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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Unconventional Gas and Oil Drilling Is Associated with Increased Hospital Utilization Rates


15.07.15. - Over the past ten years, unconventional gas and oil drilling (UGOD) has markedly expanded in the United States. Despite substantial increases in well drilling, the health consequences of UGOD toxicant exposure remain unclear. This study examines an association between wells and healthcare use by zip code from 2007 to 2011 in Pennsylvania. Inpatient discharge databases from the Pennsylvania Healthcare Cost Containment Council were correlated with active wells by zip code in three counties in Pennsylvania. For overall inpatient prevalence rates and 25 specific medical categories, the association of inpatient prevalence rates with number of wells per zip code and, separately, with wells per km2 (separated into quantiles and defined as well density) were estimated using fixed-effects Poisson models. To account for multiple comparisons, a Bonferroni correction with associations of p<0.00096 was considered statistically significant. Cardiology inpatient prevalence rates were significantly associated with number of wells per zip code (p<0.00096) and wells per km2 (p<0.00096) while neurology inpatient prevalence rates were significantly associated with wells per km2 (p<0.00096). Furthermore, evidence also supported an association between well density and inpatient prevalence rates for the medical categories of dermatology, neurology, oncology, and urology. These data suggest that UGOD wells, which dramatically increased in the past decade, were associated with increased inpatient prevalence rates within specific medical categories in Pennsylvania. Further studies are necessary to address healthcare costs of UGOD and determine whether specific toxicants or combinations are associated with organ-specific responses.



isa77_Jouarre's insight:

L'article complet en version originale est disponible ici

http://www.plosone.org/article/fetchObject.action?uri=info:doi/10.1371/journal.pone.0131093&representation=PDF

____________________________________


PLOS est l'acronyme de Public Library of Science. Comme l'écrit Wikipedia: La Public Library of Science, pouvant se traduire par Bibliothèque scientifique publique, est un projet américain à but non lucratif de publication scientifique anglophone à accès ouvert fonctionnant sur la base de licences libres. 



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Gaz et pétrole de schiste : plus d'hospitalisations à proximité des puits


18.07.15. - Les taux d'hospitalisation pour des maladies cardiaques, des maladies neurologiques et d'autres conditions sont plus élevés chez les personnes qui vivent près de puits de forage de gaz ou de pétrole utilisant la fracturation hydraulique, selon une étude publiée dans la revue PLOS One.

Reynold Panettieri et ses collègues des universités de Pennsylvanie et Columbia ont examiné le lien entre la densité de puits de forage et l'utilisation des soins de santé entre 2007 et 2011 dans trois comtés du nord-est de la Pennsylvanie.

À partir de bases de données concernant plus de 198 000 hospitalisations, ils ont mis en relation les 25 catégories médicales d'hospitalisation les plus courantes avec la proximité de puits actifs. Deux des comtés - Bradford et Susquehanna - ont vu une augmentation significative de l'activité de forage au cours de cette période, tandis que le comté de Wayne, utilisé pour la comparaison, n'en a connu aucune.

Dix-huit zones de codes postaux avaient une densité de puits supérieure à 0,79 par kilomètre carré. Chaque année, leurs résidents avaient un taux d'hospitalisation en cardiologie accru de 27 % comparativement au comté de Wayne. Des taux d'hospitalisation accrus étaient aussi constatés en neurologie ainsi que pour des pathologies de la peau, des cancers et des problèmes urologiques.

Bien que l'étude ne prouve pas que le lien soit de cause à effet, l'observation d'augmentations des hospitalisations sur ce laps de temps relativement court le suggère fortement, estiment les chercheurs.

« À ce stade, nous soupçonnons que les résidents sont exposés à de nombreuses substances toxiques, au bruit et aux facteurs de stress sociaux en raison de la fracturation hydraulique près de leur domicile, ce qui peut s'additionner pour mener à l'augmentation du nombre d'hospitalisations. »

Des études plus approfondies sont nécessaires pour déterminer comment les substances toxiques spécifiques, individuelles ou en combinaison, peuvent augmenter les taux d'hospitalisation, soulignent les chercheurs. Par exemple, l'augmentation des hospitalisations en cardiologie pourrait être liée à une exposition accrue à la pollution de l'air telle que le diesel et les particules fines.



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Gaz et pétrole de schiste : plus d'hospitalisations à proximité des puits - PsychoMédia

Google actu "Schiste" - dim, 19/07/2015 - 01:31

PsychoMédia

Gaz et pétrole de schiste : plus d'hospitalisations à proximité des puits
PsychoMédia
Les taux d'hospitalisation pour des maladies cardiaques, des maladies neurologiques et d'autres conditions sont plus élevés chez les personnes qui vivent près de puits de forage de gaz ou de pétrole utilisant la fracturation hydraulique, selon une ...

USA : on a tiré le rideau sur les problèmes de santé

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 18/07/2015 - 18:27

Silence sur les problèmes de santé dus au fracking en Pennsylvanie

DES DOCUMENTS CHOQUANTS RÉVÈLENT QUE L'ON A TIRÉ LE RIDEAU SUR DES SIGNALEMENTS DE PROBLÈMES DE SANTÉ DUS AU FRACKING EN PENNSYLVANIE

L'ONG Food & Water Watch a déposé une requête au bureau du Ministre de la Justice de l'état de Pennsylvanie dans le cadre de la loi sur la liberté de l'information.
En juillet dernier, le Ministre de la Justice a déclaré aux habitants qui téléphonaient pour se plaindre de la suite donnée à leurs signalements par le Département de la santé ( DOH ) que le bureau lancerait une enquête officielle. Mais depuis, aucune indication d'une quelconque enquête sérieuse n'est apparue. Food & Water a déposé cette requête pour découvrir ce qui a été fait – ou pas –par le bureau du Ministère de la Justice pour diligenter l'enquête promise. )

