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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

L'industrie nucléaire mondiale prise en tenaille entre renouvelables ... - L'Usine Nouvelle

Google actu "Schiste" - mer, 13/09/2017 - 16:39

L'Usine Nouvelle

L'industrie nucléaire mondiale prise en tenaille entre renouvelables ...
L'Usine Nouvelle
Selon le World Nuclear Industry Status Report 2017, 10 nouveaux réacteurs sont entrés en service en 2016 et en 2017, dont la moitié en Chine. Mais la rentabilité de cette énergie est menacée par le gaz de schiste et son attractivité par les énergies ...

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L'industrie nucléaire mondiale pris en tenaille entre renouvelables ... - L'Usine Nouvelle

Google actu "Schiste" - mer, 13/09/2017 - 16:39

L'Usine Nouvelle

L'industrie nucléaire mondiale pris en tenaille entre renouvelables ...
L'Usine Nouvelle
Selon le World Nuclear Industry Status Report 2017, 10 nouveaux réacteurs sont entrés en service en 2016 et en 2017, dont la moitié en Chine. Mais la rentabilité de cette énergie est menacée par le gaz de schiste et son attractivité par les énergies ...

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Le gouvernement a déjà revu sa copie sur la fin des hydrocarbures en 2040

Gaz de Schistes Provence - mar, 12/09/2017 - 20:12

En toute discrétion, le projet de loi sur l’arrêt de la production des hydrocarbures, a été remanié dans un sens plus favorable aux industriels. Les associations de défense de l’environnement sont furieuses. Le projet de loi « mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels », transmis à l’Assemblée nationale le […]

via Sur la fin des hydrocarbures en 2040, le gouvernement a déjà revu sa copie — BASTA!GAZ ALES


Gaz de schiste : l’Algérie prise en tenaille entre ses gaziers, ses pétroliers et ses technologues

Gaz de Schistes Provence - mar, 12/09/2017 - 18:40

La presse algérienne reflète très bien les contradictions d’une société qui doute de son avenir économique. Alors qu’un pétrolier, ex-ministre et patron de la Sonatrach devenu consultant, jure que le gaz de schiste est l’avenir du pays, un responsable algéro-américain explique que les leaders de la Silicon Valley sont natifs d’Alger, d’Oran, de Constantine et […]

via Gaz de schiste : l’Algérie prise en tenaille entre ses gaziers, pétroliers et ses technologues — BASTA!GAZ ALES

Merci à nos collègues de BASTA!GAZ ALES pour cette info

 


Mettre fin aux énergies fossiles ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - lun, 11/09/2017 - 20:55
« METTRE FIN AUX ÉNERGIES FOSSILES » ?

NOTE DE DÉCRYPTAGE DU PROJET DE LOI HULOT

11 septembre 2017

Lors de la présentation du plan climat le 6 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a annoncé vouloir mettre “fin aux énergies fossiles”, afin de “servir d'exemple pour les autres nations”. C'est à l'aune de ces objectifs ambitieux que le projet de loi “mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement” présenté par Nicolas Hulot doit être jugé.

Son seul titre et les effets d'annonce ne peuvent suffire. Dans les faits, on observe malheureusement un important décalage entre les objectifs annoncés par le gouvernement et le contenu réel de ce projet de loi.

La première version du projet de loi, soumise au CNTE pour avis le 23 août 2017, présentait déjà des lacunes importantes. Et la version transmise mercredi 6 septembre 2017 à l'Assemblée nationale, très fortement modifiée suite à l'avis du Conseil d'Etat, comporte de nouveaux reculs.

Ainsi, si les objectifs annoncés par le gouvernement sont ambitieux et appropriés, les mesures concrètement contenues dans le projet de loi ne permettent tout simplement pas de les atteindre. Il n'y aura ni transition progressive jusqu'en 2040, ni d'interdiction effective de l'exploration des hydrocarbures non conventionnels. Les permis actuels seront prolongés et donneront lieu à de nouvelles concessions, et les concessions actuelles pourront être prolongées jusqu'en 2040.

La présente note offre un décryptage du texte du projet de loi et de ses principales failles.

