagonale?

[1] Deux mois en cas d’une grande complexité

[2] Le site du ministère de la transition écologique et solidaire, le portail Tout sur l’environnement, le site de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), de l’Agence française pour la biodiversité (AFB), d’Atmo France, de Ramsar, de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) ou de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) pour n’en citer que quelques-uns.

[3] Installation classée pour la protection de l’environnement

[4] Un reproche déjà fait par le rapport Richard sur la démocratie environnementale

 


L’Algérie rejette le gaz de schiste et mise sur l’avenir

Gaz de Schistes Provence - ven, 19/05/2017 - 09:12
source: conso globe

Depuis la fin du mois d’avril, l’Algérie a enterré ses projets d’exploration de gaz de schiste. Plus sûres et déjà expérimentées dans le monde entier, les énergies renouvelables sont privilégiées par le gouvernement.

Rédigé par Maylis Choné, le 17 May 2017, à 10 h 25 min

Le projet est pour le moment enterré, pour la plus grande joie des Algériens qui ont manifesté à de nombreuses reprises pour l’abandon de l’exploitation du gaz de schiste dans leur pays.

L’Algérie abandonne ses projets d’exploitation de gaz de schiste

Le désert de Salah devait accueillir les forages permettant de mesurer le volume de gaz de schiste potentiellement exploitable. Finalement, Noureddine Boutarfa, ministre de l’Énergie, a annoncé mi-avril que le projet ne verrait pas le jour. Le gouvernement a choisi de privilégier la croissance des énergies renouvelables.

Les Algériens sont satisfaits de cette annonce. De nombreuses manifestations avaient eu lieu au cours de l’année 2015 pour contrer ce projet, afin de dénoncer l’incertitude des volumes disponibles dans leur sous-sol et les immenses quantités d’eau à utiliser pour extraire le gaz de schiste. 

Privilégier les énergies renouvelables

L’Algérie n’a pas besoin actuellement de gaz de schiste”, a déclaré le ministre. En effet, pour l’instant, le pays possède encore suffisamment de réserves en hydrocarbures. Il souhaite désormais se concentrer sur le développement d’énergies renouvelables, tout en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique.

Plus concrètement, le gouvernement souhaite, à horizon 2050, connecter des centrales solaires photovoltaïques installées au sud, dont celles d’Adrar, aux centrales du nord. Pour 2030, il souhaite augmenter les capacités de production électrique installées, qui pourront atteindre les 12.000 mégawatts contre près de 500 mégawatts actuellement.


La production américaine de pétrole de schiste, frein pour l'Opep - Le Parisien

Google actu "Schiste" - ven, 19/05/2017 - 08:22

Le Parisien

La production américaine de pétrole de schiste, frein pour l'Opep
Le Parisien
Le secteur est composé d'une multitude de compagnies, forant des puits de taille modeste, ce qui rend la production de pétrole de schiste plus souple que les grands projets en pleine mer (off-shore), dont le développement prend plusieurs années.

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La production américaine de pétrole de schiste, obstacle pour l'Opep - Romandie.com

Google actu "Schiste" - ven, 19/05/2017 - 06:04

La production américaine de pétrole de schiste, obstacle pour l'Opep
Romandie.com
La production américaine de pétrole de schiste, obstacle pour l'Opep. New York - La production américaine de pétrole, notamment de schiste, repart de plus belle et menace les efforts de réduction de l'offre entrepris par l'Organisation des pays ...

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Algérie : le gaz de schiste n'est plus au programme

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 18/05/2017 - 21:16
L'ALGÉRIE PREND UN VIRAGE À 180° SUR LE GAZ DE SCHISTE

L'Algérie a fait savoir que le gaz de schiste ne faisait désormais plus partie de ses priorités énergétiques. Le gaz conventionnel et les énergies renouvelables suffiraient à absorber la demande du pays.

"L'Algérie n'a pour le moment pas besoin d'exploiter le gaz de schiste dont recèle le sous-sol du pays".
C'est par ces mots très clairs du ministre de l'énergie d'Algérie Nouredine Boutarfa, que le pays vient de prendre un virage à 180° sur la question du gaz de schiste.