La Pennsylvanie, où l'industrie du fracking est très active, est un champ de bataille dans la lutte pour protéger les familles impactées des effets nocifs de cette méthode de forage dangereuse.
La semaine dernière après des mois passés à résister à nos efforts, l'état a finalement remis à Food & Water Watch plus de 100 pages de documents grâce à une requête dans le cadre de la loi sur la liberté de l'information.
Et ce que nous avons reçu nous a choqués. Les documents montraient clairement que le département de la santé de la Pennsylvanie a fait preuve, régulièrement, d'une négligence et d'une incompétence alarmantes dans ses réactions à des dizaines de signalements de problèmes de santé liés au fracking faits par des habitants de l'état.

C'est en juillet 2014 que le pot aux roses a été découvert, quand un rapport de « State Impact Pennsylvania » a révélé que l'on avait donné l'ordre aux employés du service de la santé de ne pas réagir aux signalements de problèmes de santé liés au fracking.
D'après deux anciens employés du DOH le département a adopté une politique visant à empêcher les travailleurs sociaux de s'occuper de plaintes formulées par des habitants concernant les forages pour le gaz naturel et les impacts sanitaires liés au fracking. D'après ces employés retraités, les employés ont reçu la consigne explicite de ne pas discuter avec des habitants qui téléphonaient pour signaler des problèmes de santé en utilisant des « buzz words » ( mots déclencheurs ) . L'un d'entre eux a déclaré : » Nous n'avions absolument pas le droit de leur parler. » L'autre a laissé entendre que : « je ne vois pas d'autre sujet à propos duquel on nous avait ordonné de ne rien dire. »

En juillet, 2014, Food & Watch a poursuivi son action en déposant auprès du département de la santé de la Pennsylvanie une requête ,dans le cadre de la loi sur la liberté de l'information, que l'on recherche dans les archives des plaintes reçues par l ‘agence et les mesures prises par celle-ci. Mais il était évident que le DOH ne voulait pas nous remettre ces documents et ce n'est que quand le Office of Open Records ( « Bureau des archives déclassifiées ») a menacé de demander une injonction que le DOH a enfin remis ces archives à Food & Water Watch.

Entre le 30 mars, 2011 et le 6 avril, 2015, le DOH a enregistré 87 plaintes déposées par des habitants inquiets , des professionnels de la santé, des législateurs de l'état et des agences pour le compte des habitants de la Pennsylvanie. Les problèmes de santé le plus souvent évoqués par les habitants étaient des problèmes respiratoires, l'asthme, des irritations du nez et de la gorge, suivies par des odeurs nauséabondes, des problèmes de peau, des problèmes abdominaux et la pollution sonore. Des habitants se sont plaints aussi de cancers et d'importantes chutes de cheveux. Des médecins ont même téléphoné parce qu'ils « voyaient un nombre inhabituel de lésions/éruptions cutanées chez les habitants. »

Les problèmes de santé de ce type concordent avec des études scientifiques sur les effets sanitaires potentiels du fracking. Des produits chimiques utilisés dans le fracking impactent la peau, les yeux, les systèmes respiratoire, immunitaire, endocrinien et cardiovasculaire et peuvent causer des cancers.

Nous nous sommes battus pendant presqu'une année contre de multiples services administratifs pour obtenir ces documents. Aujourd'hui, nous savons pourquoi. Il faut documenter et mettre en question la négligence manifeste du DOH qui n'a pas réagi devant les problèmes de santé graves des gens que le département a la responsabilité de protéger. Nous continuerons à utiliser les outils autorisés par la loi et des enquêtes de travailleurs sociaux sur le terrain pour découvrir les preuves et pour demander que la responsabilité de chacun soit établie.

Le Gouverneur Wolf doit absolument briser le cycle d'abus de l'industrie du gaz et du pétrole en mettant immédiatement fin à tout nouveau projet de fracking dans cet état.

Traduction : Maureen Johnson

Lire l'article de Wenonah Hauter sur Ecowatch

Réchauffement climatique : Exxon savait depuis… 1981 !

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 18/07/2015 - 18:06
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : EXXON SAVAIT DEPUIS… 1981 !

La plus grande firme pétrolière au monde, ExxonMobil, connaît les liens entre réchauffement climatique et combustion des énergies fossiles depuis 1981. Ce n'est qu'en 1988 pourtant, soit sept ans plus tard, que la question a émergé dans le débat public. Pour autant, la major américaine n'a pas modifié sa stratégie. C'est ce que l'on apprend dans un rapport de l'UCS (Union of Concerned Scientists) qui dénonce plus globalement les campagnes de désinformation menées par l'industrie des énergies fossiles sur le changement climatique ces trente dernières années.
Station Exxon photographiée de nuit en Virginie (USA) en 2008.
Karen Belier / AFP

Sept ans d'avance. Dès 1981, ExxonMobil, la plus grande société pétrolière au monde, connaissait les liens entre réchauffement climatique et énergies fossiles. Alors que ce lien n'a été rendu public qu'en 1988 par James Hansen, un scientifique de la Nasa, devant le Congrès américain. Ce n'est qu'en 1988 également qu'a été créé le Giec, le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.

L'information a été révélée la semaine dernière par l'UCS (Union of concerned scientists) lors de la publication d'un rapport portant plus largement sur la désinformation organisée de l'industrie des énergies fossiles depuis trente ans sur la question du réchauffement climatique.