Elle a été rédigée par : Juliette Renaud, Les Amis de la Terre France - Isabelle Lévy, collectif du Pays Fertois “Non au pétrole de schiste” (77) - Nicolas Haeringer, 350.org - Maxime Combes, Attac France

Téléchargez la note décryptage du texte du projet de loi (pdf 144 ko)

EXTRAITS :

L'idée de laisser les énergies fossiles dans le sol ... Un bel objectif, ambitieux et approprié
Geler l'exploration comme l'exploitation de nouveaux gisements n'est pas une option parmi d'autres, mais un élément clef de toute réponse adéquate à la crise climatique.

Point n°1. Hydrocarbures non conventionnels : la porte reste ouverte

Il ne prévoit en effet aucune définition ni interdiction immédiate de l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Par conséquent, il n'y a pas d'amélioration par rapport à la loi Jacob de 2011 : seule la technique de la fracturation hydraulique est interdite, et celle-ci n'est toujours pas définie.

Contrairement à ce qu'avance le gouvernement dans son étude d'impact, il y a donc encore des permis de recherche en cours de validité qui visent en réalité des hydrocarbures dits non conventionnels.

La situation des permis de recherche est bien moins claire que ce qu'affirme le gouvernement, sans compter les concessions actuellement exploitées pour des hydrocarbures conventionnels, sur lesquelles il existe également des réserves d'hydrocarbures non conventionnels, qui pourraient donc éventuellement être exploitées d'ici à 2040.

Finalement, la seule petite avancée dans l'actuel projet de loi est l'abrogation des articles 2 et 4 de la loi “Jacob” du 13 juillet 2011, qui ouvraient la porte à l'expérimentation sous couvert de recherches scientifiques sous contrôle public.

Point n°2. Prolongation des concessions actuelles : pas de fin progressive de l'exploitation

Toutes les concessions actuelles pourront être prolongées.

Point n°3. Du permis de recherche à de nouvelles concessions : une impossible remise en cause du droit de suite ?

tous les détenteurs des 33 permis de recherche actuels - dont 2 offshore (12)- auront non seulement la possibilité de voir leurs permis prolongés, mais aussi le droit à une première concession, en raison du “droit de suite”

Pourtant, juridiquement, il y aurait des possibilités de restreindre ou encadrer ce droit de suite en modifiant l'article 132-6 du code minier.

La restriction du droit de suite est indispensable pour que l'Etat retrouve sa souveraineté et une marge de manoeuvre nécessaire pour refuser d'octroyer des concessions au vu des risques environnementaux et de l'urgence climatique.

Point n°4. Nouveaux permis de recherche : une interdiction incomplète

Autrement dit, toutes les demandes de permis pour lesquelles les industriels ont présenté un recours en justice, et obtenu un jugement favorable en dernière instance, pourront être délivrées. Il n'y a actuellement aucune donnée publique sur le nombre de permis concernés.

Il est donc indispensable qu'avant le débat parlementaire, le gouvernement rétablisse la publication des informations détaillées concernant l'ensemble des titres miniers octroyés ou en cours d'instruction (permis et concessions).

Transparence de l'information : Il serait nécessaire que le gouvernement communique la liste des recours en cours et des jugements en dernière instance déjà prononcés.

Point n°5. Code minier, sortie des énergies fossiles : le projet de loi ne s'attaque qu'à 1% du problème

Des mesures concrètes sont indispensables et urgentes pour réduire notre consommation, et s'engager donc réellement à mettre fin à notre dépendance aux énergies fossiles.

Il est tout aussi indispensable que soit engagée au plus vite une réforme globale du Code minier

Téléchargez la note décryptage du texte du projet de loi (pdf 144 ko)

« Mettre fin aux énergies fossiles » ? Note de décryptage du projet de loi Hulot

(!) Info minute – Revue de Presse 11 septembre 2017 Lors de la présentation du plan climat le 6 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a annoncé vouloir mettre “fin aux énergies fossiles”, afin de “servir d’exemple pour les autres nations”(1). C’est à l’aune de ces objectifs ambitieux que […]

Feu vert pour la prospection du gaz de schiste - Liberté-Algérie

Google actu "Schiste" - lun, 11/09/2017 - 13:00

Liberté-Algérie

Feu vert pour la prospection du gaz de schiste
Liberté-Algérie
Au chapitre de l'énergie, le gouvernement Ouyahia souligne dans son plan d'action qu'il accompagnera, de tout concours ou facilitations nécessaires, la mise en place du plan de développement des hydrocarbures conventionnels, avec pour objectifs, ...

