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COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE

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Le collectif 07 STOP AUX GAZ DE SCHISTE affirme son refus de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures de roche-mère et autres hydrocarbures dits non-conventionnels (gaz et pétrole de schiste, huiles lourdes, gaz de réservoir compact, gaz de couche, sables bitumineux ...) et de tous hydrocarbures dont l'extraction nécessite l'utilisation de techniques, quel que soit leur nom, nécessitant de fracturer, stimuler, acidifier ou encore de fissurer la roche et ayant pour conséquence de porter atteinte à son intégrité.
Mis à jour : il y a 9 minutes 13 secondes

Appel au président E.Macron

mer, 24/05/2017 - 22:07
LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLE EMMANUEL MACRON À L'EXEMPLARITÉ, À LA SOLIDARITÉ ET À LA FERMETÉ

Ce jeudi matin, une délégation d'associations et ONG environnementales françaises a été reçue à sa demande, à l'Élysée, par le cabinet d'Emmanuel Macron. La délégation était composée d'un “défenseur de l'eau” (chef de la tribu Esto'k Gna, qui lutte contre les projets d'infrastructures fossiles aux États-Unis) et de représentants de 350.org, Alternatiba, les Amis de la Terre, Attac France, Oxfam France et du Réseau Action Climat.

Alors que le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris, adopté à l'issue de la COP21, pourrait être officialisé après le G7 (qui se tient ce week-end), la délégation a remis une lettre exhortant Emmanuel Macron à “faire preuve de volontarisme, c'est à dire d'exemplarité, de solidarité et de fermeté”, pour tenir les engagements pris à l'issue de la COP21.

Pour les signataires de la lettre, il s'agit en effet de ne pas rater le début de la séquence internationale qui, du G7, nous mènera à la COP23 (à Bonn fin 2017), dont la présidence est cette année assurée par les Fidji.

Voici la lettre remise à Emmanuel Macron :

Monsieur le président de la République,

Au cours de la campagne électorale, vous avez à plusieurs reprises fait part de votre détermination à respecter les engagements de la COP21.

Les jours qui viennent sont décisifs pour le devenir de l'Accord de Paris. Notre capacité à tenir l'ambition d'un maintien du réchauffement climatique au plus près de la limite de 1,5°C est mise à l'épreuve.

Donald Trump pourrait en effet annoncer dans les prochains jours le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris – et même s'il renonce à ce projet, nul ne doute qu'il fera peu de cas des engagements pris par son prédécesseur.

L'heure n'est pourtant plus aux atermoiements. Les impacts des dérèglements climatiques se font chaque jour plus destructeurs. La crise alimentaire qui sévit actuellement en Afrique de l'Est, touchant près de 13 millions de personnes, est exacerbée par le changement climatique. Les pays les plus vulnérables, qui sont, vous le savez, les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre, exhortent la communauté internationale à orienter les financements vers les énergies renouvelables et les économies d'énergie ainsi que vers l'adaptation au changement climatique – assurément pas vers les activités qui contribuent au dérèglement du climat. Les membres du Climate Vulnerable Forum, une coalition de pays vulnérables aux impacts des changements climatiques, se sont engagés eux-mêmes à passer à un mix-énergétique 100% renouvelable d'ici à 2050. La France peut jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre comme dans l'élargissement de cet engagement.

Pour y parvenir, nous devons geler le développement de tout nouveau projet d'infrastructure fossile – gaz inclus, sous peine de nous engager irrémédiablement sur la trajectoire d'un réchauffement supérieur à 2°C. Ce gel n'aura de sens que s'il est conçu comme une première étape, dans la sénescence programmée de l'industrie fossile.

Faire preuve de volontarisme, signifie aujourd'hui faire preuve d'exemplarité. Alors qu'il nous faut organiser la sortie des énergies fossiles, de nouveaux projets d'infrastructures fossiles sont développés dans le monde entier, y compris en France, en Europe et dans le reste des pays membres du G7. Alors qu'il est du devoir des pays développés d'engager en premier leur transition vers du 100% renouvelable, et de soutenir celle des pays en développement, les bailleurs publics et privés continuent de financer la construction de nouveaux projets fossiles. La France ne fait malheureusement pas exception : des institutions telles que la CDC, dont la BPI (et au niveau européen la BERD), des entreprises comme Total ainsi que les grandes banques sont impliquées dans de nombreux grands projets d'infrastructures de transport fossile.

La France doit aussi faire preuve de solidarité vis-à-vis des pays en développement en renouvelant l'engagement d'augmenter ses financements climat, notamment pour les pays les moins avancés et pour l'adaptation aux impacts du changement climatique.

Faire preuve de volontarisme implique également de faire preuve de fermeté. Aux Etats-Unis, l'administration Trump relance des projets auparavant abandonnés pour leurs risques sur le climat et les populations, à commencer par les peuples autochtones en première ligne de leurs impacts. Monsieur le Président, nous vous demandons de ne pas manquer l'opportunité unique que représente le premier G7 de votre quinquennat de prendre des mesures et positions fortes pour le climat et les populations, comme contrepoids aux renoncements de Donald Trump.

Nous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre très haute considération.

Lire l'article sur 350.org

Un plan Marshall pour la transition écologique et pour l'Europe

mer, 24/05/2017 - 21:55
UN PLAN MARSHALL POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET POUR L'EUROPE

LE CERCLE/POINT DE VUE - Comment donner à la fois un coup d'accélérateur à la transition écologique et un nouveau souffle à l'Union européenne ? Ce qui est en jeu, c'est notre renaissance économique, écologique et sociale.

La méthode Macron déroute les conservateurs. C'est, déjà, un mérite. Elle ouvre le champ des possibles, pour celles et ceux qui inventent chaque jour le monde de demain. Mais il ne suffit pas d'ouvrir le jeu. Encore faut-il que la direction de celui-ci soit lisible.

À ce titre, deux événements du mandat naissant du président de la République esquissent la possibilité d'un cap. Il y a, tout d'abord, la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement. Dépassons l'analyse à courte vue qui n'y verrait qu'un pari politicien, un de plus.

La compétence, l'engagement et la constance de l'homme, ajoutés à la cohérence des propositions qu'il formule, avec d'autres, depuis des années, nous encouragent.

La décision d'Emmanuel Macron de lui confier un ministère puissant et large – et la décision de Nicolas Hulot d'en accepter la lourde et délicate charge – constituent un pari que la France aurait dû prendre depuis longtemps. Ce choix offre une occasion historique de porter haut un projet de société étoffé et stimulant, un projet conjuguant audace économique, exigence écologique et inclusion sociale.

Une période de renaissance

Il y a, ensuite, ce point presse tenu aux côtés de son hôte la chancelière Angela Merkel, à Berlin . Le président de la République y a clairement appelé à un plan d'investissements, doté d'une réelle puissance budgétaire, et non seulement d'une indigente boîte à outils « à la Juncker ».

La transition écologique et solidaire, et en particulier son volet énergétique, apportent sur un plateau d'argent les idées pour ce plan européen d'investissements.

Il y a là de quoi refonder l'Union en délaissant les approches boutiquières et en ouvrant une période de renaissance, ambitieuse pour elle-même et protectrice pour ses citoyens.

Le président de la République et son ministre de la Transition écologique et solidaire disposent, pour relever ce double défi énergétique et européen, d'un momentum. En France, des milliers d'acteurs économiques oeuvrent depuis des années pour bâtir une filière puissante, créatrice d'emplois et engagée dans la lutte contre les dérèglements climatiques. Ils sont prêts.

Un réseau Internet de l'énergie

Le cadre est là, lui aussi. Les règles du jeu énergétique ont été largement ouvertes, entre 2007 – année du Grenelle de l'environnement – et aujourd'hui.

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Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), les bâtiments publics – écoles, piscines, équipements sportifs, administrations – représentent 76 % de la consommation énergétique des communes.

Ensuite, il aiderait à relever les défis écologiques, à commencer par le défi climatique. Encore, il créerait des milliers d'emplois très décentralisés, au plus près des collectivités locales commanditaires.

