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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés


14.08.14. - « On sait encore très peu de choses sur les risques potentiels pour la santé d'environ un tiers des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique... » Pire, « huit substances ont été identifiées comme particulièrement toxiques pour les mammifères. » C'est ce qui ressort de communications scientifiques présentées à la 248e conférence de la Société américaine de chimie, organisée du 10 au 14 août à San-Francisco. Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l'exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique. Un sujet particulièrement sensible au pays des hydrocarbures non conventionnels.

[…]

Au final, les industriels, qui ont chacun leur « recette », peuvent faire appel, en fonction des caractéristiques de la roche (température, perméabilité, porosité…), à une multiplicité d'adjuvants. Avec le risque que ceux-ci contaminent ensuite l'environnement, si les eaux de fracturation – dont la plus grande partie est récupérée en surface – ne sont pas correctement traitées dans des stations d'épuration, mais simplement réinjectées dans des puits désaffectés.


750 COMPOSANTS CHIMIQUES

En 2011, un rapport commandé par la Commission de l'énergie et du commerce américaine a révélé qu'entre 2005 et 2009, les quatorze principales compagnies mettant en œuvre la fracturation hydraulique aux Etats-Unis ont utilisé au total plus de 2 500 produits, contenant 750 composants chimiques différents. Parmi eux, 29 sont suspectés d'être cancérigènes, ou de présenter des risques pour la santé ou l'environnement. La société Halliburton, par exemple, a injecté, dans le champ texan d'Eagle Ford, des fluides contenant pour certains 51 produits chimiques différents, dont 24 classés comme dangereux, et pour d'autres 28 additifs, dont 13 dangereux.[…]



See it on Scoop.it, via schiste, huile, gaz et fracturation

Hydrocarbures : un nouveau permis de recherche dans l'Essonne ?

31.07.14. - La France a transmis à l'Union européenne une communication relative à une demande de permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux. Cette demande, déposée par la sociétéPerf'Energy en mars dernier, porte sur le permis de Boissy et concerne une surface de 504 km2 dans le département de l'Essonne.

Conformément aux règles de concurrence, le gouvernement lance un appel aux sociétés qui pourraient être elles aussi intéressées par ce permis. Celles-ci disposent de 90 jours pour déposer une demande en concurrence. "Les décisions sur la demande initiale et les demandes en concurrence interviendront dans un délai de deux ans à compter de la date de réception de la demande initiale par les autorités françaises, soit au plus tard le 1er février 2016", précise la communication.

L'Essonne compte déjà plusieurs concessions à Itteville, Vert-le-Petit, Vert-le-Grand et au Plessis-Pâté. Celles-ci sont détenues par le groupe canadien Vermilion. Plusieurs élus et associations ont déjà fait part de leurs inquiétudes concernant ces permis de recherches. D'autant que de nombreuses voix s'élèvent pour demander des forages expérimentaux en Ile-de-France. En novembre 2013, le Conseil général de l'Essonne a d'ailleurs adopté une motion réaffirmant son opposition à l'exploration et l'exploitation des gaz et huile de schiste.



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La chute des prix du GNL pourrait menacer des projets

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 15/08/2014 - 16:33
LA CHUTE DES PRIX DU GNL
POURRAIT MENACER DES PROJETS

Article sur Les Echos.fr

Le prix spot du Gaz Naturel Liquéfié a perdu 40 % depuis le printemps. Cette baisse est en partie saisonnière mais des experts craignent une bulle.

Les compagnies pétrolières suivent avec attention l'évolution des prix du gaz naturel liquéfié (GNL). Car s'ils ne remontent pas sensiblement cet hiver, de nombreux grands projets pourraient devoir être abandonnés dans le monde.

Le GNL a en effet vu son prix spot s'effondrer depuis le printemps : de 20 dollars environ par million de BTU (British thermal unit, l'unité de référence) en mars 2014, il est tombé à moins de 11 dollars ces derniers jours. Soit une chute de plus de 40%.

Une partie de cette baisse est liée à la saisonnalité habituelle du gaz naturel. La consommation étant plus faible, les prix sont naturellement détendus en été. Mais le creux est particulièrement prononcé cette année : .......................

Les industriels français, comme GDF Suez et Total, estiment que la situation reste très ponctuelle et que les prix remonteront dès l'automne. ........................

Certains experts sont cependant plus prudents. Car le nombre élevé de projets d'usines de liquéfaction va entraîner une hausse de la production à court et moyen termes. L'usine PNG LNG d'ExxonMobil, en Papouasie-Nouvelle Guinée (6,9 millions de tonnes de capacité annuelle) a déjà démarré en mai dernier. Et près de 100 millions de tonnes supplémentaires devraient arriver sur le marché d'ici à 2020, soit 30 % de plus que les 286 millions de tonnes de la fin de 2013.

L'Australie concentre de nombreux projets, mais la file s'allonge aussi aux Etats-Unis. L'américain Cheniere y construit déjà une usine à Sabine Pass, et le projet Cameron de Sempra, auquel participe GDF Suez, devrait être lancé cet été. Total a de son côté lancé en décembre avec son partenaire Novatek son méga-projet Yamal, dans l'Artique russe.

Les projets en cours ne sont pas menacés. « La plupart ont déjà pré-vendu une grande partie de leur production », explique Vincent Demoury, délégué général adjoint du syndicat des importateurs de GNL (GIIGNL). Mais de nombreuses usines envisagées pourraient être remises en cause si le prix du GNL reste au niveau actuel. Rien qu'aux Etats-Unis, on compte près d'une trentaine de projets destinés à l'exportation du gaz de schiste américain. Les pays de l'Afrique de l'Est, Mozambique ou Tanzanie, prévoient de même de lourds investissements. « Mais les projets dont le coût de revient (production, fret et regazéification) est supérieur à 10 dollars le MBTU (arrivé en Asie) auront du mal à trouver des financements  », estime Thierry Bros. Déjà, l'australien Woodside a renoncé à participer à Leviathan, en Israël, et Shell a suspendu plusieurs projets en Amérique du Nord.

Enfin, le méga-contrat signé le 21 mai dernier entre la Russie et la Chine, pour la fourniture, par gazoduc, de 38 milliards de mètres cubes de gaz par an pendant 30 ans, pourrait contribuer au mouvement en réduisant la demande chinoise en GNL.

Lire l'article sur Les Echos.fr

Article L142-6 du Code Minier : l'arme fatale 2.0 des pétroliers

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 15/08/2014 - 16:10
ARTICLE L142-6 DU CODE MINIER :
L'ARME FATALE 2.0 DES PÉTROLIERS

Article sur Non Gaz de Schiste.fr

Ce n'est pas un film de Tavernier, pas de l'homéopathie, pas un nouveau girl's band, c'est l'article scélérat du Code minier qui permet aux titulaires qui n'ont rien fait de garder leur permis sans perte de surface.

