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Conga No va! manifeste de la marche pour l'eau (Pérou)

NON AU PROJET MINIER CONGA!

L'industrie minière étant un secteur économique clé du pays, son développement et expansion devraient faire l'objet de limitations lorsque ces derniers représentent un danger pour la santé publique, menacent le droit de nombreuses populations d'accéder à l'eau et violent les droits de l'homme en général.

Le droit dont disposent les entreprises minières à investir, prospecter et travailler ne peut cependant passer au-dessus du droit des peuples à être consultés lorsqu'un projet minier, aussi important soit-il, est sur le point d'affecter considérablement nos vies, notre sécurité et tranquillité, notre droit à l'eau tout comme à un environnement sain et respectueux de notre santé. L'entreprise minière Yanacocha a déjà un lourd passif dans la région de Cajamarca et le projet Conga ne fait que menacer une fois de plus les populations de Cajamarca. C'est pour cela que nous disons qu'aucune lagune, aucun fleuve ne sera davantage détruit dans notre pays! Nous garantissons la défense des ordonnances provinciale et régionale qui ont déclaré non viables les Mines Conga, tout comme le processus de zonification écologique et économique régional. Nous dénonçons la répression et la criminalisation de la protestation sociale qui prétend taire les justes réclamations de nos peuples et nie la persécution dont font l'objet les dirigeants et défenseurs de l'environnement qui, en risquant leurs vies, défendent nos eaux.

votez au Public Eye People’s Award 2012! Vale, la pire entreprise de l'année!

Jusqu’au 26 janvier, votez au Public Eye People’s Award 2012! Vale, la pire entreprise de l'année : http://www.publiceye.ch/fr/vote/vale/
Des mines et des barrages au détriment du peuple et de l’environnement. Vale est la deuxième plus grande entreprise du Brésil ainsi que le deuxième plus grand groupe minier et le premier producteur de minerai de fer mondial. L’entreprise a une histoire de 70 ans qui bafoue régulièrement les droits humains, inflige des conditions de travail inhumaines et surexploite la nature sans vergogne. Aujourd’hui, Vale s’emploie à la construction du barrage de Belo Monte en Amazonie. Celui-ci obligera 40 000 personnes à quitter leur lieu de vie. Les peuples concernés n’ont pas droit à la parole et ne recevront aucun dédommagement.

Pérou: Cajamarca vaut de l'or, ses habitants veulent de l'eau

Des Incas aux géants miniers modernes, l'or a façonné l'histoire de Cajamarca, dans les Andes du nord Pérou. Mais c'est l'eau, rationnée depuis des mois, qui est au coeur des préoccupations, de la colère contre un méga-projet minier, perçu comme une menace hydrique de trop. Et une partie de Cajamarca est a présent dressée contre un nouveau projet d'or et de cuivre, Conga, que le consortium Yanacocha doit lancer en 2014, un investissement de 4,8 milliards de dollars. Et qui va sacrifier quatre lacs-réservoirs, pour en reconstruire quatre artificiels, plus grandd.

Lettre de soutien et de solidarité avec les communautés du Bassin de Salinas Grandes et de Guayatayoc de Salta y de Jujuy

Les collectifs français ALDEAHles Collectifs IDF non aux gaz et pétrole de schiste et D’un plateau à l’autre, nous sommes informés de la lutte engagée par les Communautés de la Cuenca des Salinas Grandes et de Guayatayoc (provinces de Salta et de Jujuy) contre l'arbitraire et l'autoritarisme du gouvernement qui octroie des permis de prospection minière sur leur territoire sans les informer ni les consulter.

Nous dénonçons les entreprises d’exploitation minière à grande échelle, qui, chez nous en Europe, en Amérique du Sud, et partout dans le monde, ont recours à des technologies dévastatrices au mépris de l'environnement et des populations. Nous nous indignons de la complicité des nombreux gouvernements dits démocratiques avec ces pratiques intolérables menaçant l'existence de  communautés détentrices d'une sagesse et de savoir-faire dont notre monde a tant besoin. Impliqués nous aussi dans la lutte internationale contre l’extractivisme, nous nous déclarons solidaires avec les communautés de Salta et de Jujuy de Salinas Grandes, de Gayatayoc et de tous ceux qui, à travers le monde luttent contre les sociétés minières dont la seule fin est le profit pour quelques-uns, et contre les gouvernements qui les cautionnent.

France: Bientôt des puits de pétrole au large de Marseille ?

