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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Contamination in North Dakota Linked to Fracking Spills


27.04.16. - Accidental wastewater spills from unconventional oil production in North Dakota have caused widespread water and soil contamination, a new Duke University study finds.  

Researchers found high levels of ammonium, selenium, lead and other toxic contaminants as well as high salts in the brine-laden wastewater, which primarily comes from hydraulically fractured oil wells in the Bakken region of western North Dakota.

Streams polluted by the wastewater contained levels of contaminants that often exceeded federal guidelines for safe drinking water or aquatic health.

Soil at the spill sites was contaminated with radium, a naturally occurring radioactive element found in brines, which chemically attached to the soil after the spill water was released.  

At one site, the researchers were still able to detect high levels of contaminants in spill water four years after the spill occurred.

“Until now, research in many regions of the nation has shown that contamination from fracking has been fairly sporadic and inconsistent,” said Avner Vengosh, professor of geochemistry and water quality at Duke’s Nicholas School of the Environment. “In North Dakota, however, we find it is widespread and persistent, with clear evidence of direct water contamination from fracking.”

“The magnitude of oil drilling in North Dakota is overwhelming,” Vengosh said. “More than 9,700 wells have been drilled there in the past decade. This massive development has led to more than 3,900 brine spills, mostly coming from faulty pipes built to transport fracked wells’ flowback water from on-site holding containers to nearby injection wells where it will be disposed underground.”

[…]

Soil samples collected downstream from spill sites contained higher levels of radioactivity than soil at the spill sites themselves, Lauer noted. This suggests that radium builds up in the soil as the spilled brine flows through the environment.

[…]

One of the state’s largest spills to date occurred in 2014, when an underground pipeline leak caused approximately 1 million gallons of brine to flow down a ravine and into Bear Den Bay, about a quarter mile upstream from a drinking water intake on Lake Sakakawea.
 
Many smaller spills have also occurred on tribal lands, and as far as we know, no one is monitoring them,” Vengosh added. “People who live on the reservations are being left to wonder how it might affect their land, water, health and way of life.”

 


isa77_Jouarre's insight:

Vous aviez encore des doutes sur une éventuelle pollution des sols par les résidus de fracturation? Une étude en provenance de l'université de Duke donne des informations sur le contenu des saumures qui remontent. 



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Energie/ Sellal déterre le dossier du gaz de schiste - algerie-focus.com

Google actu "Schiste" - jeu, 28/04/2016 - 12:44

TSA - Tout Sur l'Algérie

Energie/ Sellal déterre le dossier du gaz de schiste
algerie-focus.com
Le Premier ministre Abdelmalek Sellal annonce depuis Moscou que l'Algérie compte relancer la production du gaz de schiste dans le cadre d'un partenariat avec le géant russe Gazprom. Une annonce aux allures de provocation pour les populations du Sud.
Sellal en Russie : « Nous sommes en train d'étudier le ...TSA - Tout Sur l'Algérie
L'Algérie et la Russie pourraient coopérer dans le domaine de l ...Agence Ecofin
Visite de Abdelmalek Sellal à Moscou Plusieurs accords signésEl Watan

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Une major thaïlandaise prend des participations dans le gaz de ... - LeGazdeSchiste

Google actu "Schiste" - jeu, 28/04/2016 - 08:00

Une major thaïlandaise prend des participations dans le gaz de ...
LeGazdeSchiste
Tel est le montant de la coquette somme que l'entreprise publique énergétique de Thaïlande Banpu vient de dépenser pour prendre près de 30% des parts dans l'un des plus gros gisements de gaz de schiste aux Etats-Unis. Le bassin de Marcellus en ...

Le gaz de schiste américain arrive en Europe - Ouest-France

Google actu "Schiste" - jeu, 28/04/2016 - 03:01

Ouest-France

Le gaz de schiste américain arrive en Europe
Ouest-France
Historique. Pourquoi ? Parce que le Creole Spirit, affrété par le groupe gazier texan Cheniere Energy, a quitté son poste du terminal de liquéfaction de Sabine Pass (Louisiane) pour apporter, pour la première fois en Europe… du gaz de schiste américain.
Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UESciences et Avenir
Galp Energia ouvre l'Europe au gaz de schiste américainwww.econostrum.info
Portugal: 1ère cargaison de gaz de schiste américain dans l'UEBoursorama
Agence Ecofin
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Gaz de schiste : "Interdire systématiquement la recherche c'est absurde" (Luc Chatel/LR)

27.04.16. - La France a signé l'accord sur la COP21 à New York la semaine dernière. En février, Luc Chatel, président du Conseil national des Républicains, avait déclaré que son parti devait être "le parti du gaz de schiste et des OGM". "C'est ma conviction profonde, intime", a redit mercredi sur France Info le député de la Haute-Marne.