Enfin, ce plan érigerait l'Europe en grande puissance verte, capable d'exporter ou, mieux, de partager son modèle avec l'Afrique. En somme, il aurait la capacité d'ouvrir une période de prospérité.

Inventer un monde prospère

Les citoyens européens sont des êtres humains en quête de sens, pour eux et pour les générations futures.
Ils sont aussi des salariés en quête d'un travail rémunérateur et non délocalisable. Ils sont encore des entrepreneurs en quête de défis et d'opportunités créatrices de valeur ajoutée sociétale.

Faire de la transition écologique un plan Marshall européen, signerait la victoire historique des bâtisseurs sur les sinistres gestionnaires. Être comptable des deniers publics ne doit plus nous empêcher d'inventer un monde prospère, juste et soutenable.

Si nous manquons cette opportunité historique, d'autres sauront, le moment venu, la saisir, d'une toute autre manière.

Ludovic Deblois est entrepreneur, fondateur de la société SunPartner

Lire la totalité de l'article de Ludovic Deblois sur Les Echos

LE FUTUROLOGUE AMÉRICAIN JEREMY RIFKIN PRÔNE UNE TROISIÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE LIANT TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ET TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION.

Président de la Fondation pour les tendances économiques (Foet), l'essayiste américain Jeremy Rifkin estime que l'Europe, France et Allemagne en tête, est la mieux placée pour dominer une économie postcarbone dont il dessine ici les contours.

Les grandes révolutions économiques interviennent toujours à la convergence de deux phénomènes. D'une part, l'émergence d'une source d'énergie qui accroît la complexité des relations économiques. D'autre part, une révolution des modes de communication qui permet de gérer cette complexité. Au XIXe siècle, la machine à vapeur a transformé l'imprimerie et la prolifération de l'imprimé a permis l'instauration de l'éducation publique. Au XXe, l'électricité, le téléphone, la radio et la télévision ont donné naissance à la société de consommation. Mais via des systèmes très centralisés.

Aujourd'hui, avec Internet et les énergies renouvelables, nous sommes à l'aube d'une troisième révolution industrielle marquée par la démocratisation totale des communications et de l'énergie. Deux systèmes décentralisés et collaboratifs, régis par une logique de croissance non plus verticale et hiérarchisée, mais latérale. Le nouveau paradigme est celui de l'économie distribuée, où l'entrepreneuriat est à la portée de chacun. L'impression 3D nous laisse imaginer ce que sera l'appareil de production décentralisé du XXIe siècle. Cela va remettre en cause profondément l'ordre établi capitaliste hypercentralisé du siècle dernier.

Le système actuel est cassé. Notre économie du carbone menace la pérennité des écosystèmes naturels dont nous dépendons. Le coût de production des énergies fossiles ne cesse de croître. Les infrastructures sont vieillissantes. Parallèlement, des millions de foyers et d'entreprises produisent déjà leur propre énergie, et leur nombre croît à mesure que le coût des infrastructures diminue. Or celui-ci va baisser de plus en plus, comme cela s'est passé pour les ordinateurs. Imaginez ce que cette énergie bon marché, abondante et produite à demeure va permettre, quand on sait que l'efficacité thermodynamique compte pour 84% de la productivité de nos économies industrialisées !

Aussi, notre message aux gros distributeurs de gaz et d'électricité est : au lieu de vendre autant d'électrons que possible, facilitez le déploiement du nouveau réseau énergétique décentralisé. Et payez-vous en facturant sa gestion et en prélevant un pourcentage sur les économies réalisées par vos clients.

Les 27 membres de l'Union européenne se sont engagés en 2007 à bâtir les cinq piliers nécessaires à son développement. A savoir : atteindre 20% d'énergie renouvelable d'ici à 2020, décentraliser l'infrastructure énergétique en facilitant la création d'innombrables minicentrales électriques grâce au solaire, à l'éolien, au géothermique, à la biomasse, etc. Troisièmement, investir dans les technologies de stockage et donner la priorité aux piles à hydrogène. Créer un Internet de l'énergie pour transformer le réseau électrique centralisé actuel en une toile de microacteurs qui peuvent vendre et acheter leur électricité grâce aux technologies de l'information. Et, enfin, électrifier les transports, y compris les voitures individuelles, rechargeables sur ce réseau décentralisé. Rien ne se produira si ces cinq piliers ne sont pas développés simultanément.

Nous avons évalué que la « Feuille de route vers une économie à faible intensité de carbone à l'horizon 2050 » de la Commission européenne nécessitera un investissement annuel des secteurs public et privé de 270 milliards d'euros, soit 1,5% seulement du PIB de l'Europe. J'espère ardemment que l'UE et la Chine, qui a officiellement adhéré aux principes de la troisième révolution industrielle, feront mieux que les Etats-Unis. Barack Obama y a encouragé des initiatives isolées, sans projet global : il n'en est rien sorti.

Sur Libération lire la totalité de l'article de Jeremy Rifkin "Créer un internet de l'énergie

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Rassemblement pour le procès contre le gazoduc Eridan

mar, 23/05/2017 - 21:16
RASSEMBLEMENT POUR LE PROCÈS CONTRE LE GAZODUC ERIDAN

MARDI 30 MAI 2017 À 9H30 DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE GRENOBLE

Le Tribunal administratif de Grenoble, tiendra son audience, relative au recours contre la DUP du gazoduc ERIDAN, le 30 mai prochain à 9H30 ;

5 cabinets d'avocats vont plaider contre ce projet, en tentant d'en montrer les irrégularités juridiques, les incohérences d'argumentaires, le non-sens énergétique, la dépression de l'économie locale qui en résulterait et enfin le danger potentiel de mort pour les 40 000 habitants des 5 départements concernés (07 ; 13 ; 26 ; 30 ; 84) situés dans la zone létale.

Pourtant, GrtGaz persiste à vouloir réaliser ce gazoduc géant, bien qu'il ait été démontré et reconnu par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), qu'il n'était ni économiquement ni techniquement pertinent.

Venez nombreux à Grenoble, pour exprimer votre détermination

NON aux gazoducs, surtout avec du gaz de schiste, venant d'Algérie : ceux d'Italie (TAP), d'Espagne (MidCat) et de France (ERIDAN, Val de Saône et Gascogne Midi) ;

NON au gaz de schiste, tout autre bitumineux et énergies fossiles ;

OUI aux énergies renouvelables locales et décentralisées.

Pour gagner soyons mobilisés et ensemble !

Collectif « ALTERNATIVE AU GAZODUC FOS-DUNKERQUE »

Télécharger le flyer (pdf 187 ko)

NOTE DU COLLECTIF 07 SGHDS

Le Collectif "Alternative au Gazoduc Fos Dunkerque" ainsi que les Amis de la Terre appelle à un rassemblement pacifique devant le Tribunal Administratif de Grenoble.

Les organisateurs n'imaginent pas créer un rassemblement de grande ampleur mais espèrent rassembler suffisamment de monde et de structures pour se faire entendre et être relayés.

La presse écrite, radio et TV sera conviée à une conférence de presse qui donnera lieu à un communiqué de presse.

LES ARGUMENTS

Dans le cadre de la Transition Energétique, la commission européenne à Bruxelles travaille actuellement sur les autorisations de projets déposés de gazoducs. Apparemment, sur les 71 dossiers déposés, seuls une moitié sera retenue.

Un rapport d'étude commandée à l'Ineris, un institut placé sous la tutelle du ministère de l'écologie et chargé d'évaluer les risques industriels a démontré la dangerosité d'Eridan notamment près des installations nucléaires ».

Ce projet coûteux va à l'encontre des engagement pris lors de la COP 21 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre ainsi qu'à l'econtre de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV)

Il serait financièrement, environnementalement, économiquement et socialement plus judicieux d'investir dans des projets de transition énergétique et écologique tels que l'efficacité énergétique, les
énergies renouvelables, l'hydrogène dont certaines des solutions peuvent être locales et écologiques ...

