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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste : pas de compensation de l'Etat pour Schuepbach Energy ?

05.02.16. - La demande de dédommagement du pétrolier texan Schuepbach Energy pour l'abrogation par l'Etat en 2011 de ses deux permis d'exploration d'hydrocarbures pourrait ne pas être accordée. Le tribunal administratif de Cergy-Pointoise s'est penché sur cette question vendredi 5 février. "Pour le rapporteur public du tribunal administratif, Schuepbach n'a droit à aucune compensationse réjouissent les deux eurodéputés écologistes José Bové et Michèle Rivasi. La décision du tribunal est attendue en mars".
L'Etat avait en effet abrogé en 2011 les permis de Nant (Aveyron) et Villeneuve-de-Berg (Ardèche) de la société texane, notamment du fait de la référence à l'emploi de la technique de fracturation hydraulique, interdite en France.

En guise de dédommagement pour les investissements engagés, Schuepbach Energy demande à l'Etat 117 millions d'euros.



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Le gaz (de schiste) américain, nouveau prix directeur des énergies ? - The Conversation FR

Google actu "Schiste" - lun, 08/02/2016 - 07:01

The Conversation FR

Le gaz (de schiste) américain, nouveau prix directeur des énergies ?
The Conversation FR
C'est très clairement le résultat de la révolution des gaz de schiste qui bouleverse l'économie énergétique et bientôt toute l'économie américaine. Cette révolution a été préparée par des décennies de recherche sur les synfuels , mais elle est ...

et plus encore »

Annulation de l'abrogation du permis de recherche de gaz de ... - L'énergie d'avancer

Google actu "Schiste" - dim, 07/02/2016 - 21:48

L'énergie d'avancer

Annulation de l'abrogation du permis de recherche de gaz de ...
L'énergie d'avancer
A travers son jugement du 28 janvier, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 12 octobre 2011 par laquelle avait été abrogé le permis de recherche d'hydrocarbures de schiste de Montélimar, délivré en 2010 à Total. La ...

Le Nouveau-Brunswick ne doit pas écarter le gaz de schiste, selon ... - ICI.Radio-Canada.ca

Google actu "Schiste" - sam, 06/02/2016 - 21:36

ICI.Radio-Canada.ca

Le Nouveau-Brunswick ne doit pas écarter le gaz de schiste, selon ...
ICI.Radio-Canada.ca
Pierre-Marcel Desjardins, économiste à l'Université de Moncton, estime que le gouvernement doit considérer toutes ses options, y compris le développement de l'industrie du gaz de schiste. C'est une avenue qui est peut-être moins populaire, mais M.

GARD/ARDECHE/DROME Les opposants au gaz de schiste font ... - Le Dauphiné Libéré

Google actu "Schiste" - sam, 06/02/2016 - 06:06

Le Dauphiné Libéré

GARD/ARDECHE/DROME Les opposants au gaz de schiste font ...
Le Dauphiné Libéré
GARD/ARDECHE/DROME Les opposants au gaz de schiste font monter la pression. Avant la présentation de la manifestation du 28 février, l'actualité des permis de recherches a été retracée par les membres des collectifs gardois et ardéchois Stop au gaz ...

La Sonatrach suspend son exploration du gaz de schiste - Le Gaz

Google actu "Schiste" - ven, 05/02/2016 - 17:20

Le Gaz

La Sonatrach suspend son exploration du gaz de schiste
Le Gaz
En Algérie, la société d'Etat, Sonatrach, a annoncé qu'elle suspendait son exploration de gaz de schiste sur les champs expérimentaux d'Ain Salah. C'est une annonce majeure. La Sonatrach, société d'Etat algérienne, en charge des hydrocarbures, ...

Gaz de schiste: préconisation défavorable à Schuepbach qui ... - Le Point

Google actu "Schiste" - ven, 05/02/2016 - 15:09

Gaz de schiste: préconisation défavorable à Schuepbach qui ...
Le Point
Le rapporteur public du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) a préconisé vendredi de rejeter la demande d'indemnisation du groupe pétrolier Schuepbach, qui réclame 117 millions d'euros à l'Etat français suite à l'abrogation de ses ...