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Une campagne de désinformation menée par les firmes pétrolières

Dans son rapport, l'UCS a compilé 85 notes internes, répertoriées sur 330 pages. Elles révèlent que les industries pétrolières ont "intentionnellement diffusé des informations tronquées sur le climat pendant des décennies, qu'elles savaient que leur activité était dangereuse pour l'Homme et pour la planète mais qu'elles l'ont toujours nié, poursuivant leur campagne de désinformation".

L'une de ces notes, datant de 1995, rédigée par un chercheur de Mobil Corporation et distribuée à de nombreuses grandes entreprises spécialisées dans les énergies fossiles, met en évidence que la combustion de ces énergies est à l'origine du changement climatique et que la science à ce sujet "est solide et ne peut être niée". En vain. La moitié des émissions industrielles de CO2 ont été produites depuis 1988.

"Beaucoup d'entreprises pétrolières n'ont pas été honnêtes sur les dommages qu'elles ont causés par l'extraction et la vente d'énergie produite à partir de ressources fossiles, qui mettent en danger notre climat", explique Ken Kimmel, le président de l'UCS. "Au lieu de prendre leurs responsabilités, elles ont directement ou indirectement contribué à semer le doute sur les causes du changement climatique et ont combattu les politiques visant à réduire les émissions."

La cible : les citoyens "moyens"

Ainsi, on peut lire dans le rapport qu'en 1998, BP, Chevron, Conoco, Exxon, Mobil, Phillips et Shell étaient membres de l'API (American Petroleum Institute), le plus fort lobbying sur le gaz et le pétrole aux États-Unis, alors qu'il élaborait un plan visant à soutenir secrètement les chercheurs "indépendants" qui contesteraient publiquement la science établie sur le climat. Une note de l'API affirme que "la victoire serait atteinte lorsque les citoyens moyens reconnaîtront qu'il y a des incertitudes sur le réchauffement climatique."

Les chercheurs de l'UCS appellent les compagnies à cesser leur campagne de désinformation : "Ces entreprises ne sont pas seulement en train d'essayer de bloquer les nouvelles politiques de réduction des émissions, elles essaient de les faire reculer", réagit Nancy Cole, co-auteure du rapport et directrice de campagne Climat et énergie au sein de l'UCS. "Le changement climatique est déjà en cours et de nombreuses communautés luttent pour protéger leurs résidents et se préparer aux évolutions à venir. La désinformation doit tout simplement s'arrêter. Il est temps pour les grandes entreprises pétrolières de devenir une partie de la solution."

Signe que les temps changent pour les compagnies pétrolières, les actionnaires de Shell et de BP ont réussi à faire intégrer le risque climatique dans la stratégie des deux firmes. De l'autre côté de l'Atlantique en revanche, Exxon et Chevron font de la résistance. Elles ont refusé d'avoir un expert climatique indépendant dans leur conseil d'administration.

Lire la suite de l'article sur Novethic

Un nouveau projet de loi sur la prévention des risques examiné en procédure accélérée.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - ven, 17/07/2015 - 16:50
Le projet de loi d'adaptation au droit de l'UE présenté en Conseil des ministres sera examiné en procédure accélérée par le Parlement. Au menu : OGM, forages offshore, stockages souterrains, ICPE, produits chimiques, biocides, etc... ASSEMBLÉE NATIONALE...

Explosion du nombre d’hospitalisations dans les zones de forage de pétrole et gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - ven, 17/07/2015 - 07:42

Originally posted on STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs):

Les habitants de Pennsylvanie résidant dans les comtés à forte densité de puits d’exploitation d’hydrocarbures dits de schiste font face à un risque plus élevé d’être admis à l’hôpital suite des affections causées par l’impact du processus d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. C’est ce que met en lumière une étude de l’université de médecine de Pennsylvanie.

Boom des pétrole et gaz de schiste rime avec boom des hospitalisations

Suite au boom des pétrole et gaz de schiste, les hospitalisations pour maladies cardiaques, neurologiques et autres sont plus élevés chez les personnes vivant près des forages de pétrole et de gaz non conventionnel, selon une nouvelle étude de l’Université de Pennsylvanie et l’Université Columbia publiée cette semaine dans la revue scientifique PLOS ONE. Aux États-Unis, au cours des dix dernières années la fracturation hydraulique a connu une augmentation fulgurante. Causé par l’explosion du nombre de forages de puits, son potentiel…

Voir l'original 699 mots de plus


Explosion du nombre d’hospitalisations dans les zones de forage de pétrole et gaz de schiste

(!) Info minute – Revue de Presse Les habitants de Pennsylvanie résidant dans les comtés à forte densité de puits d’exploitation d’hydrocarbures dits de schiste font face à un risque plus élevé d’être admis à l’hôpital suite à des affections causées par l’impact du processus d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. C’est ce que met en […]

Methane Emissions in Texas Fracking Region 50% Higher Than EPA Estimates

08.07.15. - The release of 11 research papers Tuesday marked another milestone in the Environmental Defense Fund's ongoing effort to understand the natural gas industry's carbon footprint. Overall, the studies found that emissions of methane––a greenhouse gas at least 34 times more potent than carbon dioxide––in the Texas Barnett Shale were 50 percent higher than estimated by the Environmental Protection Agency.

The EDF-sponsored research adds to a growing body of work on the amount of methane leaking from natural gas operations, and the results are crucial for understanding whether natural gas will accelerate or delay the effects of climate change as it's increasingly used in place of coal.

Dozens of scientists from 20 universities and private research firms contributed to the 11 studies, collectively called the "Barnett Coordinated Campaign." Twelve research teams took measurements over an area that included 30,000 oil and gas wells, 275 compressor stations and 40 processing plants. All of the studies were published in the peer-reviewed journal Environmental Science & Technology. Another study that synthesizes the papers' results will be published later.

