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COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE

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Le collectif 07 STOP AU GAZ ET À L'HUILE DE SCHISTE affirme son refus de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures de roche-mère (gaz de schiste et de charbon, huiles lourdes ...)
Mis à jour : il y a 2 semaines 5 jours

Alès : les anti gaz de schiste très remontés contre TOTAL

mar, 01/05/2012 - 09:58

Alès : les anti gaz de schiste très remontés contre TOTAL

Ils étaient une quarantaine de citoyens des collectifs non au gaz de schiste du nord du Gard rassemblés hier, samedi 28 avril à partir de 15h sur le rond point du pont neuf à Alès sous la banderole marquée du slogan très provocateur « Total nique ta mer et tes Cévennes. » Pendant près d'une heure, ils ont attiré l'attention des Alésiens en distribuant des tracts dénonçant la prévalence financière devant la sécurité environnementale du 1° pétrolier français dans ces activités industrielles.

« En effet, après la relaxe de ce dernier dans les poursuites judiciaires en France suite à la catastrophe de l'Ericka, après la fuite de la plateforme gazière au large de l'Ecosse, Total ne désarme pas et use de tous les moyens pour venir forer en Cévennes pour extraire des gaz de schiste. Après l'abrogation de son permis de Montélimar, Total a posé un recours au tribunal afin de faire annuler cette abrogation. Les plages souillées et l'atmosphère polluée par la fuite de gaz en mer ne lui suffisent pas, il faut maintenant qu'il vienne s'essuyer les pieds en Cévennes » ont précisé les membres des collectifs Basta !GazAlès, Auzonnet-Céze-Ganiére, d'Anduze, de Barjac et de Fons sur Lussan, par voie de communiqué de presse.

Un millier de tracts ont ainsi été distribués en rappelant également aux passants que trois permis d'hydrocarbures de roche mère touchent le bassin alésien.

Article d'Objectifs Gard du 30 avril 2012
Lire l'article + photo sur Objectif Gard.com

USA : évacuation de la population près d'un puits de forage

sam, 28/04/2012 - 19:07

La presse anglophone relaye l'information :

Environ 70 personnes ont été évacuées d'une zone dans un rayon de 5-mile d'un puits de gaz naturel d'environ 10 miles au nord-est de Douglas, Wyoming suite à une fuite de boue et de gaz mardi 24 avril 2012 après-midi.

Le puits est foré par Chesapeake Energy Corp ( NYSE : CHK ) dans un réservoir de gaz de schiste connu sous le nom de Niobrara, qui s'étend au sud dans le Colorado et à l'Est dans le Nebraska.

La fuite a eu lieu "tandis que les techniciens étaient en train de mettre en place un nouveau tube sur le puits" selon un rapport dans le journal local, le budget de Douglas.

Chesapeake a vendu une participation d'un tiers dans ses baux Niobrara à la CNOOC Ltd ( NYSE : CEO ), la branche américaine de la Chine Offshore Oil Co., pour 1,3 milliard de dollars en Janvier 2011.

Selon le budget, Chesapeake a sollicité l'aide des Bottes & Coots division de Halliburton Co. ( NYSE : HAL ) pour le contrôle du puits.

La partie horizontale du puits avait été forés et la société était en train d'installer le tubage du puits avant de procèder à la fracturation hydraulique.

L'année dernière, Chesapeake avait eu une éruption sur un puits dans le bassin de Marcellus en Pennsylvanie. Des fluides de fracturation et des boues avaient été déversées allentour.

Il n'existe aucune estimation de la quantité de fuite de gaz dans l'atmosphère, mais il semble y avoir un danger d'explosion assez limité.

[L'article- en anglais>http://247wallst.com/2012/04/26/che...]

Quoi d'neuf docteur ?

sam, 28/04/2012 - 15:30

L'offensive des industriels est imminente. Les appuis administratifs dont ils disposent, l'avancement des dossiers en Dreal, leurs communications, sont inquiétants.
Il apparaît de plus en plus clairement que nous approchons du moment où il faudra mettre en place des actions de blocage pour empêcher l'installation des plateformes de forage.

Déjà leur communication par voie de presse s'emplifie par des discours du type : "nous faisons de l'exploration sans fracturation hydraulique sur des gisements conventionnels ".
Cette communication est basée sur une sémantique rassurante, positiviste, dans le but de faire succomber la population et les élus aux charmes de ces sirènes.
Lire le communiqué de presse de l'Amicale des foreurs (pdf de 3.3 Mo)

Il n'en demeure pas moins que les faits, eux, n'ont pas changé.

Il est donc important de continuer à s'informer et à informer nos concitoyens et nos élus.

Malgré la loi interdisant la fracturation hydraulique, les compagnies pétrolière ne désarment pas.

En pratique les sociétés pétrolières, avec leurs nouvelles autorisations de recherche ou d'explorations d'hydrocarbures vont reprendre la seule technique qu'ils connaissent pour évaluer la rentabilité des gisements : la fracturation hydraulique ou une technique similaire.

Il s'agit tout au plus d'aménager quelques techniques permettant une autre sémantique ayant pour but de rassurer les populations et les élus mais les risques environementaux et sanitaires encourus seront les mêmes quelles que soit la forme de stimulation employée.

Et pour cause : la France possède des gisements dit "non-conventionnels".
Ce ne sont pas pas des hydrocarbures de réservoirs (dit conventionnels) contenus dans une roche poreuse et perméable dans laquelle ils se sont accumulé et mis naturellement sous pression mais des hydrocarbures de roche-mère qui se caractérisent par le fait :

  • d'être disséminés au sein d'une roche peu poreuse et peu perméable
  • de posséder, pour les huiles (appelées aussi pétrole) une nature visqueuse asphaltique dense.

Les caractéristiques de ces hydrocarbures de roche-mère obligent pour leur extraction, et quels que soit l'hydrocarbure recherché, des techniques faisant appel à des formes de stimulation hautement polluantes (fracturation, lavage au solvant, acidification, chauffage à la vapeur d'eau…).