Total peut exploiter le gaz de schiste en France - Le Gaz

Google actu "Schiste" - ven, 05/02/2016 - 08:12

Le Gaz

Total peut exploiter le gaz de schiste en France
Le Gaz
Dans la bataille juridique au sujet du permis de forage et d'extraction du gaz de schiste en Isère, Total n'a pas dit son dernier mot. Le groupe vient de voir la justice lui donner raison en annulant la précédente décision du tribunal de Cergy. Total ...

«Le baril remontera à 55 dollars fin 2016»


04.02.16. - Pourquoi la baisse du pétrole est si violente depuis plusieurs mois ?

Quatre raisons principales expliquent la tendance actuelle : le ralentissement économique de la Chine et des pays émergents, la décision de l'Arabie Saoudite et de l'Opep de ne pas réduire la production de brut, le maintien de la production de pétrole de schiste nord-américain et enfin le retour de l'Iran sur le marché.


Cette baisse va-t-elle durer ?

Une chose est sûre ce niveau de prix très bas fait souffrir tous les producteurs y compris l'Arabie Saoudite dont le déficit public dépasse désormais les 20 % imposant une cure d'austérité au gouvernement. Le point d'équilibre du baril devrait être entre 50 et 60 dollars pour que l'Arabie Saoudite atteigne le point d'équilibre budgétaire contre 31 dollars actuellement. En 2016, le marché va progressivement se rééquilibrer pour voir les cours du pétrole remonter.


Comment expliquez cette prochaine hausse ?

Au dernier trimestre 2015, la surproduction de pétrole atteignait 1,3 million de barils par jour. La croissance économique de 2016 devrait absorber ce surplus. Même si le pétrole iranien apportera de son côté 500 000 barils par jour de plus dans le meilleur cas, la production du fracking c'est-à-dire du pétrole de schiste américain va, elle, diminuer de 800 000 à 1,2 million de barils par jour car de nombreux puits ne sont pas renouvelés. Au final, le marché mondial devrait être en déficit de production de 500 000 barils par jour ce qui fera mécaniquement remonter les cours.


Cette hausse sera-t-elle brutale ou progressive ?

Je pense que nous avons touché le plus bas pour les cours du pétrole et je ne vois pas les cours chuter vers les seuils des 20 dollars. Aujourd'hui les stocks sont estimés à trois milliards de barils. Les prix commenceront à remonter quand on commencera à puiser dans ces stocks. Ce mouvement interviendra en deuxième partie de 2016 mais les premiers rebonds interviendront à partir de mars. La remontée peut toutefois aller très vite car de nombreux fonds spéculatifs ont pris des positions vendeuses sur le pétrole. Si ce dernier remonte, ils vont devoir couper rapidement leurs positions amplifiant d'autant la hausse des cours.


À combien remontera alors le prix du baril ?

En 2016, je pense que les prix peuvent remonter rapidement de 20 ou 30% en six mois ce qui nous amènera aux environ de 40 dollars le baril. Ensuite, l'augmentation se fera au coup par coup pour finir aux alentours de 55 à 60 dollars ce qui équivaudra tout de même à une hausse de 100% par rapport aux cours actuels.


Cette hausse est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle pour l'économie mondiale ?

Paradoxalement je dirais qu'il s'agit d'une bonne nouvelle. Il ne faut pas juste s'arrêter au simple item du pouvoir d'achat des ménages. La baisse du pétrole ces derniers mois a contribué à la déflation contre laquelle les banques centrales luttent avec des injections massives de liquidités. Par ailleurs, la baisse du pétrole qui engendre des coupes massives dans les investissements des grands groupes pétroliers va coûter cher à l'économie américaine. On estime que le pétrole de schiste a généré trois millions d'emplois aux USA. Si les prix repartent à la hausse, il pourra de nouveau se développer ou au moins limiter les licenciements.


isa77_Jouarre's insight:

Si son analyse est aussi juste que t "On estime que le pétrole de schiste a généré trois millions d'emplois aux USA", il y a du souci à se faire.