Ceux qui ont vécu le premier choc pétrolier se souviennent sans doute de ce slogan-choc inventé par l'État pour inciter nos concitoyens à l'économie : "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées". Trente-cinq ans plus tard, on pourrait presque renverser l'ordre des propositions : "En France, on n'a plus beaucoup d'idées, mais on a - un peu - de pétrole". D'abord en Guyane, où le gouvernement vient d'autoriser l'exploitation d'un gisement d'une capacité estimée à au moins 1 milliard de barils. Ensuite en Méditerranée, où deux sociétés spécialisées, l'Anglaise Melrose Mediterranean Limited (MML) et l'Américaine Noble Energy, envisagent de forer un puits d'exploration à moins de 30 km au sud de nos côtes. C'est en tout cas ce que MML a demandé à Éric Besson, ministre de l'Industrie, et à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, co-responsables de la délivrance des permis et autorisations en matière pétrolière. Dans le dossier déposé en juillet 2010 - et toujours à l'instruction -, MML se montre assez optimiste. Assurant que "tous les éléments nécessaires à un système pétrolifère actif sont potentiellement présents" sur le périmètre qu'elle explore depuis bientôt 10 ans, la société britannique "sollicite une prolongation du permis pour une durée supplémentaire de 5 ans", indiquant que dans l'hypothèse où ses investigations "indiqueraient une implantation de forage techniquement et commercialement viable, un puits d'exploration serait foré", pour un coût "aux alentours de 35 millions de dollars US". A ce prix-là, on se doute que MML n'a pas l'intention de creuser pour la seule beauté du geste. D'où les craintes des associations écologistes, convaincues que le gouvernement autorisera tôt ou tard les plateformes d'extraction en Méditerranée. Jusque là, rien ne permet de leur donner tort.

Un village roumain refuse de devenir une mine d’or

En Roumanie, le projet d’exploitation du plus grand gisement d’or de l’Union européenne prévoit de rayer un village de la carte.

Le projet est contesté pour des raisons environnementales : du cyanure est utilisé pour extraire le métal précieux. Une poignée d’habitants veut résister. La colère monte également dans tout le pays. En parcourant une petite rue caillouteuse de Rosia Montana, les souvenirs reviennent à la mémoire de Sorin Jurca.« Nous jouions au football dans cette cour. Et après le repas, les anciens se mettaient à chanter »,  lâche-t-il.

Tous ces endroits qui ont marqué son enfance sont à présent vides. « Dans cette maison vivait ma tante, dans celle-ci un oncle , énumère-t-il. Lui, il a vendu sa maison rapidement. J’ai essayé de le convaincre de rester, mais il s’est dépêché de signer. Il n’a pas résisté à la tentation de l’argent. » La cinquantaine passée, Sorin est aujourd’hui le dernier de la famille Jurca à vivre à Rosia Montana. Ce petit coin de paradis de 4 000 âmes niché au cœur des Carpates occidentales s’est transformé en quelques années en un village maudit.

Québec : Moratoire citoyen - Plus de 20 000 propriétaires disent non à l'industrie gazière

Ils ont entériné une lettre fournie par les opposants aux gaz de schiste et adressée aux entreprises gazières. Ils se réclament de la Loi sur les mines pour exiger une entente à l'amiable avant toute activité d'exploration sur leur propriété, ce qui bloquerait à toutes fins pratiques les activités des sociétés gazières.

La loi actuelle prévoit en effet qu'une entreprise doit obtenir le consentement du propriétaire foncier pour avoir accès au terrain visé et y faire des travaux d'exploration. Sinon, l'entreprise doit verser une indemnité, et, en cas de désaccord, un tribunal doit trancher.

Appel à converger!

Convergence citoyenne pour une Transition énergétique
Les Taillades, route des Grottes 30140 MIALET
site web : http://www.convergenceenergetique.org

Chèr(e)s ami(e)s,

A l'initiative des collectifs contre l'exploration et exploitation des gaz et huile de schiste, le premier rassemblement de Convergence citoyenne pour une Transition énergétique s'est déroulé du 26 au 28 août 2011à Lézan. Il a dépassé toutes les espérances. Plus de 15 000 personnes ont répondu présent.

Les débats ont été riches et intenses. Ils ont débouché sur « la Déclaration de Lézan » adoptée le dimanche 28 août en assemblée plénière au terme d'une démarche de démocratie directe. Ce texte pose les bases d'une nouvelle société, sobre en énergie, respectueuse de la terre-mère, inventive, autogérée et relocalisée. Il indique les objectifs des futures mobilisations.

Le mouvement citoyen des Collectifs contre les gaz et pétrole de Schistes récompensé par une Victoire du Bien Commun

Victoire à la Pyrrhus ?.. Ou Victoire de la Sagesse populaire sur la folie de l'argent ?

Pavillon de l'Eau  le 9 .12.2011 à Paris

Il y a un an, en Seine et Marne comme dans les Cévennes, on découvrait la menace d'un désastre : des permis, signés en catimini deux ans auparavant, offraient à des multinationales pétrolières l'exploitation d'énergies fossiles, au moment même où notre pays s'était engagé à réduire la production de CO2.

Une très vaste plate-forme de forage était déjà achevée sur la commune de Doue (77), quand on apprit que la technologie de forage entraînait un incroyable gâchis de l'Eau ! L'eau, ressource inaliénable, essentielle à la vie sur terre... Nos puits, nos rivières, nos fleuves seraient menacés, nos nappes phréatiques les plus pures, comme celle de l'Albien dans le Bassin Parisien, en péril. Déjà, la nappe de Champigny, réservoir d'eau potable de toute l'Ile de France, se trouvait en situation critique depuis des années ; l'agriculture en souffrait, ainsi que les populations soumises à l'Arrêté Sècheresse.