Modifications du Conseil d’Etat aux projets de Nicolas Hulot — BASTA!GAZ ALES

Gaz de Schistes Provence - sam, 09/09/2017 - 23:23

Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures et portant diverses dispositions relatives à l’énergie et à l’environnement ⇒⇒⇒⇒

via Modifications du Conseil d’Etat aux projets de Nicolas Hulot — BASTA!GAZ ALES


.Compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 6 septembre 2017 — BASTA!GAZ ALES

Gaz de Schistes Provence - sam, 09/09/2017 - 23:20

#BastaGaz #BastaGazAles PROJET DE LOI Arrêt de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures conventionnels ou non conventionnels Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire a présenté un projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l’énergie […]

via .Compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 6 septembre 2017 — BASTA!GAZ ALES


Les suisses du canton de Vaud manifestent contre le Gaz de Schiste

Gaz de Schistes Provence - sam, 09/09/2017 - 23:15

 

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/-Il-faut-cesser-de-jouer-avec-le-gaz-de-schiste–28016920

Vaud

09 septembre 2017 16:20; Act: 09.09.2017 16:26

«Il faut cesser de jouer avec le gaz de schiste» Partis de Villeneuve, une centaine de manifestants ont protesté samedi contre le site de forage exploratoire d’hydrocarbures. La manifestation avait été interdite par le syndic de Noville, avant d’être autorisée par la Cour constitutionnelle vaudoise. (Samedi 9 septembre 2017) (Photo: Keystone)

Une centaine de manifestants ont bravé la pluie samedi pour dénoncer les forages d’hydrocarbures. Partis en début d’après-midi de Villeneuve (VD), ils ont marché jusqu’à Noville, site d’un forage exploratoire sous le Léman.

«Extraction d’hydrocarbures, un moratoire c’est faiblard, l’interdiction est obligatoire», «Le Conseil d’Etat genevois interdit le gaz de schiste, les Services industriels genevois (SIG) promeuvent le forage de Noville, cherchez l’erreur!», pouvait-on lire sur les pancartes.

Un an après l’interdiction

Ou encore: «Inutile d’inschister, on ne veut pas de gazastrophe»: le message du cortège était clair. «Enfin, nous y voilà», a lancé Daniel Süri peu après 14h00. Le porte-parole du Collectif faisait référence au long périple qui a abouti à la manifestation, un an après son interdiction par le syndic de Noville Pierre-Alain Karlen. Une décision finalement cassée par la Cour constitutionnelle vaudoise.

«La transition énergétique, c’est dès maintenant», a poursuivi Daniel Süri. Il n’y a pas à tergiverser si l’on veut agir contre le dérèglement climatique et éviter d’autres drames comme Bondo ou l’ouragan Irma. «Il faut cesser de faire joujou avec le gaz de schiste ou le gaz compact qui se trouve sous le Léman».

Eviter toute pollution du lac

«Les hydrocarbures doivent rester là où ils sont, c’est-à-dire dans le sous-sol», a martelé le militant sous les applaudissements des participants. L’enjeu n’est pas vaudois ou suisse, il est international. Le lac «est notre bien commun», a souligné ensuite le Français Jacques Cambon, président de «Stop au gaz de schiste». «Nous aussi nous avons intérêt qu’il n’y ait pas de forage, avec ses risques de pollution».

Au niveau vaudois, une initiative des Verts qui a recueilli près de 15’000 signatures a été déposée fin juillet. Intitulée «Pour un canton de Vaud sans extraction d’hydrocarbures», elle relève que ces pratiques sont «dangereuses et polluantes». Sur sol vaudois, l’extraction du gaz de schiste est soumise à un moratoire depuis 2011, mais «il s’agit d’un simple acte administratif qui peut être levé en tout temps», dénoncent les Verts.