Alors comment remplacer cette énergie ?
Par le gaz conventionnel et surtout par les énergies renouvelables. Car pour l'homme, l'avenir est aux énergies renouvelables, et l'Algérie semble bien être en capacité de produire de l'électricité solaire en quantité importante de par son climat singulier. D'ailleurs, le ministre envisage plus que sérieusement de faire de son pays un excellent élève en la matière à l'horizon 2050.

Cependant, pour rappel, l'homme politique était en 2015 pdg de l'entreprise énergétique Sonelgaz. Et à l'époque sa position et son point de vue sur la question étaient bien différents : "Pour moi, les énergies renouvelables ne sont pas une priorité. La priorité aujourd'hui, est de satisfaire le consommateur, car, l'Algérien a besoin d'avoir son électricité, qu'importe l'origine".

Grogne de la population et efficacité des ENR
Il aura fallu plus de deux années pour que l'Algérie change totalement de direction sur la question du gaz de schiste.

En 2015, le gouvernement avait mandaté plusieurs compagnies énergétiques d'envergure afin de jauger du potentiel des sous-sols du pays en gaz de schiste. Les premières estimations faisaient ainsi état de quantités massives de gaz enfouies dans la couche de schiste avec à la clé de nombreux bénéfices : un stock énergétique conséquent pour produire de l'électricité notamment, la création de plusieurs milliers d'emplois directs et indirects, des recettes commerciales en hausses de par la vente des stock sur les marchés internationaux.

Mais la zone désertique dans laquelle les gisements ont été découverts est jugée particulièrement sensible du point de vue des ressources naturelles. Et les populations locales s'opposent avec véhémence depuis plus de deux ans au démarrage des activités de forage, redoutant un impact néfaste sur l'environnement, et un amenuisement des réserves en eau potable. Car à l'instar de bien d'autres pays producteurs, l'Algérie n'est pas parvenu à mettre au point une technique alternative à la fracturation hydraulique, technique pourtant décriée.

Aussi, le revirement du gouvernement algérien est en grande partie motivé par la grogne populaire et par la tendance mondiale qui consiste dorénavant à favoriser les énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles. D'ailleurs, Boutarfa estime que "l'avenir est aux énergies renouvelables", notamment en raison du fait que des mutations notables ont été observées sur les technologies de production des ENR.

Pour autant, le ministre reste prudent. Il n'a pas clairement déclaré que le pays stoppait les recherches sur le gaz de schiste mais qu'il pouvait s'en passer dans le court terme. Sur le moyen et long terme donc, tout reste possible.

Lire l'article du 19 avril 2017 sur Le Gaz de Schiste.fr

Algérie. Fractures et revirements sur l'exploitation du gaz de schiste - L'Humanité

Google actu "Schiste" - jeu, 18/05/2017 - 19:32

L'Humanité

Algérie. Fractures et revirements sur l'exploitation du gaz de schiste
L'Humanité
L'Algérie n'a pas besoin pour le moment d'exploiter le gaz de schiste que recèle le sous-sol du pays », annonçait fin avril le ministre de l'Énergie et des Mines, Noureddine Boutarfa. Priorité, donc, à l'exploitation du gaz conventionnel et aux ...

Afrique du Sud : les premières licences d'exploration de gaz de ... - Agence Ecofin

Google actu "Schiste" - mar, 16/05/2017 - 13:52

Afrique du Sud : les premières licences d'exploration de gaz de ...
Agence Ecofin
(Agence Ecofin) - Plus d'un mois après avoir autorisé le développement des activités d'exploitation de schiste sur son territoire, le gouvernement envisage d'attribuer les premières licences d'exploration à partir du mois de septembre prochain. C'est ...

Peut-on utiliser l’arrêt du Tribunal de l’UE sur CETA et TAFTA, au niveau européen ?

Gaz de Schistes Provence - mar, 16/05/2017 - 10:39
Un éclaircissement de J.M. C de %Attac

A propos de l’initiative citoyenne européenne

L’arrêt relatif à l’initiative européenne sur TAFTA et CETA a été en fait rendu par le Tribunal de l’Union européenne ; ce tribunal est à distinguer de la Cour de Justice de l’Union européenne et il est spécialisé sur les saisines des particuliers (ce qui était formellement le cas pour l’ICE proposée par la campagne européenne) et dédié à la première instance.

Que peut-on faire au juste de cet arrêt ?

Que dit l’article 11 du Traité sur l’Union européenne (TUE) ?