En quoi les "positions vendeuses" des fonds spéculatifs participent-elles à la remontée du prix du baril?

Mais la croissance éternelle va sauver le monde…



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Les géants du pétrole s'enfoncent dans la crise


04.02.16. - Trimestre après trimestre, les majors pétrolières s'enfoncent dans la crise: face à des résultats laminés par la dégringolade des prix de l'or noir, et faute de signe de redressement à court terme, elles n'ont d'autre choix que de se serrer encore plus la ceinture, estiment des experts.

"Je doute fort d'un redressement en 2016", résume Christopher Dembik, économiste chez Saxo Bank.

La compagnie américaine Chevron, qui a ouvert le bal des résultats fin janvier, a vu son bénéfice de 2015 englouti par le plongeon du pétrole, enregistrant même sa première perte trimestrielle en 13 ans sur les trois derniers mois de l'année.

Les autres groupes ne sont pas mieux lotis. Les profits du géant américain ExxonMobil ont été réduits de moitié l'an dernier, le bénéfice net de l'anglo-néerlandais Shell a été divisé par plus de sept tandis que le britannique BP et le norvégien Statoil sont tombés dans le rouge.

Le géant français Total, qui dévoilera ses résultats annuels le 11 février, ne devrait pas être en reste, son PDG Patrick Pouyanné ayant laissé entendre qu'ils seraient en repli de 20%. "Dans tous les cas, l'entreprise ne peut pas faire bande à part", souligne M. Dembik.

Il faut dire que le prix du baril a fondu de 47% en 2015 par rapport à l'année précédente, atteignant 52 dollars en moyenne, et de plus de 70% depuis juin 2014, victime d'une offre excédentaire alimentée par la guerre de parts de marché entre le pétrole de l'Opep, Arabie saoudite en tête, et les hydrocarbures de schiste américains. Il s'est même enfoncé sous la barre des 30 dollars en janvier dernier avant de se redresser légèrement.

"L'Arabie saoudite n'a aucune raison de réviser sa stratégie. On est donc toujours sur une stratégie de pétrole bas. Je pense qu'on n'a pas atteint le prix plancher, même si on devrait avoir une stabilisation autour de 30 dollars le baril", estime l'économiste de Saxo Bank.

Même cause, mêmes effets: pour résister, les majors continuent à tailler dans leurs dépenses, en réduisant encore plus leurs investissements et en amplifiant les suppressions d'emplois, qui se comptent déjà en plusieurs dizaines de milliers.

Selon l'organisme de recherche français IFP Energies Nouvelles, les investissements en exploration-production se sont effondrés de 21,1% à 539 milliards de dollars en 2015, et ils devraient continuer à se replier de 10% cette année.

[…]

Les majors ont encore des marges de manoeuvre pour réduire leurs coûts, estime l'analyste Alexandre Andlauer, d'AlphaValue. "Il y a encore du potentiel de baisse, parce qu'il y a encore beaucoup de gras dans ces sociétés", affirme-t-il, citant l'exemple de Shell, où le coût salarial moyen des 94.000 employés s'élevait à 214.000 dollars en 2014.

Aucun des groupes, à l'exception de l'italien Eni, ne s'est toutefois encore résolu à couper dans les dividendes, même si certaines, comme Total, n'excluent pas de verser un dividende en actions afin de réduire les sommes à débourser.

"D'un point de vue industriel, c'est troublant", juge M. Andlauer, car une baisse des investissements ampute les revenus futurs en abaissant les perspectives de production.

L'horizon est encore plus sombre pour les entreprises du secteur parapétrolier, dont les françaises CGG, Technip, Bourbon ou Vallourec, pressées de réduire leurs coûts par les compagnies pétrolières qui achètent leurs équipements et services.

"C'est un peu la variable d'ajustement du secteur, donc la pression est beaucoup plus forte", relève Christopher Dembik. "Le secteur parapétrolier n'a pas fini de souffrir", abonde Alexandre Andlauer.