Pas de distinction

Pour les adversaires des forages, il n’y a pas de différence essentielle à opérer entre les différentes techniques d’extraction, comme argumentent souvent les partisans de ces solutions. Fracturation ou stimulation de la roche, suivies de cocktails chimiques et de boues nocives: il faut renoncer, a insisté Daniel Süri.

 


20 minutes - «Il faut cesser de jouer avec le gaz de schiste» - Vaud - 20 Minutes

Google actu "Schiste" - sam, 09/09/2017 - 16:20

20 Minutes

20 minutes - «Il faut cesser de jouer avec le gaz de schiste» - Vaud
20 Minutes
Partis de Villeneuve, une centaine de manifestants ont protesté samedi contre le site de forage exploratoire d'hydrocarbures.

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«Il faut cesser de jouer avec le gaz de schiste» - 20 Minutes

Google actu "Schiste" - sam, 09/09/2017 - 16:20

20 Minutes

«Il faut cesser de jouer avec le gaz de schiste»
20 Minutes
«Extraction d'hydrocarbures, un moratoire c'est faiblard, l'interdiction est obligatoire», «Le Conseil d'Etat genevois interdit le gaz de schiste, les Services industriels genevois (SIG) promeuvent le forage de Noville, cherchez l'erreur!», pouvait-on ...

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Bastia : Santa-Maria Assunta, un livre d'histoire en schiste vert - Corse-Matin

Google actu "Schiste" - sam, 09/09/2017 - 13:57

Corse-Matin

Bastia : Santa-Maria Assunta, un livre d'histoire en schiste vert
Corse-Matin
Des murs en schiste vert, des corniches aux fines arcatures, une charpente en pin, intacte après presque mille ans d'existence. La construction de deux chapelles latérales et l'agrandissement de l'abside, au XVIIe siècle, ont altéré la construction ...

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Vers une interdiction de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures en France ?

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 09/09/2017 - 12:30
PROJET DE LOI RELATIF À L'INTERDICTION DE L'EXPLORATION ET DE L'EXPLOITATION DES HYDROCARBURES EN FRANCE

Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, Nicolas Hulot a présenté ce 6 septembre 2017 en conseil des ministres un projet de loi relatif à l'interdiction de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures en France à l'horizon 2040.

il n'attribuerait plus de nouveaux permis d'exploration d'hydrocarbures et en ne prolongerait pas les concessions d'exploitation existantes au-delà de 2040.

il interdirait immédiatement l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste et de l'ensemble des hydrocarbures non conventionnels. L'interdiction se poserait "quelle que soit la technique utilisée".

les articles 2 et 4 de la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 visant à interdire la recherche et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique seraient abrogés.

à la demande du Conseil d'État, la situation des nombreuses demandes mises en attente par le précédent gouvernement sera clarifiée : les nouveaux permis de recherche pourront être refusés, tandis que les situations légalement acquises seront respectées tout en se conformant au nouvel objectif de fin d'autorisation de renouvellement à l'horizon 2040 ».

Ce projet de loi (sur le site de l'Assemblée Nationale) doit être débattu en procédure accélérée à partir de la fin du mois de septembre et le gouvernement espère son adoption d'ici la fin de l'année.

La France serait ainsi le premier pays du monde à prendre une telle décision qui vise à mettre en oeuvre la recommandation de l'Agence internationale de l'énergie : laisser les deux tiers des ressources fossiles connues dans le sol pour maintenir la hausse de la température mondiale en dessous 2°C".
Ce serait une décision symbolique mais importante : seulement 1% de la consommation pétrolière et gazière en France étant est issue de la production nationale.

Rappel : depuis plusieurs années, les scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), répètent que pour espérer contenir la hausse de la température moyenne sous la barre de 2°C par rapport à l'époque préindustrielle, 80 % des réserves fossiles connues (charbon, pétrole et gaz) doivent être laissées dans le sous-sol.
La France s'est engagée dans l'accord de Paris (COP 21) visant à atteindre cet objectif.