§4 : « Des citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins, ressortissants d’un nombre significatif d’États membres, peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission européenne, dans le cadre de ses attributions, à soumettre une proposition appropriée sur des questions pour lesquelles ces citoyens considèrent qu’un acte juridique de l’Union est nécessaire aux fins de l’application des traités. Les procédures et conditions requises pour la présentation d ’une telle initiative sont fixées conformément à l’article 24, premier alinéa, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. »

Il faut donc distinguer deux choses :

1) la recevabilité d’une ICE par la Commission européenne ; c’est cette recevabilité de l’ICE TAFTA/CETA qu’a refusé la Commission et donc en conséquence le contrôle de la validité formelle des engagements de citoyens obtenus.

2) au cas où la Commission reconnaît la recevabilité de l’ICE et l’ICE connaît le succès (1 million de signatures minimum cumulées dans au moins 7 états membres pour lesquels le quorum (fonction du nombre d’habitants) est atteint), ce qu’elle en fait après. Comme on le voit l’alinéa 4 du TUE n’est pas franchement très contraignant (« inviter ») …

Quelle était la demande de l’ICE ?

« Nous appelons les institutions de l’Union européenne et de ses pays membres à arrêter les négociations avec les Etats-Unis sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP ou TAFTA) et à ne pas ratifier l’Accord Economique et Commercial Global (CETA) avec le Canada. »

Que dit le Tribunal de UE ?

Le Tribunal de l’UE dit que l’IE était recevable. Il précise que :

1) « une décision d’ouverture de négociations en vue de la conclusion d’un accord international … comme TTIP et CETA vise incontestablement à modifier l’ordre juridique de l’Union »

2) « Le Tribunal constate en outre que rien ne justifie d’exclure de ce débat démocratique [NDR : duquel participe l’ICE] les actes juridiques visant au retrait d’une décision autorisant l’ouverture de négociations en vue de la conclusion d’un accord international ainsi que les actes ayant pour objet d’empêcher la signature et la conclusion d’un tel accord »

3) « Contrairement aux allégations de la Commission, rien n’empêcherait, le cas échéant, les institutions de l’Union de négocier et de conclure de nouveaux projets d’accords transatlantiques de libre-échange à la suite de l’adoption par le Conseil des actes qui font l’objet de cette proposition [NDR : l’ICE] ».

Peut-on utiliser l’arrêt du Tribunal de l’UE au niveau européen ?

Pour CETA : non car CETA a été ratifié au niveau de l’UE

Pour TAFTA : pour le moment les négociations sont interrompues. Si le projet repart (vraisemblable), il sera difficile à la Commission de ne pas enregistrer une ICE du même type (à moins qu’elle fasse appel auprès de la CJUE, mais cela ne semble pas devoir être le cas) si la campagne européenne se décider à en lancer une.

Pour les autres ALE : idem, l’arrêt crée un précédent (sous réserve toujours du non appel de la Commission) et il serait difficile à la Commission de ne pas enregistrer une ICE du même type portant sur un accord de même type : Viet Nam, Japon dans l’immédiat.

Remarque : l’ICE auto-organisée a atteint son but : faire parler du TAFTA et du CETA (et paradoxalement le refus de la Commission de l’enregistrer avec retour de bâton du Tribunal de l’Union européenne nous fournit un regain comme on disait à la campagne).

Peut-on utiliser l’arrêt du Tribunal de l’UE au niveau français ?

Légalement : non, les arrêts du Tribunal de l’UE ne portent pas sur la vie politique en France et quasiment par définition, les ICE ne se déclinent pas dans les différents états membres.

Politiquement : oui de deux façons :

– en dénonçant une fois de plus l’anti-démocratisme de la Commission et le passage au forcing du CETA (fait en autre dans le dernier CP du collectif) ;

– vis à vis de l’initiative citoyenne Stop CETA : on peut effectivement envisager une mise en référence dans la communication amenant sur le site Stop-CETA (et sur leur site pour les organisations qui y ont placé les deux widgets).