PLUS D'INFOS

Le projet de gazoduc Eridan
Collectif « ALTERNATIVE AU GAZODUC FOS-DUNKERQUE »
Pour une troisième révolution industrielle liant transition énergétique et technologies de l'information

Soutien aux populations amérindiennes

dim, 21/05/2017 - 22:16
POUR NE PAS TOMBER DANS LE #PIEGEÀCOMPTES

Les Amis de la Terre

Nous confions toutes et tous notre argent à une banque. Le "truc", c'est qu'une fois qu'il y est... nous ne savons pas trop ce qu'elle en fait. A regarder leurs publicités, notre argent semble être entre de bonnes mains, géré de manière responsable. Aux Amis de la Terre France, nous avons eu envie d'en avoir le coeur net. Et ce que nous avons découvert n'est vraiment pas glorieux. Voyez plutôt...


1 JE DÉNONCE L'IRRESPONSABILITÉ DES BANQUES
Avec mon argent, ma banque pollue ?


2 JE SOUTIENS LES PEUPLES EN LUTTE
Penseront-ils à nous quand ils signeront le projet ? Faites qu'ils ne nous oublient pas !

Je m'appelle Juan et je suis le chef de la tribu Esto'k Gna. Cela fait 2500 ans que mon peuple vit le long du Rio Grande et de ses canyons, au Texas. Cette terre et moi, nous ne sommes qu'un, comme toutes celles et ceux qui se sont croisés ici. Ce lien millénaire est aujourd'hui rompu à coup de pelleteuses conduites par des hommes qui ne le comprennent pas ...

L'industrie gazière s'est installée sur nos terres il y a de nombreuses années et j'ai passé une grande partie de ma vie à combattre le "grand serpent". Alors que l'exploitation des gaz de schiste détruit à petit feu notre identité et nos moyens de subsistance, voilà qu'il faut lutter à présent contre la construction de terminaux d'exportation !

Quand j'ai découvert que des grandes banques françaises, BNP Paribas et Société Générale, étaient derrière ces projets, je me suis tout de suite dit que vous pouviez, vous les Français, nous apporter toute votre solidarité. Dans votre pays, vous avez eu le courage de refuser la fracturation hydraulique et de l'inscrire dans une loi.

C'est un appel que je vous lance pour saisir ensemble l'opportunité de stopper l'oppression et l'ethnocide des peuples autochtones, pour éviter à mes enfants de mener cette bataille !

Dans quelques jours, je serai en France pour faire entendre notre voix et demander aux banques de ne pas soutenir la construction des terminaux d'exportation.

Nous portons aussi le message de nos frères qui luttent sur d'autres projets de cette industrie mortifère : Keystone XL, Dakota Access Pipeline....Ce n'est pas uniquement une question de climat, ou d'environnement, c'est une question d'humanité. Respecter les droits fondamentaux ne devrait-il pas être la priorité des acteurs financiers ?

Si, chez nous, l'administration Trump entend dérouler le tapis rouge aux entreprises des énergies fossiles, je sais que nous sommes nombreux-ses à nous y opposer… et que s'ils ont la force, nous avons le nombre !


3 JE NE TOMBERAI PAS DANS LE PIÈGE À COMPTES

« En solidarité avec les populations amérindiennes, je demande aux banques françaises de ne pas cautionner la politique anti-climat de Donald Trump et de s'engager, lors de leurs AG le 23 et 24 mai à ne pas financer les projets de transport d'énergies fossiles prévus outre-Atlantique. »

Nous nous joignons à Juan pour vous remercier chaleureusement pour votre soutien !

Oui, à l'occasion de sa venue en France fin mai, nous ferons résonner la voix des peuples Amérindiens lors des Assemblées Générales des banques. Leur parole compte !

Signez le soutien et partagez les visuels sur le site des Amis de la Terre

Algérie : le gaz de schiste n'est plus au programme

jeu, 18/05/2017 - 21:16
L'ALGÉRIE PREND UN VIRAGE À 180° SUR LE GAZ DE SCHISTE

L'Algérie a fait savoir que le gaz de schiste ne faisait désormais plus partie de ses priorités énergétiques. Le gaz conventionnel et les énergies renouvelables suffiraient à absorber la demande du pays.

"L'Algérie n'a pour le moment pas besoin d'exploiter le gaz de schiste dont recèle le sous-sol du pays".
C'est par ces mots très clairs du ministre de l'énergie d'Algérie Nouredine Boutarfa, que le pays vient de prendre un virage à 180° sur la question du gaz de schiste.

Alors comment remplacer cette énergie ?
Par le gaz conventionnel et surtout par les énergies renouvelables. Car pour l'homme, l'avenir est aux énergies renouvelables, et l'Algérie semble bien être en capacité de produire de l'électricité solaire en quantité importante de par son climat singulier. D'ailleurs, le ministre envisage plus que sérieusement de faire de son pays un excellent élève en la matière à l'horizon 2050.

Cependant, pour rappel, l'homme politique était en 2015 pdg de l'entreprise énergétique Sonelgaz. Et à l'époque sa position et son point de vue sur la question étaient bien différents : "Pour moi, les énergies renouvelables ne sont pas une priorité. La priorité aujourd'hui, est de satisfaire le consommateur, car, l'Algérien a besoin d'avoir son électricité, qu'importe l'origine".

Grogne de la population et efficacité des ENR
Il aura fallu plus de deux années pour que l'Algérie change totalement de direction sur la question du gaz de schiste.

En 2015, le gouvernement avait mandaté plusieurs compagnies énergétiques d'envergure afin de jauger du potentiel des sous-sols du pays en gaz de schiste. Les premières estimations faisaient ainsi état de quantités massives de gaz enfouies dans la couche de schiste avec à la clé de nombreux bénéfices : un stock énergétique conséquent pour produire de l'électricité notamment, la création de plusieurs milliers d'emplois directs et indirects, des recettes commerciales en hausses de par la vente des stock sur les marchés internationaux.

Mais la zone désertique dans laquelle les gisements ont été découverts est jugée particulièrement sensible du point de vue des ressources naturelles. Et les populations locales s'opposent avec véhémence depuis plus de deux ans au démarrage des activités de forage, redoutant un impact néfaste sur l'environnement, et un amenuisement des réserves en eau potable. Car à l'instar de bien d'autres pays producteurs, l'Algérie n'est pas parvenu à mettre au point une technique alternative à la fracturation hydraulique, technique pourtant décriée.

Aussi, le revirement du gouvernement algérien est en grande partie motivé par la grogne populaire et par la tendance mondiale qui consiste dorénavant à favoriser les énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles. D'ailleurs, Boutarfa estime que "l'avenir est aux énergies renouvelables", notamment en raison du fait que des mutations notables ont été observées sur les technologies de production des ENR.

Pour autant, le ministre reste prudent. Il n'a pas clairement déclaré que le pays stoppait les recherches sur le gaz de schiste mais qu'il pouvait s'en passer dans le court terme. Sur le moyen et long terme donc, tout reste possible.

Lire l'article du 19 avril 2017 sur Le Gaz de Schiste.fr

Le soleil fêté à Bourg St Andéol

ven, 12/05/2017 - 20:07
LA SOLEILLADE DE BOURG ST ANDÉOL

Le 24/06/2017
Parc Pradelle
Bourg-Saint-Andéol

Tout pour vous éclairer sur l'énergie solaire ou comment s'interroger sans se prendre la tête, apprendre, échanger avec les copains et les voisines, partager un moment de vie citoyenne avec des inconnu-e-s sur notre belle planète ... et faire la fête.

Le soleil est généreux, il brille pour tout le monde, prenons l'exemple et profitons-en.

Renseignements : 06 77 65 68 66

Programme
"Vélorution" dans Bourg-Saint-Andéol

Flash Mob

15 h – 21 h : "Stands INFO"
* Le solaire photovoltaïque individuel, le solaire thermique,
* Le solaire photovoltaïque citoyen (collectif) : SUD VIVARHONE ENERGIES,
* Bourg-Siguiri : les panneaux solaires de l'école Bourg-Saint-Andéol en Guinée
* Des gadgets solaires,
* "Bourgs en Transitions" : infos sur le gabio, le jardin, les animations scolaires et périscolaires,
* Polénergie : Espace Info Energie de l'Ardèche, pour répondre à vos questions sur le solaire,
Tourneseul, une invention made in Saint-Montan
Enercoop : société de vente d'électricité renouvelable aux professionnels et particuliers,
* Atelier du Gaz Naturel Renouvelable : Utilisation de bio gaz pour les crêpes de Francine,
* Université Populaire de Pont-Saint-Esprit : Atelier de partage des savoirs sur les énergies renouvelables,
* Librairie ambulante.