Selon l'IFP EN, l'activité du secteur de la géophysique s'est effondrée de 28% l'an dernier et celui du forage de 27%. La tendance devrait se poursuivre cette année, avec un repli de respectivement 10% et 6%.


isa77_Jouarre's insight:

Alexandre Andlauer qui soutenait Montebourg et qui prétendait que la France allait passer à côté d'un Eldorado. Alzheimer ? Mauvaise foi ? 

En tout cas c'est un drôle de métier qu'exercent les analystes financiers. Indépendamment de la décision de l'OPEP, de la situation de la Chine et de l'Iran, le secteur des hydrocarbures extrêmes a toujours été un objet spéculatif. 



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EPA Fracking Study Faulted by Science Panel Citing Failed Wells

01.02.16. - The Environmental Protection Agency spent 998 pages last June making the case that fracking isn’t a threat to water, but its assertions boil down to just two words.

There’s no evidence hydraulic fracturing has led to "widespread, systemic" impacts on drinking water, the EPA said in its landmark study on the technique used to extract oil and gas nationwide. The EPA’s finding was seen as a vindication of the technique that involves pumping water, sand and chemicals underground to free oil and gas. 

Science advisers reviewing the EPA study said Monday the agency’s description isn’t good enough. During a six-hour teleconference, the Science Advisory Board review panel parsed the language, zeroing in on the phrase as too vague and ambiguous to serve the public. A repudiation of the EPA’s conclusions could reignite debate over fracking and drive calls for more regulation.

"It still comes down to what does systemic mean and what does widespread mean," said Susan Brantley, a member of the review panel and director of the Earth and Environmental Systems Institute at Pennsylvania State University. "And in this sentence, it’s not clear."

Review Panel

The 31-member review panel is on track to ask the EPA to revise its top-line finding. On Monday, members tentatively agreed that "the statement has been interpreted in many different ways and requires clarification and additional explanation."

The group will continue refining its final recommendations to EPA, possibly with another public meeting March 7, before releasing them later this year.

Some panel members said Monday they were concerned the conclusion of the EPA’s study overlooked individual instances where failed wells and above-ground spills may have affected drinking water, including allegations of contamination in Dimock, Pennsylvania, Parker County, Texas, and Pavillion, Wyoming.

"It is irrefutable that they have experienced major problems with their water supply and we cannot diminish that," said Dean Malouta, a panel member and Houston-based oil and gas consultant. "I don’t want to condemn hydraulic fracturing across the United States with a broad brush; I want to say that in many areas it is safe and there isn’t a problem, but we have to figure out in these areas where there is a problem, what that problem is."

The Science Advisory Board, created by Congress in 1978 to advise the EPA administrator, includes an array of experts, including geologists and engineers. The panel’s recommendations aren’t binding, and the EPA isn’t required to change its study to accommodate them.

Drilling Boom

The peer review is already sharpening scrutiny of the study, widely lauded as the broadest assessment yet of the process that has driven a domestic drilling boom.

EPA spokeswoman Melissa Harrison said the agency would use the science advisory board’s analysis to evaluate how to revise a study that already "advances scientific understanding of the potential impacts of hydraulic fracturing on drinking water resources."

"The agency uses robust peer review to ensure the integrity and strength of our scientific products," she said in an e-mailed statement.

In developing its assessment, the EPA analyzed more than 3,500 sources of information, including previously published papers, state reports and the agency’s own scientific research, but found no clear evidence that the fracking process itself caused chemicals to flow through underground fissures and immediately contaminate drinking water. The agency said injecting fluids into formations that also contain drinking water resources "directly affects the quality of that water."

Top Line

Public attention focused on the top-line finding.

"There’s more to the ’widespread, systemic’ line than the generic dictionary meanings of these words," Hugh MacMillan, a senior researcher with the public interest group Food and Water Watch, told the board during a public comment session Monday. Some incidents may be considered widespread and systemic to a local community, even if they don’t clear that threshold nationally, he said.