RÉELLE VOLONTÉ OU OPÉRATION DE COMMUNICATION ?

ce projet de loi est-il une réelle volonté d'agir ou une fumeuse opération de communication ?
La question se pose après réflexion et lecture des éléments fournis par le gouvernement.

La version déposée du texte diffère de celle présentée à la presse !!

Ce 08/09/17, nous apprenons que la version du projet de loi déposée le 06/09/17 à l'Assemblée Nationale par le gouvernement diffère de celle présentée au Conseil National de la Transition Énergétique, à la presse, aux assos et ONG !! Elle tiendrait compte des remarques formulées par le Conseil d'Etat dans son avis délibéré le 1er septembre.

Les principales différences :

la suppression de l'interdiction immédiate de toute exploration et exploitation d'hydrocarbures non conventionnels, quelle que soit la technique employée.

la suppression de la définition des "hydrocarbures non conventionnels".

Le projet de loi n'a donc plus pour objet premier de "consolider" la loi du 13 juillet 2011 en créant une interdiction immédiate de toute exploration ou exploitation d'hydrocarbures non conventionnels, quelle que soit la technique employée.

LE COLLECTIF 07 SGHDS SALUE TOUTEFOIS L'ESPRIT DE CE PROJET DE LOI MAIS POINTE DES "FAILLES" ET SE POSE DES QUESTIONS :

ce n'est pour l'instant qu'un projet de loi.

quel en sera le texte définitif adopté à l'Assemblée Nationale ?

les concessions d'exploitation existantes seraient donc renouvelées ?

le "droit de suite", qui fait que le détenteur d'un permis d'exploration pourra toujours demander un permis d'exploitation, généralement délivré pour 20 à 25 ans serait maintenu.

les PERH actuellement en cours de validité pourraient être renouvelés et pourraient donner lieu à concession.

quid des demandes de permis "en cours d'instruction". (L'Ardèche et le Gard sont concernés par les PERH du Bassin, de la Plaine d'Alès, de Navacelle et de Montélimar).

comment interdire définitivement le renouvellement des PERH actuellement valides et qui le resteraient ?

le gaz de couche est pour l'instant exclu de la liste des hydrocarbures non conventionnels alors que c'en est bel et bien un, qui oblige à la fracturation hydraulique.

qu'en serait-il de l'exploration et de l'exploitation en mer profondes (Méditerranée + Guyane Maritime + Réunion) ?

Actuellement, 63 PERH (permis d'exploration et de recherche d'hydrocarbures) et une trentaine de concessions d'hydrocarbures sont en cours de validité
131 demandes de PERH ne verraient pas le jour

Restons donc vigilants et attendons de voir ce qui sortira de ce projet de loi.

L'ABERRATION ÉCONOMIQUE, SANITAIRE ET ENVIRONNEMENTALE DES HYDROCARBURES NON-CONVENTIONNELS.

L'action du Collectif 07 SGHDS et de ses structures adhérentes a été essentielle dans cette lutte.

Le travail d'information et de vulgarisation effectué ainsi que les analyses scientifiques ont permis de démontrer l'aberration économique, sanitaire et environnementale des hydrocarbures non-conventionnels.

La veille et la la vigilance citoyennes exercées sur le territoire ont été déterminantes tout comme la détermination à empêcher coûte que coûte les travaux de débuter.
Le rassemblement de février 2016 de Barjac a été une fois encore la manifestation de cet engagement et de cette détermination à faire échec à ces projets désastreux pour nos territoires.

NO GAZARAN

QUELQUES ANALYSES DE LA SITUATION :

De Coralie Schaub sur Libération.fr : Projet de loi sur les hydrocarbures : « Une jolie opération de communication »
Le texte transmis à l'Assemblée nationale mercredi, qui diffère de la version précédente, ne change pas réellement la donne par rapport à la situation actuelle, s'inquiète Juliette Renaud, de l'ONG les Amis de la Terre.

De Jade Lindgaard sur Médiapart : Projet de loi sur les hydrocarbures : « Une jolie opération de communication »
Le texte transmis à l'Assemblée accorde plus de marges de manœuvre aux pétroliers voulant forer le sol français que la précédente version du projet de loi présentée aux associations. Et pourtant le ministère de la transition écologique n'en a rien dit.