De plus la quantité d'eau nécessaire à ces stimulation est proprement effarante, stupéfiante.
Mais encore la pollution est engendrée par les boues et les fluides de remontée qui contiennent des métaux lourds, toxiques, radioactifs contenus naturellement dans la roche mère ou par les produits injectés pour améliorer la stimulation.

Tous ces hydrocarbures sont extrêmement difficiles et coûteux à extraire d'où non seulement des désastres environnementaux, sanitaires et économiques mais aussi une aberration financière.

L'extraction demande énormément d'énergie (presque autant que celle qui en sera retirée). C'est donc extrêmement coûteux et ce n'est rentable que parce que les compagnies laisseront à la charge du contribuable les dépenses des dégâts collatéraux financiers, sanitaires, économiques et environnementaux si tant est que tous ces dégâts puissent être réparables ce qui n'est pas le cas, loin de là.

Pour plus de détails sur ces hydrocarbures ou sur les différentes formes de stimulation veuillez consulter les documents de la "Boite à outils Scientifique et plus particulièrement le diaporama sur cette page de notre site

LÉGISLATIF

DANGER, ON JOUE AVEC LES MAUX :
Exploitation ou recherche ? Interdiction ou Test ? Techniques alternatives : lesquelles, il n'existe rien d'autre que la fracturation hydraulique pourtant :

le Décret n° 2012-385 du 21 mars 2012 donne à la Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux « pour mission d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives. Elle émet un avis public sur les conditions de mise en œuvre des expérimentations, réalisées aux seules fins de recherche scientifique… ».

la Commission interministérielle sur les gaz et huiles de schiste préconisent le lancement d'un programme de recherche scientifique, dans un cadre national ou européen, sur les techniques de fracturation hydraulique et leurs impacts environnementaux. Il prévoit aussi une réforme de la fiscalité pétrolière "de sorte que les collectivités locales trouvent un intérêt à une exploitation d'hydrocarbures sur leur territoire". Moyen grossier pour affaiblir la détermination des élus locaux qui s'opposent à cette industrie sur leur territoire.

le Conseil général de l'Economie, de l'Industrie , de l'Energie et des technologues préconise de « tester la fracturation hydraulique dans des forages pilotes sur chaque bassin ».

Les communiqués de presse de nos politiques, ONG, assos ...

sam, 28/04/2012 - 15:15
Les communiqués de presse de nos politiques, ONG, associations ...

28/04/2012 : Association Vigi-Nature
Communiqué de presse de Vigi-Nature du 31/03/2012 : on dit se préparer à aborder le problème dans toute sa complexité.
Lire le communiqué de presse (pdf e 1,2 Mo)

25/04/12 : Une coalition de 40 ONG et associations interpelle le Parlement Européen à propos du développement à grande ampleur des gaz et huiles de schiste, des sables bitumineux et des gaz de houille par les Etats membres, ainsi que du recours à la fracturation hydraulique.
Lire l'article

24/04/12 : Michèle RIVASI - députée européenne EELV.
Séismes : une étude qui fait trembler l'industrie des gaz de schiste.
Une étude américaine officielle (non publiée pour l'instant) a établi un lien entre la réinjection des eaux usées dans les puits fracturés et l'intensification de séismes à proximité des puits.
Télécharger le communiqué de presse (pdf de 40 ko)

31/03/12 : Sabine BUIS candidate PS à l'élection législative dans la 3ème circonscription de l'Ardèche
Pascal TERRASSE, candidat PS à l'élection législative dans la 1ère circonscription de l'Ardèche

Remise de la réponse signée de François HOLLANDE à la lettre aux candidats à S Sernin le 31 mars 2012
Télécharger le communiqué de presse (pdf de 60 ko)

26/03/12 : Michèle Rivasi, porte-parole d'Eva Joly - EELV
Gaz et huile de schiste : notre avenir énergétique n'est pas à brader, il est à débattre.
Publié le 26/03/2012 sur blogs.rue89.com
Télécharger le communiqué de presse (pdf de 135 ko)

Une coalition d'ONG et d'associations appelle les Etats membres à enterrer les gaz de schiste

jeu, 26/04/2012 - 22:41

Une coalition d'ONG et d'associations appelle les Etats membres à enterrer les gaz de schiste.

Une coalition de 40 ONG et associations interpelle aujourd'hui le Parlement Européen à propos du développement à grande ampleur des gaz et huiles de schiste, des sables bitumineux et des gaz de houille par les Etats membres, ainsi que du recours à la fracturation hydraulique.

D'une seule voix, nous clamons haut et fort notre opposition totale à l'ensemble de ces projets aux conséquences environnementales et sanitaires considérables, aussi bien sur le territoire européen qu'ailleurs dans le monde.

Cette interpellation fait suite à la publication d'un projet de rapport sur les gaz et huile de schiste par le député polonais Sonik Boguslaw auprès de la commission environnement du Parlement européen [1].
Ce projet, qui appelle de manière claire au développement massif des gaz et huiles de schiste en Europe, est officiellement présenté aujourd'hui au Parlement.

Il devrait à n'en pas douter fortement influencer la position de l'Union Européenne surces hydrocarbures fossiles, confortant une fois de plus ses choix catastrophiques en matière de politique énergétique.

Ce rapport se refuse en effet à prendre en compte les innombrables pollutions chimiques et toxiques, les conséquences sanitaires, le gaspillage d'eau potable, la dévastation des territoires engendrés par l'exploitation des gaz et huiles de schiste aux Etats-Unis et ailleurs, préférant faire la part belle aux volontés des industriels pétroliers et gaziers.

Pour Romain Porcheron, des Amis de la Terre France : « La promesse d'eldorado économique lié à l'exploitation des gaz et huiles de schiste occulte gravement la réalité des impacts environnementaux et sociaux qui leurs sont liés.
Les députés européens doivent résister à la pression des lobbies pétroliers et gaziers, et écouter enfin la parole citoyenne * ».