The Barnett campaign is a major part of EDF's $18 million methane study series. Launched in 2011, EDF's project has won praise for the scope of its research and the scientists' unprecedented access to well sites, which allowed them to take direct measurements at emission sources. But EDF has also been criticized for working closely with industry and for requiring researchers to sign nondisclosure agreements that prevent them from sharing preliminary results with the scientific community.

The scientists behind the Barnett campaign used both "top-down" methods—where emissions are measured from aircraft over a large area—and "bottom-up" methods, where emission sources such as pneumatic valves and compression stations are individually measured and tallied up. Both methods showed that a large portion of the leaks come from a relatively small number of "super-emitters." The scientists also used chemical "fingerprints" to distinguish the methane emitted by oil and gas production from the methane coming out of landfills and agricultural sources. One of these "fingerprints" is ethane, a light gas that's found only in fossil fuel-produced methane.


Nine of the 11 studies were published for the first time on Tuesday (the other two were published online several months ago but still considered part of the Barnett campaign). One of the nine papers summarizes the campaign's main findings. A guide to the remaining eight studies is below:

1. Methane Emissions from Leak and Loss Audits of Natural Gas Compressor Stations and Storage Facilities

Authors: Derek R. Johnson, April N. Covington, and Nigel N. Clark

Summary: Scientists measured the methane emitted from three compressor stations and two natural gas storage facilities to better understand the specific pieces of equipment responsible for the emissions. Only 12 percent of the emissions came from unintentional leaks caused by malfunctions; the rest of the methane came from engine exhaust, pneumatic equipment, valves, vents, and tanks.

2. Aircraft-Based Estimate of Total Methane Emissions from the Barnett Shale Region

Authors: Anna Karion, Colm Sweeney, Eric A. Kort, Paul B. Shepson, Alan Brewer, Maria Cambaliza, Stephen A. Conley, Ken Davis, Aijun Deng, Mike Hardesty, Scott C. Herndon, Thomas Lauvaux, Tegan Lavoie, David Lyon, Tim Newberger, Gabrielle Pétron, Chris Rella, Mackenzie Smith, Sonja Wolter, Tara I. Yacovitch, and Pieter Tans

Summary: Aircraft-based measurements from March and October 2013 found methane emissions that were consistent with the EPA's national estimates. But the measured emissions were higher than emissions reported by industry to EPA under the Greenhouse Gas Reporting Program. They were also higher than the numbers found in EDGAR, a greenhouse gas inventory headed by the European Commission's Joint Research Center and the Netherlands Environmental Assessment Agency.

3. Characterizing Fugitive Methane Emissions in the Barnett Shale Area Using a Mobile Laboratory

Authors: Xin Lan, Robert Talbot, Patrick Laine, and Azucena Torres

Summary: Researchers measured methane emissions downwind of landfills and oil-and-gas facilities (well pads, compressor stations and gas processing plants) by driving a mobile laboratory around north Texas. Some of the highest emission rates came from landfills and compressor stations; some of the lowest rates came from well pads.

4. Aircraft-Based Measurements of Point Source Methane Emissions in the Barnett Shale Basin

Authors: Tegan N. Lavoie, Paul B. Shepson, Maria O. L. Cambaliza, Brian H. Stirm, Anna Karion, Colm Sweeney, Tara I. Yacovitch, Scott C. Herndon, Xin Lan, and David Lyon

Summary: Researchers outfitted an aircraft to measure methane emission rates from eight major sources (three landfills and five oil-and-gas facilities) in Texas' Barnett Shale region. The measurements were higher than emissions determined by previous efforts, including the U.S. EPA Greenhouse Gas Reporting Program.

5. Constructing a Spatially Resolved Methane Emission Inventory for the Barnett Shale Region

Authors: David R. Lyon, Daniel Zavala-Araiza, Ramón A. Alvarez, Robert Harriss, Virginia Palacios, Xin Lan, Robert Talbot, Tegan Lavoie, Paul Shepson, Tara I. Yacovitch, Scott C. Herndon, Anthony J. Marchese, Daniel Zimmerle, Allen L. Robinson, and Steven P. Hamburg

Summary: An inventory of methane emissions from various sources across Texas' Barnett Shale region in October 2013 determined that the oil-and-gas sector was responsible for more than half of the area's emissions. The researchers’ calculation of oil-and-gas emissions was higher than existing estimates from alternative inventories, such as the EPA's Greenhouse Gas Inventory.

6. Airborne Ethane Observations in the Barnett Shale: Quantification of Ethane Flux and Attribution of Methane Emissions

Authors: Mackenzie L. Smith, Eric A. Kort, Anna Karion, Colm Sweeney, Scott C. Herndon, and Tara I. Yacovitch

Summary: Top-down measurements taken from aircraft showed that 71 to 85 percent of the methane emissions in the Barnett Shale region came from fossil fuel activities. The scientists used ethane as a tracer to identify fossil fuel-based methane.

7. Integrating Source Apportionment Tracers into a Bottom-up Inventory of Methane Emissions in the Barnett Shale Hydraulic Fracturing Region

Authors: Amy Townsend-Small, Josette E. Marrero, David R. Lyon, Isobel J. Simpson, Simone Meinardi, and Donald R. Blake

Summary: The researchers used ethane and chemical isotopes––distinct varieties of an element such as carbon or hydrogen––to trace the "fingerprints" of methane emitted by landfills, agriculture and oil-and-gas sites in the Barnett region. They found that hydrogen isotopes (rarely used in these types of studies) are a useful tool that can distinguish between methane emitted by natural gas wells versus oil wells.