"...Au cas où, à la date d'expiration de la période de validité en cours, il n'a pas été statué sur la demande de prolongation, le titulaire du permis reste seul autorisé, jusqu'à l'intervention d'une décision explicite de l'autorité administrative, à poursuivre ses travaux dans les limites du ou des périmètres sur lesquels porte la demande de prolongation...."

Tel est rédigé l'article L142-6 du Code minier issu de l'Ordonnance du 20 janvier 2011.

Ce qui veut dire qu'à l'issue de la période des 15 mois d'instruction (1) de la demande de prolongation la décision de rejet implicite formée n'a... aucune valeur ! Les ministres en co-charge des permis d'hydrocarbures peuvent donc rapporter cette décision implicite par silence de l'administration et très longtemps après accorder cette prolongation par arrêté interministériel.

Cet article à une autre faiblesse lorsque l'administration ne répond pas formellement à la demande de motivation de ce rejet implicite ; le pétitionnaire peut alors saisir la juridiction administrative, éventuellement en référé, pour excès de pouvoir et obtenir des décisions contraignantes à l'encontre des ministères de l'écologie... et de l'économie... Cela est notamment le cas des procédures introduites par Hess Oil France appuyé par le repreneur du dernier avatar de Toreador ; Vermillon Moraine SAS.

D'après notre suivi quatre sociétés ont utilisé cet article pour leurs permis de :

European Gas Limited & Cie
M 590 Lons-le-Saunier, 01-25-39-71, voir BMI 07-08_2012
N 575 Gaz de Gardanne, 13, (11_2012)

Diamoco Energy & Cie
N 593 Pays du Saulnois, 57, (11_2013)
M 628 Plaine d'Alès, 07-30, (03_2014)

Vermillon REP
P 560 Saint-Just-en-Brie, 77, (07-08_2013)

Egdon & Cie
M 615 Gex, 01-39-74, (06_2014)

Cette prolongation est exceptionnelle car elle permet à un titulaire qui n'a pas respecté ses engagements financiers en ne conduisant pas sa démarche exploratoire prévue dans le programme initial de travaux et qui n'a pas rendu compte annuellement au préfet de l'avancement de ce programme, de prolonger la période de validité en cours de 3 ans sans perte de surface et sans compromettre les futures périodes.

Ainsi Vermillon REP en Seine-et-Marne peut espérer conserver Saint-Just-en-Brie un total de 17 années ! voir Non à la sismique Vermillon sur Champotran !

Lire l'article complet avec liens sur Non Gaz de Schiste.fr site sur lequel de prochains articles détailleront les motivations qui sous-tendent ces demandes exceptionnelles et mettront en exergue l'attitude équivoque de l'administration.

Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés - Le Monde

Google actu "Schiste" - ven, 15/08/2014 - 08:09

Le Monde

Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés
Le Monde
Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l'exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique ...

et plus encore »

Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 14/08/2014 - 20:01
GAZ DE SCHISTE : ALERTE SUR LA TOXICITÉ DES ADDITIFS UTILISÉS

Article sur Le Monde.fr

« On sait encore très peu de choses sur les risques potentiels pour la santé d'environ un tiers des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique... » Pire, « huit substances ont été identifiées comme particulièrement toxiques pour les mammifères. »

C'est ce qui ressort de communications scientifiques présentées à la 248e conférence de la Société américaine de chimie, organisée du 10 au 14 août à San-Francisco. Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l'exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique. Un sujet particulièrement sensible au pays des hydrocarbures non conventionnels.

Des chercheurs du Laboratoire national Lawrence-Berkeley et de l'université du Pacifique (Californie), dirigés par William Stringfellow, ont notamment présenté, mercredi 13 août, les résultats d'une étude menée sur 81 additifs, afin d'évaluer « leurs impacts potentiels sur l'environnement et la santé humaine ». Il apparaît que si « la plupart d'entre eux sont non toxiques ou à faible toxicité », pour 34 autres, les données publiques sur leur possible toxicité font défaut. « Il y a un grand nombre de produits chimiques qui sont utilisés à des concentrations suffisamment élevées pour avoir potentiellement des effets nocifs, souligne M. Stringfellow. Les produits biocides en particulier, qui visent à tuer les bactéries, n'ont rien de bénin. »

Lire l'article sur Le Monde.fr

Quebec: Saint-Sulpice serre la vis avec sa réglementation

Gaz de Schistes Provence - jeu, 14/08/2014 - 08:19

source:  Hebdo Rive Nord

Sara Gauthier
Publié le 12 août 2014

 

Le conseiller municipal, Pierre Imbeault, responsable de l’environnement, de l’agriculture, des gaz de schiste du dossier de l’oléoduc, a tenu propos sur cette nouvelle réglementation qui spécifie maintenant les nouveaux critères auxquels les compagnies pétrolières devront adhérer, s’ils désirent faire l’implantation d’un pipeline ou d’une autre installation.  

Oléoduc Énergie Est

OLÉODUC. Lors du dernier conseil municipal de Saint-Sulpice, le lundi soir 11 août, les élus ont adopté un nouveau règlement régissant l’implantation d’oléoducs sur le territoire de la municipalité.

   

Le conseiller municipal, Pierre Imbeault, responsable de l’environnement, de l’agriculture, des gaz de schiste du dossier de l’oléoduc, a tenu propos sur cette nouvelle réglementation qui spécifie maintenant les nouveaux critères auxquels les compagnies pétrolières devront adhérer, s’ils désirent faire l’implantation d’un pipeline ou d’une autre installation. Le conseiller invite maintenant les citoyens à faire preuve de collaboration et d’engagement puisqu’une association sera formée afin de rendre matière à résistance.

Pierre Imbeault a poursuivi en expliquant que cette nouvelle règlementation est aussi matière à prévention, puisqu’il est vrai qu’un dommage du pipeline pourrait engendrer un désastre écologique important dans la qualité de l’eau de la paroisse et des municipalités voisines. «Le territoire est très étroit entre le fleuve et les cours d’eau qui longent les villes. Une masse d’huile sur le Saint-Laurent pourrait être dévastatrice pour nos terres. Est-ce que nous devons continuer la lutte? La réponse est oui, mais elle doit être faite dans la mesure où nous pouvons renforcer les moyens de pression même si le processus est bien en marche pour l’entreprise. Nous voulons maintenant former une association de propriétaires pour mettre en place de secondes mesures et ainsi faire reconnaitre la nouvelle réglementation.»