"J'ai dit que le parti des Républicains devait être le parti du progrès. C'est-à-dire systématiquement ne pas refuser la recherche, l'innovation. C'est la réponse sur le gaz de schiste," a-t-il expliqué. "Interdire systématiquement la recherche c'est absurde."


isa77_Jouarre's insight:

Une séquelle de 68: “il est interdit d'interdire” ?



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10 Fracking Infrastructure Projects Canceled or Delayed in the Last 24 Months

27.04.16. - Since April 2014, 10 fracking infrastructure projects have been canceled or delayed.

Here’s the list:

1. - April 2014: The Bluegrass Pipeline in Kentucky was stopped by a court decision upholding landowners’ rights against the use of eminent domain to take their land for private profit.

2. - November 2015: The Port Ambrose liquified natural gas (LNG) project was vetoed by New York Governor Andrew Cuomo. The project was proposed by Liberty Natural Gas off the shores of New York and New Jersey

3. - March 2016: The Jordan Cove LNG export terminal and 223-mile Pacific Connector pipeline in Oregon were rejected by the Federal Energy Regulatory Commission (FERC), signifying FERC’s first gas infrastructure rejection in 30 years.

4. - March 2016: The Republican-dominated Georgia legislature voted overwhelming for a one-year moratorium on any new gas pipelines, setting back efforts to build the Palmetto Pipeline.

5. - March 2016: FERC announced a seven month delay on making a decision about the Penn East pipeline in Pennsylvania and New Jersey and a 10 month delay for the Atlantic Sunrise pipeline in Pennsylvania and Maryland.

6. - April 2016: The Oregon LNG company announced that it’s ending its years-long effort to build an export terminal and pipeline.

7. - April 2016:  Kinder Morgan announced it is suspending its efforts to build the Northeast Energy Direct pipeline, which would have run from Pennsylvania through New York into Massachusetts and New Hampshire.

8. - April 2016: Dominion Resources announces that the start time for beginning construction on the Atlantic Coast pipeline, going from West Virginia through Virginia into North Carolina, is being moved back from this fall to summer 2017.

9. - April 2016: New York Governor Andrew Cuomo announced that the New York Department of Environmental Conservation rejected the application of the Constitution Pipeline company for a water quality permit, a permit it must have in order to begin construction.

 

 

 

 

 

 


isa77_Jouarre's insight:

Et bien évidemment il ne faut pas oublier le pipeline Keystone XL



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Le oui-non au gaz de houille


26.04.16. - Après la décision de la préfecture d’autoriser la Française de l'énergie à ouvrir de nouveaux puits d'exploration d'hydrocarbures, l'association pour la protection de l'environnement local en Moselle (Apel 57) reste mobilisée : préoccupée par les risques liés à une éventuelle exploitation du gaz de couche, elle regrette comme d'autres habitants de ne pas avoir été assez entendue par les pouvoirs publics.

[…] Organisé par l'association pour la protection de l'environnement local en Moselle (Apel 57), l'évènement a répondu à la récente décision de la préfecture de Moselle d'autoriser cette société à ouvrir de nouveaux travaux miniers à Zimming, Lachambre et Longeville-lès-Saint-Avold. Objectif : explorer le sous-sol pour y trouver du gaz de houille, et tenter de l’exploiter industriellement.
Un regret, voire un « déni de démocratie » pour les quelques centaines de participants à cette marche, hostiles à ce projet industriel jugé risqué : une pétition locale a recueilli 1 500 signatures en dix jours, plusieurs cahiers ont été noircis par des habitants sceptiques lors de l'enquête publique liée à ces demandes d'ouverture et les élus des trois communes s'y sont majoritairement opposés en donnant un avis défavorable, mais uniquement indicatif, sur ces nouveaux forages.[…]
« On impose un peu ce projet aux gens, qui n'ont pas été directement informés. »
Certains, par exemple, n’ont pas été concernés par l’enquête publique, alors qu’ils seront impactés par ces travaux d’exploration : « J’habite à Boucheporn, à exactement 300 mètres du futur forage le plus proche », confie une randonneuse, qui appréhende notamment les « nuisances sonores ».
[…] Georges va plus loin tout en plongeant sous l'ombre d'un bout de forêt, dans le pas des autres marcheurs : « J'ai du mal à comprendre que certains veulent encore chercher les dernières bricoles d'énergie fossile qui se trouvent dans notre sous-sol, alors que les progrès techniques nous permettent aujourd'hui de réaliser des champs de panneaux solaires et de cultiver des micro-algues aptes à produire de la méthanisation », s’interroge cet ancien instituteur. « Cela donne l'impression que ceux qui autorisent ces projets miniers ne vivent pas avec leur temps. »