8. Toward a Functional Definition of Methane Super-Emitters: Application to Natural Gas Production Sites

Authors: Daniel Zavala-Araiza, David Lyon, Ramón A. Alvarez, Virginia Palacios, Robert Harriss, Xin Lan, Robert Talbot, and Steven P. Hamburg

Summary: This study offers a framework for systematically identifying and responding to oil-and-gas facilities with the highest methane emissions, called super-emitters.


isa77_Jouarre's insight:

Ces 11 études sont à mettre en relation avec le récent papier d'Energy In Depth. Ici on comprend que des études faites par des équipes universitaires diverses, avec des méthodes différentes les unes des autres ont prouvé que les fuites de méthane sont bien supérieures à l'évaluation qu'en avait faite l'EPA. 



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Top Methane Studies Confirm Low and Dramatically Declining Emissions


14.07.15. - There have been a number of landmark methane studies published recently that have made a significant contribution to our understanding of emissions during the production of oil and natural gas.  Each one of these studies has found that as natural gas production has skyrocketed, methane emissions have plummeted, a trend that is helping our economy and environment.



isa77_Jouarre's insight:

Quand Energy In Depth (l'un des sites américains les plus favorables au gaz de schiste) parle des fuites de méthane, c'est pour dire… qu'elles ont diminué par rapport à ce qu'elles étaient en 2008. Ce qui est drôle c'est que ce même site niait toute fuite de méthane il y a encore quelques mois. Cherchez l'erreur!



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BHP Billiton va enregistrer une lourde dépréciation dans le gaz de schiste aux Etats-Unis

15.07.15. - Sydney - Le géant anglo-australien BHP Billiton va inscrire une provision de 2,8 milliards de dollars américains dans ses comptes 2015 en raison d'une minoration de ses actifs dans le gaz de schiste onshore aux Etats-Unis, pénalisés par la baisse des cours.

BHP impute la majeure partie de cette charge imposable à la complexité géologique du champ Hawkville dans le bassin Eagle Ford (sud du Texas), à l'expiration de licences d'exploitation et à des changements de projets de développement sur ce site.

Le reste est à mettre sur le compte d'une dépréciation d'écart d'acquisition liées à l'achat en 2011 de l'américain Petrohawk Energy pour 12,1 milliards de dollars.

Après dépréciation, la valeur des actifs onshore de BHP aux Etats-Unis est de 24 milliards de dollars américains.

Ces dépréciations sont décevantes, a commenté dans un communiqué le patron du groupe, Tim Cutt. Mais elles ne reflètent pas la qualité générale de nos opérations onshore aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, évoquant les performances des champs Black Hawk (Texas), du bassin Permien (Texas et Nouveau-Mexique) et du site de Haynesville (Louisiane).

BHP va diviser par deux en 2016 ses dépenses d'investissement dans ces opérations onshore pour se concentrer sur le développement de 10 puits en activité.

La baisse des cours du gaz de schiste avait déjà valu à BHP de dévaluer ses actifs américains de plusieurs milliards ces dernières années et l'avait conduit fin 2014 à réduire le nombre de puits en activité de 26 à 16.


isa77_Jouarre's insight:

"…dépréciation d'écart d'acquisition" ! ?

Traduit en français, est-ce que cela signifie qu'il y aurait eu surestimation de la valeur de l'entreprise achetée, ou bien que la spéculation n'a pas produit les effets attendus? 



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Réchauffement climatique : Exxon savait depuis… 1981 !


15.07.15. - La plus grande firme pétrolière au monde, ExxonMobil, connaît les liens entre réchauffement climatique et combustion des énergies fossiles depuis 1981. Ce n’est qu'en 1988 pourtant, soit sept ans plus tard, que la question a émergé dans le débat public. Pour autant, la major américaine n’a pas modifié sa stratégie. C’est ce que l’on apprend dans un rapport de l’UCS (Union of Concerned Scientists) qui dénonce plus globalement les campagnes de désinformation menées par l’industrie des énergies fossiles sur le changement climatique ces trente dernières années.

Sept ans d’avance. Dès 1981, ExxonMobil, la plus grande société pétrolière au monde, connaissait les liens entre réchauffement climatique et énergies fossiles. Alors que ce lien n'a été rendu public qu'en 1988 par James Hansen, un scientifique de la Nasa, devant le Congrès américain. Ce n’est qu’en 1988 également qu’a été créé le Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

L’information a été révélée la semaine dernière par l’UCS (Union of concerned scientists) lors de la publication d’un rapport portant plus largement sur la désinformation organisée de l’industrie des énergies fossiles depuis trente ans sur la question du réchauffement climatique.

[…]Ainsi, on peut lire dans le rapport qu’en 1998, BP, Chevron, Conoco, Exxon, Mobil, Phillips et Shell étaient membres de l'API (American Petroleum Institute), le plus fort lobbying sur le gaz et le pétrole aux États-Unis, alors qu'il élaborait un plan visant à soutenir secrètement les chercheurs "indépendants" qui contesteraient publiquement la science établie sur le climat. Une note de l’API affirme que "la victoire serait atteinte lorsque les citoyens moyens reconnaîtront qu’il y a des incertitudes sur le réchauffement climatique."
isa77_Jouarre's insight:

Les climatosceptiques ont été encouragés par l'API (American Petroleum Institute). On pouvait s'en douter mais maintenant on sait que c'est vrai!