Les citoyens ou propriétaires intéressés peuvent manifester leur intérêt et communiquer directement avec la Ville de Saint-Sulpice. Les membres du comité de vigilance de gaz de schiste de Saint-Sulpice, présents dans la salle, ont d’ailleurs félicité la ville pour leur soutien envers la cause. Ils ont aussi proposé d’apposer des affiches à des endroits stratégiques pour manifester publiquement leur désaccord envers le processus annoncé il y a plus d’un an. En mai dernier, les comités de vigilances hydrocarbures de L’Assomption et Saint-Sulpice s’étaient rendus à L’Assomption pour informer la population des risques potentiels du passage de l’oléoduc Énergie Est, dirigé par l’entreprise pétrolière TransCanada. Le règlement adopté provient directement d’une suggestion du conférencier, qui avait soumis un exemple de réglementation où il invitait les villes à s’y inspirer afin de faire front commun contre le passage de l’oléoduc. La Paroisse de L’Épiphanie s’est aussi inspirée de ce règlement écrit à la base par Dr Langelier, sociologue.


Comment l’UE s’est fait berner par Shell

Gaz de Schistes Provence - jeu, 14/08/2014 - 08:11

souorce: la voix de la russie// // // //

Françoise Compoint     Hier, 11:46      

© Photo: RIA Novosti/Mikhail Voskresenskiy

           

Quand ce n’est pas un échantillon de lessive, ce sont des gisements (supposés) de schiste qui font recette. Or, 8 mois après le Maïdan, Shell fait ses valises. La sentence est tombée comme un couperet : il n’y a pas de gaz de schiste aux frontières des régions de Kharkov et de Donetsk.

Les recherches géologiques effectuées sur une surface de 7886 km2 s’étant avérées inutiles, les opérations de forage de gaz de schiste ont pris fin. Pourtant, la compagnie anglo-néerlandaise Royal Dutch Shell installée dans ces régions depuis 2012 – soit pendant le mandat de Ianoukovitch – semblait plutôt optimiste. Cet optimisme est d’ailleurs résolument entretenu par les USA qui n’ont pas manqué de consoler la compagnie en lui indiquant de nouveaux gisements dans l’Ouest de l’Ukraine, précisément dans les régions de Lvov, Ivano-Frankovsk et Ternopil. En fait, des experts étasuniens estiment probable (je vous laisse apprécier la tournure) que les sous-sols de ces régions puissent contenir près de 7 trillions de mètres cubes de gaz de schiste. Si Washington pousse sa curiosité jusqu’à vérifier ladite hypothèse, Shell en aura de nouveau pour bien longtemps puisqu’il faudra creuser sur une superficie de 6324 km2.

Ces faits établis, posons-nous deux questions.

- N’est-il pas étrange que les opérations de forage lancées par Shell en 2012 ont été reconnues stériles après qu’un arrêt provisoire des travaux officiellement dû à l’offensive de la junte kiévienne ait été annoncé ? C’est-à-dire qu’entre le moment de l’arrêt « provisoire » et le départ de Shell il n’y a pas eu de nouveaux travaux qui éventuellement auraient permis de constater l’inexistence de gaz de schiste dans les régions concernées. Faudrait-il en conclure que Shell savait déjà qu’il n’y avait rien à chercher dans le Donbass ? Si oui – et il y a tout lieu de croire que c’est le cas – le savait-il depuis le début même des opérations, soit depuis 2012 ? Cela fait environ 17 ans que l’Ukraine se trouve dans le collimateur étasunien. Il suffit de lire plusieurs chapitres consacrés dans « A Geostrategy for Eurasia » de Zbigniew Brezinski pour y relever la volonté tout à fait explicite des USA de faire rentrer l’Ukraine dans l’OTAN. Le fait que la Maison-Blanche dise aujourd’hui le contraire relève du mensonge car il faudrait alors expliquer les galopades américaines à travers le Maïdan et la guerre des sanctions que Washington lança le premier par un vaste geste altruiste trahissant l’ukrainophilie profonde et gratuite des USA. Une simple contribution inconditionnelle du FMI aurait été le cas échéant plus efficace.

Soyons sérieux. Les USA agissent rarement en solitaire. En Irak, ils ont été privés du soutien français et s’en sont trouvés offusqués. En Lybie, c’est en grande partie la France qui a fait le « sale boulot ». Si les USA n’avaient pas renoncé à bombarder la Syrie, ils l’auraient fait en même temps que la France. Faut-il continuer la liste ? On constate donc que les USA, quoiqu’ils entreprennent, ont sempiternellement besoin du soutien verbal, économique et militaire de l’UE, leur créature. Mais encore faut-il « séduire » ou « terroriser » cette créature. Colin Powell avait agité un échantillon de lessive en disant qu’il s’agissait d’une arme de destruction massive. Chirac avait alors refusé de s’engager, au grand dam des USA. Mais le fondement était déjà posé : c’est probablement à partir de ce moment que Washington conçut à quel point le Vieux Continent était manipulable. Dès 2007, année de son retour dans l’OTAN, la France en fit à son tour la démonstration. Le cas de l’Ukraine n’échappe pas à la règle. Le mainstream médiatique occidental fait croire aux masses que c’est la Russie qui déstabilise le Sud-Est ukrainien en y envoyant troupes et agents contre Kiev. Les USA ont manifestement fait croire aux dirigeants unionistes que ce gaz de schiste tant revendiqué se trouvait entre la région de Kharkov et celle de Donetsk. Ils se sont de la sorte garantis le soutien aveugle, voire suicidaire de l’UE qui, n’en déplaise à la directrice de la fondation Schumann, sera la première à payer les frais de la énième arnaque US. Bruxelles n’étant pas prêt à tirer les conclusions qui s’imposent, la campagne de manipulation continue de plus belle : cette fois le schiste se cacherait dans les sous-sols de l’Ouest ukrainien. Dans l’imaginaire américain, on est reparti pour deux nouvelles années de forage et de leurre.

- La deuxième question à poser porte sur une série de coïncidences qui ce dernier mois s’enfilent comme des perles. L’arrêt des opérations de forage de gaz de schiste dans le Sud-Est ukrainien intervient suite à plusieurs évènements de diverses envergures. Voici les plus importants : le crash du Boeing 777 et la montée en puissance d’un nouveau Maïdan antieuropéiste qui vient se superposer au conflit d’intérêts opposant l’oligarque Porochenko à l’oligarque Kolomoïsky.

Le fait que l’avion en question ait été abattu par la junte kiévienne est difficilement contestable, le coup ayant été porté par un missile de type air-air. Le dénouement est aussi obscur que les circonstances du crash puisque l’analyse des boîtes noires recueillies est restée sans résultats. Quant à l’aiguilleur du ciel de service ce jour-là, il a disparu dans la nature. N’y-a-t-il pas un rapprochement à faire avec la tactique du 9/11 ? Les circonstances obscures de cette tragédie ont immédiatement renvoyé à celles de la disparition d’un autre Boeing malaysien en mars. Ce dernier n’a pas été retrouvé depuis. Conclusion : le Boeing n’est pas tombé là où il devait tomber, c’est-à-dire sur les positions des troupes loyalistes. Le scénario s’est retourné contre Kiev, donc, contre Washington, ce qui a permis à bien des experts et à bien des journalistes d’enquêter sur les circonstances du crash en le liant à la disparition du vol malaysien de mars.