 

D'autres comme Nathalie ont « peur » de voir leur territoire sacrifié « comme aux Etats-Unis », où l'exploitation du gaz de schiste a multiplié les risques de secousses sismiques et engendré la pollution de nappes phréatiques. Une angoisse évacuée par les arguments de la Française de l'énergie : la société ne compte pas utiliser le procédé de fracturation hydraulique (interdit en France), a vu son étude d'impact environnemental validée par les pouvoirs publics et argue d'une technique d'exploitation entièrement propre.
« Pourtant, alors qu'elle présente ses projets partout comme sans risque, un document de base pour son entrée en Bourse, en accès libre sur son site web, montre que ces risques existent bel et bien », constate Marieke Stein, maître de conférences à l'université de Lorraine et initiatrice de l'Apel 57.
Page 46 de ce rapport : « Les activités d’exploration et de production de gaz naturel du groupe (la Française de l'énergie et ses filiales, ndlr) pourraient également mettre en danger les ressources hydriques et la qualité du sous-sol, particulièrement dans le cas de déversements d’hydrocarbures dans les nappes phréatiques ou le sous-sol. Ces déversements pourraient porter atteinte à l’environnement et aux habitants vivant à proximité de chaque installation d’exploration et zone de stockage et pourraient contraindre ainsi la société (la Française de l'énergie, ndlr) à engager des frais d’assainissement et de remise en état, et des frais juridiques élevés. »

 

Selon la préfecture de Moselle, les projets de la Française de l'énergie respectent la législation nationale. Voilà pourquoi elle l’a autorisée à forer trois nouveaux sites, dans des arrêtés qui les encadrent strictement à travers l'interdiction de la fracturation hydraulique et un contrôle accru des explorations.

« Si l'Etat avait été face à des méthodes non-autorisées et risquées, il aurait rendu un avis négatif sur le projet de la Française de l'énergie », affirme Alain Carton, secrétaire général de la préfecture de Moselle. En l'absence de tels éléments, c'est tout naturellement que le préfet du département a officiellement autorisé, le 29 mars, la Française de l'énergie à rechercher des hydrocarbures liquides ou gazeux sur trois nouveaux sites est-mosellans : Zimming, Lachambre et Longeville-lès-Saint-Avold.
[…] Sollicités à titre indicatif, les conseils municipaux respectifs des trois communes se sont déclarés hostiles à ces explorations. Cela n'a pas empêché la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), qui pilote l'ensemble du dossier, de trancher en faveur d’une autorisation et de présenter trois projets d'arrêtés à la préfecture.[…]


En mars, la Française de l’énergie ne doutait pas du résultat de ses éventuelles demandes d’exploitation : dans son document de base de demande d’entrée en Bourse sur le marché français, elle affirme qu’elle « devrait être en mesure de lancer sa première mise en production de gaz en 2018 »


isa77_Jouarre's insight:

Le document de la Française de l'Energie est un monument d'ambiguïtés. Gaz de couche, gaz de mine, gaz de houille, la confusion est savamment menée. 

Exploration, exploitation, là encore le flou règne, même si le code minier est très clair: on n'exploite pas sur un permis de recherche. 



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Le Premier Ministre Algérien en Russie : “Nous sommes en train d’étudier le développement du gaz de schiste”


27.04.16. - Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a indiqué ce mercredi à son homologue russe, Dimitri Medvedev, que l’Algérie et la Russie pourraient coopérer dans le domaine de l’extraction de gaz de schiste, rapporte l’agence de presse Sputnik.