Exploiter les gaz et huiles de schiste, mais aussi les sables bitumineux ou les gaz de houille accroitra irrémédiablement les émissions de gaz à effet de serre et prolongera d'autant plus la dépendance de l'Europe aux énergies fossiles, au détriment de la transition énergétique basée sur la sobriété et l'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables locales.

Pour Maxime Combes, d'Attac France : « *Il est temps de stopper cette course sans fin aux énergies fossiles. Nous devons laisser trois-quarts à quatre-cinquièmes des réserves prouvées actuelles d'hydrocarbures fossiles dans le sol pour limiter le réchauffement planétaire en deçà de 2°C. Commençons avec les gaz et huiles de schiste.* »

Nous appelons les Etats membres de l'Union Européenne à suspendre l'ensemble des activités d'exploration ou d'exploitation de gaz et huiles de schiste déjà en cours, à abroger l'ensemble des permis aujourd'hui valides et à bloquer tout nouveau projet.

Alors que la mobilisation citoyenne ne cesse de se renforcer dans tous les pays concernés, le Sommet des peuples organisé parallèlement à la conférence de Rio+20 en juin au Brésil sera l'occasion de coordonner l'ensemble de ces mobilisations citoyennes et de faire entendre notre voix.

Paris, le 25 avril 2012

GAZ ET HUILES DE SCHISTE : NI ICI NI AILLEURS, NI AUJOURD'HUI NI DEMAIN !

Liste des signataires français : Agir pour l'environnement, AITEC, Amis de la Terre France, Attac, France Libertés, Réseau Action Climat, WECF

Télécharger le document de positionnement (pdf de 576 ko)

Les anti-gaz de schiste 07 s'entrainent au blocage des camions

ven, 20/04/2012 - 19:38
Les anti-gaz de schiste 07 s'entrainent au blocage de camions et à la mis en place d'une mobilisation de masse.

Il est venu le temps des cerises .... mais aussi celui de se préparer à l'action.

  • Défendre l'intégrité de nos territoires,
  • défendre notre économie agricole et touristique,
  • protéger nos rivières et nos nappes phréatiques,
  • protéger notre environnement,
  • protéger notre santé et celle de nos enfants,
    ne se fera peut-être pas par des voies juridiques.

Les collectifs se préparent donc à l'action : bloquer les camions des compagnies pétrolières et organiser une immense mobilisation de la population.
Cette population qui en février 2011 est venue en nombre (20 000 personnes) à Villeneuve de Berg crier sa colère, montrer sa détermination et organiser la résistance avec pour mot d'ordre :
NO PASARAN, NO GAZARAN".

VIA : les grandes manœuvres !

La commission VIA (Veille - Information - Alerte - Action) travaille depuis de nombreux mois à la mise en place du protocole d'accueil des foreurs sur notre territoire.
Après la création et les tests des pyramides d'alertes qui vont permettre de nous retrouver en masse pour soutenir une opération de blocage en cas d'arrivée de camions vibreurs ou de débuts de travaux de plateforme de forage, la commission peaufine actuellement le scénario du blocage de camions.

Mi-avril, les membres de VIA et une vingtaine de bloqueurs se sont retrouvés à Bessas pour une répétition grandeur nature : stopper un camion et s'y entraver.
La journée a commencé en salle par un point juridique sur les risques encourus et une présentation du scénario qui permettra de faire barrage aux foreurs.
L'après-midi, sur le terrain, après quelques réglages et repérages, la répétition s'est déroulée sous l'œil attentif des délégués des collectifs concernés par des permis valides et de quelques journalistes.
Un cours reportage sur France 3 région

De telles journées vont se reproduire pour former d'autres bloqueurs et affiner la mobilisation.

  • Que des permis, notamment ceux de la plaine et du bassin d'Alès qui concernent les territoires du Gard et de l'Ardèche, soient toujours valables car non abrogés,
  • que les compagnies pétrolières possédant ces permis espèrent débuter leurs travaux car elles n'ont pas déclaré faire de la fracturation hydraulique
  • ou qu'elles disent rechercher des hydrocarbures autres que le gaz de schiste,
  • que les compagnies (Total et Shuepbach) essaient de récupérer leurs permis de Montélimar (Gorges de l'Ardèche) et de Villeneuve de Berg en attaquant l'abrogation de ces permis,

tout cela importe peu aux collectifs de ces territoires.

Quels que soit l'hydrocarbure recherché, seules des techniques faisant appel à des formes de stimulations hautement polluantes (fracturation, lavage au solvant, acidification, chauffage à la vapeur d'eau…) peuvent permettre d'extraire ces hydrocarbures de roche-mère tels que les huiles lourdes, gaz de charbon, gaz de schiste … ainsi que des tight-gas.

En effet (lisez les dossiers de la "Boite à outils scientifique) tous ces hydrocarbures sont extrêmement difficiles et coûteux à extraire d'où, non seulement des désastres environnementaux, sanitaires et économiques mais aussi une abérration financière. Il faut énormément d'énergie pour l'extraction (presque autant que celle qui en sera retirée), c'est donc extrêmement coûteux et ce n'est rentable que parce que les compagnies laisseront à la charge du contribuable les dépenses des dégâts collatéraux financiers, sanitaires, économiques et environnementaux.

RAPPEL :

Le Collectif 07 réaffirme son exigence concernant l'abrogation de tous les permis accordés en France, la modification de la loi de juillet 2011, ainsi que la refonte du Code minier.

Le Collectif 07 s'oppose à la recherche, à l'exploration et à l'exploitation d'hydrocarbures dits de roche-mère tels que les huiles lourdes, gaz de charbon, gaz de schiste … ainsi que des tight-gas, tous ces hydrocarbures nécessitant l'utilisation de techniques susceptibles de faire appel à différentes formes de stimulation (fracturation, lavage au solvant, acidification, chauffage à la vapeur d'eau…).

