Un impact climatique élevé, une forte hausse des émissions de GES, un rendement énergétique très faible, une quantité démesurée d’eaux usées à épurer, des risques pour la santé publique, un impact négatif sur les budgets publics, trois chercheurs québécois viennent de publier une étude dénonçant l’absence de justification du choix énergétique du gaz de schiste. « Ce choix énergétique n’est pas justifiable dans une perspective de lutte aux changements climatiques ni d’indépendance énergétique ». C’est ce qu’explique le préambule d’une note publiée le 17 février à Montréal, au Québec, au sujet de l’exploitation du gaz de schiste par trois chercheurs de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS).
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