La nomination d’Edouard Philippe ne rassure pas les écologistes

Gaz de Schistes Provence - mar, 16/05/2017 - 09:31
Le premier ministre a notamment travaillé trois ans en tant que lobbyiste chez Areva. Il n’a pas non plus voté la loi sur la transition énergétique.  
  • Gregory RozieresJournaliste sciences et technologies, responsable de la rubrique C’est Demain

AFP La nomination d’Edouard Philippe ne rassure pas les écologistes

POLITIQUE – Après un long suspense, le voile est enfin levé sur le premier ministre d’Emmanuel Macron. Evidemment, le choix du député Les Républicains Edouard Philippe pose de nombreuses questions quant à la recomposition que cette nomination doit incarner.

Et si le clivage gauche-droite est la principale, la thématique écologique n’est pas loin derrière. Car si Edouard Philippe a été conseiller d’Alain Juppé au ministère de l’Ecologie en 2007, l’aventure n’a duré qu’un mois. Battu aux législatives, le maire de Bordeaux doit démissionner. À ce moment, Edouard Philippe part dans le privé.

Plus exactement chez Areva, le géant français du nucléaire, où il devient directeur des affaires publiques jusqu’en 2010. Un poste qui passe mal pour certains écologistes, à l’instar de l’ONG Sortir du nucléaire ou de Julien Bayou, porte-parole d’EELV.

Le maire-adjoint du 19e arrondissement de Paris, Dan Lert, a aussi trouvé un autre problème avec Edouard Philippe: celui-ci n’a pas voté la loi sur la transition énergétique, fer de lance environnemental du quinquennat Hollande.

Des opinions différentes sur l’environnement

Effectivement, Edouard Philippe a voté contre le projet de loi en première et en seconde lecture, en 2014 et 2015. Même chose pour le projet de loi lié à la biodiversité. Pour autant, comme le rappelle le consultant Thibault Laconde, spécialisé sur les questions environnementales, cela n’est pas surprenant: « aucun député Les Républicains n’a voté en faveur de ces textes ».

Mais Thibault Laconde se demande tout de même quelle est aujourd’hui la position d’Edouard Philippe sur les principales propositions environnementales d’Emmanuel Macron, notamment sur la baisse du nucléaire dans le « mix » énergétique. Et de noter également que les deux hommes politiques ont eu des points de vue différents sur le gaz de schiste, le charbon ou la taxe carbone.

is-deciderHtmlWhitespace" cite="https://twitter.com/EnergieDevlpmt/status/864113815671242752">

Thibault Laconde @EnergieDevlpmt

.@ecologiEnergie Question 3 : Edouard Philippe est-il toujours favorable à la réouverture du dossier dossier « gaz de  » ?http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0304.asp …

En attendant qu’Edouard Philippe soit interrogé sur ces sujets, il faut tout de même rappeler que le premier ministre est nommé pour appliquer la politique et le programme du président, pas le sien. Emmanuel Macron n’a pas spécialement appuyé sa campagne sur ces questions, se positionnant plutôt dans une continuité du gouvernement précédent.


Édouard Philippe : ce que ses travaux parlementaires révèlent de ... - RTL.fr

Google actu "Schiste" - mar, 16/05/2017 - 08:31

RTL.fr

Édouard Philippe : ce que ses travaux parlementaires révèlent de ...
RTL.fr
En octobre 2012, il avait accompagné une résolution de Christian Estrosi tendant à la "création d'une commission d'enquête relative à l'exploitation en France des hydrocarbures de roche-mère dits hydrocarbures de schiste". Reste à savoir si la ...
La nomination d'Edouard Philippe ne rassure pas les écologistesLe Huffington Post
Edouard Philippe, un Premier ministre anti-écolo?Natura Sciences

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Pétrole de schiste : faut-il acheter les services pétroliers américains ? - Le Revenu

Google actu "Schiste" - mar, 16/05/2017 - 07:54

Le Revenu

Pétrole de schiste : faut-il acheter les services pétroliers américains ?
Le Revenu
Néanmoins, malgré le manque évident de visibilité qui entoure l'activité du pétrole de schiste aux États-Unis, Barclays Capital maintient son opinion positive sur le secteur des services pétroliers américains. Le bureau de recherche britannique juge ...

Pétrole de schiste : faut-il acheter les services pétroliers américains ... - Le Revenu

Google actu "Schiste" - mar, 16/05/2017 - 07:54

Le Revenu

Pétrole de schiste : faut-il acheter les services pétroliers américains ...
Le Revenu
Les actions des groupes parapétroliers américains ont fortement chuté depuis le début de l'année. Est-ce enfin le bon moment pour acheter ?

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