Gazprom a certains plans de coopération avec nous. Nous sommes en train d’étudier le développement du gaz de schiste. L’Algérie est le deuxième ou troisième pays en termes de volumes de gaz de schiste, et nous pouvons vraiment trouver un moyen de coopérer dans ce domaine », a affirmé Abdelmalek Sellal lors de sa rencontre avec le Premier ministre russe Dimitri Medvedev.


isa77_Jouarre's insight:

Réalité ou effet d'annonce????



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Viral Video of River Catching on Fire Prompts Call for Ban on Fracking


27.04.16. - The Greens New South Wales mining spokesperson Jeremy Buckingham called on governments today to stop the spread of coal seam gas (CSG) and for the true impact of fugitive emissions to be independently assessed after the video of methane gas burning through the Condamine River in Queensland, Australia went viral with millions of views and global media coverage.

The methane gas bubbling through the Condamine River could be just a very visible tip of the iceberg when it comes to fugitive emissions and huge quantities of gas that could be venting into the atmosphere because of unconventional gas extraction,” said Greens MP Buckingham.

The Greens want a ban on unconventional gas, but at the very least, government should stop the expansion of unconventional gas until the true extent of fugitive emissions is understood. Methane is a very potent greenhouse gas, so significant fugitive emissions caused by coal seam gas extraction could undo efforts to reduce emissions in Australia.

Depressurizing the coal seams to allow the gas to flow may well be causing gas to migrate up natural or fracked pathways, or water bores or abandoned wells, to seep out of the ground. Farmers complain of gas in their water bores, while people living near gas fields report health complaints,” Buckingham continued.

The phase 2 report of the by CSRIO (funded by GISERA gas industry group), Characterisation of Regional Fluxes of Methane in the Surat Basin, Queensland, found (page V):

  • The peak concentration perturbations in these regions ranged from less than 20 parts per billion (ppb) to almost 20 parts per million (ppm) or more than 10 times background levels.
  • A number of abandoned or “legacy” boreholes were found to be leaking CH4. The leakage rate from some of these boreholes was significant (~100 L min-1).
  • One of the leaking abandoned boreholes located during the project was partially filled with concrete to mitigate gas emissions. While this reduced any safety hazard associated with an open borehole, CH4 continued to be emitted via diffusion through the soil around the concrete plug, although at a considerably reduced rate.

The Queensland Department of Natural Resources Coal Seam Gas Compliance Unit commissioned a study that concludes “free” gas is formed during CSG production, which then migrates from areas of high pressure to low pressure, and that CSG production produces free gas in the Walloon Coal Measures that can migrate approximately 10km “up dip” from the nearest CSG production well.

Researchers at Harvard University used satellite retrievals and surface observations of atmospheric methane to suggest that U.S. methane emissions have increased by more than 30 percent over the 2002–2014 period. While the authors said there is too little data to identify specific sources, the increase occurred at the same time as America’s shale oil and gas boom.

Research by the National Oceanic and Atmospheric Administration and the University of Colorado in the U.S. has shown leakage of methane in gas fields of between 4 and 9 percent.

The video of Buckingham lighting gas bubbling through the Condamine River has been viewed 4.2 million times on his Facebook page, with many millions more views on other social media pages andglobal media coverage since last Friday night.


isa77_Jouarre's insight:

La vidéo de la rivière Condamine en feu (en Australie) a été vue plus de quatre millions de fois en une semaine.

Le gaz présent dans la rivière provient d'une extraction de Coal Seam Gas (CSG) ou gaz de couche. Il s'agit de méthane piégé dans la houille non exploitée. A ne pas confondre avec le grisou (ou gaz de mine). On doit recourir à la fracturation hydraulique pour que l'exploitation du gaz de couche (CSG ou CBM) soit rentable. 

Des permis d'exploration du gaz de couche existent en France, en Lorraine. Le détenteur du permis, la Française de l'Energie (ex-EGL) prétend ne pas avoir besoin d'avoir recours à la fracturation hydraulique. C'est avec ce renoncement que cette entreprise a pu obtenir les autorisations de forage. Dans quelques mois, lorsque la production sera non rentable elle pourra expliquer qu'elle peut la relancer, grâce à la fracturation hydraulique…



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Des nouvelles du pic pétrolier !


Difficile aujourd'hui de percevoir le déclin de la production pétrolière comme un problème potentiel pour nos sociétés modernes. Même certains convaincus de la première heure ont jeté l'éponge, à force de voir tout le monde se désintéresser de cette question. Le pic pétrolier ne serait donc plus un problème suffisamment important ou imminent pour qu'il mérite que l'on s'en préoccupe.