Nichole Saunders, an attorney with the climate and energy program at the Environmental Defense Fund, suggested too much attention was paid to EPA’s headline finding. 

"Impacts that aren’t widespread or systemic are still impacts," she told the panel. "Even if they are outliers, infrequent, rare, localized or poorly understood, these impacts matter and they should not be ignored. No interests are served by translating years of work in to a one-sentence headline that does little to advance our understanding of today’s operations and their potential impacts on the environment."

Industry representatives said the history of fracking shows it is safe. "This technology has been applied more than 2 million times with no documented cases of groundwater contamination," said Erik Milito, a director with the American Petroleum Institute, a Washington-based trade group for the oil and natural gas industry. "The science in support of EPA’s conclusion of no widespread, systemic impacts is credible and clear; any other conclusion would simply ignore the science."



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BP Profit Tumbles 91% Amid Oil Slump, Falling Short of Estimates


02.02.16. - BP Plc reported a 91% decline in fourth-quarter earnings after average crude oil prices dropped to the lowest in more than a decade. Its shares fell the most since 2010.

Profit adjusted for one-time items and inventory changes totaled $196 million, the London-based company said Tuesday. That missed the $814.7 million average estimate of 10 analysts surveyed by Bloomberg. The net loss for the year was $6.5 billion, the biggest in at least 30 years.

[…]

PetroChina Co. said last week it expects 2015 profit to fall at least 60 percent. Chevron Corp. on Friday reported its first quarterly loss since 2002, while Royal Dutch Shell Plc said last month that fourth-quarter profit is likely to drop at least 42%. The European oil major is scheduled to report full earnings on Thursday.



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Le nouvel ordre pétrolier mondial


31.01.16. - En moins de deux ans, un nouvel ordre pétrolier s’est installé, qui a bousculé les équilibres anciens et a imposé la pure loi de l’offre et de la demande en lieu et place d’un système tant bien que mal régulé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le monde est aujourd’hui gorgé d’or noir à ne plus savoir qu’en faire, sinon le stocker. Les prix se sont effondrés de 75 % depuis juin 2014, pour tomber sous les 30 dollars (27,50 euros) le baril. Les compagnies ont massivement réduit leurs investissements (environ 30 %) dans l’exploration et la production d’hydrocarbures.[…]



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France: Legal Fight over Total repealed permit goes on

31.01.16. -  France’s energy minister Segolene Royal said January 30 that French authorities would appeal the decision by the administrative court of Cergy-Pontoise to return the Montelimar exploration licence to Total. 

She restated her “determination to strictly enforce the hydraulic fracturing ban to protect the environment and health,” according to a ministerial statement arguing that the position reflected the government energy policies mentioning the energy transition law. “The energy transition law set a goal to reduce the use of hydrocarbons by 30% by 2030: The law makes it necessary to amend the overall policy in terms of hydrocarbons explorations to fight climate change in the long run,” the document says. 

On January 12 she responded to a question from a lawmaker regarding 160 exploration permit requests saying something similar: “We must stop delivering new authorizations to explore conventional hydrocarbons. We must rather encourage companies to shift their investments towards the production of renewables energies and energy efficiency. The ministry will deny any new application aimed to explore conventional hydrocarbons.”

The minister’s quick reaction on a Saturday was also a response to shale gas opponents, such as a green member of the European parliament Jose Bove. He urged the government to react. “I am asking to the government to appeal the decision because the fracking ban is undermined. The impossibility to use the hydraulic fracturing was introduced in the law. We must imperatively clarify its ambiguities to make sure the law is implemented,” Bove said. Total did not say it would use hydraulic fracturing in its application.



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Reforming the mining code, the next fight for shale gas opponents

01.02.16. - FRANCE: A NEW PUSH TO BAN SHALE EXPLORATION

A member of parliament for the socialist party, Sabine Buis, presented a new legislative draft on January 27. It would amend France’s mining code to ban not just fracking but all of the alternative techniques used to explore or develop non-conventional resources. If passed, the bill could end the fracking debate once and for all. 

