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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Conférence internationale sur le gaz de schiste en Algérie - Liberté-Algérie

Google actu "Schiste" - mar, 09/09/2014 - 10:01

Conférence internationale sur le gaz de schiste en Algérie
Liberté-Algérie
Le communiqué indique que le potentiel de l'Algérie en ressources non conventionnelles, notamment en gaz de schiste, “sera particulièrement mis en exergue” le premier jour à travers des communications ayant pour objectifs d'informer et de débattre les ...
Sonatrach organise une conférence internationale à Oran les 12 et ...Le temps d'Algérie

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La recherche de gaz dans le sous-sol du Gros-de-Vaud, c’est pour bientôt

Gaz de Schistes Provence - mar, 09/09/2014 - 08:02

source: La Liberté

A Noville, les forages exploratoires ont amené à déceler des réserves de gaz mais leur éventuelle exploitation pose problème. KEYSTONE-A © Keystone A Noville, les forages exploratoires ont amené à déceler des réserves de gaz mais leur éventuelle exploitation pose problème. KEYSTONE-A © Keystone La recherche de gaz dans le sous-sol du Gros-de-Vaud, c’est pour bientôt © Keystone

 

 

 

Énergie • Le consortium américano-suisse PEOS-SEAG s’apprête à lancer des forages exploratoires sur quatre sites «prometteurs» du canton de Vaud. Cela soulève des questions.

Mario Togni

La quête de gaz dans le sous-sol du Gros-de-Vaud pourrait prochainement entrer dans une phase concrète. Après des sondages sismiques menés en 2011, le consortium américano-suisse PEOS-SEAG s’apprête à lancer des forages exploratoires sur cinq sites «prometteurs», dont quatre sur territoire vaudois. Les communes de Dommartin, Montanaire et Sullens sont concernées. Le quatrième lieu n’est pas communiqué, dans l’attente d’un accord avec des propriétaires fonciers.

«Les demandes de permis de construire seront déposées dans les prochaines semaines», assure Conrad Frey, directeur de SEAG, partenaire suisse du consortium. Des séances publiques d’information sont prévues dans la foulée. Le groupe mène des démarches similaires dans le canton de Berne, en vue d’un forage à proximité de Rapperswil.

Villageois informés

Dans le Gros-de-Vaud, les habitants des villages ciblés ont été informés cet été par un tout-ménage. PEOS AG est la filiale zurichoise du groupe américain eCORP, basé au Texas, actif dans l’exploitation et le stockage de gaz conventionnel mais aussi de gaz de schiste. Elle est associée en Suisse à SEAG, qui détient les concessions et gère les contacts avec les autorités locales. La recherche vise des gisements de gaz naturel à plus de 3000 mètres de profondeur.

Pour y parvenir, le consortium utilisera une machine dite «slim hole», qui comme son nom l’indique permet de creuser un trou étroit de 25 cm de diamètre au sol, pour finir à quelques cm en profondeur. La surface nécessaire aux travaux est d’un peu moins d’un hectare et requerra une activité 24 h/24 h durant deux à trois mois. La préparation du chantier et la remise en état des lieux pourrait en revanche s’étendre sur six à huit mois. Environ 5 millions de francs par forage sont investis, assumés à 90% par le groupe américain.

Le sujet étant hautement sensible, l’entreprise marche sur des œufs. Dans son tout-ménage, elle prend soin de préciser que «cela n’a rien à voir avec du «fracking» (fracturation hydraulique, ndlr) ou des forages horizontaux (gaz de schiste)». En 2011, le canton de Vaud a d’ailleurs introduit un moratoire sur toute recherche de gaz de schiste sur son territoire. «Nous sommes concentrés sur les réservoirs de gaz conventionnel, la loi ne nous permet pas autre chose», insiste le directeur de SEAG.

Pas de quoi rassurer les milieux écologistes pour autant. «Une fois que la caverne d’Ali Baba est ouverte, c’est dur de refermer la porte!», prévient Olivier Epars, député des Verts, très actifs sur ce dossier. Les explorations du sous-sol peuvent déboucher sur des gisements différents que ceux annoncés ou escomptés, et nécessiter au final des méthodes d’extraction plus problématiques pour l’environnement, souligne-t-il.