Le Collectif 07 exige l'interdiction de toute technique, quel que soit son nom, nécessitant de fracturer, stimuler ou encore de fissurer la roche et ayant pour conséquence de porter atteinte à son intégrité pour en extraire les hydrocarbures dits de roche-mère (huiles lourdes, gaz de charbon ou gaz de schiste) ainsi que les tight-gas.

Le Collectif 07 soutient les programmes d'abandon rapide de la recherche et de l'exploitation des énergies fossiles en faveur de la recherche et du développement des énergies renouvelables. Il exige que soit tenu un débat public et participatif sur l'avenir énergétique de la France.

Lettre aux candidats à l'élection présidentielle et leurs réponses

ven, 20/04/2012 - 17:05
Lettre aux candidats à l'élection présidentielle et leurs réponses :

Quelle est la position des candidats déclarés à la Présidentielle 2012 au sujet des exploration et exploitation des gaz et huiles de schiste ? _ Quels engagements peuvent-ils prendre contre cette industrie mortifère ?
Quels sont leur propositions pour limiter la dépendance du pays aux énergies carbonées ?

LES RÉPONSES DES CANDIDATS :
La réponse de Jean-Luc Mélenchon - Front de Gauche (pdf 4.3 Mo)
La réponse de Eva Joly - Europe Ecologie Les Verts (pdf 131 Ko)
La réponse de Nicolas Dupont-Aignan - Debout la République (pdf 44 Ko)
La réponse de Nathalie Arthaud - Lutte Ouvrière (pdf 2 Mo)
La réponse de François Hollande - Parti Socialiste (pdf 2 Mo)
La réponse de Philippe Poutou - NPA (pdf 270 ko)

Lire le résumé des réponses des candidats sur Ouest-France.fr

Posez leur la question en leur faisant suivre la lettre ci-dessous. Remaniez là si vous le désirez et faite leur suivre par courrier ou par email. Si vous avez des réponses, faites les nous suivre, nous les publierons sur ce site (avec copie de votre lettre).

Lettre type aux candidats à l'élection présidentielle à usage des collectifs locaux
Téléchargez la lettre type (.doc 20 ko)
Téléchargez la lettre type (.odt 16 ko)

Coordonnées des candidats
Téléchargez les coordonnées (.doc 37 ko)
Téléchargez les coordonnées (.odt 15 ko)

Lettre aux candidats à l'élection présidentielle

Mesdames et messieurs, les candidats à l'élection présidentielle,

Il ne vous a pas échappé que les collectifs " anti-gaz et huile de schiste " s'opposent aux permis de recherche de gaz et huile de schiste délivrés par l'État.

La mobilisation citoyenne qui se développe et se renforce sur le territoire, atteste la forte inquiétude des citoyens du fait des risques sanitaires et environnementaux potentiels, comme elle affirme leur exigence à être correctement informé et consulté dans les choix énergétiques et leurs mises en œuvre.

Dans un premier temps, cette contestation des pratiques de l'État a conduit à l'abrogation de trois permis, sur les territoires les plus mobilisés. Il y a à ce jour, 73 permis accordés et 65 en cours d'instruction.

L'expertise citoyenne et scientifique réalisée par les collectifs prouve que l'exploitation intensive de « gaz et huile de schiste » dont un des buts est le profit à court terme d'industriels privés, imposera, à notre société et à la communauté des hommes, des sinistres irrémédiables.

S'appuyant sur les accidents liés à l'exploitation survenus en Amérique du Nord et en Europe (Allemagne, Grande Bretagne, Suisse,..), ainsi que sur les nombreuses études réalisées par des chercheurs et universitaires indépendants de différents pays, les collectifs arrivent aux conclusions suivantes : L'exploitation de ces ressources conduit à :

  • l'augmentation des gaz à effet de serre et toxiques (méthane, CO2, Oxydes…)
  • une consommation irraisonnée de la ressource en eau, bien commun de l'humanité
  • des pollutions donc des risques accrus pour la santé (cancers, maladies neurologiques, …)
  • la fragilisation des économies locales et la destruction d'emplois (agriculture, tourisme,…)
  • la destruction des paysages quadrillé par les plate-formes de forage, gazoduc, infrastructures routières, ...
  • des séismes.
  • la faible efficience énergétique ne peut justifier les nuisances et surcoûts imposées aux collectivités locales.

Le collectif 07 "Stop au Gaz de Schiste" désire savoir si vous adhérez à la charte suivante :
« Les collectifs français anti-gaz et huile de schiste s'opposent à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures nécessitant l'utilisation de techniques recourant à toutes formes de stimulation portant atteinte à l'intégrité de la roche et/ou ayant des conséquences désastreuses pour l'environnement, l'économie des territoires et pays concernés et la santé de leur population. »

vous vous engagerez à :
1. annuler (abrogation - retrait) tous les permis de recherche accordés en France ?
2. interdire définitivement la recherche, l'exploration et l'exploitation de tous les hydrocarbures qui requièrent le recours à la stimulation même expérimentale, y compris sur les titres miniers.
3. porter l'interdiction de toutes formes de stimulation de la roche au niveau européen.
4. faire précéder la réforme du code minier d'un débat public et citoyen et à y intégrer les principes de la charte de l'environnement ?
5. réguler les investissements et interventions des entreprises françaises d'extraction du gaz de schiste agissant à l'étranger ?
6. soumettre à un choix démocratique et citoyen un scénario de transition énergétique dés le début de votre mandat ; scénario mis en œuvre durant celui-ci et qui respectera les principes de sobriété, d'efficacité énergétique et de prévalence des énergies de flux (renouvelables) sur les énergies de stock (épuisables), déjà développés dans les différents scenarii élaborés en France et dans d'autres pays. 7. transférer les financements consacrés au développement des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables.

Dans l'attente de votre réponse, recevez, Mesdames, Messieurs les candidat(e)s nos salutations citoyennes les meilleures.