15 h – 17 h : Echanges et débats sur l'énergie solaire : Intervention de particuliers, d'associations et de professionnels
Présentation suivie d'une table ronde où chacun pourra débattre autour de la thématique. Comment mieux développer les énergies solaires sur le territoire ?

15 h – 19 h : Atelier participatif de maintenance des vélos animé par Christophe d'ECATE

15 h – 17 h : Atelier Peinture sur cailloux avec Stéphanie

15 h – 18 h : Atelier pour les enfants « Energie Solaire » avec Cécile et Aurélie

15 h – 19 h : Atelier de fabrication de fours solaires par l'Atelier des Baltringues

15 h – 19 h : Atelier « Fa mi sol ! » Expression libre et musique avec Fabrice et Cécile

17 h : Conférence « biodiversité cultivée et production de semences » par Arnaud COCHIN, producteur pour Graines del Pais

18 h : Atelier Ballade au Dieu Mithra et mandalas avec Marie-Hélène

18 h 30 : « Journée de la culture clandestine » avec la Troupe Sauvage

21 h : CONCERT de MANBOUSS (Reggae) : « on voudrait du soleil »

Et aussi,
* la zone de gratuité avec le SEL des Gorges de l'Ardèche, la fameuse « Tombaleau » avec ses cadeaux « écolos »,
* Renée plage : sieste musicale, bronzette et déambulation réflexive
* des animations musicales

RESTAURATION
Sophie de Drôles de Zèbre et Arjun vont réaliser des plats de saison pour tous les gouts.

BUVETTE
Bières, vins, sirops et jus de fruit. Les gâteaux du four solaire faits par les petites mains de bénévoles radieux et les crêpes sucrées de Francine.

Télécharger le programme complet et détaillé (pdf 367 ko)

Le PERH d'Attila (Meuse) renouvelé

ven, 12/05/2017 - 19:40
PROLONGATION EXCEPTIONNELLE DU PERMIS EXCLUSIF DE RECHERCHES DE MINES D'HYDROCARBURES CONVENTIONNELS LIQUIDES OU GAZEUX, DIT « PERMIS DE L'ATTILA » (MEUSE)

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L'ENVIRONNEMENT, DE L'ÉNERGIE ET DE LA MER, EN CHARGE DES RELATIONS INTERNATIONALES SUR LE CLIMAT

Arrêté du 9 mai 2017 accordant la prolongation exceptionnelle du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux, dit « permis de l'Attila » (Meuse), aux sociétés Galli Coz SA et Tethys Oil AB, conjointes et solidaires

NOR : DEVR1713852A

Par arrêté de la ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat et du secrétaire d'Etat chargé de l'industrie, du numérique et de l'innovation en date du 9 mai 2017, le permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis de l'Attila », situé en Meuse, est prolongé à titre exceptionnel jusqu'au 15 février 2019 sur une surface inchangée.

Un extrait de l'arrêté sera affiché à la préfecture de la Meuse. Cet extrait sera inséré au recueil des actes administratifs ainsi que sur le site internet de la préfecture et, aux frais des permissionnaires, publié dans un journal national, régional ou local dont la diffusion s'étend à toute la zone couverte par le présent titre.

Nota. — Il peut être pris connaissance du texte complet de l'arrêté auprès du ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer, en charge des relations internationales sur le climat (direction de l'énergie, tour Séquoia, 1, place Carpeaux, 92800 Puteaux) ainsi qu'auprès de la direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement Grand Est (service prévention des risques anthropiques, 2, rue Augustin Fresnel, CS 95038, 57071 Metz Cedex 03).

Lire l'arrété sur le Journal Officiel de la République Française

Une étude sur l'extraction du gaz du schiste en Tunisie

ven, 12/05/2017 - 14:00
UNE ÉTUDE SUR L'EXTRACTION DU GAZ DU SCHISTE EN TUNISIE ?

Le ministre des Affaires locales et de l'Environnement, Riadh Mouakhar, a annoncé, mercredi 10 mai, le lancement d'une étude stratégique sur l'évaluation environnementale de l'exploration et l'extraction des hydrocarbures à partir des gisements non conventionnels, dont le gaz de schiste, et ce lors d'un atelier technique organisé à Tunis, en présence de la ministre de l'Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.

Cette étude, qui sera réalisée sur 13 mois, par un groupement de deux bureaux d'études tunisien et canadien, moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars, provenant du budget de l'Etat, permettra d'analyser les hypothèses d'extraction et d'exploitation des hydrocarbures non conventionnels (technique de fracturation pour rechercher les hydrocarbures à l'intérieur de la roche-mère et principalement le gaz de schiste ), de déterminer les sites des gisements, et de présenter les expériences internationales dans ce domaine.

Elle permettra, aussi, d'étudier les répercussions environnementales et sociales de ce type de gisements et les moyens techniques à mettre en place pour les réduire, ainsi que de préparer un programme dédié aux mécanismes nécessaires pour suivre et contrôler cette activité.

Selon un communiqué, publié par le département de l'énergie, ont pris part à cet atelier le président de la commission de l'énergie à l'ARP, Ameur Larayedh, et un nombre de députés, ainsi que des représentants des ministères et des organismes concernés.

Lire l'article sur Web Manager Center.com

Les banques françaises contre le climat

ven, 12/05/2017 - 13:50
GAZ DE SCHISTE AUX ETATS-UNIS :
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE SOUTIENT LA POLITIQUE DE DONALD TRUMP

L'entreprise américaine NextDecade vient d'annoncer que Société Générale la conseillerait pour son projet de terminal d'exportation de gaz de schiste Rio Grande LNG, situé dans le Texas du Sud.

Les Amis de la Terre France et les communautés locales qui arrivent en France pour appeler les banques françaises à ne pas cautionner la politique anti-climat de Donald Trump, demandent à la Société Générale de renoncer à ce projet afin d'éviter un nouveau scandale tel que celui autour du Dakota Access Pipeline.

La controverse autour de son soutien au Dakota Access Pipeline n'est pas même étouffée que Société Générale s'engage déjà dans un projet aux conséquences toutes aussi désastreuses sur le climat, les droits des peuples Amérindiens et in fine sur la réputation de la banque.

Les risques économiques et financiers du projet sont également loin d'être nuls. De Bernstein à Wood Mackenzie, les analyses s'accordent sur le fait que seuls 6 des 40 projets de terminaux prévus aux Etats-Unis pourraient être réalisés et que ceux construits pourraient finir en actifs bloqués.

Société Générale veut-elle faciliter l'agenda pro-fossile de l'administration Trump ? En supprimant une à une les protections environnementales et en menaçant de se retirer de l'Accord de Paris, l'administration Trump menace d'aggraver les changements climatiques et d'annuler des années d'efforts internationaux dans les négociations sur le climat.

“Rio Grande LNG n'est qu'un des trois terminaux prévus dans la Vallée du Rio Grande. Nous nous mobilisons déjà contre BNP Paribas pour son soutien au projet Texas LNG. Qu'une autre banque française se trouve derrière un projet qui menace nos emplois, notre santé et qui impliquera plus de fracturation hydraulique sur nos terres alors que cette technique est interdite en France est révoltant” déclare Rebekah Hinojosa de l'organisation locale Save RGV from LNG.

Juan Mancias, le chef de la tribu Esto'k Gna, conclut : “ Nous refusons de voir nos terres volées et notre eau polluée. L'oppression des peuples amérindiens par les entreprises des énergies fossiles et leurs financeurs a assez duré. Nous arrivons en France et participerons à leurs Assemblées Générales dans les prochaines semaines pour les appeler à prendre conscience de la réalité des projets qu'elles soutiennent - ces terminaux, le Dakota Access Pipeline, le Keystone XL - et à s'engager à ne pas les financer. Pour gagner, nous aurons besoin de la solidarité de tou-te-s”.