Ron Patterson, l'un des meilleurs observateurs de la production pétrolière mondiale et animateur du site peakoilbarrel.com, vient de mettre en ligne un article qui  révèle la publication d'un papier scientifique de référence qui remet le pétrole au coeur des limites du développement économique: "A global energy assessment" (une analyse globale de l'énergie) par Michael Jefferson.

Dans cette publication, M. Jefferson explique notamment les raisons de la hausse du niveau des réserves de pétrole dit "conventionnel"*.

"les cinq principaux exportateurs de pétrole du Moyen-Orient ont modifié la base de leur définition des "réserves prouvés" de pétrole conventionnel, en faisant passer la probabilité d'exploitation de 90% à 50% en 1984. Le résultat a été une augmentation apparente (mais pas réelle) de leurs «réserves prouvées» de 435 milliards de barils.

(...) de plus, les publications des chiffres des réserves comprennent désormais le pétrole lourd vénézuélien et les sables bitumineux canadiens, qui, bien que plus difficiles et coûteux à extraire (et de moins bonne qualité en général que le pétrole conventionnel) gonflent les chiffres "officiels" de 440 milliards de barils supplémentaires (le Venezuela représentant 270 milliards de barils et le Canada 170 milliards de barils)."

 

[…]

__________________

*Il n'existe aucune définition officielle et internationale du pétrole conventionnel, ce qui permet de dire à peu près tout et n'importe quoi.


isa77_Jouarre's insight:

Un article très fouillé, très riche proposé par Benoît Thévard. Il passe en revue, pays par pays (OPEP ou non OPEP) la production de pétrole avec la date de leur pic. 

La remarque de B. Thévard sur l'absence de définition officielle et internationale du "pétrole conventionnel" est à garder en mémoire…



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Le marché mondial du gaz de schiste appelé à croître

26.04.16. - Une étude menée par un cabinet US révèle que le marché du gaz de schiste au niveau mondial pourrait tout simplement exploser en quelques années à peine.

 

+14,4% dans la courte période allant de 2015 à 2022. C'est le résultat qui ressort de l'enquête réalisée par le cabinet Allied Market Research récemment. Selon l'étude, le marché mondial du gaz de schiste représentera un CA de 214 milliards de dollars annuel en 2022. Un marché qui afficherait alors une croissance moyenne annuelle de l'ordre de +12,6% sur la période.

Dans cette enquête toujours, il apparaît qu'en dépit des difficultés actuelles que rencontrent les producteurs de gaz de schiste US, ce seront toujours les Etats-Unis qui continueront de dominer largement le marché et de le tirer vers le haut. Cela s'expliquera notamment par une demande constante et même croissante de la zone Europe pour le gaz naturel. Car avec la décabarbonisation de l'économie souhaitée entre autre par les pays de l'UE, le gaz est appelé à être de plus en sollicité. Les Etats-Unis étant devenus les premiers producteurs mondiaux grâce au gaz de schiste, cette demande croissante pourra alors être assouvie. D'autant que les Européens veulent diversifier leurs approvisionnements et qu'une première cargaison d'éthane américain, très bientôt suivie d'une autre, est récemment arrivée sur les côtes européennes. Les Etats-Unis se sont donc déjà positionnés comme un fournisseur de choix pour le Vieux Continent, et l'abondance de leur gaz de schiste va leur permettre d'alimenter les chaudières européennes à l'envie.

Le Tafta pourrait accélérer les choses   

Le rapport pointe également du doigt le fait que l'Europe pourrait elle aussi participer à la croissance du marché mondial, et non plus seulement en tant que consommateur mais bel et bien en tant que producteur. Car d'importantes quantités de gaz de schiste ont été repérées dans 14 pays dont la France. Si pour le moment la fracturation hydraulique est interdite dans bon nombre de pays de l'UE rendant ainsi impossible l'exploitation, la possible ratification du Tafta pourrait changer la donne. Car en signant l'accord de libre-échange entre les USA et l'UE, les pays pourraient se voir contraint d'exploiter le gaz de schiste, ou de s'acquitter de très lourdes amendes. L'Accord de libre-échange nord-américain (Alena) passé entre le Canada et les Etats-Unis ont ainsi poussé le voisin Ottawa à passer la vitesse supérieure sur le gaz de schiste.