Soutenir le Collectif 07 par un don

dim, 15/04/2012 - 10:09
SOUTENIR LE COLLECTIF 07 EN FAISANT UN DON.

PAR CHÈQUE
* libellé à l'ordre de : SGHS 07
* envoyé à : Collectif 07 Stop au Gaz de Schiste
39 rue Soulavie - 07110 Largentière

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Si vous désirez un reçu, merci de préciser dans l'objet du paiement "don avec reçu" ou "don sans reçu"ou merci de le demander à tresorerie@stopaugazdeschiste07.org en communiquant vos coordonnées (nom, prénom, adresse, courriel).

Remerciements.

À QUOI VA SERVIR CE DON ? :
Parce que ce combat essentiel pour la sauvegarde de notre région demande, outre l'investissement humain, un investissement financier important et pérenne pour permettre :

  • de tisser un réseau d'actions et d'informations efficace grâce à la présence d'un salarié,
  • la possibilité d'une surveillance quotidienne des informations,
  • une réactivité de courrier et de présence suivant l'actualité,
  • une aide juridique et scientifique aux personnes ou aux collectivités confrontées aux sociétés gazières,
  • d'imprimer tracts, auto collants, affiches, banderoles, Gazettes,
  • de déléguer des adhérents à l'Assemblée Nationale, Sénat lors des votes importants ...

Nous avons besoin de tous pour pouvoir mener à bien des campagnes de communication, des actions, des recours juridiques.

AVEC NOUS,

Dites NON à l'exploitation de ces hydrocarbures qui met en danger économiquement et écologiquement notre région, et qui détruirait définitivement nos efforts en termes de réduction des gaz à effet de serre.

Dites OUI à une démarche citoyenne de bon sens, à une conservation des seuls vrais biens fondamentaux et non renouvelables que sont l'eau, la terre et l'air et à la démarche initiée par le Conseil Général de l'Ardèche lors des Assises sur l'Energie, de faire de ce département un territoire pilote en matière de maîtrise d'énergie et d'énergies renouvelables.

Dites OUI à la préservation de votre activité, de notre santé, de l'avenir de ce territoire, de nos enfants et petits-enfants.

Vingt mille puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec

sam, 14/04/2012 - 17:08

20000 puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec.

D'une durée de 43 minutes ce documentaire révèle l'impact sur les personnes vivant près des puits de gaz de schiste.

La fracturation du sol pour libérer le gaz de schiste fracture aussi les hommes, les femmes et les enfants.

Ce documentaire a reçu une motion à la chambre des communes par mr. Mathew Dubé du NPD.

Documentaire de France Mercille et Luce Cloutier, montage François Grondin.

Voir le documentaire sur You Tube

L'association "No Gazaran !"communique à propos du rapport final complémentaire des CGEDD / CG(E)IET

ven, 13/04/2012 - 18:57

L'association "No Gazaran !"communique à propos du rapport final complémentaire des CGEDD / CG(E)IET et considère que :

Le rapport final complémentaire des CGEDD / CG(E)IET de février 2012 « Les hydrocarbures de roche-mère en France » n'est pas plus recevable que le rapport initial provisoire d'avril 2011.

Il a été diligenté conjointement par les 2 seuls ministres en charge du dossier des mines, le ministre de l'Energie Eric Besson délégué auprès du ministre des Finances François Baroin, et la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, auprès des (hauts) fonctionnaires de leurs administrations respectives. Les 2 ministres ont clairement défini les 4 missions dévolues à priori aux auteurs de ce rapport ; lesquels, fonctionnaires disciplinés, n'ont cherché et trouvé que ce que leurs ministres leur ont ordonné, à savoir (lettre de mission du 4 février 2011) étudier en priorité :

1. le potentiel de développement des hydrocarbures… ainsi que les opportunités économiques... ;

2. Les techniques d'exploitation : leur efficacité, leur maîtrise par l'industrie française, leurs impactes, leur coût... ;

3. les enjeux sociétaux et environnementaux pouvant avoir une incidence sur le développement d'une exploitation... ;

4. le cadre légal, fiscal, réglementaire applicable...
Ni les 6 ingénieurs fonctionnaires auteurs des 2 phases successives de ce rapport, ni leur ministre elle-même polytechnicienne, n'ont envisagé que l'expert doit être indépendant des parties. Surtout qu'en ce cas les permis n'ont été accordés que sur avis préalable du CGIET, qui a « expertise » à postériori l'avis qu'il avait donné 1 ans plus tôt, CGIET statutairement présidé par le ministre qui se passe en quelque sorte commande à lui-même.

A aucun moment n'a été missionné ni même auditionné pour ce rapport un professionnel de la santé, humaine ou animale, ou un agronome : médecin, biologiste, éco-toxicologue, vétérinaire, sont absents des préoccupations du gouvernement. Alors que les dégâts dits environnementaux en l'espèce, dont le caractère inéluctable et irrémédiable a été établi lors des extractions de gaz de schiste en Amérique du Nord, portent au premier chef sur la santé.

Nos brillants ingénieurs ont considéré qu'ils étaient en mesure de se prononcer sur ces domaines qui ne sont pas de leur compétence. Ils n'ont pas envisagé de soumettre à des laboratoires de biologie ou de toxicologie les effets possibles des produits chimiques qu'exigent les forages suivis de fracturation hydraulique, dont la liste ne leur a même pas été communiquée, ce qu'ils ont accepté au nom du « secret industriel et commercial », et n'est toujours pas rendue publique, au mépris de l'avis de la CADA émis à la demande de l'association No gazaran ! en novembre 2011.

Nos 4 brillants « experts » n'ont pas eu peur d'écrire à ce sujet dans leur rapport initial, page 25 § 2.4.2. « Mais ne nous assure-t-on pas dans le même temps que les produits sont des produits utilisés dans l'agro-alimentaire ? ».
L'expertise du « on dit » est d'autant plus admirable qu'en l'espèce « on » ne sont autres que les entreprises pétrolières qui utilisent ces produits sans en révéler la composition.