Maintenant, le fait qu’un nouveau Maïdan antieuropéiste soit en train de s’organiser et que son influence ne fera qu’augmenter d’ici le début de la saison froide semble casser le scénario préparé par les USA. Ce n’est tout de même pas pour rien que Iatseniouk a été littéralement forcé de revenir sur son intention de démissionner.

Ces deux points pris ensemble, peut-on estimer que Shell fait ses valises parce que Washington reconnait avoir perdu la partie ? Ce n’est pas exclu. Néanmoins, comme il est clair que les USA n’ont pas l’habitude de lâcher prise et que les dégâts dits collatéraux ne les ont jamais arrêtés – en l’occurrence, une Ukraine divisée et exsangue dans tous les sens du terme – leur prochaine tentative consistera à déstabiliser la Russie de l’intérieur en jouant la carte ukrainienne. Quant à l’Europe, elle continuera à se faire leurrer. Jusqu’au moment où, de un, l’exode massif des Ukrainiens vers les pays de l’UE, de deux, les conséquences de la riposte russe ne l’obligeront à réviser les principes de son suivisme.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/275889078/


Feu vert pour les éoliennes flottantes.

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - jeu, 14/08/2014 - 07:40

Bientôt des éoliennes flottantes en Méditerranée

Fin juillet, le préfet des Bouches-du-Rhône a donné son feu vert à la plateforme d'essai d'éoliennes flottantes au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône, à proximité de Fos-sur-Mer. Deux proto...

http://www.actu-environnement.com/ae/news/site-essai-mistral-eoliennes-flottantes-nenuphar-22445.php4

Connaissez-vous le METHANOCARCINA ? Ce serait "un micro-organisme impliqué dans la plus grande extinction massive d’espèces."

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - mer, 13/08/2014 - 15:59
Aussi à écouter sur France Info : Info sciences. Podcast et une vidéo très bien faite en fin d'article.
Que s'est-il passé sur Terre il y a 252 millions d'années pour que la grande majorité des espèces vivantes disparaissent ? Dans une étude parue il y a quelques mois, des scientifiques américains proposent un nouveau scénario faisant intervenir des organismes microscopiques. C'est la plus grande extinction massive d'espèces que la Terre ait connue.

Plus importante encore que celle survenue il y a 65 millions d'années au cours de laquelle les dinosaures ont disparu.

Il y a 252 millions d'années, 95 % des espèces marines et 70 % des espèces terrestres se sont éteintes en l'espace de 20.000 ans. Une véritable hécatombe. La Terre est devenue invivable pour les animaux et les végétaux qui s'y trouvaient. Selon une étude parue en 2012 les températures ont grimpé pour atteindre 50°C à 60°C dans les régions équatoriales.

Les scientifiques sont tous d'accord pour dire qu'à cette époque les conditions de vie sur la planète ont changé de façon spectaculaire mais ils ne s'accordent pas tous sur les causes de ces bouleversements.

Les différentes hypothèses avancées par les chercheurs

Certains envisagent un évènement catastrophique comme la chute d'une ou plusieurs météorites.

D'autres désignent comme principales coupables des éruptions volcaniques d'une ampleur considérable qui, à cette période, se sont produites au niveau de la Sibérie actuelle.
Les deux hypothèses ne sont d'ailleurs pas incompatibles. Les éruptions pourraient avoir été provoquées par la collision avec un astéroïde. Elles pourraient aussi s'expliquer par la configuration géologique particulière dans laquelle se trouvait notre planète à cette époque, tous les continents étant rassemblés en un seul supercontinent.

La cause

Les chercheurs sont sûrs que ces éruptions se sont produites. Ils sont certains que des éruptions gigantesques ont eu lieu au niveau des trapps de Sibérie à cette époque, et qu'elles ont envoyé dans l'atmosphère d'importantes quantités de dioxyde de carbone, le fameux CO2 dont on connait bien les propriétés de gaz à effet de serre.

Ces éruptions sont indéniablement une bonne piste mais dans un article qui vient de paraître dans la revue Pnas, des chercheurs du MIT ajoutent un nouvel acteur au scénario. Selon leur étude, l'activité volcanique ne suffit pas à elle seule pour expliquer l'importance des dépôts de carbone retrouvés dans les couches géologiques correspondant à cette période.

Une pièce manquante

Une pièce que les chercheurs pensent avoir trouvée. Selon eux, à cette époque est apparu un nouveau type d'organisme microscopique baptisé Méthanosarcina. Une étude génétique indique que cet organisme, constitué d'une seule cellule, a acquis à ce moment précis de son évolution des gènes lui permettant de produire du méthane. Un autre gaz a effet de serre qui contient lui aussi du carbone mais qui est 23 fois plus puissant que le CO2.  

Il faut dire que pour Méthanosarcina, les conditions étaient idéales puisqu'il se nourrissait en partie de nickel et que les volcans de Sibérie ont aussi relargué de très grandes quantités de nickel à la surface de la Terre. En témoignent, les importantes concentrations en nickel mesurées dans des sédiments datant de cette époque en Chine du Sud.

Une véritable enquête policière

C'est un peu l'originalité de cette étude qui allie à la fois des données géologiques : les concentrations en carbone et en nickel dans les sédiments, et une analyse phylogénétique qui consiste en quelque sorte à retracer l'arbre généalogique d'un micro-organisme. C'est cette approche qui a permis d'établir ce nouveau scénario selon lequel il y a 252 millions d'années une malheureuse coïncidence s'est produite : d'un côté l'émergence d'un micro-organisme et de l'autre les colossales éruptions volcaniques qui lui ont permis de prospérer.

C'est ce concours de circonstances qui serait à l'origine de l'emballement de l'effet de serre qu'à connu la Terre à cette période. Il faudra attendre plusieurs millions d'années pour que les températures redescendent et plus encore pour que la biodiversité se reconstruise avec de nouvelles espèces, jusqu'à la crise suivante.

Plusieurs grandes extinctions d'espèces

Au cours des 700 derniers millions d'années la biodiversité de la planète a traversé cinq grandes crises. Celle au cours de laquelle les dinosaures ont disparu est la plus récente. Cette dernière grande extinction est, elle aussi, liée à un volcanisme intense associé à la chute d'une météorite. Mais, là encore, la part de l'un et de l'autre de ces facteurs fait débat chez les scientifiques.

Quant à la prochaine crise, bon nombre de scientifiques prétendent que nous serions à l'aube d'une sixième extinction de masse. Ils observent un taux d'extinction d'espèces anormalement élevé. Mais cette fois pas de volcan, de météorite ou de micro-organisme à incriminer, il n'y a pas tellement de doute sur le responsable du déclin de la biodiversité actuelle.