Le rapport est accessible ici:  http://www.ucsusa.org/sites/default/files/attach/2015/07/The-Climate-Deception-Dossiers.pdf



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HALLIBURTON : des nouvelles sur le front du rachat de BAKER HUGHES

13.07.15. - (AOF) - Les groupes parapétroliers Halliburton et Baker Hughes ont annoncé un accord avec la division antitrust du ministère américain de la Justice pour repousser la date butoir pour la décision de l'Etat sur le projet de rachat du second par le premier pour 35 milliards de dollars. Le régulateur pourra continuer d'étudier cette opération jusqu'au 25 novembre. Outre le ministère américain de la Justice, les deux groupes parapétroliers sont en encore discussions avec la Commission européenne et d'autres autorités règlementaires à propos de leur rapprochement. Afin d'obtenir le feu vert des différentes autorités, Halliburton s'est engagé à céder des actifs représentant un chiffre d'affaires de 7,5 milliards de dollars.



isa77_Jouarre's insight:

Pas facile de créer un monopole! Halliburton en rachetant Baker Hughes doit convaincre le ministère américain de la justice qu'il n'a pas à s'inquiéter et qu'il n'y aura pas une situation de monopole. Visiblement la période de 90 jours pour réunir les bons arguments a été jugée trop courte. 



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le décompte des foreuses en activité aux Etats-Unis (10/07/15)

14.07.15. - Comme chaque semaine, ce décompte est publié par Baker Hughes

Au 10 juillet 2015, on dénombrait 863 foreuses en activité, soit une de plus que la semaine précédente.

Si on compare avec l'année dernière, le 10 juillet 2014, il y avait 1012 foreuses supplémentaires en activité. 

Soit une perte de 54% par rapport à l'année dernière…


isa77_Jouarre's insight:

Pour ceux qui veulent récupérer les chiffres chaque semaine:

http://phoenix.corporate-ir.net/phoenix.zhtml?c=79687&p=irol-rigcountsoverview



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Pas d'extraction de gaz de schiste pendant les cinq prochaines années

10.07.15. - Au cours de la législature actuelle, il n'y aura pas de forage de gaz de schiste aux Pays-Bas. La prospection et l'extraction commerciales du gaz de schiste ne seront pas à l'ordre du jour dans les cinq ans à venir. Les autorisations de prospection de gaz de schiste existantes ne seront pas prolongées.

C'est ce qu'a annoncé le ministre des Affaires économiques, Henk Kamp. À la fin de l'année, le gouvernement décidera, dans un contexte plus large, s'il est souhaitable que l'extraction de gaz de schiste reste une option aux Pays-Bas.


Études

Depuis 2013, le gouvernement a fait effectuer différentes études concernant les incidences sur la société, l'impact sur l'environnement ainsi que les éventuels coûts et recettes de l'extraction de gaz de schiste aux Pays-Bas. Comme des forages de reconnaissance n'ont pas encore été réalisés, il est difficile d'estimer la quantité de gaz de schiste présente et si son extraction est rentable.

D'après les études, il existe en outre un grand nombre d'incertitudes encore quant aux effets du forage de gaz de schiste dans le sous-sol profond.

C'est pourquoi il n'est pas possible de procéder à une évaluation politique des avantages et des inconvénients du gaz de schiste en tant qu'élément du futur bouquet énergétique. En pratique, cela signifie que la question de la prospection et de l'extraction commerciales du gaz de schiste ne sera pas à l'ordre du jour dans les cinq ans à venir.

D'éventuels forages de reconnaissance permettant de déterminer la présence de gaz de schiste dans le sol néerlandais seront commandités par les pouvoirs publics et non par des entreprises privées. Ces forages de reconnaissance serviront également à préciser les possibilités géothermiques.

Bouquet énergétiqueKamp : « Il ne sera possible d'apporter une réponse à la question de savoir s'il est judicieux d'examiner de façon plus approfondie l'option du gaz de schiste qu'à la fin de cette année. » J'aurai alors une vision claire de la politique énergétique après 2020, notamment sur la base des dernières connaissances relatives à l'énergie durable, à une meilleure utilisation de la chaleur géothermique et au gaz de Groningue. »

« J'approfondirai la question de savoir comment, à l'avenir, il sera possible de continuer de garantir l'approvisionnement énergétique des entreprises et foyers néerlandais d'une façon responsable, fiable et abordable. Je traiterai également la question du meilleur rôle possible que les combustibles fossiles pourront jouer dans le contexte d'une transition vers un approvisionnement énergétique durable. »


isa77_Jouarre's insight:

Le gouvernement hollandais communique AUSSI en français. Voici le document officiel …



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Anti-fracking campaigners say report wants to use Balcombe as guinea pig


15.07.15. - Anti-fracking campaigners have accused a report of wanting to use Balcombe residents as guinea pigs.

The industry-financed Shale Gas Task Force led by Lord Chris Smith has today (July 15) published its second report on environmental issues around fracking including earthquakes, air and water pollution, and health.

Balcombe resident Kathryn McWhirter said she believed the report down-played the risks but acknowledged that current UK regulations are deficient.

Mrs McWhirter said: ‘This is a report that wants to use us as guinea pigs. There is a growing body of evidence from around the world of illness in communities near oil and gas wells: cancers, respiratory and skin diseases, birth defects… with the vulnerable, young children and old people most at risk.”

The report recommends a new body that will ‘examine, collate and evaluate health impacts associated with shale gas operations in the UK once operations have begun and data from the first wells becomes available’.

Balcombe resident John Butcher also criticised the report’s focus on regulation and monitoring.

He said: “We want a ban on fracking. It’s the only safe option. There are too many environmental reasons not to do it at all: air and water pollution, squandering water, industrialisation of our landscape. The risk to human health due to proximity of wells to communities is of enormous concern.

“The report does not properly address how the large quantities of waste water would be treated and disposed of, nor does it address the cumulative affect of the many wells that would be required.

“The Task Force report suggests that ‘Groundwater contamination is unlikely.’ Yet a recent study in North Texas has proved how fracking chemicals have migrated considerable distances from wells, and there have been thousands of documented cases of water pollution in Pennsylvania.