L’exemple de Noville

L’exemple de Noville, où la société Petrosvibri mène des forages exploratoires sous le Léman, est dans tous les esprits. L’entreprise a décelé des réserves de gaz «serré» («tight gas»), emprisonné dans la roche en grande profondeur. «Au début, on ne parlait pourtant que de gaz naturel facile à extraire, puis le discours a évolué», rappelle Michel Bongard, secrétaire de Pro Natura Vaud.

Finalement, son éventuelle exploitation nécessiterait le recours à une forme de fracturation, même si le terme de «stimulation» est privilégié par ses promoteurs. Le texan eCORP a d’ailleurs contribué au développement de cette méthode jugée plus douce – sans adjonction de produits chimiques – mais néanmoins controversée.

Que ce soit sous le lac ou en plaine, l’inquiétude des défenseurs de l’environnement porte avant tout sur la préservation des réserves d’eau. «Il y a des poches souterraines sur tout le plateau, poursuit Michel Bongard. La Suisse est le château d’eau de l’Europe.» Sans être opposé à toute exploration gazière, Pro Natura suivra le dossier attentivement, y compris quant à l’impact des travaux en surface sur la faune. «Des garanties doivent être données.»

L’entreprise rassure

L’entreprise se veut rassurante et dit collaborer étroitement avec le canton et les communes. Dans le meilleur des cas, les travaux exploratoires pourraient démarrer au début de l’année 2015, période à laquelle la tour de forage devrait être disponible. Puis le matériel sera déplacé de site en site, en fonction de l’état d’avancement des dossiers. «S’il y a des oppositions, cela prendra plus de temps», relève Conrad Frey, qui sait bien à quels obstacles potentiels il s’expose.

Si des réserves de gaz étaient découvertes, le groupe devrait par la suite évaluer si les quantités et la qualité du produit sont suffisantes pour envisager une exploitation commerciale. Par ailleurs, la méthode du «slim hole», rapide et peu onéreuse dans un premier temps, ne permet pas de passer directement à l’extraction, qui devra faire l’objet d’un second forage plus important. Et ainsi repasser par toutes les procédures d’approbation nécessaires.


Sonatrach organise une conférence internationale à Oran les 12 et 13 septembre

Gaz de Schistes Provence - mar, 09/09/2014 - 07:53

source: Le Temps d’Algérie – 

Exploitation du gaz de schiste

Une conférence internationale sur «l’industrie du gaz en Algérie» se tiendra les 12 et 13 septembre prochain à Oran. Les travaux de cette rencontre, organisée par la Sonatrach, se tiendront au Centre des conventions d’Oran (CCO), avec comme thèmes «Les ressources non conventionnelles en Algérie : un potentiel et des perspectives» et «50 ans d’industrie du GNL». La conférence, à laquelle sont conviées de nombreuses compagnies internationales et des experts connus dans le domaine de l’industrie de gaz, sera animée par les responsables de Sonatrach et du secteur de l’énergie.

En effet, tient-on à souligner dans un communiqué, les travaux qui s’étaleront sur deux jours porteront sur la mise en exergue du potentiel gazier en Algérie, notamment le gaz de schiste constituant une ressource non conventionnelle. Le deuxième jour sera consacré à la valorisation de l’expérience de l’Algérie dans l’industrie du gaz naturel liquéfié (Gnl).

Ce sera l’occasion pour célébrer le cinquantenaire de la mise en service en 1964 à Arzew, de la Compagnie algérienne du méthane liquide (Camel) qui est, rappelle-t-on, la première usine au monde de liquéfaction du gaz naturel. Il est à noter que l’exploitation du gaz de schiste en Algérie est au centre d’une polémique. Cette conférence apportera sans aucun doute une réponse claire sur les effets supposés de l’exploitation de cette énergie non conventionnelle sur l’environnement, notamment dans le sud du pays où des essais d’exploration sont déjà menés.