Sans doute allons nous définitivement en France, suivant cet avis de 4 ingénieurs des mines et 3 polytechniciens, confier aux laboratoires pharmaceutiques, tels Servier, l'étude de l'innocuité des produits dont ils tirent profit.

Ah, j'oubliai, nous sommes des dangereux arriérés incapables de comprendre les enjeux économiques et de prendre en considération les créations d'emplois de ce nouvel eldorado.
Exact, nous, nous considérons que la ruine définitive de l'économie rurale, agricole et touristique des zones ravagées par l'extraction des gaz de schiste n'est pas économiquement contrebalancée par la création temporaire d'emplois, car nous savons lire que l'exploitation des puits d' hydrocarbures de roche-mère ne dure qu'un nombre fort limité d'années. Et aussi nous avons lu plus attentivement que nos ingénieurs-experts aussi en économie les dossiers techniques de plusieurs entreprises qui se défendent de perturber le marché de l'emploi local, vu le nombre restreint d'embauches prévues.

Heureusement, l'argument fort : l'indépendance énergétique de la France enfin recouvrée ; sauf que le régime de concession en vigueur en France, très voisin de celui en vigueur au moyen-orient dans les années 50, laisse aux entreprises concessionnaires la pleine propriété des hydrocarbures extraits qui seront vendus au plus offrant sur le marché mondial. Le gouvernement fait mine d'ignorer que les entreprises gazières sont privées, ni Total, ni GdF, ne sont plus des entreprises nationales.

J'oubliai : le principe de précaution fait l'objet d'une définition originale dans ce rapport, page 15 : « le principe de précaution ne peut consister à refuser toute exploration... »... « mais signifie s'entourer de toutes les technologies existantes et matures pour diminuer au maximum tous les risques imaginables avant de décider ».

Nos ingénieurs, aussi bons philosophes que toxicologues, en sont encore à l'illusion très XVIIIè siècle de la toute puissance du génie humain sur la nature par la technique. Il faudrait savoir : le risque zéro existe-t-il en matière d'hydrocarbures, en matière d'étanchéité des forages et des puits soumis aux micro-séismes des fracturations et aux séismes naturels ? comme en matière atomique d'ailleurs ?

Association "No Gazaran !"

Conférence de presse du réseau Rhône - Alpes Stop au gaz et huiles de schiste

mar, 10/04/2012 - 16:51

Le Réseau Rhône - alpin des collectifs opposés à l'exploitation des gaz et huiles de schiste vous invite à une conférence de presse

VENDREDI 13 AVRIL 2012 À 11H
à la Maison Rhodanienne de l'Environnement
32 rue Sainte Hélène - 69002 LYON

Le réseau présentera les réponses des candidats à l'élection présidentielle aux questions qu'ils leur ont été posées (cliquer ici pour la consulter) et l'analyse qu'il en fait.

Cette conférence de presse sera aussi l'occasion de faire le point sur les permis en région Rhône-Alpes, l'actualité juridique, la mobilisation et les actions envisagées par les collectifs de la région.

Télécharger l'invitation - (pdf 1,7Mo)
Télécharger le dossier de presse - (pdf 3,6Mo)

Contact presse : Antoine Combier – 04 75 36 72 83 / coordination@stopaugazdeschiste07.org

Prochain rendez-vous : Samedi 14 avril 2012 à Bourg-en-Bresse : Manifestation « Non aux forages d'hydrocarbure »

RESEAU RHONALPIN DES COLLECTIFS OPPOSES À L'EXPLOITATION DES GAZ ET HUILES DE SCHISTE

Ardèche : Jean Louis Chopy 04 75 36 72 83 coordination@stopaugazdeschiste07.org http://www.stopaugazdeschiste07.org

Haute Savoie : Martine Feraille 06 68 31 98 50 feraille@me.com http://accueil.ngds74.info/

Rhône : Nicolas de Metz 06 79 55 45 62 stopaugazdeschiste69@gmail.com http://stopgazdeschiste.org/

Ain : Etienne Arbez 06 71 99 33 35 arbeze@orange.fr http://stopgazdeschiste.org/01

Isère : Robert Pilli 06 31 79 33 92 carskool@free.fr http://stopgazdeschiste.org/38

Drôme : Michel – Philippe Perin - Dureau : 06 85 32 18 06 perin.dureau.mp@gmail.com http://www.nonaugazdeschistedrome.org

Les Collectifs "Stop aux gaz et huile de schiste" se composent essentiellement des nombreux collectifs citoyens locaux qui se sont organisés pour lutter contre cette menace, mais aussi d'associations, d'organisations syndicales, de collectivités locales et d'organisations politiques.
Créés à partir de janvier 2011, ils veulent affirmer leur refus de l'exploration et de l'exploitation des gaz et huile de schiste, qu'elles soient expérimentales ou industrielles. Ils dénoncent :

  • Les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d'eau potable, du sol et des sous-sols) et la destruction des paysages
  • Les ravages socio-économiques (agriculture, tourisme,...),
  • Les atteintes irréversibles à la santé (produits mutagènes, reprotoxiques ou cancérigènes).
  • L'aberration énergétique et la fuite en avant que ce choix représente à l'heure de la lutte contre le changement climatique,

Les gaz et huile de Schiste, c'est ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain ! Mouvement citoyen rhônalpin Réseau rhônalpin des collectifs opposés à l'exploitation des gaz et huiles de schiste

Participation des collectifs sur fêtes, marchés ...

dim, 08/04/2012 - 14:17
Les stands "Stop au Gaz de Schiste" lors de fêtes et manifestations.

St Alban-Auriolles : journée des jardiniers.
1er mai au Musée de la Vignasse.

Chaine humaine "Stop au Gaz de Schiste".
samedi 12 mai 2012 aux Vans.

Journée "Stop au Gaz de Schiste".
13 mai aux Salèlles (près des Vans).