“British geology is highly faulted, providing conduits for liquids and gases. Our islands are densely populated. Arguably the danger of pollution here is greater.”

The Task Force report wants to strengthen regulation around gas production. It does not propose tighter regulation of the exploration stage.

“If Caudrilla comes back to test-flow the Balcombe well, the gas will be flared, sending pollutants down the prevailing wind into our village - polyaromatic hydrocarbons and other volatile organic compounds, oxides of nitrogen, hydrogen sulphide, sulphur dioxide, formaldehyde, benzene, ethylene, toluene…

“The report admits that there is little monitoring of abandoned wells in the UK – these are wells that have failed or are exhausted.

“Wells have a cement and steel barrier, but in time cement crumbles, and metal pipes corrode.

“Fracking has been deemed too risky in Holland, France, Scotland, New York State and elsewhere. Chris Smith and his Task Force do us a disservice in underestimating the risk.“


isa77_Jouarre's insight:

Les habitants de Balcombe refusent d'être des cobayes.

La mobilisation est encore d'actualité…




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Coup de frein sur le gaz de schiste aux Pays-Bas


13.07.15. - Le gouvernement néerlandais a interdit vendredi 10 juillet tout forage commercial pour le gaz de schiste d’ici à 2020, évoquant notamment la méthode controversée d’exploitation, le fracking. En France, la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique bloque également ce type d’exploitation depuis 2011.

« La recherche et l’exploitation commerciale de gaz de schiste n’est pas à l’ordre du jour pour les cinq prochaines années », a déclaré le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil des ministres. « Selon des enquêtes mandatées le gouvernement, il y a encore des incertitudes sur les effets du forage profond pour le gaz de schiste aux Pays-Bas », a précisé le gouvernement dans un communiqué, précisant qu’aucun forage d’exploration n’a encore été effectué sur le territoire néerlandais.

Des permis d’exploration délivrés dans le passé puis suspendus, ne seront pas renouvelés, a par ailleurs indiqué Henk Kamp, selon lequel les Pays-Bas compteraient entre 200 et 500 milliards de mètres cubes de gaz de schiste dans leur sol. Les Pays-Bas sont le deuxième producteur européen de gaz naturel traditionnel. En 2011, les revenus du gaz avaient contribué à hauteur de 8% aux recettes de l’État.


La relance de la recherche n’est pas exclue

Un rapport sur les sources d’énergie aux Pays-Bas prévu pour 2015 doit déterminer si le gaz de schiste entre en ligne de compte dans le paysage énergétique du pays à l’horizon 2020. Si la réponse est positive, des forages d’exploration mis en place par l’État, et non par des sociétés privées, pourraient avoir lieu au plus tôt en 2018. Des recherches menées avec d’autres pays sont également envisagées. Toutefois, dans un tel cas de figure, l’exploration et l’exploitation commerciales ne seraient pas autorisées avant 2020.

La fracture hydraulique, ou fracking, est la seule technique éprouvée pour exploiter les hydrocarbures de schiste. Elle est très utilisée aux États-Unis, interdite en France tandis qu’au Royaume-Uni l’exploitation du gaz de schiste est une priorité du gouvernement Cameron. Toutefois, récemment, des demandes de permis d’exploration ont été rejetées. En Allemagne, le gouvernement a repoussé à après l’été un vote au parlement sur une loi sur le fracking.


Source: AFP



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Dutch government bans shale gas drilling for 5 years

10.07.15. - The Dutch government said on Friday it would ban shale gas drilling for five years and not renew existing exploration licences due to uncertainties about the environmental impact.

The decision comes as the Netherlands steps up its search for alternative energy sources in the wake of shrinking domestic natural gas supplies and strains in its relationship with major energy supplier Russia.

"There will be no shale gas drilling during this government period," a statement said. At the end of 2015 the government will decide on the role of shale gas in the country's long-term energy mix.

"It is still unclear how much shale gas there is and if its extraction would be financially feasible," it said. "Research shows that there is uncertainty about the effect shale gas extraction would have.


isa77_Jouarre's insight:

Le gouvernement hollandais a décidé d'interdire tout forage de gaz de schiste pour une durée de 5 ans à compter du 10 juillet 2015. Les permis d'exploration ne seront pas renouvelés. Cette décision est liée aux impacts environnementaux de cette exploration/exploitation. 



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Le Gaz de schiste se développera-t-il en Europe ?

16.07.15. - Selon l'analyste américain Andrew Grant, le gaz de schiste ne parviendra pas à réellement se déployer en Europe pour des raisons économiques et environnementales. Une position qui laisse perplexe tant les ressources et les retombées financières à la clé sont nombreuses et tant cette énergie fossile est abondante dans nos sous-sols.    

Si la [sic] gaz de schiste aura toute la peine à se déployer dans les pays d'Europe, c'est principalement en raison du fait que la demande intérieure sur le Vieux Continent est pour le moment satisfaite par d'autres ressources. En clair, le gaz en provenance de Russie, de la Mer Caspienne, et bientôt même d'Iran suffit et suffira à remplir les besoins énergétiques de l'Europe toute entière. C'est en substance le message passé par Andrew Grant, analyste financier pour Carbon Tracker, cabinet US de spécialistes financiers et énergétiques des énergies fossiles.

Et pour étayer ses propos, Andrew Grant indique même que le filon du schiste en Europe en est à peine à ses tous débuts, preuve que la volonté politique et économique n'est pas suffisante pour faire décoller le secteur. Il rajoute même que selon les scénarios de son cabinet, le "gaz de schiste en Europe n'est pas vraiment essentiel. L'Europe a une réelle demande en gaz mais elle a aussi un nombre suffisant d'options différentes pour la satisfaire. Elle a la [sic_bis] gaz de Russie, du Moyen-Orient et de la Mer Caspienne. Les développements du schiste en sont à leurs balbutiements, personne ne travaille véritablement à le faire décoller".