F. Ben

Energies extrêmes, de Lapoix et Blancou

Gaz de Schistes Provence - mar, 09/09/2014 - 07:47

source: blog sud-ouest

Juillet 2013. Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, déclare sans sourciller que l’exploitation du gaz de schiste est une piste à ne pas négliger, allant même jusqu’à préconiser son encadrement par un organisme d’Etat pour une exploitation "écologique". Les opposants au dossier, vainqueurs d’une première bataille contre les pétroliers, remontent au créneau. Les esprits s’échauffent, le Premier ministre recadre, des assurances sont données, la tension retombe. Mais pour combien de temps ? Car de toute évidence, rappellent Sylvain Lapoix et Daniel Blancou, rien n’est réglé.

"Energie extrême", leur ouvrage commun, est une nouvelle étape du travail d’investigation de Sylvain Lapoix, journaliste pour feu le site d’actualité augmentée Owni.  Celui qui affirme avoir été contamine par le sujet comme on le serait d’un virus – dans la foulée du séisme médiatique créé par "Gasland", le documentaire choc de Josh Fox – a pris le dossier à bras le corps pour en décortiquer les mécanismes. Qu’est ce que le gaz de schiste ? Pourquoi suscite-t-il une telle convoitise ? Quelles sont les techniques d’extraction ? Quels sont les enjeux économiques, politiques et financiers de ce dossier ultrasensible.

Sylvain Lapoix, après une première série d’articles sur le site Owni, plonge aux racines historiques du mal pour mieux en éclairer les implications contemporaines. Et interroger sur l’après 2014 en France. L’exploitation du gaz de schiste, rappelle-t-il, n’est pas interdite en France, rappelle-t-il, balayant les idées reçues. Seule la technique dite de "fracturation hydraulique" entre sous le coup de la loi. Les lobbies pétroliers restent donc en embuscade, entretenant leurs réseaux dans milieux politiques, mais aussi dans les grands corps de l’Etat, instruisant leurs dossiers sans faire de vagues, travaillant à convaincre leurs interlocuteurs de l’innocuité de leurs techniques d’extraction.

Le graphiste Daniel Blancou donne véritablement vie à cette aventure humaine hors norme, épurant son trait réaliste pour le rendre plus efficace, à l’instar du travail réalisé sur un projet plus personnel, "Retour à Saint-Laurent-des-Arabes" (Delcourt). Les deux hommes posent avec "Energies extrême" un acte militant, politique au sens noble du terme. Ils ne font pas mystère de leur avis sur le sujet mais offrent au lecteur  les véritables clefs du débat, loin des arguments faciles et trop souvent biaisés des pro- comme des anti-schiste. Ce reportage, réactualisé pour sa parution en librairie, a été initialement publié par la Revue dessinée,  trimestriel consacré a l’investigation.

128 pages. 19 euros.

Chronique de Philippe Belhache


Gaz de schiste : un langage sournois pour l’acceptation sociale de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels – Les pays de Savoie et la Suisse menacés

(!) Info minute – Revue de Presse Le gros carottage pour prélever des échantillons de roche dans le sous-sol c’est fini ! Fini aussi la fracturation hydraulique ! La novlangue des pétroliers et autres chercheurs de sources d’énergie fossiles évolue. De nos jours, il est beaucoup plus chic d’évoquer le « slim hole »[1] et la « stimulation ». Ce nouvel […]

La recherche de gaz dans le sous-sol du Gros-de-Vaud, c'est pour bientôt

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 08/09/2014 - 13:10
LA RECHERCHE DE GAZ DANS LE SOUS-SOL DU GROS-DE-VAUD, C'EST POUR BIENTÔT

Article de Mario Togni sur Le Courrier.ch

Le consortium américano-suisse PEOS-SEAG s'apprête à lancer des forages exploratoires sur quatre sites « prometteurs » du canton de Vaud.

La quête de gaz dans le sous-sol du Gros-de-Vaud pourrait prochainement entrer dans une phase concrète.
Après des sondages sismiques menés en 2011, le consortium américano-suisse PEOS-SEAG s'apprête à lancer des forages exploratoires sur cinq sites « prometteurs », dont quatre sur territoire vaudois. Les communes de Dommartin, Montanaire et Sullens sont concernées. Le quatrième lieu n'est pas communiqué, dans l'attente d'un accord avec des propriétaires fonciers.
« Les demandes de permis de construire seront déposées dans les prochaines semaines », assure Conrad Frey, directeur de SEAG, partenaire suisse du consortium. Des séances publiques d'information sont prévues dans la foulée. Le groupe mène des démarches similaires dans le canton de Berne, en vue d'un forage à proximité de Rapperswil.