Une analyse de la situation d'Arnaud Gossement - Avocat associé / Gossement Avocats
En conclusion, je ne partage pas l'idée selon laquelle la deuxième version du projet de loi constituerait un "recul" par rapport aux propos du ministre de la transition écologique. Je ne pense pas davantage que l'avis du Conseil d'Etat aurait été "dicté par le lobby pétrolier" et ce, même si je ne le partage pas entièrement.

De Hervé Kempf sur Reporterre
Hydrocarbures : le gouvernement a plié devant les intérêts miniers. Présentant la loi sur les hydrocarbures, le gouvernement a cherché un effet de communication, mais en présentant une version inexacte du projet à la presse et aux ONG. Surtout, il a assoupli le texte, n'osant pas faire prévaloir l'intérêt général du climat sur les droits acquis des opérateurs miniers.

L’environnement, angle mort du CETA

Gaz de Schistes Provence - sam, 09/09/2017 - 10:02
source: le journal de l’environnement

Le 08 septembre 2017 par Romain Loury

 

Le CETA, en application provisoire le 21 septembre

Le CETA, accord de libre échange entre l’UE et le Canada, offre bien peu de garanties en matière sanitaire et environnementale, selon le rapport de la commission Schubert remis vendredi 8 septembre au premier ministre Edouard Philippe. Les associations, dont le Ceta est l’une des bêtes noires, demandent la suspension de son application provisoire, prévue le 21 septembre.

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron: début juillet, une commission d’experts a été nommée afin de se pencher sur l’impact sanitaire et environnemental du CETA. Présenté vendredi 8 septembre au premier ministre, le rapport de cette commission Schubert, du nom de sa présidente Katheline Schubert, est accablant, confirmant les craintes maintes fois réitérées par les associations.

AMBITION COMMERCIALE, PAS ENVIRONNEMENTALE

Premier constat: la «transparence insuffisante des négociations», qui a inspiré la plus grande méfiance aux associations. A raison, si on croit la suite du rapport, car le CETA, qui se veut certes «ambitieux» d’un point de vue commercial, l’est beaucoup moins sur les questions sanitaires et environnementales, comme le rappelait déjà l’étude d’impact du rapport, rédigée en 2011.

Exemple, le principe de précaution: certes, «les dispositifs actuels liés à son application dans l’UE européenne ne sont pas remis en cause [par le CETA]. L’absence de citation explicite de ce terme dans le texte de l’accord crée cependant une incertitude sur l’éventualité de contestation par le Canada de dispositifs futurs».

AGRICULTURE: UN OCÉAN NOUS SÉPARE

Les normes sanitaires et environnementales diffèrent largement entre les deux parties, Union européenne d’une part, Canada de l’autre. Le contraste est particulièrement criant sur l’agriculture: le Canada autorise encore 46 pesticides qui sont interdits ailleurs, et il a été l’un des premiers pays, en 1995, à s’emparer des OGM. Rebelote cet été, avec la commercialisation en juillet d’un saumon transgénique, une première au monde.

Idem pour la maîtrise des risques sanitaires liés à l’alimentation, avec deux systèmes radicalement différents: la législation européenne repose sur une maîtrise tout au long de la chaîne, selon les principes HACCP (Analyse des dangers-points critiques pour leur maîtrise), tandis que le Canada permet l’application de chlore sur les carcasses de poulet et de bœuf, préférant la décontamination à l’hygiène.

«L’UE a déjà autorisé (…) l’usage de l’acide lactique (décembre 2013) et de l’eau chaude recyclée (août 2015) pour décontaminer les carcasses, mesures considérées par certains comme une concession anticipée de l’UE dans les négociations, pouvant ouvrir la voie à l’autorisation d’autres substances», rappelle le rapport.

HORMONES DE CROISSANCE, ANTIBIOTIQUES

Pareil dans les élevages: l’UE interdit l’administration d’hormones de croissance et d’antibiotiques (donnés à des animaux en parfaite santé pour les faire croître plus vite), alors que le Canada y a abondamment recours. Quant au bien-être animal, il est quasi-absent de la législation canadienne.