Fête des plantes de Grospierres.
13 mai 2012 au Château de Bournet à Grospierres.

Stands "Stop au Gaz de Schiste" sur les marchés locaux.

Les Vans : marché local.
Tous les samedis matin.

Payzac : Marché des Producteurs.
du 15 avril au 2 septembre, les 1er et 3ème dimanches du mois.

St Alban-Auriolles : marché local.
Sur le marché local les lundis matin de juillet et août.

Mobilisation dans le sud et retrait du permis Rhône Maritime

ven, 06/04/2012 - 21:20

Après le rassemblement de Toulouse

et avant le Trafalgar du Gaz de schiste

Greenpeace en action à Marseille contre les forages en Méditerranée. Lire l'article sur Energie Climat Greenpeace.fr

Les collectifs anti-gaz de schiste le disent et le répètent :
Stop aux gaz et huiles de schiste
Ni ici ni ailleurs,
Ni aujourd'hui ni demain
No pasaran, no gazaran

06 avril 2012 : selon l'Association des Amis du Parc national de Port-Cros (APPoC) "le Président de la République annonce le rejet du renouvellement du Permis Rhône Maritime"
Lire l'article sur le site de l'APPoC
Lire l'article sur 20minutes.fr

Trafalgar en Méditerranée à Pâques

ven, 06/04/2012 - 21:00
Coup de trafalgar en Méditerranée.

Le Trafalgar du gaz de schiste
Rassemblement le 8 avril 2012 à La Seyne sur Mer (83)
Evènements organisés par les collectifs du littoral à Fréjus, Marseille, Hyères, Lalonde les Maures.. etc...

Chargement en cours...

Les collectifs appellent tous les bateaux du littoral Corse et du continent à sortir le dimanche 8 avril 2012.
Cette mobilisation marquera la première opposition citoyenne contre le risque de marée noire lié à l'extraction d'hydrocarbure en mer.

Lire l'article sur www.non-aux-hydrocarbures-en-mer.org/
Lire l'article sur www.docgazdeschiste83.org
Télécharger l'affiche (jpg 84 ko)
Télécharger l'affiche-programme (pdf 260 ko)

LA SEYNE SUR MER :
Dès 11 heures : rassemblement terrestre et pique-nique citoyen au parc de la Navale (anciens chantiers navals) de La Seyne sur mer.
Sont prévus 2 défilés en parallèle :

  • sur les quais pour les terriens
  • le long des quais, dans la rade pour les marins
  • sortie des bateaux dans tous les ports du littoral

BRÉGENÇON
Les collectifs appelent à tous les bateaux du littoral à venir protéger symboliquement la république d'un risque de marée noire

FRÉJUS :
Rassemblement à Port Fréjus, côté mémorial, de 11h00 à midi, tous habillés de noir, vêtements ou sacs plastiques.
Voir le programme sur le site du collectif Fréjus

ST AYGULF PLAGE
Si le vent est avec nous, rassemblement de Kitesurfers, opposés aux projets de forages en Méditerranée.
"Marée noire plage de Fréjus" par le Collectif Fréjus

LALONDES LES MAURES
Rassemblement randonneurs, cyclistes et canoe kayak plage de l' Argentiere à Lalonde les Maures. il y en aura d'autres sur tout le littoral

Du pétrole et du gaz au large de Toulon.
Le renouvelemment d'un permis de propection est demandé à moins de 30 kms du littoral et aux portes du sanctuaire pélagos.
Lire l'article sur www.docgazdeschiste83.org

De la terre à la mer la contestation s'organise.
Le vent de la contestation contre le permis offshore de méditerranée s'est levée.
Lire l'article sur www.docgazdeschiste83.org

Schéma des risques de la fracturation hydraulique

lun, 02/04/2012 - 18:11

Schéma des risques de la fracturation hydraulique

Cliquer sur l'image pour télécharger le pdf.

- pdf 235Ko

Exposition de photographies "Nouvelles du Gazhistan" - Alexa Brunet

lun, 02/04/2012 - 18:02

Au moment où les projets d'exploitation des gaz de Schiste en Ardèche ont été révélés, Alexa BRUNET, a inventé un pays, le Gazhistan, où l'eau potable et l'air respirable se tarissent, où les animaux meurent, où la terre ne peut plus nous nourrir … Pour rendre visible les dangers qu'entraînerait l'exploration ou l'exploitation des gaz de schiste.

Voir les photographies sur le site d'Alexa Brunet

Une interview de la photographe par Pôlénergie

La photographe a mis son exposition à disposition du Collectif 07 Stop au gaz de schiste. Nous contacter pour plus d'informations.

Deux publications de Pôlénergie sur les Gaz de Schiste

lun, 02/04/2012 - 17:47

La feuille de Polénergie N°33 : Gaz de schiste, fin du 1er round ...
Préoccupée par les projets d'exploitation des gaz de schiste, et “nos appétits insatiables pour les hydrocarbures …”, Polénergie prend le contre-pied et fait écho à des initiatives de TRANSITION qui se mettent en place. 1. État des lieux des consommations d‘énergie en Ardèche : un point de départ pour comprendre comment fonctionne l'Ardèche d'un point de vue énergétique,
2. En route vers la transition … Télécharger La Feuille N°33 (pdf 5,8Mo)

CLER infos n°87 : Savoir s'opposer
Panorama de l'évolution de la mobilisation contre les gaz de schiste et de la mobilisation.
Télécharger cet article (pdf 2Mo)

Les risques de l'exploitation des gaz et huiles de schiste

ven, 30/03/2012 - 13:14

Sans risques avez-vous dit ? pas chez nous en France ?

Chaque année qui passe apporte son lot de catastrophes liées à la quête de l'énergie, ce carburant indispensable à la croissance de nos économies modernes.