Villageois informés
..... La recherche vise des gisements de gaz naturel à plus de 3000 mètres de profondeur.
..... En 2011, le canton de Vaud a d'ailleurs introduit un moratoire sur toute recherche de gaz de schiste sur son territoire.
..... Pas de quoi rassurer les milieux écologistes pour autant. « Une fois que la caverne d'Ali Baba est ouverte, c'est dur de ­refermer la porte ! », ....... Les explorations du sous-sol peuvent dé­boucher sur des gisements différents que ceux annoncés ou escomptés, et nécessiter au final des méthodes d'extraction plus problématiques pour l'environnement.

L'exemple de Noville
L'exemple de Noville, où la société Petrosvibri mène des forages exploratoires sous le Léman, est dans tous les esprits. L'entreprise a décelé des réserves de gaz « serré » (« tight gas »), emprisonné dans la roche en grande profondeur. « Au début, on ne parlait pourtant que de gaz naturel facile à extraire, puis le discours a évolué », rappelle Michel Bongard, secrétaire de Pro Natura Vaud.

Finalement, son éventuelle exploitation nécessiterait le recours à une forme de fracturation, même si le terme de « stimulation » est privilégié par ses promoteurs. Le texan eCORP a d'ailleurs contribué au développement de cette méthode jugée plus douce – sans adjonction de produits chimiques – mais néanmoins controversée.

Que ce soit sous le lac ou en plaine, l'inquiétude des défenseurs de l'environnement porte avant tout sur la préservation des réserves d'eau. « Il y a des poches souterraines sur tout le plateau, poursuit Michel Bongard. La Suisse est le château d'eau de l'Europe. » Sans être opposé à toute exploration gazière, Pro Natura suivra le dossier attentivement, y compris quant à l'impact des travaux en surface sur la faune. « Des garanties doivent être données. »

L'entreprise rassure
..... L'entreprise se veut rassurante ....
...... « S'il y a des oppositions, cela prendra plus de temps », relève Conrad Frey, qui sait bien à quels obstacles potentiels il s'expose.

Lire l'article de Mario Togni sur Le Courrier.ch

Le Maroc s'essaye à l'huile de schiste, l'avis d'un expert de l'IFPEN - L'Usine Nouvelle

Google actu "Schiste" - lun, 08/09/2014 - 05:00

L'Usine Nouvelle

Le Maroc s'essaye à l'huile de schiste, l'avis d'un expert de l'IFPEN
L'Usine Nouvelle
La compagnie pétrolière irlandaise San Leon Energy a annoncé fin juillet la production expérimentale d'huile de schiste bitumineux sur le site de Timahdit. Pour l'Office national des hydrocarbures et des mines, les résultats tout étant "encourageants ...
Maroc - L'exploitation des schistes bitumineux: de grandes ...MAGHREB EMERGENT

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Le Maroc s'essaye à l'huile de schiste, l'avis d'un expert de l'IFP - L'Usine Nouvelle

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L'Usine Nouvelle

Le Maroc s'essaye à l'huile de schiste, l'avis d'un expert de l'IFP
L'Usine Nouvelle
La compagnie pétrolière irlandaise San Leon Energy a annoncé fin juillet la production expérimentale d'huile de schiste bitumineux sur le site de Timahdit. Pour l'Office national des hydrocarbures et des mines, les résultats tout étant "encourageants ...

Pour extraire le schiste rouge, nos salariés travaillent sur les zones ... - Le Progrès

Google actu "Schiste" - lun, 08/09/2014 - 04:09

Le Progrès

Pour extraire le schiste rouge, nos salariés travaillent sur les zones ...
Le Progrès
Laurent GUIZARD - Responsable foncier et environnement de Rhône-Alpes Auvergne Agrégats (groupe Eurovia). Pour extraire le schiste rouge, nos salariés travaillent sur les zones froides du terril. Pour extraire le schiste rouge, nos salariés travaillent ...