“I am pleased to fully enshrine in the mining code a ban on any development or exploration of non-conventional liquid and gaseous resources, as a principle, whatever extraction technique is used,” Buis said.

She cites the mining code reform as an area where the new environmental dialogue she is pushing for can be implemented. This new draft bill would require sharing scientific, economic and legal information with the public, the creation of a higher, public authority to facilitate debate, allow local authorities to consult the population, speed up the legal process before administrative courts and include environmental, social and economic criteria in the decisions.


The left-wing member of the French parliament represents a district in the Ardeche department, one of the five to be hit by the Montelimar permit which was restored to French operator Total in late January.

The decision gave the environmental groups fresh supplies of ammunition. Advocacy groups have warned since 2011 that the fracking ban was voted “in a hurry to avoid a controversy before the 2012 presidential race begins,” as Nicolas de Metz, a member of Stop Gaz de schiste, the national coalition against fracking, said.

He said the law was imperfect as it allowed companies such as Total to explore non-conventional resources. “This case illustrates the need to strengthen the 2011 law and incorporate it within the mining code,” Buis said.

The member of the French parliament condemns some companies’ efforts to get back their permits repealed in 2011 when the fracking ban was enforced. “Other companies hold mining rights while planning to use hydraulic fracturing. Those are fake permits,” she adds. 


Ironically, history could repeat itself in 2016 with this new draft bill that will be presented at the office of the National Assembly in the coming days, one year from the next presidential election.

But it is still unclear if the proposed bill would become law in the short term or if amendments would be added especially in the senate controlled by the right wing opposition party.

Buis herself admitted it while explaining her legislative initiative on France Bleu Drome Ardeche, a local radio station on January 28. “If the bill is passed in its current form, it will ban any shale gas exploration or development in France.”

The French government has been accused of postponing the mining code reform time and time again. A consultation was launched by then prime minister Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls predecessor, on July, 2012, less than two months after France‘s president François Hollande was inaugurated.

A bill was submitted on March 2015 based on the conclusions of a task force. Two months later, the National Assembly environment committee asked the government to accelerate the process of the reform, insisting on its urgency, but without using systematically executive actions. Eight months later, the bill has not been debated on the floor.

The overall objective of the reform is to include constitutional principles of the charter for the environment in the mining code and to ensure a high level of legal certainty of mining activities by modernising the mining code, implementing an effective public participation as mentioned in the charter for the environment and taking better account of public and workers’ safety as well as the environment protection. 



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L'île d'Anticosti n'a pas de prix, selon Philippe Couillard

04.02.16. - QUÉBEC - Un milieu naturel comme l'île d'Anticosti, ça n'a pas de prix, selon Philippe Couillard. Le désaveu du premier ministre à l'égard du projet d'exploration des hydrocarbures sur Anticosti a déjà coûté 18 millions $ aux contribuables québécois, a révélé notre Bureau parlementaire.

Pour M. Couillard, cet argent n'est pas perdu. «Il n'y a pas que les chiffres dans la vie, un milieu naturel comme Anticosti, c'est une richesse pour le Québec que je veux également qu'on transmette à nos enfants et nos petits-enfants. Pour moi, c'est aussi important», a-t-il réagi, jeudi, à l'entrée du caucus présessionnel du gouvernement.

Le premier ministre soutient que le précédent gouvernement a fait une «erreur» en signant un partenariat avec des entreprises pétrolières pour explorer le sous-sol de l'Île.

«On n'aurait jamais dû lancer l'investissement public, faire de l'exploration avec fracturation sans une évaluation environnementale complète», insiste-t-il.