>>> VOIR TOUTES LES VIDEOS INFO SCIENCES
 

{C}

Ecouter écouter l’émission disponible jusqu'au 29/01/2017 podcast

Gasland, le cauchemar du gaz de schiste - La Tribune.fr

Google actu "Schiste" - mer, 13/08/2014 - 13:46

La Tribune.fr

Gasland, le cauchemar du gaz de schiste
La Tribune.fr
(Crédits : DR) latribune.fr | 13/08/2014, 14:45 - 493 mots Le point de départ de Gasland est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur. Elle lui propose 100.000 dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété ...
Programme Arte mardi 12 août : Gasland – Un documentaire sur le ...Culturefemme.com
Gasland, l'autre nom de l'Amériquelavenir.net

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Une vérité qui dérange ? le gouvernement britannique censure un rapport officiel de l’État sur l’impact de la fracturation hydraulique

Gaz de Schistes Provence - mar, 12/08/2014 - 08:26

jlr18:

Un autre volet des risques liés à la fracturation d’hydraulique. La dévalorisation du foncier.

Originally posted on BASTA!GAZ:

Personnes vivant à proximité du site de forage Barton Moss IGAS dans le Nord de l’Angleterre sont très préoccupés par la perte de valeur de leurs prix de l’immobilier en raison de la fracturation dans le quartier. (Reuters / Phil Noble)

La décision du gouvernement britannique de censurer un rapport officiel de l’État sur l’impact de la fracturation hydraulique sur les prix de l’immobilier au Royaume-Uni et les services locaux a réveillé de vives critiques de la part des députés et des militants.

Alors que le gouvernement maintient son refus d’offrir une compensation aux propriétaires situés à proximité des sites de forage de gaz de schiste, les citoyens concernés et les militants réclament la parution complète et intégrale de l’ étude.

Celle-ci intitulée « Gaz de schiste: Impacts sur l’ économie rurale» a été publiée récemment par le ministère de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales avec plusieurs passages…

Voir l'original 110 mots de plus


Les stands d'information, fêtes et réunions

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 09/08/2014 - 14:55
STANDS D'INFORMATION, FÊTES ET RÉUNIONS

Retrouvez les collectifs "Stop au gaz et huiles de schiste" cet été.

Comme chaque année, si certains collectifs tiennent un stand sur le marché toute l'année, d'autres s'installent lors des marchés d'été pour aller à la rencontre des vacanciers et des ardéchois et porter une information actualisée.

Vous trouverez aussi les fêtes et réunions prévues.

LES STANDS D'INFORMATION SUR LES MARCHÉS CET ÉTÉ

ALBA : sur le marché du dimanche matin à partir du 15 juin jusque fin août ;
Stand tenu par les collectifs d'Alba, Aubignas et Valvignères

BARJAC(30) : sur le marché du vendredi matin
Stand tenu par l'intercollectif Gardéchois

LE TEIL : sur le marché des producteurs, le vendredi de 16h à 18h.
Stand tenu par le Collectif Citoyen Vivarois et Teillois

LES VANS : sur le marché du samedi matin
Stand tenu par Noganina

PAYZAC à partir du 29 juin – un dimanche sur 2 Stand tenu par le collectif Payzac

ST ALBAN- AURIOLLES : sur le marché du lundi matin en juillet et août. Stand tenu par le collectif St Alban-Auriolles

ST AMBROIX : pour les fêtes du 14 juillet.

VILLENEUVE DE BERG : sur le marché du mercredi de 10 à 12 heure Stand tenu par les Collectifs du Pays de Berg

VIVIERS : sur le marché du mardi de 10h à 12h
tous les 15 jours à partir du 17 juillet.
Stand tenu par le collectif ViViers

LES FÊTES

21 août 2014 : le collectif de Saint Maurice d'Ibie organise son repas citoyen contre le Gaz de Schiste et le Tafta le 21 août 2014 à partir de 19 heures à St Maurice d'Ibie.
Le point sera fait sur l'actualités des gaz et huiles de schiste ainsi que sur les traités de libre-échanges transatlantique.
Télécharger l'affiche (pdf 67 ko) - Télécharger le tract (pdf 67 ko)

23 août 2014 : le Collectif des 4 chemins organise la 4eme édition du MANIFESTIVAL le samedi 23 aout, à partir de 17h, place de l'école à Sanilhac.
Plus d'infos prochainement

LES RÉUNIONS

RÉUNION FRACK FREE EUROPE La prochaine réunion du réseau Frack Free Europe aura lieu le mardi 19 août, dans le même lieu que l'Université d'été des mouvements sociaux (ESU).
Au programme :
* Bilan et prolongation de la campagne « Frack Free Europe »
* Relance de la déclaration de Forbach, particulièrement en direction des parlementaires européens, qui se sont engagés à une Europe sans fracturation
* Agenda de la Commission Européenne et du Parlement, évaluation de l'application des recommandations prévue en 2015
* Situation dans les pays du Maghreb ;
* Global Frackdown et actions décentralisées contre le TAFTA, qui doivent avoir lieu le même jour.
* Des ateliers auront lieu durant l'ESU
Téléchargez le programme complet (pdf 8,4 Mo)

Ont confirmé leur présences des militants d'Espagne, de Roumanie, de Tunisie, d'Ecosse et de Friends of the Earth Europe. Nous attendons la confirmation de représentants d'Allemagne et d'Algérie.

COLLECTIF 07 SGHDS
Les réunions mensuelles du Collectif 07 SGHDS, auxquelles sont conviées les délégués des structures adhérentes, reprendront dès septembre aux dates, heures et lieux habituels.

A l’est… un autre point de vue (ou est le vrai ?)

Gaz de Schistes Provence - sam, 09/08/2014 - 08:11

Brèves in Radio La voix de la Russie, extraits

 

Les USA fourniront du gaz en France 

On apprend que le 17 juillet une filiale du groupe d’énergie « Cheniere » a signe avec EDF un contrat pour la livraison de gaz naturel liquéfié, 770 000 tonnes par an, et ce pour la durée de 20 ans.

 

La technologie du gaz de schiste menace des tremblements de terre en Europe (WWF) 

La technologie de l’extraction de gaz de schiste par fracturation hydraulique de formations géologiques souterraines sous haute pression menace des tremblements de terre en Europe densément peuplée, a déclaré le chef du programme de la politique environnementale du complexe du combustible et de l’énergie de la World Wildlife Fund de Russie (WWF), Alexeï Knijnikov.

 

Les USA « nettoient » le marché de l’UE pour y vendre leur gaz de schiste 

Les Etats-Unis cherchent à affaiblir l’Europe et à "nettoyer" le marché européen pour y vendre du gaz de schiste américain, a déclaré mardi à Moscou le conseiller du président russe Sergueï Glaziev.