Lire l'article dans sa totalité sur Les Amis de la Terre.org

Cent jours pour le climat

mer, 10/05/2017 - 16:08
100 JOURS POUR LE CLIMAT, 100 JOURS POUR GELER L'EXTRACTION DES COMBUSTIBLES FOSSILES

Monsieur le Président de la République,

Au cours de la campagne présidentielle, vous avez clairement exprimé votre détermination à prendre des mesures fortes dans la lutte contre le réchauffement climatique, n'hésitant pas à vous opposer explicitement à Donald Trump.

Aujourd'hui, les États-Unis s'apprêtent à sortir de l'Accord de Paris, adopté à l'issue de la COP21.

La lutte contre le réchauffement ne peut donc plus attendre. Elle doit être une priorité de votre mandat. Pour cela, vous devez prendre des mesures aussi fortes que claires au cours des 100 premiers jours du quinquennat :

geler définitivement tout développement de nouveau projet fossile en France (métropolitaine comme outre-mer, incluant les eaux territoriales françaises, forages exploratoires inclus)

cesser d'investir de l'argent public dans le secteur des combustibles fossiles (en particulier via la Caisse des dépôts), conformément à la résolution pour une société bas carbone adoptée par l'Assemblée nationale en novembre 2015

mettre fin à toutes les subventions versées à l'industrie fossile, ainsi qu'aux exonérations fiscales dont elle bénéficie.

Sur act.350.org, signez la pétition et interpeller Emmanuel Macron, Président de la République

Gaz de houille en Lorraine

lun, 08/05/2017 - 12:00
GAZ DE HOUILLE DIT « DE COUCHE »
LA LORRAINE AUJOURD'HUI, ET DEMAIN, NOUS ?

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Gaz de couche, gaz de mine : à ne surtout pas confondre !

Le gaz de couche (coal bed methane) est du méthane piégé dans les veines de charbon profondes, très compactes, non-exploitées.

Le gaz de mine, connu sous le nom de grisou des anciens mineurs, s'échappe naturellement d'anciennes mines de charbon.
Sa récupération, par pompage avec de petits forages, est pratiquée depuis les années 1970 dans le Nord/Pas-de-Calais.

Ce qu'on nous présente comme du gaz de « houille » est en fait du gaz de couche, qui n'est accessible que par des forages horizontaux profonds (environs 1000 m). Il est de la même famille que le gaz de schiste, les deux étant des hydrocarbures de roche-mère, dits « non- conventionnels ».

Deux conditions sont nécessaires pour que l'exploitation du gaz de couche soit rentable :
la multiplication des puits (de 1 à 4 au km2)
la fracturation hydraulique

« Comme il est nécessaire de reproduire les sites d'exploitation avec une densité de l'ordre de 1 à 4 sites par km2, la gêne occasionnée pour les populations locales peut être considérable. (...) »
(MIROVA / NATIXIS, Gaz de schiste et autres gaz non-conventionnel, novembre 2012.)

Une exploitation à haut risque environnemental
risques pour la biodiversité, les eaux de surface et souterraines, les sols, l'air
risques sismiques
Absence de contrôles prévus par la DREAL : l'arrêté préfectoral ne prévoit que des auto- contrôles !

Le gaz de couche créera-t-il des emplois ?
Très peu ! entre 1,2 et 1,4 emploi par puits.
Presque pas d'emplois locaux (sous-traitants étrangers pour la plupart).

Bientôt un « miracle du gaz de couche » ?
Non ! L'exemple américain n'est pas transposable en France : chez nous, les surfaces libres sont bien plus réduites, et la population bien trop dense !
La multiplication des puits conduira à un véritable saccage du territoire !

Bénéficierons-nous d'un gaz moins cher ?
Non. L'extraction du « gaz de houille » est coûteuse et n'est rentable que si le prix du gaz reste élevé.
D'ailleurs, les riverains des industries productrices d'énergie ne paient jamais leur énergie moins chère !
La richesse profitera à l'entreprise extractive, jamais aux habitants !

Qui est concerné ? Nous tous !
« La Française de l'Énergie » veut forer des champs de puits en Moselle, à 250 ou 300 m des habitations, mais aussi dans les bassins houilliers du Nord

Permis accordés en Lorraine
3 paires de puits à Zimming
3 paires à Longeville
1 paire à Lachambre

Demandes prévues
Lachambre, Lachambre/Petit-Ebersviller, Tritteling, Pontpierre, Altviller, Teting-sur-Nied, Elvange, Folschviller, Laudrefang, Freybouse, Loupershouse ...

DEMAIN, LES LORRAINS SERONT TOUS VOISINS DE FORAGES !

Quelles seront les nuisances ?
bruit (sondeuse de 96db active 24h/24, 7j/7) ;
pollution visuelle - trafic
infrastructures envahissantes
dégradation irréversible du paysage

La société « La Française de l'Énergie » a-t- elle déjà réussi des forages ?
4 puits déjà forés =
Pannes à répétition
pertes de boues de forage dans des failles non détectées
ennoyage de puits
quasiment pas de gaz extrait.

La fracturation hydraulique sera-t-elle utilisée ?
En phase d'exploitation, ce sera nécessaire : sans fracturation hydraulique, le gaz de couche n'est pas rentable !
Les lobbies pétroliers/gaziers et les candidats aux primaires « Les Républicains » préparent déjà la révision de la loi de 2011 interdisant la fracturation hydraulique en France.

95% des puits de gaz de couche dans le monde sont fracturés !

Qui est vraiment la « Française de l'Énergie » ?
Une filiale à 100% d'EGL UK, elle-même filiale à 100% de Fitzroy River, société australienne.
Cette entreprise vient de lancer le processus de son entrée en bourse : à qui profitera la dégradation de notre territoire ? A des financiers !

En conclusion : des citoyens sacrifiés pour un projet fossile aberrant !
Depuis des années, nos élus soutiennent en cachette les projets de forages. Pourquoi en cachette ?
Parce que partout dans le monde, les hydrocarbures non conventionnels causent des désastres écologiques et humains, partout les citoyens se dressent contre ces projets inutiles, dévastateurs, coûteux pour les populations, juteux pour les spéculateurs !

PLUS D'INFOS :
http://houille-ouille-ouille-5962.com
https://bastagazales.fr/
Article sur le site du Collectif 07 SGHDS

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Gaz de schiste au Québec : la mobilisation citoyenne se met en branle

lun, 08/05/2017 - 11:52
LA MOBILISATION CONTRE L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE SE POURSUIT

Le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ) a choisi le Jour de la Terre pour répondre aux questions des citoyens de Laurier-Station, et les renseigner sur les conséquences de l'exploitation éventuelle des gaz de schistes dans la région.

Après avoir été ralentie par une chute du prix du gaz sur le marché nord-américain en 2009, l'industrie gazière pourrait profiter des récentes législations du gouvernement Couillard, dont la Loi sur les hydrocarbures, votée sous bâillon en décembre dernier, pour lancer de nouveaux projets.
Cette loi ouvre de nouvelles possibilités d'exploitation, selon le Regroupement vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière.

Cette mobilisation fait écho à un communiqué de la compagnie d'énergie albertaine Questerre qui annonçait, en février dernier, vouloir jauger le potentiel de gisements des MRC de Lotbinière et de Bécancour pour l'instauration d'un projet-pilote. Cette nouvelle a fait réagir certains groupes écologistes.

Le 8 mars dernier, une mobilisation citoyenne s'est présentée au conseil des maires de la MRC, à Saint-Agapit. « On a proposé l'adoption du Règlement sur le rayon de protection », mentionne Irène Dupuis, présidente du comité RVHQ de Lotbinière. Le préfet de la MRC, Normand Côté, a préféré étudier tous les paramètres de ce règlement avant de se prononcer.