Algérie : en route pour l'exploitation du gaz de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 06/09/2014 - 20:01
ALGÉRIE : NOS LECTEURS NOUS ÉCRIVENT : EN ROUTE POUR L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE

Une décision grave de conséquences : Allez-y puisque tous nos appels à la raison ne sont pas entendus. Forez,creusez, épuisez nos ressources en eau et tirez ce que vous voulez de ce sous-sol qui vous ensevelira bientôt, pour avoir porté atteinte à ce patrimoine caché et qui est destiné aux générations futures si cela devrait se faire.
Plutôt que de diversifier vos sources de revenus en relançant l'agriculture , l'industrie agroalimentaire, l'industrie légère, le secteur minier, les phosphates et autres engrais, les voilà acharnés, car téléguidés par la France et autres conseillers à explorer le gaz de schiste sans en mesurer les conséquences sur l'environnement, alors que les méthodes d'exploitation ne sont pas encore au point.
La méthode de ces dirigeants, de penser seulement au présent, est une trahison. Les générations futures vous maudiront !

Agir : Une poignée de citoyens qui manifestent pendant que le personnel politique et les intellectuels algériens abdiquent et se taisent, à moins que des initiatives ne soient pas convenablement rapportées au grand jour. Qu'attend-on pour barrer la route à ces aventuriers apatrides ? Ne nous a-t-on pas caché les essais nucléaires au Sud depuis l'indépendance à 1976, pendant que les Algériens croyaient au bannissement de cette entreprise destructrice aux effets dévastateurs pour plusieurs décennies encore ? Agir avant que ce soit trop tard, car l'Algérie n'appartient pas seulement à ces aventuriers irresponsables mais à toutes les générations futures. Pour développer le pays, il faut songer à d'autres domaines tels que l'agriculture, l'industrie, le tourisme, etc.

À quel prix ? Je veux la réponse à une seule question : combien de milliards de mètres cubes d'eau faudrait-il pour extraire ces « 20 000 milliards de mètres cubes de gaz, sachant qu il faut 10 m3 d'eau pour extraire 1 m3 de gaz. C'est leur maman la France qui a eu la grosse part du gâteau, alors que l'exploitation de ce maudit gaz est interdite sur le sol français. Merci M. Fabius, vous avez profité de mon incapacité à me défendre.

10 ans : On pourrait faire gagner autant d'argent à notre pays que les investissements hasardeux et précoces dans le gaz de schiste aujourd'hui.

Parmi ces mesures d'économie : vérité des prix des carburants, alignement des prix des carburants avec nos voisins de l'Est et de l'Ouest (2 à 3 millions de tonnes de gagnés), diminution de la consommation interne inutile des carburants (économie de 3 millions de tonnes de carburants). Avec ces simples mesures, on récupérera ce que le gaz de schiste fera gagner(peut-être) à l'Algérie dans 10 ans avec l'économie des nouveaux investissements qui pourraient être utilisés à développer l'agriculture pour trouver sa nourriture quand il n'y aura ni hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et ni eau potable !

Lire l'article sur www.elwatan.com

L’Italie s’orienterait vers une interdiction de la fracturation hydraulique

Gaz de Schistes Provence - sam, 06/09/2014 - 07:51

Originally posted on BASTA!GAZ:

La commission "environnement" du parlement italien a adopté le 4 septembre, une position en approuvant un amendement qui introduirait, en Italie, l’interdiction de la fracturation hydraulique.
L’amendement sera présenté par son rapporteur Enrico Borghi (Parti démocratique) à la plénière du Parlement à la mi-septembre .
La commission s’appuie sur l’absence en Italie de règle spécifique concernant la fracturation. Cet amendement, s’il est voté, serait intégré au code de l’environnement. Cette interdiction de la fracturation viserait à protéger les aquifères et la ressource en eau .