 

 

Les schistes du futur

Seul le paresseux n’a pas encore écrit sur le gaz de schiste. Tant de choses ont été dites et écrites que le gaz de schiste est devenu, par les soins de certains Verts le comparant au gaz naturel, une sorte de combustible alternatif bon marché, bien que dangereux. Pourtant, la réalité est autre.

L’enjeu gazier des investissements dans Maïdan 

Plus loin dans le temps deviennent les événements sur Maïdan, plus la vérité se fait évidente. Selon les experts, le développement du scénario ukrainien indique que l’Ukraine a été dès le début choisi pour tester des technologies énergétiques sordides.

Les larmes de schiste de l’Ukraine 

Slaviansk et Kramatorsk sont sous les tirs. Malgré les appels à faire cesser l’opération militaire, la junte de Kiev ne laisse pas en paix les villes du Sud-est de l’Ukraine. La réconciliation ne se fera pas, même après la présidentielle du 25 mai. Les experts sont convaincus que la grande politique s’efface le cas échéant devant la grande économie des transnationales qui ne reconnaissent aucun compromis.

 

Les dangers de la fracturation hydraulique

L’extraction du gaz de schiste est la meilleure illustration d’un cliché journalistique rebattu : ce sujet a scindé la société en deux. Si les uns évoquent le combustible du futur et vantent l’indépendance énergétique, les autres parlent du procédé le plus barbare d’extraction des ressources naturelles causant un préjudice irréparable à l’environnement.

 

Les USA veulent-ils mettre la main sur le gaz de schiste à Slaviansk et Kramatorsk ? 

La presse ukrainienne et les experts basés à Kiev accusent Moscou de soutenir des soi-disant séparatistes au Sud-est du pays, en motivant ce soutien par la présence des réserves de gaz de schiste que la Russie aurait l’intention de « mettre en valeur ». En même temps, la société Burisma Holdings, dont le fils du vice-président américain Joe Biden ainsi que plusieurs autres citoyens américains sont entrés au Conseil d’administration, a reçu l’autorisation de développer les gisements, qui se trouvent dans les environs de Slaviansk et Kramatorsk.

 

La France n’exploitera pas le gaz de schiste 

La France ne changera pas d’avis vis-à-vis du gaz de schiste: elle n’en exploitera pas, a déclaré mardi Ségolène Royal, ministre française de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.

 

Gaz de schiste : boom économique ou terrorisme écologique ?

Ces dernières années les gisements de gaz de schiste sont devenus une grosse prise de tête pour les gestionnaires. Les uns y voit un miracle économique, d’autres le terrorisme écologique, d’autres encore le moyen du chantage politique des pays exprortateurs de gaz. Beaucoup dans notre monde contemporain dépend de la prise de position. Celui qui a une voix plus forte a raison, même pas pour longtemps.

 

Pétrole de schiste : Japon entame l’extraction 

Le groupe pétrolier japonais JAPEX a entamé en avril l’extraction commerciale du pétrole de schiste sur le gisement d’Ayukawa dans la préfecture d’Akita, a annoncé la société lundi dans un communiqué.

Le gaz américain pour l’Europe : un fantasme d’Obama 

Les Etats-Unis sont disposés à satisfaire intégralement les besoins en gaz de l’Europe, a déclaré à Bruxelles le président américain Barack Obama. L’Amérique entend commencer les livraisons de gaz naturel à l’Europe pour rendre les pays de l’UE moins dépendants du combustible russe. Or, selon les experts, cela relève plutôt du fantasme politique.

 

 

 

L’Ukraine va produire son propre gaz 

Le Premier ministre Arseni Iatseniouk, désigné par la Verkhovna Rada, a déclaré que l’Ukraine devrait dès que possible commencer la production de son propre gaz.

 

La révolution du schiste en Europe n’aura pas lieu (scientifiques français) 

Les scientifiques français ont qualifié la production du gaz de schiste de désavantageuse du point de vue économique. La mise en valeur des gisements du gaz de schiste ne pourra pas résoudre les problèmes énergétiques de l’UE, mais elle pourra par contre causer un grave préjudice écologique.

 

« Schiste », un bien joli mot 

La question de l’extraction et l’utilisation du gaz de schiste comme alternative au carburant traditionnel a franchi les frontières des Etats-Unis, et occupe de plus en plus les esprits en Europe. Tantôt on envisage de développer sérieusement les gisements de schiste en Pologne, tantôt d’importants gisements sont trouvés en Allemagne. Mais les conséquences environnementales de l’extraction et de l’utilisation du gaz de schiste n’ont jusqu’à aujourd’hui pas été précisément évaluées.


Qu’ont en commun les guerres en Ukraine, à Gaza, en Irak, en Syrie et en Libye ?

Gaz de Schistes Provence - ven, 08/08/2014 - 23:47
source: reseau voltaire par Alfredo Jalife-Rahme

Pour le géopoliticien mexicain Alfredo Jalife-Rahme, la simultanéité des événements éclaire leur signification : après avoir annoncé la création d’une alternative au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale, donc au dollar, la Russie doit faire face en même temps à l’accusation d’avoir détruit le vol de la Malaysian Airlines, à l’attaque de Gaza par Israël soutenu par les renseignements militaires US et britanniques, au chaos en Libye et à l’offensive de l’Émirat islamique au Levant. En outre, sur chacun de ces théâtres d’opération, les combats tournent autour du contrôle des hydrocarbures, dont le marché était jusqu’ici exclusivement opéré en dollars.

Les jeux vidéos « Call of Duty : Modern Warfare » (les plus vendus dans le monde) opposent les États-Unis à la Russie sur fond de guerre pour le pétrole.

Les calendriers, les organigrammes, les schémas d’information et les généalogies sont des plus utiles à l’analyse géopolitique. Ainsi, deux jours avant que le mystérieux missile ne fasse exploser en l’air l’avion de la Malaysia Airlines – événement aussi nébuleux que ce qui s’est passé avec ses deux vols récents – a pris fin le sixième sommet des BRICS et de certains pays membres de l’UNASUR, notamment la Colombie et le Pérou [1].

Un jour avant le tir du missile mortel, Obama a augmenté la pression exercée contre la Russie et ses deux ressources inextricables que sont les banques et les ressources énergétiques. « Pure coïncidence », le jour où le mystérieux missile a été tiré en Ukraine, « Nétanyahu, à la tête d’un État possédant l’arme nucléaire, a donné l’ordre à son armée d’envahir la bande de Gaza », comme l’a si bien fait remarquer Fidel Castro dans sa dénonciation du gouvernement putschiste ukrainien qu’il a accusé d’avoir manié une « forme inédite de provocation » sous la férule des États-Unis [2].

Que peut bien donc savoir de cette affaire le vieil empêcheur de tourner en rond des Antilles ?