« Il faudrait que les 18 municipalités de la MRC adoptent ce règlement. Présentement, il y en a 5 ou 6. C'est pour ça qu'on organise une autre session d'information le 7 mai prochain, à Saint-Apollinaire. », ajoute madame Dupuis.

Le fait que des permis de recherche aient été accordés pour environ 70 % du territoire de la MRC n'aide en rien à rassurer les résidents.

Le coordonnateur interrégional au Regroupement vigilance hydrocarbures Québec, Marc Brullemans, soutient que certains permis d'exploration ont été octroyés dans des zones « incompatibles avec l'industrie gazière ».

« Les municipalités aimeraient pouvoir soustraire de leur territoire des zones qui seraient incompatibles avec l'industrie gazière ou pétrolière. La nouvelle loi le permet, sauf aux endroits où il y a déjà des permis qui ont été accordés. Or, il y a déjà beaucoup de permis accordés dans la vallée du Saint-Laurent », soulève le biophysicien.

L'entreprise précise que « l'acceptabilité sociale n'est pas seulement un prérequis pour le gouvernement, ce l'est aussi pour Questerre. »

Pour le Regroupement vigilance hydrocarbures de la MRC de Lotbinière, il demeure néanmoins important de se mobiliser. « Sans acceptabilité sociale, il n'y aura pas de projet. Je pense que c'est ça. Si les gens n'en veulent pas, ils doivent le manifester. C'est la seule façon qu'on a de s'en sortir actuellement », prévient la porte-parole, Irène Dupuis.

http://www.lepeuplelotbiniere.ca/actualites/2017/4/24/gaz-de-schiste--la-mobilisation-citoyenne-se-met-en-branle.html
Article sur Le Peuple Lotbiniere.ca : la mobilisation reprend
Article sur ici.radio-canada.ca
Article sur Le Peuple Lotbiniere.ca

Exploitation gaz de schiste au Canada : les fuites de méthane sous-évaluées

lun, 08/05/2017 - 11:27
GAZ DE SCHISTE : LES FUITES DE MÉTHANE SOUS-ÉVALUÉES

L'exploitation des gisements de gaz de schiste de la Colombie-Britannique émet 2,5 fois plus de méthane que prévu, selon une nouvelle étude universitaire financée par la Fondation David Suzuki. Mais bonne nouvelle pour les producteurs canadiens, les fuites de méthane sont quatre fois plus importantes aux États-Unis.

« Notre groupe de recherche se spécialise dans la mesure des fuites de méthane dans les différents projets gaziers et pétroliers », explique Emmaline Atherton, étudiante à la maîtrise à l'Université Saint-François-Xavier, en Nouvelle-Écosse, qui est l'auteure principale de l'étude rendue publique hier, qui sera publiée dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics. « La Fondation nous a financés pour que nous appliquions notre technologie aux puits de méthane en Colombie-Britannique. »

Les chercheurs néo-écossais et leur coauteur de la Fondation, John Werring, ont mesuré à l'aide de caméras capables de voir le méthane (CH4), un gaz incolore, les émissions de 1600 puits appartenant à 50 entreprises différentes. Les mesures ont été reprises de trois à six fois. Ils ont calculé qu'il y avait des fuites de 111 800 tonnes de méthane par année dans la région qu'ils ont examinée, qui représente 55 % de la production de la province. Or, les fuites pour toute la province sont évaluées par l'industrie et le gouvernement à 78 000 tonnes de méthane par année.

« C'est une estimation très conservatrice, qui ne tient pas compte des fuites en aval du puits, dans les pipelines et les stations de compression, explique M. Werring, de la Fondation. Les fuites pourraient être de cinq à dix fois plus importantes que ne le pense le gouvernement. Il semble que le gaz de schiste, qui constituera l'essentiel du développement futur, a des fuites plus importantes que les puits de méthane conventionnels. » Ces fuites ne représentent que 0,01 % de la production, selon lui.

Que doivent faire les autorités ? « Mesurer directement les fuites comme nous le faisons, au lieu de s'en tenir à des estimations à partir des mesures du méthane présent dans l'atmosphère, et intervenir auprès des puits ayant des fuites particulièrement élevées, dit M. Werring. L'industrie prétend que c'est trop cher, mais nous n'avons dépensé que 60 000 $ en 12 jours. L'écart entre les émissions officielles et la réalité représente 2 millions de voitures par année, étant donné que le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2). »

La Presse a joint l'Association canadienne des producteurs de pétrole, qui n'avait pas encore répondu mardi soir.

Comme le méthane reste beaucoup moins longtemps que le CO2 dans l'atmosphère, son facteur de réchauffement de la planète n'est plus élevé qu'à court terme, mais pas si on le considère sur un siècle. Pourquoi utiliser la puissance relative du méthane à court terme ? « Parce que nous devons agir maintenant pour éviter le pire, dit M. Werring. C'est maintenant qu'il faut couper nos émissions, pas dans 100 ans. »

Depuis 2011, un biologiste de l'Université Cornell, Robert Howarth, a publié plusieurs études dans lesquelles il calcule que le gaz de schiste provoque des émissions tellement plus élevées que les puits conventionnels qu'il contribue davantage à l'effet de serre que le charbon. Qu'en pense Emmaline Atherton ? « Je ne peux me prononcer sur la thèse de Howarth, qui occasionne beaucoup de débats. Mais nos résultats sont plus de quatre fois inférieurs à ce qui a été calculé pour des puits aux États-Unis. Il se pourrait que les producteurs canadiens aient de meilleures pratiques. »

En chiffres :
Le CO2 représente 82 % des gaz à effet de serre émis par l'homme
Le CH4 représente 9 % des gaz à effet de serre émis par l'homme
Le CH4 est un gaz à effet de serre 100 fois plus puissant que le CO2 dans les cinq ans après son émission
Le CO2 reste 10 fois plus longtemps que le CH4 dans l'atmosphère

Lire l'article sur La Presse.ca

Ce qui lui est interdit de faire en France depuis 2011, Total le fait en Argentine.

lun, 08/05/2017 - 11:17
EN ARGENTINE, TOTAL RENOUE AVEC LES GRANDS PROJETS

Selon le journal Le Monde, TOTAL va investir 500 millions de dollars pour exploiter un gisement géant de gaz de schiste.

Ce qui lui est interdit de faire en France depuis 2011, Total le fait en Argentine.

La major française a annoncé, jeudi 27 avril, qu'elle lançait le développement de Vaca Muerta, l'une des plus grandes formations de gaz et de pétrole de schiste de la planète, selon les relevés de l'US Geological Survey.

Cette décision marque la relance de ses grands investissements depuis leur quasi-gel en 2015 à la suite de l'effondrement des prix du pétrole, réduits de plus de moitié depuis juin 2014.

Total profite aussi de la baisse des coûts du secteur parapétrolier, qui a dû réduire les dépenses de ses équipements et de ses services sous la pression des compagnies pétrolières, et de la décision du gouvernement de Buenos Aires de poursuivre la hausse des tarifs du gaz dans les prochaines années.

« Nous avons sous nos pieds en Argentine des ressources géantes de gaz non conventionnel, c'est le début d'une belle histoire », s'est réjoui Patrick Pouyanné, PDG de Total, en marge du 18e sommet international sur le pétrole organisé, jeudi à Paris, par l'Institut français du pétrole Energies nouvelles et la revue Pétrostratégies

Le géant français est présent en Argentine depuis 1978, où il est le deuxième opérateur gazier. Il avait lancé dès 2011 des campagnes d'exploration sur Vaca Muerta, immense gisement de pétrole et gaz de schiste de 30 000 kilomètres carrés de la province de Neuquén (nord de la Patagonie), à quelque 1 500 km au sud-ouest de la capitale argentine.

Outre la compagnie publique Yacimientos Petroliferos Fiscales (YPF), l'anglo-néerlandais Shell et l'américain Chevron ont obtenu des licences d'hydrocarbures dans cette région qui fait figure de deuxième eldorado des hydrocarbures non conventionnels derrière l'Amérique du Nord.