Avril 2010, une plate-forme BP explose dans le golfe du Mexique, engendrant une immense marée noire.
Lire l'article "Deepwater Horizon" sur Wikipedia.org

Novembre 2011, marée noire au large des côte de Rio (Brésil)
Lire l'article sur Nature Alerte.blogspot.fr

Sans parler, depuis plus de cinquante ans, des marées noires oubliées du delta du Niger
Lire l'article sur Courrier International.com

Mars 2012, une fuite de gaz sur la plate-forme Elgin Kranklin, située en mer du Nord.
C'est sur la plate-forme de production que brûle la torchère. Selon le directeur de la santé, la sécurité et l'environnement de Total, David Hainsworth, le vent pousse actuellement le panache de gaz "dans une direction opposée à celle de la torchère". Ce qui, à court terme, limite le danger d'inflammation, d'autant que la torchère est située en hauteur. Mais le risque d'explosion ne peut être écarté.

Les imprudents qui ont estimé, il y a deux ans que les normes de sécurité étaient supérieures en mer du Nord, et donc qu'un accident semblable à celui de BP dans les eaux américaines était impossible, doivent en rabattre.

D'autant plus curieux que de nouvelles mesures de sécurité sont à chaque fois prises pour empêcher la survenue de tels accidents.

L'explication est simple et déroutante. Au fur et à mesure que des normes renforcent la sécurité, les opérateurs poussent plus loin la performance et l'exploit technologique. On fore désormais sous des milliers de mètres d'eau puis encore des milliers de mètres de roche avant d'atteindre le précieux fossile, renforçant la dangerosité de la manoeuvre. Comme un conducteur qui adapte sa vitesse à la performance de ses freins.

Le deuxième enseignement à tirer est que fournir une énergie toujours plus rare à une population toujours plus nombreuse ne peut conduire qu'a une croissance exponentielle des coûts. Et pas seulement parce que la ressource est plus difficile à trouver, mais aussi parce que l'aversion croissante au risque des populations interdit les positions aventureuses et décrédibilise à tout jamais les contrevenants.

Extraits tirés des articles ci-dessous :
Lire l'article sur Les Echos.fr
Lire l'article sur Le Monde.fr

Mais encore : La plate-forme Total “Elgin” serait l'une des pires dans la catégorie “Matières dangereuses déversées”
Lire l'article sur Transition Energie.com

Ou bien : Fuite de gaz en mer du Nord : Total totalement dépassé
Lire l'article sur BastaMag.net

Gaz de schiste : « On a vu des choses qui bouleversent »
M. Guilbert, agriculteur, un des 56 participants provenant de tout le Québec est revenu atterré du dernier voyage en Pennsylvanie organisé en fin de semaine dernière où il a pu constater sur place l'effet parfois dévastateur de l'exploitation du gaz de schiste.

« On a vu des choses qui bouleversent », assure ce dernier, encore sous le choc. J'ai vu ce qui risque de nous arriver si on n'y prend garde et je veux absolument en témoigner.

Sur le plan du paysage, dans certains secteurs c'est vraiment triste : l'air, l'eau, l'effet sur les animaux et les humains, la présence de gaz dans l'eau potable, alors que les compagnies rejettent leur responsabilité. Les gens sont laissés à eux-mêmes et démunis. »

Lire l'article sur Cyber-Presse.ca
Lire l'article sur 98.5 fm.ca

Le documentaire 20 000 puits sous les terres, présenté jeudi en primeur à Montréal, donne la parole aux citoyens victimes de l'exploration du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent.
Lire l'article sur Journal Metro.com
Lire l'article sur Les Depêches Ameriquebec.net
Voir le documentaire sur You Tube

La mobilisation dans la vallée du St Laurent (Québec)

Participer au sondage du Gaz de schiste

sam, 24/03/2012 - 19:38

Est apparu sur la toile un sondage d'un genre particulier.

Récompensez la personnalité qui aura manifesté le plus largement son engagement vis à vis des gaz et hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels.

Participer au sondage et/ou voir les résultats du vote

Commission ministérielle et commission d'évaluation sur les GdS

ven, 23/03/2012 - 15:15
Remise du rapport de la commission interministérielle
sur les gaz et huiles de schiste.

La commission interministérielle sur les gaz et huiles de schiste a rendu public aujourd'hui son rapport sur la question de l'exploitation de cette ressource en France.
En juillet dernier, les autorités hexagonales avaient interdit l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique, abrogeant les permis consentis auparavant (le décret d'application date d'octobre).

Le rapport remis aujourd'hui préconise le lancement d'un programme de recherche scientifique, dans un cadre national ou européen, sur les techniques de fracturation hydraulique et leurs impacts environnementaux.

Ce programme devra être strictement encadré, par un comité scientifique national, un suivi permanent et des comités locaux d'information. La mission recommande également que, en l'attente des résultats de ce programme de recherche, la technique la plus contestée, à savoir la fracturation hydraulique, ne soit pas utilisée hormis pour le programme scientifique indiqué ci-dessus.

Elle préconise également une réforme de la fiscalité pétrolière "de sorte que les collectivités locales trouvent un intérêt à une exploitation d'hydrocarbure sur leur territoire", et pense que "dans deux ou trois ans", l'expérience acquise des deux côtés de l'Atlantique "permettra de prendre des décisions rationnelles sur l'opportunité d'une exploitation de gaz et huiles de roche-mère en France".

Consulter le Rapport de la commission interministérielle sur les gaz et huiles de schiste sur le site du "Développement Durable" (PDF 9Mo)

Consulter le Décret n° 2012-385 du 21 mars 2012 relatif à la Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux sur le site Légifrance

Communiqué de presse du Collectif 07 (PDF 125Ko)

Communiqué de presse de Amis de la Terre, France Libertés, ATTAC, AITEC, RAC, Greenpeace, Helio, CRID, WECF, Réseau Sortir du Nucléaire

CE QU'ILS EN DISENT :

Collectif Stop Gaz de schiste Rhône-Alpes Nord

Association No Fracking France

REVUE DE PRESSE SUR LE SUJET

Le Dauphiné

Le Monde

Les Echos

Le Figaro - Bourse

France Soir