Le ministère du Développement économique a souligné que, dans le décret "Débloquer l’Italie", approuvé vendredi dernier (29 août) par le Conseil des ministres, il n’y avait pas de mesure qui autorise l’ extraction du gaz de schiste.
Il a déclaré que le décret n’offre pas la possibilité de développer les techniques de la fracturation à travers le pays précisant que la stratégie énergétique nationale (SEN)…

Voir l'original 81 mots de plus


Gaz de schiste : une catastrophe hydrique et environnementale irréversible


04.09.14. - Gaz de schiste : une catastrophe hydrique et environnementale irréversible.


isa77_Jouarre's insight:

Les torchères du Nord Dakota mis en question au JT de Pujadas le 4 septembre dernier. Tout arrive



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Algérie: "En route pour l’exploitation du gaz de schiste", les lecteurs d'El Watan réagissent


05.09.14. - Une décision grave de conséquences. Allez-y puisque tous nos appels à la raison ne sont pas entendus. Forez,creusez, épuisez nos ressources en eau et tirez ce que vous voulez de ce sous-sol qui vous ensevelira bientôt, pour avoir porté atteinte à ce patrimoine caché et qui est destiné  aux générations futures si cela devrait se faire. Plutôt que de diversifier vos sources de revenus en relançant l’agriculture , l’industrie agroalimentaire, l’industrie légère, le secteur minier, les phosphates et autres engrais, les voilà acharnés, car téléguidés par la France et autres conseillers à explorer le gaz de schiste sans en mesurer les conséquences sur l’environnement, alors que les méthodes d’exploitation ne sont pas encore au point. La méthode de ces dirigeants, de penser seulement au présent, est une trahison. Les générations futures vous maudiront !

- Agir Une poignée de citoyens qui manifestent pendant que le personnel politique et les intellectuels algériens abdiquent et se taisent, à moins que des initiatives ne soient pas convenablement rapportées au grand jour. Qu’attend-on pour barrer la route à ces aventuriers apatrides ? Ne nous a-t-on pas caché les essais nucléaires au Sud depuis l’indépendance à 1976, pendant que les Algériens croyaient au bannissement de cette entreprise destructrice aux effets dévastateurs pour plusieurs décennies encore ? Agir avant que ce soit trop tard, car l’Algérie n’appartient pas seulement à ces aventuriers irresponsables mais à toutes les générations futures. Pour développer le pays, il faut songer à d’autres domaines tels que l’agriculture, l’industrie, le tourisme, etc.

[…]



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Study finds more arsenic in wells near drilling

31.08.14. - Researchers find arsenic levels higher near gas drilling sites in North Texas' Barnett Shale. North Texas water wells within two miles of active gas drilling sites contain higher concentrations of arsenic and other carcinogens, according to a study published in the journal Environmental Science and Technology. […]


isa77_Jouarre's insight:

On trouve plus d'arsenic à proximité des puits fracturés du Nord Texas, dans le gisement de Barnett. 

Une étude publiée par le  journal Environmental Science and Technology.



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Energie : La Tunisie déterminée à explorer le gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - ven, 05/09/2014 - 22:58
 source:

Mehdi Jomaa a déclaré que la Tunisie va démarrer prochainement l’exploration du gaz de schiste, car elle ne peut se passer de cette richesse.

Le chef du gouvernement provisoire, qui parlait jeudi 4 septembre 2014, lors d’une rencontre avec les médias, a souligné que les oppositions et les critiques ne constitueront pas un obstacle devant le gouvernement, qui est déterminé à avancer dans l’exploration de cette ressource, du reste déjà exploitée par plusieurs pays.Les ressources pétrolières et gazières de la Tunisie s’amenuisent et son déficit énergétique ne cesse de se creuser. L’exploration de nouvelles ressources devient une obligation vis-à-vis des nouvelles générations. Tout en respectant, bien sûr, les équilibres environnementaux.

Gaz de schiste : la fracturation hydraulique aggrave la compétition pour l’eau

Gaz de Schistes Provence - ven, 05/09/2014 - 22:47

source: actu-environnement

 

Selon un rapport du centre de recherches World Ressources Institute (WRI) publié le 2 septembre, 38% des gisements de gaz de schiste dans le monde se situent dans des zones arides et subissent "un haut degré de stress hydrique". Figurent la Chine (61% de ses gisements concernés), l’Algérie, le Mexique, l’Afrique du Sud, la Libye, le Pakistan, l’Egypte et l’Inde, parmi les 20 pays analysés par le WRI disposant de réserves en hydrocarbures de schiste les plus importantes. Le Royaume-Uni n’est pas en reste : 34% de ses gisements feraient également face à un stress hydrique "élevé", cite l’étude.