Alors que le mystérieux missile mettait en miettes l’avion de la Malaysia Airlines, Israël, un État raciste et ségrégationniste, envahissait la bande de Gaza, contrevenant ainsi aux résolutions de l’ONU et « se mettant à dos l’opinion publique internationale », comme l’a déclaré l’ex-président Bill Clinton [3].

Simultanément à la « coïncidence » (dixit Castro) des objectifs géopolitiques concernant l’Ukraine et la bande de Gaza, les affrontements de type confessionnel et pour le contrôle des ressources énergétiques ont pris de l’ampleur dans les trois pays arabes jugés « défaillants » par les stratèges états-uniens que sont la Libye, la Syrie et l’Irak, sans parler des guerres au Yémen et en Somalie.

En Libye, pays balkanisé et anéanti en raison de l’intervention « humanitaire » menée par la Grande-Bretagne et la France sous la supervision hypocrite des États-Unis, les milices rebelles des brigades Zintan ont barré, rien que deux jours avant le tir du mystérieux missile en Ukraine, tous les accès à l’aéroport international de Tripoli (la capitale), tandis que se sont multipliés les affrontements entre les clans rivaux à Benghazi d’où provenaient les armes destinées aux djihadistes de Syrie et d’Irak et où l’ambassadeur des États-Unis a bizarrement été assassiné.

Au-delà de l’interconnexion des flux d’armes entre la Libye, la Syrie et l’Irak dans la région d’Al-Qaïda/Al-Nusra et du nouveau califat de l’Émirat islamique (Daesh) [4], l’essentiel pour les multinationales du pétrole, du gaz et de l’eau états-uniennes, britanniques et françaises est de contrôler les matières premières (gaz et eau douce) de la Libye où la Russie et la Chine se sont naïvement fait avoir [5].

Quant à l’appropriation du pétrole irakien par le couple Grande-Bretagne–États-Unis, qui a valu à l’Irak, pays également balkanisé et anéanti, « une guerre de 30 ans », il serait mortellement ennuyant de revenir sur cette évidence.

Lors de mon récent séjour à Damas où j’ai été interviewé par Thierry Meyssan, le président du Réseau Voltaire, celui-ci m’a confié que la soudaine volte-face de « l’Occident (quoi que l’on entende par là) » contre Bashar El Assad est due en grande partie – en plus des gisements de gaz se trouvant sur la côte méditerranéenne – à la pléthore de gisements de pétrole que possède la Syrie à l’intérieur du pays, gisements qui sont désormais contrôlés par le « nouveau califat du XXIe siècle (Daesh) ».

L’interdépendance entre le pétrole et le gaz refait surface à Gaza cinq ans après l’opération « Plomb durci », dont l’opération « Bordure protectrice » (sic) en cours a repris la stratégie sans qu’une enquête ait établi de manière concluante qui sont les responsables de l’horrible assassinat de trois jeunes israéliens – comme l’avait prévu, de manière prémonitoire, Tamir Pardo, le chef « visionnaire » du Mossad [6] – et qui a servi de prétexte à une énième invasion israélienne de la bande de Gaza et causé la mort d’un grand nombre d’enfants.

Pour le géographe Manlio Dinucci, du journal italien Il Manifesto  [7], la pléthore de gisements de gaz dont regorge la zone maritime de la bande de Gaza est l’une des raisons de l’irrédentisme israélien.

Tout comme la pléthore de gisements de gaz de schiste dont regorge la République autonome de Donetsk, qui cherche à se séparer de l’Ukraine ou à se fédérer avec elle, est à l’origine de la féroce guerre psychologique que se livrent les médias pro-UE et prorusses pour rejeter sur l’adversaire la responsabilité de l’explosion de l’avion de la Malaysia Airlines. Ne pourrait-il pas s’agir d’une opération montée par le gouvernement ukrainien pour incriminer les séparatistes à l’aide « d’enregistrements » qui peuvent très bien avoir été trafiqués pour pouvoir les accuser de « terrorisme » et ainsi les anéantir ?

Cela fait deux mois que la chaîne Russia Today (RT), de plus en plus regardée en Amérique latine pour contrer la désinformation des médias israélo–anglo-saxons —ce qui lui a valu d’être vouée aux gémonies par le secrétaire d’État John Kerry— souligne l’importance du gaz de schiste dans la région de Donetsk (la partie orientale de l’Ukraine qui veut obtenir son indépendance) et se demande si « les intérêts des pétrolières occidentales ne seraient pas derrière la violence » [8].

En effet, la partie orientale de l’Ukraine, aujourd’hui en pleine guerre civile, regorge « de charbon et d’une myriade de gisements de gaz de schiste dans le bassin de Dnieper-Donets ». En février 2013, la pétrolière britannique Shell a signé avec le gouvernement ukrainien (le précédent, celui qui a été déposé par un coup d’État néonazi soutenu par l’UE) un accord de répartition des profits d’une durée de 50 ans pour la prospection et l’extraction du gaz de schiste dans la région de Donetsk [9].

D’après la chaîne RT, « les profits que Kiev ne veut pas perdre » sont tels que le gouvernement ukrainien a entrepris une « campagne militaire [disproportionnée] contre sa propre population ».

L’année dernière, Chevron a signé un accord similaire (avec le même gouvernement déposé) d’une valeur de 10 milliards de dollars.

Hunter Biden, le fils du vice-président des États-Unis, vient d’être nommé au conseil d’administration de Burisma, le plus gros producteur de gaz privé (supersic) en Ukraine [10], ce qui « donne une nouvelle perspective à l’exploitation du gaz de schiste ukrainien » dans la mesure où « il est détenteur de permis qui couvrent le bassin de Dnieper-Donets ». John Kerry ne demeure pas en reste en ce qui a trait à la répartition des profits et Devon Archer, son ancien conseiller et colocataire de son beau-fils, s’est joint en avril à Burisma, cette entreprise qui suscite la polémique.

Les « permis » d’aliénation cadastrale pour exploiter le gaz de schiste ukrainien peuvent-ils servir de « permis de tuer » des innocents ?

La fracturation hydraulique est-elle en train de fracturer l’Ukraine ? Telle a été une constante de la tragique histoire de l’exploitation des hydrocarbures par les pétrolières « occidentales » au XXe siècle.

Force est de constater que les hydrocarbures constituent le dénominateur commun des guerres en Ukraine, en Irak, en Syrie et en Libye.

Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
Arnaud Bréart

Source
La Jornada (Mexique)


Allemagne : réglementer la fracturation maintenant – Aucune autorisation pour le gaz de schiste ou le gaz de charbon en couche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - ven, 08/08/2014 - 16:12
ALLEMAGNE : RÉGLEMENTER LA FRACTURATION MAINTENANT – AUCUNE AUTORISATION POUR LE GAZ DE SCHISTE OU LE GAZ DE CHARBON EN COUCHE

L'Agence fédérale de l'environnement (UBA) fait pression pour un règlement rapide de la technologie de la fracturation : « La fracturation est et reste une technologie à haut risque – et donc a besoin de solides lignes directrices pour la protection de l'environnement et de la santé."
Elle a publié la semaine dernière un rapport décrivant les risques liés à l'utilisation de la fracturation hydraulique.