Obama a récemment rendu visite à Angela Merkel, afin de plaider en faveur d'une signature rapide du Tafta. Elle entraînerait ainsi dans son sillon la mise en place d'un démarrage de l'activité d'extraction du gaz de schiste dans certains pays potentiellement producteurs


isa77_Jouarre's insight:

Car avec la décabarbonisation [sic] de l'économie souhaitée entre autre par les pays de l'UE, le gaz est appelé à être de plus en sollicité”.

La décabarbonisation, un nouveau concept. Et le gaz qui n'est pas un hydrocarbure, une autre nouveauté!

 

C'est surprenant de voir Tafta présent dans un article du site “le gaz de schiste”. La candeur du rédacteur est émouvante ! Et oui, si Tafta était ratifié l'interdiction de la fracturation hydraulique pourrait être remise en question, on ne peut pas mieux dire…



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La première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE débarque au Portugal

27.04.16. - La première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) américain vers l'Union européenne, destinée au groupe pétrolier et gazier portugais Galp Energia, est arrivée mardi soir dans le port de Sines dans le sud du Portugal, a constaté un journaliste de l'AFP. Sous l'effet du boom du gaz de schiste, les États-Unis se sont lancés dans des exportations qui pourraient chambouler le marché européen et déclencher une guerre des prix avec la Russie, pour l'heure principal fournisseur de gaz naturel du Vieux Continent.

Le méthanier Creole Spirit, qui avait appareillé le 15 avril du terminal de liquéfaction de Sabine Pass en Louisiane dans le sud des États-Unis, a été affrété par le groupe gazier texan Cheniere Energy. Le navire a transporté une cargaison d'une térawattheure (TWh) de GNL, "soit l'équivalent d'une semaine de consommation du Portugal ou 2% de la consommation totale du pays l'an dernier", a expliqué Galp Energia.

"Cette cargaison de gaz de schiste américain, qui représente environ 1% des achats de gaz annuels de Galp Energia, est destinée aux clients de la péninsule ibérique", a précisé à l'AFP un porte-parole du groupe. Cheniere Energy est le premier groupe américain à exporter du gaz naturel qu'il s'est chargé de liquéfier, avec des installations à Sabine Pass, et prochainement à Corpus Christi, au Texas.

[…]

Un premier méthanier de Cheniere Energy en provenance de Louisiane était arrivé en mars au Brésil, puis des tankers remplis de gaz liquéfié se sont rendus en Argentine et en Inde.

D'autres cargaisons vers l'Europe devraient suivre, en vertu d'accords commerciaux conclus avec les français EDF et Engie ainsi que le britannique BG. L'Europe pourrait devenir le premier débouché du GNL américain, le marché asiatique se montrant moins gourmand en raison de la relance des réacteurs nucléaires au Japon et du ralentissement économique en Chine. L'usine du groupe suisse Ineos à Rafnes en Norvège avait reçu de son côté en mars sa première livraison américaine d'éthane liquéfié, l'un des composants du gaz naturel destiné à l'industrie pétrochimique.

 
isa77_Jouarre's insight:

Le premier méthanier chargé de gaz de schiste américain est arrivé en Europe. Il a débarqué sa cargaison au Portugal.

Ce gaz représente environ une semaine de la consommation du Portugal. 



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Le recul de la production US de pétrole de schiste pousse les cours ... - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 15:55

Le recul de la production US de pétrole de schiste pousse les cours ...
MAGHREB EMERGENT
Quand le prix du pétrole avait chuté, les investissements dans le schiste avaient immédiatement suivi. La production s'était maintenue pendant plusieurs mois, le temps que le débit des puits les plus récents commence à diminuer. Le mouvement a pris ...

et plus encore »

Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE - Sciences et Avenir

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 14:46

Ouest-France

Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE
Sciences et Avenir
Sous l'effet du boom du gaz de schiste, les Etats-Unis se sont lancés dans des exportations qui pourraient chambouler le marché européen et déclencher une guerre des prix avec la Russie, pour l'heure principal fournisseur de gaz naturel du Vieux ...
Le gaz de schiste américain arrive en EuropeOuest-France
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Sellal en Russie : « Nous sommes en train d'étudier le ... - TSA - Tout Sur l'Algérie