Lire l'article du Monde du 28 avril 2017 "En Argentine, Total renoue avec les grands projets"

Articles de ce site internet sur le sujet :
Des militants écologistes argentins interpellent Total
Gaz et huiles de schiste : répression des manifestants et violences contre communauté mapuche en Argentin
La passion du schiste. Capitalisme, démocratie, environnement en Argentine
"TERRES DE SCHISTE" un film de Grégory Lassalle

Blocage d'un site de fracturation au Lancashire (Royaume-Uni)

sam, 06/05/2017 - 14:21
ACTION DE BLOCAGE D'UN SITE DE FRACTURATION DE CUADRILLA AU LANCASHIRE (ROYAUME-UNI)

La plupart des matinées de Gill sont consacrés à se rendre à son travail. Mais ce matin était un peu différent. Aujourd'hui, Gill est l'une des vingt personnes à être venus s'opposer à la société de fracturation Cuadrilla.

Alors que vous lisez ceci, Gill - et une vingtaine d'autres bénévoles de Greenpeace - s'emploient à faire cesser complètement le travail sur le site de Cuadrilla. Ce matin, vers 8 heures du matin, ils se sont enfermés dans des blocs lourds et renforcés devant le site de Cuadrilla, bloquant l'entrée et empêchant les véhicules de livrer des fournitures.

Depuis janvier, Cuadrilla a transformé ce qui était autrefois une campagne tranquille en une zone industrielle. Ils ont fait cela en dépit d'une opposition locale écrasante, et malgré le vote du conseil municipal local contre les plans de forage de l'industrie.

Même si le gouvernement de Theresa May semble déterminé à ignorer l'opinion locale et à permettre aux entreprises comme Cuadrilla de passer en force outre les communautés réticentes, les gens d'ici ne sont pas prêts à abandonner.

Chaque jour depuis janvier, les groupes anti-fracking locaux protestent pacifiquement à l'extérieur du site de Cuadrilla. Cette action a déjà obtenu un impact important.

La persévérance et la passion des militants comme Gill, ont plusieurs fois fait échecs aux plans de fracking de Cuadrilla. En effet, la seule chose que Cuadrilla semble créer avec succès au Lancashire est inquiétude et préoccupation.

Gill dit que sa famille appuie ses protestations pacifiques contre le fracking parce que, comme elle, ils sont profondément préoccupés par les conséquences locales. En fait, elle dit que beaucoup de gens de la région s'inquiètent. Ce sont ses peurs pour la planète et la campagne qui l'ont amenée à prendre ce risque aujourd'hui. Les six personnes qui bloquaient physiquement la société de fracking pourraient être arrêtées par la police. Tout ceci est courageux. Mais Gill dit "la pensée d'être arrêté est effrayante, mais ce qui est plus effrayant, c'est le fracking infligé au Lancashire".

Le Lancashire pourrait être le moment critique pour cette industrie controversée. Un autre bénévole, Hamish, dit que c'est exactement pourquoi il s'engage aujourd'hui - car le début du fracking serait « crucial » et que quelque chose comme inutile et destructeur car le fracking n'est pas seulement un affront au Lancashire, mais à chacun de nous qui désirons protéger notre climat et lutter contre les combustibles fossiles.

La science est claire - nous devons laisser la majorité des combustibles fossiles dans le sol si nous voulons éviter la poursuite des changements climatiques. Brûler du gaz fracturé ne fera qu'empiré le problème.

Avec seulement 19% des Britanniques en faveur du fracking (contre 81% de soutien pour les énergies renouvelables), il n'est pas surprenant qu'il y ait des milliers de personnes qui tentent d'arrêter cette industrie destructrice.

La France et la Bulgarie ont déjà toutes deux interdit la fracturation. Et il y a quelques semaines seulement, le Maryland est devenu le troisième État aux États-Unis à interdire également le fracking, après que les militants se sont prononcés contre cette pratique. S'il est possible de convaincre un sénateur républicain dans les Etats-Unis de Donald Trump, il est aussi tout à fait possiblede le faire ici aussi au Royaume-Uni.

Vous pouvez encourager les bénévoles à arrêter l'industrie de la fracturation en laissant un message de soutien ici

Lire (en anglais) l'article du 3 mai 2017 sur Greenpeace.org.uk

ÉLECTIONS DE CONSEILLERS LOCAUX ET, DANS LES GRANDES VILLES, DE NOUVEAUX MAIRES.

Les élections municipales actuelles an Angleterre ont le potentiel d'avoir un très grand impact sur la vie quotidienne dans les domaines qu'ils couvrent. Les nouveaux maires métropolitains élus auront des pouvoirs étendus sur les problèmes locaux et donc avoir un impact majeur dans des domaines tels que le transport, le logement et la planification.

Ainsi, Greenpeace a pris contact avec chaque candidat des principaux partis politiques de Liverpool et de Manchester pour leur demander de clarifier leur position sur le fracking. S'ils ne répondent pas ou ne s'engagent pas, ils doivent s'attendre à entendre beaucoup parler des partisans de Greenpeace dans leur région.

À Manchester, cette tactique a très bien fonctionné et les candidats conservateurs et libéraux démocrates ont rejoint le travail et les Verts en s'engageant à s'opposer à la fracturation.

C'est une excellente nouvelle, car cela signifie que quiconque est élu en tant que maire de Manchester le 4 mai s'est engagé publiquement à lutter contre le fracking. Un engagement public sur lequel il serait embarassant de revenir.

Lire l'article en anglais

À lire : "Ce qui git dans ses entrailles"

ven, 05/05/2017 - 20:03
CE QUI GIT DANS SES ENTRAILLES

La petite ville de Bakerton, en Pennsylvanie, s'est assoupie depuis la fermeture de ses mines de charbon. Mais l'équilibre tranquille de cette communauté bascule lorsqu'un grand groupe industriel, Dark Elephant, propose aux fermiers de louer leurs terres pour en extraire un trésor enfoui : le gaz de schiste.

Certains s'empressent de signer les contrats d'exploitation avant même de les avoir lus, d'autres choisissent de préserver leur propriété.

Arrivent les ouvriers venus du Texas tout comme un militant écologiste prêt à recruter là des partisans de son combat.

Et ceux de Bakerton vont apprendre ce qu'il en coûte d'être dans le sillage de cette nouvelle ruée vers l'or.

Ce qui gît dans ses entrailles est une vaste fresque à l'image de l'Amérique moderne et des forces contradictoires qui l'animent – entre cupidité et pouvoir, espoir et désillusion.

Roman de Jennifer HAIGH aux éditions Gallmeister

Cyberaction : pas d'argent pour les gaz de couche

dim, 23/04/2017 - 13:20
PAS D'ARGENT POUR LES GAZ DE COUCHE

A l'initiative du collectif régional contre les gaz de couche, une action est prévue le samedi 22 avril 2017 à 10h30 devant le Crédit Mutuel (qui finance la Française de l'Energie, ex Gazonor) à Arras au 10 rue Delansorne (derrière la mairie).

Le CREDIT MUTUEL NORD EUROPE investit dans le gaz de couche dans cette ENERGIE SALE ...
Avec votre PROPRE ARGENT ! C'est HONTEUX !!!

LE SAVEZ-VOUS ?
150 forages dans la région : c'est le projet de la société La Française de l'Energie qui a racheté Gazonor !
Les techniques d'exploitation du gaz de couche (comme du gaz de schiste) sont très polluantes : Saccage/Dévalorisation de nos territoires ; Pollution des nappes phréatiques et de l'air ; Impacts sur la santé et sur le climat (Gaz à Effet de Serre) ; Affaissements des terrains, séismes.
Les centrales électriques, gouffres à énergie : très faible rendement 37%.
Les forages-test en Lorraine sont des fiascos.
La Française de l'Energie n'aurait pas été introduite en bourse sans le soutien des banques et de gros actionnaires. Le Crédit mutuel Nord-Europe a financé ce projet à hauteur de 3 millions d'euros !
Les communes concernées

Ecrivez au directeur du Crédit Mutuel Nord-Europe pour lui faire connaitre votre refus de financer ces énergies sales ! PDF à télécharger pour plus d'infos

SIGNEZ LA CYBERACTION N° 085L proposée par Cyberacteurs et mise en ligne le 20 avril 2017.
Elle prendra fin le : 20 juillet 2017
Elle sera envoyée à directeur du Crédit Mutuel Nord-Europe
et
En soutien à collectif régional contre les gaz de couche

Sujet : Pas d'argent pour les gaz de couche

Message : Monsieur,

Je suis fort contrarié du projet d'exploitation du gaz de couche dans votre région où le nombre de sites pollués est déjà très importants.