La semaine dernière, l'Agence fédérale de l'environnement a publié un rapport de 600 pages donnant un aperçu détaillé des nombreux risques qu'impliquent la fracturation hydraulique.

Cette recherche a conduit sa présidente Maria Krautzberger à cette conclusion (traduit de l'allemand) : "La fracturation est et reste une technologie risquée et nécessite donc des limites considérables pour la protection de l'environnement et la santé.

Tant qu'on ne peut prévoir avec certitude et maîtriser les risques importants associés à cette technologie, la fracturation hydraulique en Allemagne ne peut être utilisée pour extraire le gaz de schiste et le méthane de houille"

Son avertissement est en contraste frappant avec l'approche d'autres gouvernements européens, par exemple celle du Royaume-Uni et de la Pologne, qui ont proposé de grandes étendues de leur territoire pour les sociétés d'exploration de gaz de schiste.

Compte tenu des risques graves liés à l'eau de fracturation, l'Agence fédérale allemande pour l'environnement indique clairement que beaucoup de zones devraient être exemptées de la fracturation : zones de protection des eaux potables, les zones de spa, les réserves naturelles et les bassins versants des lacs et des réservoirs.

Le rapport de l'Agence fédérale de l'environnement confirme également et clairement quelque chose que les militants anti-fracking disent depuis des années, à savoir que le traitement du reflux des puits de gaz de schiste demeure une question non résolue (le reflux est le liquide qui remonte à la surface quand un puits est fracturé).
Le reflux contient des métaux lourds et des hydrocarbures aromatiques comme le benzène. Parfois, les matières radioactives peuvent également s'écouler vers la surface. Encore une fois, la présidente Maria Krautzberger affirme : "Aucune entreprise n'a été en mesure de proposer un concept (solution) pour le traitement durable de l'eau de reflux des opérations de fracturation".

Qu'en est-il de la question souvent évoquée par l'industrie à savoir que le gaz naturel peut être un carburant de transition vers une production d'énergie sans émission de carbone ?
Encore une fois, l'Agence fédérale allemande pour l'environnement supplie de se différencier de ceux qui lient le gaz de schiste à la lutte contre le changement climatique : "La technologie de la fracturation hydraulique n'est pas un remède miracle pour la protection du climat pouvant permettre plus facilement la transition vers les énergies renouvelables .Ce serait mieux si notre pays se concentrerait sur les formes d'énergie qui sont meilleurs pour l'environnement, tels que les énergies renouvelables ".

Les Allemands sont bien connus pour leur "Gründlichkeit" ou leur rigueur. Si leur agence de l'environnement, après quelques années de recherche, présente ces revendications fortes sur les risques de la fracturation hydraulique, nous prenons mieux au sérieux leurs conclusions !

Lire l'article complet + liens sur BastaGaz Alès.fr

GDF Suez lance son usine de gaz de schiste américain - Les Échos

Google actu "Schiste" - ven, 08/08/2014 - 08:58

Les Échos

GDF Suez lance son usine de gaz de schiste américain
Les Échos
GDF Suez disposera de 4 millions de tonnes de GNL chaque année grâce au projet Cameron. - D.R.. 1 / 1. Précédent; Suivant. Associé à d'autres partenaires, le groupe exportera en Asie plus de 4 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié chaque année.
GDF Suez se lance dans le Schiste… aux Etats-UnisRSE Magazine
GDF Suez confirme qu'il investira dans le terminal GNL CameronReuters

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Des Américains déconseillent l’aventure du gaz de schiste

Gaz de Schistes Provence - ven, 08/08/2014 - 08:47

 

Un reportage de Radio Canada proposé par Basta!Gaz Alès.

Nicolas Steinbach reporter de Radio Canada, est allé à la rencontre des résidents de Dimock en Pennsylvannie dont les terres et l’eau ont été polluées par Cabot and Oil

Cliquer Ici  pour voir la vidéo de 5mn. "Avec l’accent québécois en prime".
 

Cinq ans après le début du boom gazier, des citoyens de Dimock, une petite ville en Pennsylvanie connue pour ses puits d’eau potable contaminés par une compagnie gazière, déconseillent aux Canadiens de s’aventurer dans cette industrie.

Soixante puits de gaz de schiste ont été forés dans la ville américaine de 1500 habitants, en cinq ans.

Plusieurs familles de la région ne peuvent pas parler de la qualité de leur eau parce qu’ils ont signé une entente de confidentialité avec la compagnie gazière Cabot and Oil.

La compagnie les a dédommagés pour avoir contaminé leurs puits d’eau potable, en échange de leur silence.

Rebecca Roter, résidente de Brooklin en Pennsylvanie  Photo :  Nicolas Steinbach

Rebecca Roter, une citoyenne de Brooklin en Pennsylvanie, regrette d’avoir loué sa terre aux compagnies gazières. Selon elle, un refus n’aurait rien changé.

« Ils m’ont dit qu’ils allaient prendre le gaz, que je signe ou pas. Ils fracturent le schiste verticalement, puis horizontalement. De cette façon, ils accèdent à votre sous-sol », explique-t-elle.

Les citoyens s’inquiètent aussi de la qualité de l’air. Les compresseurs filtrent le gaz de schiste pour ne retenir que le gaz naturel, qui est redirigé vers les marchés d’exportation. Ces compresseurs émettent du gaz dont la toxicité n’a pas encore été démontrée.

Solidarité de la nation Sioux avec Elsipogtog

Susan Bresse, de la nation Sioux, a voulu se montrer solidaire avec les Autochtones d’Elsipogotog, au Nouveau-Brunswick, qui ont été arrêtés alors qu’ils manifestaient contre les travaux d’exploration de la compagnie gazière SWN Ressources.

« Je veux montrer mon appui aux Autochtones du Canada qui se battent pour leurs terres, ne lâchez pas, ne laissez pas les compagnies gazières forer chez vous. » — Susan Bresse, membre de la nation Sioux

Susan Breese accuse la compagnie SWN d’avoir contaminé son puit d’eau potable. Elle est obligée désormais d’aller puiser de l’eau à une rivière. Elle et ses voisins ont intenté une poursuite contre SWN. Susan Breesse reconnaît ne pas avoir beaucoup d’espoir étant donné que la qualité de son eau n’avait pas été testée avant la fracturation.

Les citoyens de la région de Dimock voudraient que les gens se servent de leur exemple pour sensibiliser les autres régions du monde qui voudraient s’aventurer dans l’industrie du gaz de schiste.


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