Or «si l’accord prévoit de créer au Canada une filière bovine spécifique garantie sans hormone destinée à l’exportation vers l’Union européenne et une filière porcine sans traitement à la ractopamine [ce qui nécessitera des contrôles accrus à la frontière], il est muet sur les questions du bien-être animal, de l’alimentation animale (farines animales ou non?) et de l’administration d’antibiotiques comme activateurs de croissance», note la commission.

DES «OPPORTUNITÉS MANQUÉES»

Dans l’ensemble, les questions environnementales, si elles ne sont pas totalement absentes de l’accord, font avant tout l’objet de déclarations d’intention, sans autre caractère qu’incitatif, ajoutent les experts, qui y voient des «opportunités manquées»«Par exemple, il n’est pas fait mention d’engagements à diminuer les subventions dommageables à l’environnement, en particulier les subventions aux énergies fossiles et à la pêche», ajoutent-ils, constant que le climat est «le grand absent» de l’accord.

«Aujourd’hui, la maîtrise du libre-échange, la lutte contre le réchauffement climatique ou la préservation des ressources naturelles ne peuvent plus se négocier isolément (…) L’ambition de la génération d’accords à laquelle appartient le CETA n’est clairement pas aussi élevée», conclut la commission. Conclusion qui n’est pas si éloignée de celle du rapport rédigé, en février dernier, par les experts du Commissariat général au développement durable et du Conseil économique pour le développement durable.

UN ACCORD CLIMATIQUE POUR CORRIGER LE TIR

Afin de corriger ces nombreuses failles, les experts appellent à compléter le CETA par un accord climatique complémentaire entre l’UE et le Canada, qui prévoirait«notamment la neutralité du CETA en matière de gaz à effet de serre, l’interconnexion des marchés carbone et une taxation spécifique du transport maritime [qui sera boosté par l’accord]». Autre mesure proposée, l’introduction d’un «véto climatique», par lequel les Etats bloqueraient un recours introduit par un investisseur étranger sur une mesure de lutte contre le réchauffement.

Voilà de quoi conforter les associations, dont plusieurs demandent à Emmanuel Macron de bloquer l’application provisoire du Ceta, prévue le 21 septembre. Parmi elles, la Fondation pour la nature et l’homme (FNH), Foodwatch et l’Institut Veblen, selon qui  «il faut renégocier le CETA pour garantir que cet accord ne fera pas peser de risques sur la santé et l’environnement».

Dans un communiqué publié après la remise du rapport, Matignon a annoncé que «le gouvernement présentera[it] les enseignements qu’il tire des conclusions de la commission, ainsi que les principaux axes de son plan d’actions interministériel sur la base de ce rapport, à l’occasion du prochain comité de suivi national des dossiers de politique commerciale», une réunion qui aura lieu mercredi 13 septembre.


Projet de loi sur les hydrocarbures : «Une jolie opération de communication»

 (!) MANIFESTATION Noville Suisse 9 septembre 2017                    (!) Info minute – Revue de Presse ======================================================================= Article de Coralie Schaub publié dans Libération et repris avec l’aimable autorisation de son auteure Le texte transmis à l’Assemblée nationale mercredi, qui diffère de la version précédente, ne change pas […]

Les herbes folles l'été, il va falloir s'y faire - Nord Eclair - Nord Eclair.fr

Google actu "Schiste" - jeu, 07/09/2017 - 13:48

Nord Eclair.fr

Les herbes folles l'été, il va falloir s'y faire - Nord Eclair
Nord Eclair.fr
Ça aura été l'une des polémiques de cet été : la végétation envahissante dans le cimetière. Mais, à y regarder de plus près, les herbes folles poussent un peu ...

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Le gaz de schiste n'est-il qu'une « hype » au Royaume-Uni ? - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - jeu, 07/09/2017 - 09:48

LeGazdeSchiste

Le gaz de schiste n'est-il qu'une « hype » au Royaume-Uni ?
LeGazdeSchiste
Alors que l'extraction a déjà commencé et que l'utilisation du gaz naturel est généralement considérée comme positive, plusieurs organisations militent en défaveur de la production du gaz de schiste en raison de l'impact environnemental de la pratique ...

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