Cette exploitation, loin de rétablir une justice sociale, va continuer de nous mettre à contribution pour enrichir des actionnaires peu scrupuleux (après moi le déluge).

Je vous demande de ne pas être complice, de ne pas cautionner ce projet qui va encore dévaloriser votre région. Refusez de financer ces énergies sales.

Recevez, Monsieur, mes salutations les plus cordiales.

Awake, un film sur la lutte de Standing Rock

mar, 18/04/2017 - 17:31
"AWAKE, UN RÊVE DE STANDING ROCK"

L'International WOW Company et ses partenaires autochtones ont énormément travaillé pour que la première soirée du Tribeca Film Festival du jour de la Terre, le 22 avril soit passionnante, instructive et spéciale avec la sortie du film "AWAKE, un rêve de Standing Rock", un film réalisé par Myron Dewey, Josh Fox et James Spione.

Le 22 avril, et pendant deux semaines, le monde entier sera en mesure de diffuser AWAKE sur ordinateurs, appareils mobiles et téléviseurs intelligents.

Plus le film sera vu, plus le mouvement sera appelé à agir et à poursuivre la lutte pour la justice, l'équité et la liberté de l'oppression sous toutes ses formes.

Programmer "AWAKE", c'est faire partie du processus et en devenir partenaire.

Par ailleurs, les pré-commandes pour le film commencent aujourd'hui - la commande aujourd'hui est un excellent moyen d'assurer que votre projection communautaire soit prête à dépasser la sortie mondiale ce samedi 22 avril.

Étant donné que 100% des recettes tirées du film seront destinées au Fonds pour les médias indigènes, sous la supervision des créateurs du film et d'un conseil des leaders autochtones pour soutenir les actions directes, les cinéastes et les journalistes autochtones, vous aiderez ainsi à assurer que davantage de films et d'articles qui racontent le récit amérindien seront transmis au monde. Car personne ne peut mieux raconter cette histoire que les peuples indigènes.

Plus d'infos sur Facebook
Plus d'infos sur Actionnetwork.org
Lire l'article du Collectif 07 SGHDS sur Standing Rock

Hydrocarbures : prolongation exceptionnelle de deux permis d'exploration

mer, 29/03/2017 - 17:23
SÉGOLÈNE ROYAL VIENT D'ACCORDER DEUX PROLONGATIONS EXCEPTIONNELLES DE PERMIS DE RECHERCHE D'HYDROCARBURES

Selon l'Amicale des foreurs, la ministre de l'Environnement a dû signer les arrêtés suite à des décisions de justice.

Le 19 mars, deux arrêtés de prolongation exceptionnelle de permis de recherche d'hydrocarbures sont parus au journal officiel.

Le premier prolonge le permis de Claracq (Landes et Pyrénées-Atlantiques) qui expirait initialement le 3 novembre 2014. Il fait l'objet d'une "prolongation exceptionnelle provisoire" jusqu'au 3 novembre 2017. Les deux entreprises titulaires comptent réaliser cinq forages d'exploration sur les communes de Garos et Fichous-Riumayou (Pyrénées-Atlantiques).

Le second le permis du Valenciennois (Nord) qui expirait le 24 octobre 2014 et qui a été prolongé à titre exceptionnel jusqu'au 24 octobre 2017. Gazonor souhaite récupérer du gaz de houille".

Les tribunaux sont saisis
Pourquoi ce revirement ? Parce que les détenteurs de permis ont gagné une bataille judiciaire qui a contraint le ministère de l'Environnement à renouveler leurs permis de recherche. L'association rappelle que les prolongations de permis miniers "sont de droit" dès lors que le titulaire respecte ses obligations. Selon l'Amicale des foreurs, "les tribunaux administratifs, chaque fois qu'ils ont été saisis, ont condamné le ministère à accorder ces prolongations avec des astreintes financières conséquentes en cas de non-respect du délai de délivrance fixé par le tribunal".

Prolongation jusqu'à l'automne
Concrètement, les deux permis ont été prolongés de trois ans, conformément au code minier qui prévoit qu'"en cas de circonstances exceptionnelles invoquées par le titulaire ou par l'autorité administrative, la durée de l'une seulement des périodes de validité [du permis] peut être prolongée de trois ans au plus, sans réduction de surface". Toutefois, leurs détenteurs ne pourront en bénéficier que jusqu'à l'automne prochain.

Lire la totalité de l'article de Philippe Collet sur Actu-Environnement

USA : interdiction de la fracturation au Maryland

mer, 29/03/2017 - 17:00
LE MARYLAND ANNONCE L'INTERDICTION DU FRACKING

Le Maryland a annoncé l'interdiction du fracking avec le soutien du gouverneur républicain.
« Il est nécessaire que les questions de santé publique et de de bon sens environnemental ne soient pas partisanes.
Déclaration de Wenonah Hauter, directrice générale, Food & Water Watch

Washington, DC - Le Sénat de l'état du Maryland a voté massivement ce soir pour interdiction permanente de la fracturation à l'échelle de l'État, ouvrant la voie pour que le moratoire devienne une loi.

Le gouverneur républicain du Maryland Larry Hogan a récemment annoncé son soutien à l'interdiction, et le projet de loi a déjà adopté à la Chambre basse de l'Assemblée législative. Lorsque le gouverneur Hogan aura signé le projet de loi, le Maryland deviendra le troisième État du pays à interdire la fracking après les états du Vermont et de New York.

Food & Water Watch était un membre fondateur de la coalition "Do not Frack Maryland", un acteur majeur dans l'obtention de l'interdiction. En réponse au vote du Sénat de l'état aujourd'hui, Wenonah Hauter, directrice générale de Food & Water Watch, a publié la déclaration suivante :

"L'interdiction imminente de la fracturation du Maryland, avec la pleine et entière approbation du gouverneur républicain de l'État, est un tournant important dans la politique des combustibles fossiles sales. L'opposition du Gouverneur Hogan à la fracturation, ainsi que l'effort croissant des républicains pour interdire le fracking en Floride, démontre que les questions de santé publique et de protection environnementale n'ont pas besoin d'être partisanes.

Aujourd'hui, plus que jamais et dans tout le pays, une lumière révélatrice éclaire les dirigeants du Parti Démocrate qui n'ont pas su suivre la science et la volonté du public contre le fracking et qui continuent obstinément de soutenir cette pratique dangereuse.
Ce sont les gouverneurs Tom Wolf de Pennsylvanie, John Hickenlooper du Colorado, et surtout, étant donné sa réputation comme un climat leader, Jerry Brown de Californie. Ces gouverneurs du Parti démocratique continuent de soutenir la fracturation dans leurs états et leur échec est d'autant plus évident maintenant.

"L'intention du Maryland d'interdire le fracking est la dernière étape dans un mouvement fort et croissant pour lutter contre les combustibles fossiles à travers le pays. C'est une victoire énorme pour la santé publique, la protection de l'environnement, la stabilité climatique et, surtout, le pouvoir de l'organisation à la base de la lutte. Nous sommes convaincus que les analyses scientifiques et l'opinion publique continueront de se tourner résolument contre la fracking. Dans les années à venir, des victoires de ce type seront une émulation dans beaucoup d'autres états .

Food & Water Watch a été membre fondateur de la coalition "Do not Frack Maryland" et membre fondateur de la coalition "New Yorkers Against Fracking" qui a mené avec succès le mouvement à obtenir l'interdiction de la fracturation en 2014. De plus, Food & Water Watch a été la première organisation nationale à demander l'interdiction de fracking partout.

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