Toujours selon Grant, le gaz de schiste est même plus cher que le gaz conventionnel, extrait ou acheté, et les barrières environnementales freinent considérablement son essor.

Vision court-termiste et potentiel sous-estimé

Si le point de vue de cet analyste présente quelques points forts notamment sur le fait que continuer de s'approvisionner depuis l'extérieur est une solution de facilité pour les pays d'Europe, cette vision est toutefois court-termiste. Court-termiste car passées les deux ou trois années à venir, rester dépendant des fournisseurs deviendra rapidement problématique, surtout à la lumière des conflits entre la Russie et l'Ukraine notamment qui font peser un sérieux risque sur la pérennité des prix et des flux de livraisons de gaz naturel.     

Mais le potentiel économique et énergétique issu du gaz de schiste est également très largement sous-estimé par Carbon Tracker. On le sait, des pays comme la Pologne ou la France détiennent des quantités phénoménales de gaz de schiste, représentant plusieurs décennies de consommation, pouvant générer des centaines de milliards d'euros de retombées et créer possiblement plusieurs centaines de milliers d'emplois. Un tel potentiel ne sera pas éternellement boudé. La preuve en est avec les débats sociétales intenses actuels en Allemagne, en Hollande ou en Angleterre. Trois pays qui pèsent le pour et le contre, qui cherchent un compromis acceptable pour l'environnement et l'économique, autant de signes qui démontrent qu'au contraire le gaz de schiste est en train, certes doucement, de trouver sa place en Europe. Même en France, où le débat reste très houleux, de nombreuses voix de l'opposition politique ont fait savoir leur volonté de voir le pays développer la filière mais selon une autre approche qu'aux Etats-Unis, soit en intégrant la sobriété environnementale très en amont.  



isa77_Jouarre's insight:

Il est tellement déçu le rédacteur du site "Gaz de schiste" qu'il en perd son latin ou plutôt son français. Le gaz de schiste devient féminin !!! Et l'émotion lui fait aussi écrire que la France et la Pologne détiennent des quantités phénoménales de gaz de schiste.

Ce n'est plus de l'information, c'est du catéchisme! La réalité polonaise a pourtant montré qu'il n'y a RIEN à exploiter: Chevron et les autres sont partis après avoir quelques dizaines de forages sans avoir pu extraire quoi que ce soit!

C'est sûr, quand on travaille pour le site "Gaz de Schiste" on a quand même intérêt à y croire, sinon ce serait dur tous les jours… 



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Gaz de schiste au Royaume-Uni : où va le pays ?


06.07.15. - Soufflant le chaud et le froid sur le développement du gaz de schiste en Angleterre, les autorités nationales et locales ne s'accordent pas. Cuadrilla, société énergétique britannique, qui avait été autorisée dans un premier temps à lancer des opérations de forage dans le nord du pays vient de se voir contrainte d'arrêter toute tentative de fracturation hydraulique. En cause, le véto opposé par le Comté de Lancashire au niveau local. 

En moins d'un mois, le Royaume-Uni vient de passer de producteur de gaz de schiste potentiel à pays hésitant encore entre passer à la vitesse supérieure ou revenir en arrière. C'est le sens que donne la récente décision du Comté de Lancashire en interdisant à la société Cuadrilla de lancer les opérations de forage de puits de gaz de schiste.

Les raisons mises en avant par le comté étant que les opérations de forages génèreraient "trop d'impact visuel sur le paysage et entraîneraient une pollution sonore inacceptable". Une décision qui vient purement et simplement à l'encontre du premier feu vert accordé à Cuadrilla par les conseillers de planification du Lancashire.

Un revirement de situation à 180° qui fait des remous dans le pays à travers une presse quasi unanime fustigeant la décision et rappelant qu'elle est diamétralement opposée à la volonté de David Cameron et donc du gouvernement de "miser sur le gaz de schiste".

Un tollé dans la presse du pays

Les réactions farouches à la décision du Comté de Lancashire ne manquent pas dans la presse britannique.

Pour le Daily Telegraph, il s'agit d'“un revers important pour la recherche d’un approvisionnement d’énergie sécurisé, abondant et indépendant”, rajoutant même que “le gouvernement national devrait peut-être intervenir pour décider si le projet doit quand-même obtenir le feu vert”, car “la fracturation hydraulique devrait faire partie de notre bouquet énergétique”.

Le Times estime de son côté que “tout le monde veut consommer de l'énergie, mais personne ne souhaite qu'elle soit générée à côté de chez lui”  et rappelle que la décision du Comté de Lancashire “remet par ailleurs sérieusement en question les perspectives de la fracturation hydraulique au Royaume-Uni sur le long terme”, “L’idée qu’un conseil de comté s'assoit sur une ressource de gaz qui pourrait être considérable, ne rime pas avec l’affirmation de David Cameron de "miser ses efforts sur le gaz de schiste".

Cuadrilla a par ailleurs annoncé qu'elle comptait faire appel de la décision, quoique la procédure risquerait de durée au moins deux années.

Reste à savoir qui aura le dernier mot entre un pouvoir national qui appelle de ses vœux à voir le gaz de schiste se développer et des freins locaux cherchant à contenter leur base électorale plutôt qu'à mettre en perspective les réels tenants et aboutissants du dossier.



isa77_Jouarre's insight:

Une mobilisation citoyenne qui débouche sur une prise de position locale. 



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