386 millions de personnes vivent au-dessus de bassins schisteux, rendant "les conflits liés à l’eau plus probables autour de nouvelles opérations de fracturation hydraulique dans les zones habitées", prévient le WRI. "Les gouvernements et les entreprises font face à des choix cruciaux sur la façon de gérer leurs besoins en énergie et en eau", a déclaré Andrew Steer, son président. "Cette analyse devrait servir comme un appel au réveil pour les pays qui cherchent à développer le gaz de schiste. Le développement de l’énergie et la gestion responsable de l’eau doivent aller main dans la main".

Les gisements exploitables en France se situeraient quant à eux en zones de stress hydrique "faible à moyen". La loi du 13 juillet 2011 a interdit la fracturation hydraulique pour la recherche et l’exploitation des gaz de schiste. Le projet de réforme du code minier, présenté en décembre 2013 par Thierry Tuot, conseiller d’Etat, ne revient pas sur cette interdiction. Le projet de loi réformant le code est en cours d’arbitrages au gouvernement.

// Note Télécharger le rapport du WRI sur l’eau et les gaz de schiste (anglais)Plus d’infos// Algérie : du gaz de schiste et finalement, aussi de l’eau (article paru le 24/06/2012) David Desforges, Avocat à la Cour, Jones Day, revient sur la problématique d’une exploitation des gaz de schiste comme relais du gaz naturel en Algérie, pays économiquement dépendant des hydrocarbures, où les ressources en eau demeurent stratégiques.Lire la news// Total va exploiter le gaz de schiste au Royaume-Uni (article paru le 14/01/2014) Dans un communiqué, le groupe pétrolier français Total a annoncé le 13 janvier avoir acquis une part de "40 % dans deux permis" d’exploration et de production de gaz de schiste dans le bassin du Gainsborough Trough au Royaume-Uni dont les licences…Lire la news// Gaz de schiste : pas de miracle économique et attention à l’eau, préviennent les experts européens (article paru le 10/02/2014) La Commission a rendu public les études scientifiques ayant servi à préparer sa position sur le gaz de schiste. Pour le JRC, il ne faut pas attendre de miracle : même dans le meilleur des cas, les importations européennes de gaz ne reculeront pas.Lire la news// Fracturation hydraulique : les pétroliers jugent qu’il n’y a pas d’alternative (article paru le 19/04/2013) Pas d’alternative à la fracturation hydraulique. C’est le message martelé par les industriels lors d’une audition parlementaire sur… les alternatives. Un message d’autant plus important que la technique redevient d’actualité.Lire la news// Gaz de schiste : Montebourg pencherait pour une expérimentation à l’heptafluoropropane (article paru le 29/01/2014) Selon le Canard enchaîné, Arnaud Montebourg voudrait recourir à la fracturation à l’heptafluoropropane comme alternative à la fracturation hydraulique. Cette technique, jamais testée, soulève des interrogations.Lire la news// Code minier : où en est la réforme ? (article paru le 15/07/2014) Une réunion de travail sur le code minier est à l’agenda de Ségolène Royal. Ce projet de loi au point mort depuis plusieurs mois va-t-il être relancé cet été ? Lire la news// Loi du 13/07/2011 (2011-835) Loi n°2011-835 du 13 juillet 2011 visant à interdire l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique.En savoir plus

Article publié le 05 septembre 2014

OGM, territoires, gaz de schistes… : Jacques Chabal fait sa révolution

Gaz de Schistes Provence - ven, 05/09/2014 - 22:40

source: le dauphine libéré

Comme annoncé ce vendredi dans nos colonnes, le conseiller général du Cheylard Jacques Chabal quitte le groupe d’opposition départementale. Désormais, il siégera au conseil général de l’Ardèche en tant qu’élu Divers droite, et non plus sous l’étiquette UMP.
Le maire du Cheylard et président de Val’Eyrieux, communauté de communes englobant les Boutières et le Pays de Saint-Agrève, a voulu reprendre sa liberté de parole. Il a déjà de nombreuses « réflexions-propositions » à soumettre. Entre autres révélations, il considère que « l’Ardèche ne doit pas se fermer aux OGM » et qu’il faut « oser sacrifier les administrations d’un autre âge ». Et il ne ferme pas la porte à l’exploitation des gaz de schistes en Ardèche…

Retrouvez le détail de ses idées et ambitions pour l’Ardèche dans nos éditions drômardéchoises de ce samedi.