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 12:18

TSA - Tout Sur l'Algérie

Sellal en Russie : « Nous sommes en train d'étudier le ...
TSA - Tout Sur l'Algérie
Nous sommes en train d'étudier le développement du gaz de schiste. L'Algérie est le deuxième ou troisième pays en termes de volumes de gaz de schiste, et nous pouvons vraiment trouver un moyen de coopérer dans ce domaine », a affirmé Abdelmalek ...
L'Algérie et la Russie pourraient coopérer dans le domaine de l ...Agence Ecofin
ABDELMALEK SELLAL À MOSCOUL'Expression

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PostureTafta : Paris, opposant de la dernière heure

Gaz de Schistes Provence - mer, 27/04/2016 - 10:07

source: libération

Par Lilian Alemagna — 25 avril 2016 à 20:21 Zoom
Le président de la République, François Hollande, le 23 septembre 2015 à Bruxelles. Photo Alain Jocard. AFP

Facebook Twitter Après deux ans de discrétion, François Hollande durcit son discours sur le Tafta. Une occasion de réconcilier la gauche et d’apparaître comme un protecteur de l’Europe.

C’est une phrase passée inaperçue, il y a dix jours, lors de la prestation télévisée de François Hollande. «La France, elle a fixé ses conditions, la France, elle a dit s’il n’y a pas de réciprocité, s’il n’y a pas de transparence, si pour les agriculteurs il y a un danger, si on n’a pas accès aux marchés publics et si en revanche les Etats-Unis peuvent avoir accès à tout ce que l’on fait ici, je ne l’accepterai pas.» En un mot : la France menace de dire «non» au traité de libre-échange transatlantique (Tafta). Posture à un an de la présidentielle pour prouver au reste de la gauche et aux électeurs du Front national qu’«on ne brade pas le modèle français» en ces temps où le souverainisme a le vent en poupe ? «Le président de la République fait très attention à dire que c’est un problème de fond. Le sujet n’est pas de stopper toute discussion commerciale, mais de dire que nous ne signerons pas un accord à n’importe quel prix», précise-t-on à l’Elysée.

Le chef de l’Etat n’a pourtant pas été en pointe du combat anti-Tafta. Durant la présidentielle de 2012, seul Jean-Luc Mélenchon avait porté ce débat. Le sujet n’intéressait par grand monde à part les communistes, les écologistes, quelques eurodéputés socialistes et – pour d’autres raisons – le Front national. Durant la première partie du quinquennat, lorsque les secrétaires d’Etat au Commerce extérieur chargés de ces négociations, Nicole Bricq puis Fleur Pellerin, évoquaient le sujet, c’était pour afficher le «nombre d’emplois que les exportations peuvent créer». Sensible à tout ce qui pouvait relancer l’économie en temps de crise, Hollande «s’était laissé aller sur ce thème», regrette un dirigeant du PS.

Juste échange

Les choses changent à l’arrivée de Matthias Fekl au Commerce extérieur, en septembre 2014. Persuadé que l’accord, tel qu’il est embarqué, est mauvais pour l’Europe et ne peut aboutir, il construit une stratégie d’opposition faites de petits pas et convainc le chef de l’Etat de faire du Tafta un enjeu politique utile pour 2017 : dire «non» à ce traité, c’est protéger l’Europe, donc la France. C’est allier fédéralisme et souverainisme : l’occasion, à gauche, de réconcilier sur le thème du «juste échange» les deux camps du débat de 2005 sur la Constitution européenne. L’occasion, aussi, d’un rapport de forces – à peu de frais – avec Bruxelles et Washington pour faire oublier celui, non mené, sur le traité budgétaire en début de quinquennat. «Quand on tire la pelote du Tafta, fait remarquer un ministre, il y a beaucoup de choses à raconter sur l’Europe que la gauche veut construire.»

«Il y avait besoin d’une expression très forte», justifie Fekl auprès de Libération. Outre la réciprocité demandée dans l’ouverture des marchés publics américains, le secrétaire d’Etat fait ainsi la liste «de ce qui n’a pas avancé depuis des mois» : défense des AOC et des indications géographiques, règles financières… Fekl réclame aussi l’accès des peuples européens au texte de négociation : «A partir du moment où les lobbys économiques l’ont – et je peux vous confirmer que c’est le cas -, il faut que les citoyens l’aient.» Le secrétaire d’Etat s’oppose également au principe des tribunaux d’arbitrage privés, plaidant pour la création d’une Cour internationale traitant les litiges commerciaux. Il appelle par ailleurs à la «cohérence» sur les questions écologiques après la signature de l’accord de Paris : «Les règles environnementales doivent être contraignantes dans les accords commerciaux au même titre que les autres règles.»