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Barjac : rassemblement le 28 février 2016


DIMANCHE 28 FÉVRIER À BARJAC (30) Gd RASSEMBLEMENT CITOYEN CONTRE LES GAZ ET PÉTROLE DE SCHISTE ET DE COUCHE Mobilisons-nous pour dire définitivement NON aux gaz et pétrole de schiste et de couche Ni ici, ni ailleurs Ni aujourd'hui, ni demain Nous appelons à cette mobilisation citoyenne pour répondre faire suite au délibéré du Tribunal Administratif de Cergy Pontoise rendu le 28 janvier 2016 qui vient d'annuler la décision d'abrogation du permis de Montélimar détenu par Total. Animations à partir de 11h00 Marche militante à 14h00 Téléchargez l'affiche et le flyer Signez la pétition

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La colère des sénateurs de l’Ardèche


29.01.16. - Communiqué de presse:  C’est avec un sentiment de colère que les Sénateurs de l’Ardèche, Mathieu DARNAUD et Jacques GENEST, ont pris connaissance de la décision du 28 janvier du tribunal de Cergy-Pontoise. Ce dernier vient d’annuler l’abrogation du permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « permis de Montélimar » sur les gaz de schiste.

Pour rendre cette décision les juges se sont basés sur les affirmations du groupe Total de ne plus recourir à la méthode de la fracturation hydraulique.

Mais, ici, il ne s’agit pas de l’emploi de telle ou telle méthode d’extraction, il s’agit de la volonté des citoyens et des élus de préserver le cadre de vie et l’environnement de l’Ardèche. Le Sénateur DARNAUD, s’exprimant au nom des Sénateurs de l’Ardèche, l’avait d’ailleurs parfaitement rappelé dans son intervention à la tribune du Sénat dans la nuit du 18 au 19 février 2015 « Les risques sont immenses pour un territoire dont le milieu souterrain est fragile. Trop d’interconnexions existent entre l’eau de surface utilisée pour le thermalisme, les activités agricoles, vinicoles et touristiques…. Imaginez la perte pour un Département comme l’Ardèche, qui tire principalement ses ressources de ses produits agricoles et de la mise en valeur de son environnement ! ».

Devant cette situation les deux Sénateurs de l’Ardèche, Mathieu DARNAUD et Jacques GENEST feront obstacle par tout moyen et demandent instamment au gouvernement et plus particulièrement à Madame Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie de prendre toutes les mesures nécessaires à l’abrogation définitive et sans condition de l’ensemble des permis d’exploiter portant sur le gaz de schiste.

Jacques GENEST [Sénateur de l’Ardèche, Maire de Coucouron]

Mathieu DARNAUD [Sénateur de l’Ardèche, Maire de Guilherand-Granges]



isa77_Jouarre's insight:

Télécharger le communiqué de presse



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Le Conseil Départemental de l’Ardèche contre les gaz et pétrole de schiste


30.01.16. - GAZ DE SCHISTE : L'ETAT DOIT FAIRE APPEL, NOUS NOUS ENGAGERONS A SES CÔTÉS

Réaction d'Hervé Saulignac à l'annulation de l'abrogation du permis de Total Communiqué de presse du 28 janvier 2016

Après avoir rejeté la requête de la société Schuepbach Energy LLC le 22 décembre dernier, le tribunal de Cergy-Pontoise a validé celle du groupe Total, annulant, ce jeudi, l'abrogation du permis de Montélimar. Aujourd'hui, la mobilisation doit encore se renforcer. Hervé Saulignac rappelle « Nous avons obtenu en 2011 un premier arrêt de ces projets dangereux pour notre environnement, notre qualité de vie et dont surtout nul ne connait l'impact dans le temps et pour les générations futures. Cette victoire due à la mobilisation des populations et des élus était fragile, nous le savions. La mobilisation doit être forte aujourd'hui, pour redire notre détermination à empêcher ces multinationales de mettre leurs projets à exécution. Le Département qui a été solidaire de l'Etat français en intervenant en défense dans le cadre de l'examen par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise des recours Schuepbach et Total, poursuivra son engagement dans ce sens, dès que l'Etat aura fait appel du jugement du tribunal de Cergy-Pontoise. » et ajoute « j'invite tous les citoyens à se mobiliser et rejoindre le 28 février la manifestation de Barjac pour dire l'aberration de projets qui visent le profit au mépris des risques environnementaux et de l'impact sur la qualité et le cadre de vie des populations concernées. » […]


isa77_Jouarre's insight:

Hervé Saulignac est président du département de l'Ardèche



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