Delphine Batho va sortir un livre sur la “collusion avec les lobbys au sommet de l’État”


05.09.14. - RENTRÉE LITTÉRAIRE - Encore un peu de lecture pour François Hollande. Après le brûlot de Cécile Duflot et le récit explosif de Valérie Trierweiler, un autre livre politique à venir devrait trouver sa place dans la bibliothèque du président de la République : celui de Delphine Batho.

Ministre de l'Écologie de juin 2012 à juillet 2013, elle avait été virée sans ménagementaprès avoir vertement critiqué les choix budgétaires de François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Intitulé Insoumise, son livre doit paraître le 15 octobre aux éditions Grasset […]

[Delphine Batho] raconte comment, au sommet de l'État, règne ouvertement la connivence avec les lobbys et les puissances financières que la gauche était supposée combattre.

[…] L'ex-ministre n'a donc visiblement pas tout dit lors de sa conférence de presse post-limogeage plutôt musclée. Elle estimait alors que son renvoi constituait "un message à [ses] ex-collègues pour leur dire que c’est fini, la collégialité au sein du gouvernement". Surtout, elle avait évoqué un "combat qui s'est cristallisé sur les gaz de schiste et le nucléaire" et dénoncé les "forces qui ne se sont pas cachées de vouloir [sa] tête. Ils n’auraient pas dû l’avoir. [...] Si le gouvernement avait été solidaire cela n’aurait pas été fait."

[…]


isa77_Jouarre's insight:

On attendra donc le 15 octobre pour lire Insoumise…



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

No gazaran  ! Des films pour dire non au gaz de schiste

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 05/09/2014 - 10:46
NO GAZARAN  ! DES FILMS POUR DIRE NON AU GAZ DE SCHISTE

L'association "Autour du 1er mai" vient de publier, sur la Base cinéma et société, une filmographie autour de l'opposition au gaz de schiste intitulée "No Gazaran ! Des films pour dire non au gaz de schiste".
Cette filmographie, riche d'une dizaine de films, est également enrichie de liens. Vous pouvez consulter cette filmographie sur : www.autourdu1ermai.fr.

En 2011, suite à une importante mobilisation citoyenne, une loi a été votée en France interdisant la fracturation hydraulique, technique employée pour extraire le gaz de schiste, sur le territoire.

Depuis, la mobilisation contre l'expoitation du gaz de schiste n'a pas faibli, pour que la prise de conscience sur les dangers de cette technique soit mondiale, et que la course effrénée des entreprises pétrolières pour exploiter ces gisements dans le monde entier, en dépit de lourds impacts sociaux, environnementaux et climatiques, soit stoppée. Nous vous proposons donc aujourd'hui une sélection de films pour comprendre cette mobilisation.

Cette filmographie -dont le titre est emprunté à l'un des films sélectionnés- nous permet tout d'abord de bien situer les tenants et les aboutissants de l'expoitation du gaz de schiste et les forces en présence, notamment le rôle joué par les multinationales pour imposer l'exploitation du gaz de schiste et le discours tenu par ces industriels, en totale opposition avec la réalité de l'exploitation du gaz de schiste.

D'autres films permettent de comprendre l'enjeu environnemental du refus de l'exploitation de ce gaz, en particulier à cause de la méthode de la fracturation hydraulique, qui pollue massivement terres et eaux.

Enfin, il vous sera également permis de suivre, via la caméra des réalisateurs, des mobilisations citoyennes contre le gaz de schiste.

La base Cinéma et Société est une base de données sur les films autour de la société et de ses questionnements, pour permettre à tous (associations, syndicats, cinéastes amateurs, institutions, médiathèques, programmateurs de festivals...), de localiser les films, de savoir où les visionner, de les programmer ou de retrouver les ayant droit.
Ainsi, chaque titre de film est cliquable et renvoie vers une fiche complète du film, avec toutes les informations nécessaires pour qui souhaiterait voir ou se procurer le film.

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