Clash

Mais pour l’eurodéputé écolo Yannick Jadot, l’indignation de Hollande est feinte : «Il est le good cop de la mondialisation libérale : il a l’impression de faire plaisir aux altermondialistes mais en demandant l’ouverture du marché américain, il veut que Veolia ou Suez puissent accéder au gaz de schiste américain ! C’est nul !» «Nous avons besoin d’un « Buy European Act »», abonde son collègue PS Emmanuel Maurel, qui laisse toutefois une chance à Hollande : «J’espère qu’il est décidé à imposer un rapport de force ! A Bruxelles, certains pensent que la France bluffe…» «Si la France dit non, les négociations s’arrêtent», assure Fekl. Dans l’entourage du chef de l’Etat, on fait savoir que celui-ci a «hésité» à se rendre à Hanovre ce lundi, craignant de se faire «piéger» par Angela Merkel et Barack Obama, favorables, eux, à la conclusion rapide d’un accord. Un de ses proches décrit un président français prêt à aller au clash : «Il n’a pas prévu de faire de coups d’éclat, mais il répétera ce qu’il a déjà dit. Nos partenaires sont assez intelligents pour ne pas aller au rapport de forces avec nous.» Et l’Elysée d’évoquer l’opposition de la France à la deuxième guerre en Irak, en 2003. Rien que ça.

Lilian Alemagna

La première cargaison de gaz américain vers l’Europe attendue au Portugal

Gaz de Schistes Provence - mer, 27/04/2016 - 09:57

source: romandie.com

Lisbonne – La première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) américain à arriver en Europe est attendue mardi ou mercredi dans le port de Sines dans le sud du Portugal, a-t-on appris lundi auprès du groupe pétrolier et gazier Galp Energia.

Galp a acquis la première cargaison de GNL américain à destination de l’Europe, qui devrait arriver mardi soir ou mercredi matin à Sines, a déclaré à l’AFP un porte-parole du groupe portugais, sans préciser la quantité ou le prix de la livraison.

Le méthanier, qui a appareillé du terminal de liquéfaction de Sabine Pass en Louisiane dans le sud des Etats-Unis, a été affrété par Cheniere Energy, a-t-il précisé.

Le groupe gazier texan est la première société américaine à exporter du gaz qu’il s’est chargé de liquéfier, avec des installations à Sabine Pass, et prochainement à Corpus Christi, au Texas.

Grâce au boom du gaz de schiste, les Etats-Unis misent désormais sur des exportations qui pourraient chambouler le marché gazier en Europe et conduire à une guerre des prix avec la Russie, jusqu’ici le principal fournisseur de gaz naturel du Vieux Continent.

Echaudée par les crises gazières russo-ukrainiennes des années 2000, l’Union européenne cherche justement à renforcer sa sécurité énergétique en diversifiant ses sources d’approvisionnement.

L’Europe pourrait ainsi devenir le premier débouché du GNL américain, l’Asie se montrant moins gourmande en raison de la relance des réacteurs nucléaires au Japon et du ralentissement économique en Chine.

D’autres cargaisons vers l’Europe devraient suivre, en vertu d’accords commerciaux conclus avec les français EDF et Engie ainsi que le britannique BG. Un premier méthanier de Cheniere Energy en provenance de Louisiane était arrivé en mars au Brésil.


Gaz de schiste : "Interdire systématiquement la recherche c'est ... - France Info

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 08:41

France Info

Gaz de schiste : "Interdire systématiquement la recherche c'est ...
France Info
La France a signé l'accord sur la COP21 à New York la semaine dernière. En février, Luc Chatel, président du Conseil national des Républicains, avait déclaré que son parti devait être "le parti du gaz de schiste et des OGM". "C'est ma conviction ...

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Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE - Le Parisien

Google actu "Schiste" - mer, 27/04/2016 - 02:43

Ouest-France

Portugal: première cargaison de gaz de schiste américain vers l'UE
Le Parisien
Sous l'effet du boom du gaz de schiste, les Etats-Unis se sont lancés dans des exportations qui pourraient chambouler le marché européen et déclencher une guerre des prix avec la Russie, pour l'heure principal fournisseur de gaz naturel du Vieux ...
Le gaz de schiste américain arrive en EuropeOuest-France
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Agence Ecofin -LE MATiN (Communiqué de presse)
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